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Jours tranquilles à Paris

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7 juin 2015

Vu sur Instagram

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7 juin 2015

Patrick Demarchelier (photographe)

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Patrick Demarchelier et Anna Wintourdemar01

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7 juin 2015

Quel scandale ! Le livre des 80 films qui ont choqué leur époque

Comme tout art, depuis sa naissance, le cinéma n’a jamais manqué d’œuvres qui ont choqué à leur sortie, par une liberté qui bouscule la morale. De Irréversible de Gaspard Noé à La dernière tentation du Christ de Martin Scorsese en passant par Orange Mécanique de Stanley Kubrick, les films qui agitent les esprits ont des constantes en s'orchestrant principalement autour de trois thématiques : la violence, le sexe et la religion. Si certains réunissent plusieurs de ces composantes, il suffit pour d’autres d’une seule pour enflammer les foules et les critiques. Il arrive aussi, parfois, qu’une mise en exergue à l’écran d’une problématique de société ébranle à son tour la conscience collective comme ce fut le cas avec le film Le pull-over rouge réalisé par Michel Drach traitant de la peine de mort en France, ou la sortie de Dupont Lajoie d’Yves Boisset dénonçant l’association du racisme ordinaire et de la lâcheté. Mais quel qu’en soit le sujet sulfureux des discordes, la seule composante finalement la plus commune à tous ces films est leur réhabilitation au bout de quelques années, au point que nombre d’entre eux accèdent au statut de "classique" voire de culte. C’est précisément à cette catégorie que Guillaume Evin a décidé de consacrer son ouvrage très bien documenté « Quel scandale ! 80 films qui ont choqué leur époque », dans lequel on peut également se délecter d’entretiens inédits avec Yves Boisset, Catherine Breillat, Costa-Gavras et Agnès Varda. Parions que grâce à ce livre, vous devriez remporter brillamment les débats amicaux autour des filmothèques idéales sans manquer d’arguments… ni rougir.

"Quel Scandale ! 80 films qui ont choqué leur époque"

de Guillaume Evin

Editions de La Martinière

240 x 285 mm - 240 pages

Sorti le 16 avril 2015 

Prix de vente conseillé 42 € TTC

7 juin 2015

Naomi Campbell

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7 juin 2015

Galerie Daniel Templon : Exposition Jim Dine "City of Glass" (vu hier)

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Pionnier du happening et compagnon du Pop Art, grand expérimentateur de techniques, l’artiste américain Jim Dine a choisi Paris pour fêter ses 80 ans avec une installation inédite : City of Glass.

City of Glass réunit un ensemble de sculptures associant bronze, verre, peinture et outils. Chacune de ces ‘Ville de verre’ se déploie sur un socle-établi, à mi-chemin entre l’atelier d’artiste et le cabinet secret de l’alchimiste.

Poète autant que peintre et sculpteur, Jim Dine explique : «  Tout ce que j’ai fait, tout ce que je continue à faire, a seulement à voir avec le feu. J’ai passé les soixante dernières années à entretenir la flamme pour être sûr qu’elle ne disparaisse pas ».

Cette exposition anniversaire jubilatoire, qui dévoile le résultat de deux ans et demi de travail, célèbre la puissance créatrice d’une artiste singulier.

Ici, l’outil et le processus sont aussi cruciaux que l’œuvre achevée. Jim Dine bouleverse les règles et pousse les techniques à leurs limites. Il a lui-même fondu les outils en torsion qui composent les Cities of Glass, incluant quelques rares objets trouvés. Pour la toute première fois, l’artiste utilise le verre, soufflé, afin de ‘sculpter la lumière’. Une série de grands dessins d’outils fait écho à ces installations.

Jim Dine a exposé dans les plus grandes institutions internationales depuis les années 1970. Récemment, il a exposé ses sculptures au J. Paul Getty Museum à Los Angeles (2008) et à l’Ohio University (2011) et ses dessins au Morgan Library & Museum à New York (2011). Le Cincinnati Art Museum a célébré son fameux Pinocchio en 2012. Le Museum Folkwang Essen (Allemagne) consacrera en octobre 2015 une grande rétrospective à son œuvre graphique.

Jim Dine est représenté dans plus de 70 collections publiques à travers le monde, dont celle du Metropolitan Museum of Art de New York, du Musée national d’art moderne - Centre Pompidou à Paris, de la Tate Collection à Londres.

Il s’agit de sa huitième exposition à la Galerie Daniel Templon.

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6 juin 2015

Crazy Horse de Paris

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Foxy Comedy à la mythique pointeuse du Crazy ...

6 juin 2015

Bretagne : Erdeven

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6 juin 2015

Oda Jaune expose à la Galerie Daniel Templon (vu aujourd'hui)

La jeune peintre germano-bulgare Oda Jaune présente un ensemble inédit d'aquarelles réunies autour du thème du masque.

Ces nouvelles œuvres livrent des scènes ambigües dans lesquelles des personnages sont confrontés la métamorphose, à des jeux de transformation et de dissimulation. Du down à la religieuse, de la lutteuse à la mère, dans la réminiscence d'images publicitaires ou cinématographiques, l'artiste s'interroge sur les masques sociaux et la construction de la personnalité.

Entremêlant visions tendres, naïves et violentes, Oda Jaune poursuit son exploration sans concession d'un inconscient affranchi des conventions.

"Ainsi est Oda Jaune, posant son regard tranquille sur les êtres, accueillant avec les mêmes égards les jolies filles de magazines et les êtres difformes, observant les corps impudiques comme les sentiments pudiques, réservant à tous le même scrupuleux examen, la même curiosité appliquée dont font preuve précisément les enfants avant que les préjugés ne s'emparent de leur esprit" écrit Catherine Millet.

Née en 1979 à Sofia en Bulgarie. Oda Jaune a fait ses études à l'Académie des Beaux Arts de Düsseldorf. où elle a été l'étudiante du peintre Jörg Immendorff. Elle est installée depuis 2008 à Paris, où elle a trouvé un écho à son univers tourmenté et plein de poésie.

Il s'agit de la troisième exposition de l'artiste à la Galerie Templon depuis 2009. Parmi ses expositions récentes, on peut citer The bearable lightness of being (2008) pour la 11- Mostra Intemazionale di Architettura de Venise, Tous cannibales à la Maison Rouge à Paris (et à la Me Collectors Room à Berlin), Confrontation avec Félicien Rops au Musée Rops de Namur (2011), Hybrides à la Fondation Francès à Sentis (2012) et Who's afraid of picture(s}7 à

l'Ecole d'Art et de Design de Grenoble (2014). Un ouvrage consacré à la série Masks sera disponible aux éditions Distanz en juin 2015. A l'automne 2015 les éditions Roads publieront une monographie de l'artiste signée par Catherine Millet.

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Du 6 juin au 24 juillet 2015

Galerie Templon

Impasse Beaubourg

(en face du 30 rue Beaubourg)

6 juin 2015

Exposition : Centenaire du génocide arménien (vu aujourd'hui)

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Dans le cadre du Centième anniversaire du génocide des Arméniens, l'exposition présentée à l'Hôtel de Ville invite à porter un regard sur cet événement marquant de l’histoire du XXe siècle, illustration des violences de masse commises contre les populations civiles et leurs conséquences. Jusqu'au 4 juillet. Gratuit.

Le siècle des génocides

Le génocide des Arméniens a tristement inauguré « le siècle des génocides », ces pratiques issues de la modernité considérées en leur temps comme un moyen radical de résoudre les questions de minorités, de purifier un pays de ses « ennemis intérieurs ». Ces violences de masse illustrent une époque marquée  par les idéologies totalitaires et le nationalisme, qui ont été à l’origine des deux guerres mondiales.

DSC_1990Lorsque le Comité Union et Progrès (CUP) accède au pouvoir, en juillet 1908, il hérite d’une situation catastrophique et d’une image de l’Empire ottoman dégradée. Les massacres organisés contre les Arméniens sous le règne du sultan Abdülhamid II en 1894-1896 ont beaucoup contribué à révéler la nature tyrannique du régime impérial et ses pratiques à l’égard des minorités non musulmanes. Pour les unionistes une décennie plus tard, ces violences pré-génocidaires ont probablement constitué la première étape de l’élimination d’une communauté stigmatisée comme étrangère car n’appartenant pas à la communauté des croyants.

L'exposition de la mémoire

Au tournant du XXe siècle, les Arméniens sont principalement concentrés dans les six provinces orientales de l’Empire ottoman, leur terroir ancestral, ainsi qu’à Constantinople et dans les principales villes d’Anatolie. C’est ce monde vivant qui va subir des massacres dès 1895, puis en Cilicie en 1909, avant d’être défi nitivement éradiqué en 1915. De 1908 à 1918, l’Empire a été dirigé par le Comité Union et Progrès. L’efficacité de son programme génocidaire a largement été déterminée par l’association de l’Étatparti avec les notables locaux, les cadres religieux et les chefs tribaux.

A la veille de la Première Guerre Mondiale, il est estimé que deux millions d’arméniens vivaient dans l’Empire Ottoman. Environ un million et demi d’arméniens périrent entre 1915 et 1923. Un million d’arméniens trouvèrent refuge à l’étranger.

Le génocide s’est opéré en plusieurs phases : l’élimination des conscrits ; l’élimination des élites ; l’élimination des autres hommes adultes ; la déportation des femmes et des enfants entre mai et septembre 1915 ; l’internement des survivants dans des camps de concentration du désert syrien, fermés à l’automne 1916.

À la fin de la guerre, des refuges pour femmes et des orphelinats dispersés au Proche-Orient assurent la réhabilitation des rescapés qui constitueront la base de la diaspora en formation dans les années 1920, trouvant en France, et notamment à Paris, un de ses points d’ancrage.

Entre 1922 et 1927, 58 000 réfugiés débarquent à Marseille, transitent par des camps de fortune, puis s’installent en ville ou remontent la vallée du Rhône. La région parisienne capte une partie de ces réfugiés qui s’établissent dans la petite couronne, à Alfortville, Issy-les-Moulineaux, Arnouville et, à Paris, dans les quartiers de Belleville et de Cadet.

Grâce au prêt exceptionnel de 350 documents photos et de 150 pièces provenant du Musée-Institut du Génocide Arménien et de la Bibliothèque Nubar à Paris, l'exposition "Arménie 1915 - Centenaire du génocide" vise à présenter au grand public une synthèse des savoirs dont on dispose aujourd’hui sur ces violences extrêmes et leurs conséquences.

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6 juin 2015

Terry Richardson (photographe)

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