In memorem.... RIP
Chapeau l'artiste, John Steed n'est plus http://t.co/e5RgKq4qmO pic.twitter.com/wnFPACmuhI
— Ouest-France (@OuestFrance) 25 Juin 2015
Patrick Macnee, star de la série "Chapeau melon et bottes de cuir", est mort à 93 ans John Steed est mort. Patrick Macnee, l'acteur qui interprétait l'agent secret britannique dans la série Chapeau melon et bottes de cuir, est mort à l'âge de 93 ans dans sa maison en Californie, indique son fils, Rupert, dans un communiqué publié sur le site de l'acteur (en anglais), jeudi 25 juin.
Les taxis plus que jamais remontés contre UberPop
Une grève nationale, illimitée, est lancée, aujourd’hui. En colère, les taxis réclament l’interdiction et le blocage de l’application qui met en relation clients et chauffeurs particuliers.
Repères Pourquoi les taxis font-ils grève ?
« Quand je vois un chauffeur UberPop, je prends sur moi, mais c’est insupportable. » C’est peu dire que Jean (1) , patron d’une société de taxis dans la région bordelaise, en a ras-le-bol. Dans la capitale girondine, UberPop, l’application qui met en lien par Internet chauffeurs et clients particuliers, à petits prix, a été lancée en septembre par la société américaine Uber. Il n’y a pas qu’à Bordeaux que UberPop fait tiquer. À Lyon, par exemple, l’activité des taxis de nuit aurait baissé de 30 %. Une manifestation nationale est prévue, aujourd’hui, pour demander l’interdiction de ce que les taxis appellent une« concurrence déloyale » .« Leur modèle, c’est le far west ,ils ne payent pas de charges, pas d’impôts » , lance Pascal Wilder, le secrétaire général de la Fédération nationale des taxis indépendants. À Nantes, Marseille ou Strasbourg, où UberPop est disponible depuis deux semaines, la tension est montée d’un cran, parfois accompagnée de violences.« On a du mal à tenir la base » , poursuit Pascal Wilder.
Taxi, VTC, UberPop : qui fait quoi ?
Il y a plus d’un an, c’était contre les véhicules de transport avec chauffeurs (VTC) que les taxis râlaient. Contre UberPop, les deux parties font désormais front commun.« On n’en est plus à parler de concurrence, mais à protéger nos professions » , explique Alexandra Pastor, secrétaire générale de la Fédération française des exploitants de voiture de transport avec chauffeur. La loi Thévenoud, adoptée le 1er octobre 2014, puis une récente décision du Conseil constitutionnel, sont passées par là, encadrant les activités des taxis et des VTC ( voir l’infographie ). Dans les faits, les taxis ont le monopole de la maraude. Les VTC ne peuvent prendre un client que si celui-ci a réservé, et doivent retourner au garage après chaque course. Ils ne peuvent pas, non plus, géolocaliser les clients. Mais les taxis ont perdu le monopole de la tarification kilométrique. Et subissent, eux, des tarifs réglementés. En déployant UberPop, la firme américaine bouscule cet ordre établi, en proposant une sorte de VTC low cost , mais entre particuliers et pas encadré juridiquement.
UberPop est-il illégal ?
Oui, assurent en chœur le gouvernement et plusieurs préfectures, qui ont interdit l’application. Les chauffeurs d’UberPop risquent jusqu’à un an de prison, 15 000 € d’amende, suspension du permis et confiscation du véhicule pour transport de personne à titre onéreux. Mais le doute persiste : alors que les poursuites se multiplient, aucune décision de justice n’a encore interdit UberPop. Article de Alexandre BLAISE.
(1) Prénom d’emprunt.
Taxis contre #UberPop: 10 interpellations, 70 véhicules dégradés (Cazeneuve) http://t.co/7wELQfDS6L #JDD pic.twitter.com/dm4jsZStfH
— Le JDD (@leJDD) 25 Juin 2015
La LGV n’attend plus que le ballast et les rails
Sur le chantier de la ligne à grande vitesse, à l’approche de Rennes, les travaux de génie civil sont terminés et les poteaux des caténaires sont installés. La plateforme est prête à accueillir les voies.
À quelques kilomètres de la gare de Rennes, la visite du chantier de la ligne à grande vitesse (LGV) laisse une impression étrange. Celle de circuler, seul, sur une autoroute fantôme et silencieuse. Le chantier semble figé. Pas un ouvrier, pas un camion… La large piste caillouteuse, minutieusement nivelée pour respecter les pentes et les rayons de courbure de la ligne, s’étire à travers la campagne d’Ille-et-Vilaine.
Le grand calme avant le trafic
De part et d’autre de la plateforme ferroviaire, les poteaux métalliques prévus pour accueillir les caténaires – ces câbles électriques qui alimenteront les motrices des futurs TGV – sont solidement ancrés dans le béton. Ils ressemblent à des potences, alignées et, pour le moment, inutiles. Aujourd’hui, quand on avance à pied, on n’entend que les oiseaux, et au loin, le bruit de la circulation sur la rocade de Rennes. Non loin du tracé, des vaches Prim’Holstein broutent dans un pré. Le calme avant le gros trafic… Dans deux ans, les trains rouleront ici, à plus de 300 km/h. Au niveau de Cesson-Sévigné, la ligne emprunte la plus longue tranchée couverte de son parcours entre Connerré, à l’est du Mans, et Rennes. Un tunnel de 350 m de long qui a été recouvert de terre et revégétalisé. Un peu plus loin, la future LGV passe sous la rocade, avant de filer vers l’est. Au plus fort des travaux, en 2013, le chantier, confié à Eiffage Rail Express, employait jusqu’à 4 200 personnes sur l’ensemble du tracé de 240 km. Aujourd’hui, le génie civil, les 225 ouvrages d’art et les équipements ferroviaires hors voie sont terminés. Mais ils sont encore 2 800 à travailler. Car, à l’autre bout de la ligne, dans la Sarthe, les travaux de pose du ballast et des rails ont déjà commencé. À raison de 1 500 m par jour, le chantier avance lentement mais sûrement.« Un tiers des voies sont déjà installées » précise Frédérique Alary, la chargée de communication d’Eiffage Rail Express. Le « train de pose » d’Eiffage Rail Express, long de 650 m, chargé d’installer définitivement les deux voies ferrées, entrera en service en septembre, à partir de Rennes. Pour l’alimenter en continu, des dizaines de milliers de tonnes de ballast, dont une partie provient d’une carrière à Iffendic (à l’ouest de l’Ille-et-Vilaine), et des milliers de traverses en béton, sont stockées depuis 2012 dans des bases de travaux. La principale de ces bases occupe 26 ha à Saint-Berthevin, près de Laval. La pose des rails demandera encore neuf mois. Restera à installer les catenaires, à finaliser la signalisation et les installations pour les télécoms. Avant l’exploitation commerciale, les premiers essais sur la LGV flambant neuve auront lieu fin 2016.









