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Jours tranquilles à Paris

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29 juin 2015

La Trinitaine, 60 ans de passion familiale

La biscuiterie de Saint-Philibert fête vendredi ses 60 années d’existence. Ses biscuits font croquer des générations de gourmands. En Bretagne et bien au-delà. Une recette à succès née en 1955.

Entretien avec Anne-Marie Petit, PDG de La Trinitaine

Née sur le quai de la Trinité sur Mer en 1955, la Trinitaine fête aujourd’hui ses 60 ans. Quel regard portez-vous sur cette belle et longue histoire familiale ?

Nous fêtons aujourd’hui les 60 ans d’une entreprise créée par mes grands-parents qui ont travaillé dur, comme mes parents, pour que grandisse la petite boutique des débuts. À la tête de l’entreprise depuis 2012, avec ma sœur Gaëlle et mon frère, Yann, nous perpétuons cette histoire familiale. Nous le faisons dans la continuité et le renouveau sans toucher aux valeurs qui ont fait notre succès au fil du temps. Nous vivons aujourd’hui dans un monde change très vite. Notre devoir est aussi de nous y adapter, en modernisant peu à peu l’entreprise, en investissant, en inventant toujours.

La Trinitaine en 60 ans a bien grandi. L’entreprise a t-elle vraiment changé ?

Outre notre site de production et notre magasin de Saint-Philibert, La Trinitaine c’est aujourd’hui 43 magasins essentiellement situés sur le littoral, d’Honfleur à Arcachon. Mais aussi de nouveaux à La Réunion, à Rennes, Quimper et Nantes. Deuxcent salariés y travaillent. La Trinitaine détient aujourd’hui des marchés à l’export. Un peu partout en Europe, en Asie et nous l’espérons, bientôt aux États-Unis. Les produits originels et les recettes originales qui ont fait notre renommée n’ont pas changé. Même si nous avons retravaillé celle de la cigarette, version premium à l’occasion de ces 60 ans. Chez nous, l’artisanal comme le pratiquaient mes parents et grands-parents, côtoie désormais, du produit sec à la pâte jaune, l’industriel (800 kg produits à l’heure). Nous apportons autant de soins aux deux corps de métier.

On sent toujours chez vous ce désir de travailler en famille…

C’est une aventure familiale soutenue par des salariés qui s’investissent dans un projet économique commun. Projet qui repose essentiellement sur la confiance. Ils sont attachés à leur entreprise. Pour nous, enfants qui avons vécu, joué, dès 1973 sur le lieu de travail de nos parents, poursuivre le développement de notre biscuiterie c’est important. La Trinitaine a un rôle social fort au plan local et notre première mission, dans une période économique fragile, c’est de préserver l’emploi. Nous, chefs d’entreprise, devons rester optimistes.

Les 60 ans, c’est une journée un peu particulière ?

Que nous dédions à nos grands-parents et parents qui n’auraient peut-être pas imaginé un tel développement économique. Nous publions un livre sur cette histoire familiale, lançons un jeu concours pour le grand public, organisons des visites du site et un grand débat entre entrepreneurs. Recueilli par Pierre WADOUX.

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29 juin 2015

Tianzhuo Chen au Palais de Tokyo

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29 juin 2015

Actuellement à la Cité Radieuse de Marseille

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29 juin 2015

Rancinan expose à La Baule

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29 juin 2015

Actuellement à la Galerie Templon

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29 juin 2015

Valérie Belin au Centre Pompidou

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28 juin 2015

Bain de pieds dans la mer avant de reprendre le TGV pour Paris. Dans deux semaines je reviendrai en VACANCES ici...

28 juin 2015

Frelon, prends garde à la Sarracenia !

Le jardin des plantes de Nantes a découvert que cette plante carnivore dévore le redoutable insecte aux pattes jaunes.

« Cette plante, c’est comme Léon .Quand elle nettoie, elle nettoie. » Romaric Perrocheau, directeur du jardin des plantes de Nantes (LoireAtlantique), ose la référence au film de Luc Besson pour vanter les mérites de cette serial killeuse végétale. En animant des ateliers pour le grand public, Christian Besson, un jardinier du parc, découvre des frelons asiatiques piégés dans une Sarracenia . La plante carnivore« attire les frelons à pattes jaunes grâce à son nectar, situé sur l’urne, la partie supérieure de la plante , explique le jardinier.Après, ils glissent dans sa colonne lisse et ne peuvent plus ressortir. En une journée, tous les insectes sont morts, digérés. » Le jardin des plantes et le Muséum d’histoire naturelle de Nantes ont inspecté environ deux cents plantes. Ils ont trouvé, en moyenne, trois frelons par urne.« Un pied peut éliminer près de 50 frelons. Face à une colonie de 3 000 individus, ce n’est pas assez efficace » , tempère Romaric Perrocheau. Pour les apiculteurs, la Sarracenia ne serait donc pas la panacée. En outre,« c’est une plante d’Amérique du Nord, incompatible avec 98 % des sols français , prévient Jean-Jacques Labat, spécialiste des plantes carnivores.Même si on peut la cultiver en pot, dans un milieu semblable à la tourbière. » Pourtant, il faut agir :« En 2014, j’ai perdu 20 % de ma production , constate Frédéric Herrman, apiculteur près de Nantes.On essaiera cette plante, si c’est possible. » L’université de Tours met actuellement au point un piège en plastique dans lequel sera placée la molécule de la Sarracenia. Une dernière étape cependant : identifier, puis copier, cette molécule qui piège les invasifs frelons asiatiques. Article de Simon AUFFRET et Chloé SARTENA.

28 juin 2015

C'est l'été ! Publicité - Réalisation Jean Paul Goude

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28 juin 2015

On en parle dans tout Landerneau.... Exposition Giacometti

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