Congrès du Parti Socialiste à Poitiers
.@frebsamen Pour savoir où elle veut aller, la gauche doit savoir quel espoir elle veut incarner #CongresPS pic.twitter.com/B9tKrHOxP6
— Parti socialiste (@partisocialiste) 6 Juin 2015
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L'édition 2015 du Festival Photo est lancée !
Cette année, nous développons un Festival autour de la photographie Italienne et du thème "Nourrir la Planète" à l'occasion de l' Expo 2015 Milano.
Un grand merci à tous les photographes et partenaires qui ont rendu cette nouvelle édition possible. Pour découvrir l'ensemble de la programmation : http://www.festivalphoto-lagacilly.com/
The Festival is Open !
This year, we're focusing on Italian Photography and "Feeding the planet" for the 2015 Expo Milano.
Thank you to all partners and photographers who made this edition possible. To discover our line-up : http://www.festivalphoto-lagacilly.com/en/l-edition-2014/
Depuis le 4 mai et jusqu’au 19 juin, Didier Nion est en tournage en mer entre l’île Tudy et les Glénan. Son long métrage "L’Hérétique" retrace l’aventure d’Alain Bombard, naufragé volontaire. Retrouvez le journal de bord du réalisateur sur sa page www.facebook.com/didier.nion.5?fref=ts
Studio-dance photographer Alexander Yakovlev makes his images of professional dancers come alive by adding dynamic elements like exploding flour.
The Moscow resident is a graduate from the faculty of law at the Russian State University For the Humanities, but it’s clear from his work here that rhetoric isn’t his only specialty. Yakovlev’s photos span a wide spectrum of dance styles, from ballet to break-dancing, but it was his flour-filled photo “Big bang theory” that has garnered the most recent attention.
More info: ayakovlev.com | Facebook | Instagram | 500px (h/t: demilked)
Qu’ont vécu les parachutistes du 6 juin 1944 avant d’être largués audessus du Cotentin ? À Saint-Cômedu-Mont (Manche), le Dead Man’s Corner Museum invite ses visiteurs à approcher leur émotion. En proposant sept minutes de vol à bord d’un authentique C-47 du Jour J, transformé en simulateur. Ce bimoteur a connu ses moments de gloire. Utilisé dans la série Band of Brothers et le film Il faut sauver le soldat Ryan , de Spielberg, il a été racheté par le musée il y a dix ans. Longtemps stockée dans un hangar, la relique a retrouvé son éclat et été équipée de technologies modernes par des entreprises françaises spécialisées. Cette« attraction unique au monde » a coûté près de 3 millions d’euros, selon les fondateurs du musée, Michel De Trez et Emmanuel Allain. Tout a été conçu pour que le public se mette dans la peau des paras de la 101e Airborne. Ce jeudi aprèsmidi, briefing fait et fiche de mission en poche, le moment est venu d’embarquer. Dans l’obscurité d’un gigantesque hangar, l’avion, monté sur un bras de levage, est encore immobile.
Sous les tirs des Allemands
Mais le bruit assourdissant des moteurs vous plonge déjà dans l’ambiance. Alignés contre les parois de la carlingue, face à face, les candidats à l’expérience trouvent à ce « baptême de l’air » un goût particulier en pensant aux soldats assis là il y a soixante-dix ans, pour libérer la France. D’autant que des membres de la Easy Company sont à bord. Plus précisément, douze acteurs de la série Band of Brothers . En Normandie toute la semaine, ils n’auraient pour rien au monde manqué le décollage de ce C-47. Des images du Débarquement défilent sur les hublots de l’appareil. On s’y croirait ! Secoués par les turbulences, on ressent les tirs nourris de la Flak allemande. De la fumée envahit la carlingue.« One ok ! Two ok ! » Les Frères d’armes de Spielberg ne peuvent s’empêcher de rejouer des scènes de la célèbre série. Alors qu’on aperçoit des centaines de corolles de parachutes se déployer dans le ciel, l’avion chute, se crashe et prend feu. Pour nous, le Jour J s’arrête là ! On ne sautera pas. Les paras de ce jeudi, sains et saufs, sont ravis. D’autres suivront et gonfleront les rangs du public du musée, qui espère augmenter sa fréquentation actuelle de 21 000 visiteurs par an. Bien plus que le nombre de GI’s à avoir sauté au-dessus des marais de la Fière, en 1944. Article de Sarah CAILLAUD.