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Jours tranquilles à Paris

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1 juillet 2015

God save the street art and… the Queen (Paris) - Date : 4 juillet 2015 - 4 août 2015

God save the street art and… the Queen  (Paris)

Date : 4 juillet 2015 - 4 août 2015

​Adresse : Galerie Brugier-Rigail, 40 rue Volta, paris 3ème (75003) plan

Invitation

Auteur : Galerie brugier-rigail (Galerie)

God save the street art and… the Queen

Groupe show avec Guy Denning, Nick Walker et Pure Evil

Exposition

Du 4 juillet au 4 août 2015

Vernissage le jeudi 9 juillet 2015 à partir de 18h00

à la Galerie Brugier-Rigail

40, rue Volta 75003 Paris

"God save the street art and… the Queen"

Cela fait maintenant quelques années que nous nous sommes intéressés au travail de la scène anglaise dans la rue. S’intéresser à l’art urbain en Angleterre, c’est aller à Bristol, c’est là que tout commence.

Il y a la musique avec le Trip-Hop, la scène aux musico underground graff avec ses deux principaux représentants qui sont Guy Denning (punk graffeur) et Nick Walker (graffeur et pochoiriste).

Mais comment avoir passé à côté de Pure Evil élève de Banksy, tenant de la nouvelle scène Londonienne..

Nous souhaitons avec cette exposition montré une certaine vision du mouvement outre-manche. Ce sont trois artistes très différents qui transmettent un regard sur la société anglaise des années 80 à nos jours.

http://galerie-brugier-rigail.com/

Du mardi au samedi de 11h à 19h30

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1 juillet 2015

Les Evénements de JUILLET 2015

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1 juillet 2015

L'Hermione

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30 juin 2015

Alice Springs à la MEP

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30 juin 2015

Le peintre Darfeuille a réalisé une fresque sur Étel

L’artiste peintre Darfeuille est vannetais. Il a illustré les symboles d’Étel (le thon, la barre et la Bigoudène) sur une fresque, avec humour et gaîté, qui a trouvé sa place sur un des murs à l’intérieur du restaurant-brocante Ché Luz. Dans un coin, en clin d’œil, le portrait du maître des lieux Mathieu Bleuzen. Pendant plus de 20 ans, le peintre Darfeuille a réalisé les fresques du jazz à Vannes. Après les Beaux-Arts, il peint sur soie à Lyon. Depuis 1976, il est en Bretagne, où il a enrichi son art et son œuvre.

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30 juin 2015

Jacques Henri Lartigue à la MEP

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30 juin 2015

Anish Kapoor au Château de Versailles...

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30 juin 2015

In memorem : Charles Pasqua

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Pilier de la famille gaulliste et parrain politique de Jacques Chirac, Charles Pasqua, décédé lundi à 88 ans, a marqué la vie politique française durant des décennies, accompagné d'une réputation sulfureuse.

Pilier de la famille gaulliste et parrain politique de Jacques Chirac, Charles Pasqua, décédé lundi à 88 ans, a marqué la vie politique française durant des décennies, accompagné d'une réputation sulfureuse.

Méridional, jouant de sa faconde pour séduire son public, l'ancien ministre de l'Intérieur, ex-sénateur des Hauts-de-Seine (apparenté UMP), qui a mis un terme à sa carrière politique en 2011, recelait une part d'ombre liée à ses activités au sein de services d'ordre parallèles, ses réseaux africains et ses démêlés judiciaires.

Cité dans une dizaine d'affaires (financement politique, vente d'armes à l'Angola), il avait été condamné définitivement en 2010 dans deux dossiers: à 18 mois de prison avec sursis pour le financement illégal de sa campagne européenne de 1999, via la vente du casino d'Annemasse (Haute-Savoie), et à un an avec sursis par la Cour de justice de la République (CJR) dans l'affaire des détournements de fonds au préjudice de la Sofremi (exportation de matériel de sécurité).

Il avait eu son dernier grand rendez-vous judiciaire, en mai dernier, avec le procès en appel de détournement de fonds publics dans la fondation d'art Hamon.

Du Service d'action civique (SAC), sorte de police secrète créée à la fin des années 1950, au ministère de l'Intérieur où il a officié deux fois (1986-88 et 1993-95), son parcours était placé sous le signe du maintien de l'ordre.

Il a laissé son nom à une législation restreignant le droit d'asile en juin 1993, a présidé à l'arrestation des membres d'Action directe en 1987, du terroriste Carlos en août 1994, ainsi qu'à la "neutralisation" en décembre 1994 sur l'aéroport de Marseille d'un commando qui avait détourné un Airbus parti d'Alger.

Charles Pasqua s'est également illustré, avec l'aide de son ami Jean-Charles Marchiani, dans la libération des otages français du Liban en 1988, ainsi que dans celle, en 1995, des pilotes français capturés en Bosnie, sans qu'en aient été clairement élucidées les modalités et conditions.

"Terroriser les terroristes"

En 1986, alors qu'il est ministre de l'Intérieur, un jeune homme d'origine marocaine, Malik Oussekine, meurt sous les coups de la police pendant une manifestation étudiante à Paris, suscitant une vive émotion dans le pays.

Il marquera ses deux passages place Beauvau de son empreinte, usant de formules chocs comme "il faut terroriser les terroristes" ou "la démocratie s'arrête là où commence l'intérêt de l'Etat".

En politique, il a passé une bonne partie de sa vie à agir dans l'ombre d'un chef. Entré à 16 ans dans la Résistance, il suit le général de Gaulle. Elu député pour la première fois en 1968, il fonde avec Jacques Chirac le RPR en 1976. Mais, à la présidentielle de 1995, il prendra le parti d'Edouard Balladur contre l'ex-maire de Paris, ce qui donnera un coup d'arrêt à sa carrière ministérielle.

Charles Pasqua a présidé aussi pendant 19 ans le conseil général des Hauts-de-Seine, département le plus riche de France, avant de céder sa place en 2004 à son dauphin... Nicolas Sarkozy.

C'est la question européenne qui le sépare de Jacques Chirac. Il milite pour le non au traité de Maastricht en 1992, quitte le RPR et fonde son propre mouvement "souverainiste", le Rassemblement pour la France (RPF), dans la foulée de son succès électoral aux européennes de 1999: 13,05% des voix avec son colistier Philippe de Villiers.

Son influence et son image se sont dégradées avec l'accumulation de ses mises en cause judiciaires. Il a souvent dénoncé une cabale politique qui aurait notamment eu pour but de l'empêcher de se présenter à la présidentielle de 2002, risquant ainsi de faire de l'ombre à Jacques Chirac.

En 2004, après avoir raté une réélection au Parlement européen, il avait fait son retour au Sénat. Il avait décidé de ne pas se représenter aux élections sénatoriales de septembre 2011, mettant ainsi un point final à sa carrière politique.

30 juin 2015

Vu sur Instagram

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30 juin 2015

"Les images intranquilles" de Valérie Belin

Les images intranquilles

Jusqu’au 14 septembre 2015

Centre Pompidou, Galerie d’art graphique, niveau 4, Paris 4e

Si les œuvres de Valérie Belin (née en 1964, à Boulogne-Billancourt) sont entrées dans les collections nationales (MNAM, MAM, Palais Galliera) et internationales (MoMA, San Francisco MoMA) dès 2006, c’est seulement aujourd’hui que le Centre Pompidou organise sa première rétrospective, autour de sa dernière série Super Models. Un thème qui renoue avec le rôle du mannequin, au coeur du travail de l’artiste.

Une trentaine d’œuvres présentent la « marque de fabrique » de Valérie Belin pour « l’inquiétante étrangeté », défini par S. Freud comme « le fait de douter qu’une créature apparemment vivante soit animée, et à l’inverse l’idée qu’une créature sans vie pourrait bien être animée, en se référant à l’impression produite par les mannequins de cire, les poupées ou les automates réalisés avec art » (1919).

Essentiellement féminines, les sujets de l’artiste sont à mi-chemin entre les mannequins formatés des magazines de mode et des entités réelles. La confusion est particulièrement troublante avec sa série Michael Jackson. Impossible de savoir si l’on est face au personnage réel, à son sosie ou une figure de cire !

Valérie Belin parvient à ce niveau de duperie grâce à son traitement de la lumière – ses toutes premières oeuvres était déjà des photographies de sources lumineuses qui présentaient l’aspect de radiographies ou d’empreintes laissées par la lumière -, l’exagération des proportions, le jeu des contrastes.

La photographe explique ne s’intéresser à la couleur qu’en 2006, après s’être lancé dans le numérique. « Car j’ai retrouvé le niveau de précision que m’offrait le noir et blanc », confie-t-elle. Ses portraits reflètent alors une beauté technologique qui évoque l’esthétique de l’avatar.

« C’est ainsi que l’artiste va mettre à l’épreuve, dans la plus pure tradition baroque, et souvent avec bonheur, jubilation et fantaisie, tous les artifices qui s’offrent aujourd’hui à elle, par le traitement des tons et des couleurs, la solarisation, la superposition, la saturation, l’accumulation », commente Clément Chéroux, commissaire de l’exposition.

Ses dernières séries abordent de nouveau la thématique du mannequin qui est maintenant inscrit (au lieu d’apparaître sur un fond neutre) dans un décor de science-fiction. Ou, pour être plus précise, le corps de ces femmes mi-réelles mi-sublimées semble traversés par le décor.

J’avais découvert avec plaisir l’œuvre de Valérie Belin à (feu) la galerie Jérôme de Noirmont. J’ai retrouvé cette même fascination devant les œuvres exposées aujourd’hui. Même sa nature morte composée d’un panier de fruits exotiques dégage ce sentiment d’inquiétante étrangeté. Bien que petite, cette exposition me paraît comme le point d’orgue de la nouvelle présentation des œuvres modernes et contemporaines du musée national d’art moderne !

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