La maison natale de Marcel Pagnol à Aubagne
" Je suis né à Aubagne..."
C'est au 16, cours Barthélémy - immeuble cossu de l'époque, situé au cœur de la ville - que Marcel Pagnol a vu le jour un certain 28 février 1895 vers 17h. Le futur académicien y résida jusqu'à la rentrée scolaire 1897.
On peut aujourd’hui visiter la maison natale de l'enfant du pays, reconstituée en 2003 telle qu’à l’époque, avant de prendre le chemin des collines qui entourent la ville.
Une fois la porte ouverte, on découvre 130m2 du rez-de-chaussée retraçant avec la plume de l'écrivain les pages de ses souvenirs d'enfance.
A l'intérieur, deux espaces distincts. La reconstitution de l'appartement de l'instituteur sur la gauche : mobilier de l'époque, objets, ambiance, rien n'a été oublié. Et sur la droite : galerie de portraits de famille, exposition de photos et d'objets, lettres manuscrites. Tout un univers dédié à l'enfance du petit Marcel et ainsi, à ses souvenirs liés à Aubagne.
Une table dans la Maison sur laquelle se trouve notamment le journal Le Petit Provençal. Pour les curieux, les amoureux de l'enfant du pays, ou encore les amateurs des nouvelles technologies, des bornes interactives sont à votre disposition pour en savoir plus sur l'auteur.
Une salle de «cinéma» est aussi au programme. Des images de nombreux films de l'auteur, des extraits de films qui lui sont consacrés sont projetés en boucle pour mettre en image vos souvenirs ou pour vous donner un avant goût de la Provence de Pagnol.
Toulouse - la Place du Capitole
LES 23 ET 24 MAI A LA MAIRIE DU 15ème ARRONDISSEMENT
Un évènement Paris Breton, en partenariat avec la Mairie du 15ème arrondissement et la région Bretagne
La Bretagne s’invite une nouvelle fois dans ce quartier de la capitale pour le plus grand plaisir des Bretons et des amoureux de la région durant la semaine de la Fête de la Bretagne. En 2014, près de 16 000 visiteurs avaient pu apprécier les concerts gratuits et la cinquantaine d’exposants installés sur le parvis de la Mairie.
L'association Paris Breton propose un programme riche en festivités et en rendez-vous culturels incontournables.
LE PROGRAMME DU WEEK-END :
Une Breizh Parade composée de 200 musiciens et danseurs des différents Pays de Bretagne, et d’Ecosse et de Galice. Le samedi, de 11h30 à 13h, les cercles celtiques de la Fédération Kendalc’h Île-de-France, le Bagad Keriz, le Paris & district pipe Band et le groupe Os Paiños défileront depuis le Métro Sèvres Lecourbe jusqu’à l’esplanade de la mairie du 15ème .
Un village d’une quarantaine d’exposants, témoins du dynamisme et du savoir-faire bretons avec ses artisans, ses créateurs, ses artistes et ses restaurateurs.
Des concerts gratuits dont les célèbres groupes, Digresk le samedi, McIver & Saunière quartet et The Celtic Social Club le dimanche.
A ne pas manquer, la traditionnelle sculpture en Kouignettes de Georges Larnicol et sa vente solidaire, le dimanche, après-midi, et le concours de Tortillas, le dimanche, en fin de matinée.
Un espace juniors avec atelier de maquillage et concours de costumes, le dimanche,
Tout au long du week-end, les visiteurs pourront visiter l'exposition sur la langue bretonne en collaboration avec l’Office de la langue bretonne.
Et découvrir l'exposition sur le patrimoine et sa restauration en collaboration avec la délégation Bretagne de la Fondation du Patrimoine.
LE OFF : du 16 au 25 mai 2015
Un cycle de signatures d’écrivains bretons de renom durant toute la semaine de la Fête de la Bretagne à la librairie de la 25e heure.
Le jeudi 21 mai, en collaboration avec le festival du film court de l’Ouest Courts en Betton, Paris Breton propose une soirée cinéma avec la diffusion en exclusivité de 4 films innovants au cinéma le Chaplin dans le 15ème arrondissement. Participation des réalisateurs et des acteurs, animation entre les films avec sketchs, débats sur les films. Tarif : 5€
Une vingtaine de restaurants et de crêperies bretons de Paris et d’Île-de-France, partenaires de l’événement, proposeront des offres spéciales durant toute la semaine de la Fête de la Bretagne (voir offres prochainement en rubrique actualités sur www.parisbreton.bzh).
Paris Breton est l'association des Bretons et des Amis de la Bretagne, créée en octobre 2003, elle œuvre pour la promotion de la Bretagne, de sa culture et de son économie. Elle organise régulièrement des événements et des manifestations culturelles à Paris et s’adresse à tous les Bretons de Paris et d’Ile de France et aux amoureux de la Bretagne.
À chaque région son couteau de poche
Eh non, il n’y a pas que le laguiole de l’Aveyron ou l’Opinel de Savoie ! Presque tous les coins de France ont leurs modèles. Ils s’exposent, ce week-end, au Salon international Coutellia de Thiers (Puy-de-Dôme).
L’alpin, le montpellier, l’aurillac, le châtellerault, l’agenais, le vendetta corse… les couteaux régionaux se comptent par dizaines. L’Ouest n’est pas en reste, avec le london et le pradel (Bretagne), le fénerol (Pays de la Loire) et le rouennais (Normandie). À chacun sa lame, son manche et ses accessoires : poinçon, tire-bouchon, scie, serpette… La plupart sont nés à Thiers en Auvergne, il y a 100 à 200 ans, explique Dominique Chambriard, coutelier à Thiers, comme son père et son grand père.« Grâce aux colporteurs qui faisaient les foires et traversaient la France. Ils relayaient les attentes des clients en fonction des métiers, des coutumes locales… Les couteliers répondaient à la demande. »
« Comme les fromages ! »
D’autres pays fabriquent des couteaux pliants, certes.« Mais une telle diversité de modèles régionaux, c’est très français : un peu comme pour les fromages ! » , sourit Antoine Pascal, auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet (1) . Et tous ont leur histoire. Prenez le london, « le » couteau de marin.« Quand les matelots montaient à bord, les capitaines cassaient la pointe des lames : trop dangereux quand le bateau bouge » , poursuit Dominique Chambriard. Autant créer un couteau adapté.« C’est ce qui a donné cette lame tronquée. » Maraîchers, bergers ou vignerons ont façonné l’histoire du couteau de poche. La variété des types de manche fait qu’il« n’y en a pas deux pareils » : corne de vache, buis, ébène, pierre de lave, cuir de poisson, fibre de carbone… Aux quatre coins de la France, on crée constamment de nouveaux modèles, vendus généralement entre 50 € et 150 € : le cancalais, le Corentin de Quimper, le camembert ou le kenavo n’existaient pas il y a encore vingt ans.« Rien n’est figé, insiste Dominique Chambriard.Même lorsqu’ils reprennent des classiques, les couteliers les interprètent à leur manière. » Certains modèles, comme le laguiole, restent incontournables.« Mais nous avons aussi beaucoup de clients qui cherchent le couteau de leur grand-père. Et ça aussi, on sait faire » , assure le coutelier. Article de Guillaume BOUNIOL.
(1) Couteaux de nos régions, 140 pages, 12,50 € et 1 001 Couteaux, 192 pages, 26,90 €, d’Antoine Pascal, éditions Ouest France .Les plus beaux couteaux régionaux.
Ploermel : Un Hongrois veut sauver la statue du Pape
Un maire hongrois se propose de sauver la statue du pape Jean Paul II qui doit être démontée à Ploërmel.
« Si la France, pays de la liberté, n’en veut pas, nous serions heureux de l’avoir ici, dans notre ville » ,a déclaré jeudi Jozsef Michl, le maire de Tata, à 70 km au nord-ouest de Budapest. La statue, érigée en 2006 à Ploërmel, s’accompagne d’une arche au sommet de laquelle est plantée une croix monumentale. C’est cet insigne religieux qui a été considéré fin avril par la justice comme contrevenant à la fois à la Constitution française et la loi de 1905 de séparation de l’Église et de l’État. La ville a six mois pour démonter le monument.« C’est scandaleux que cela puisse arriver au XXIe siècle, comme s’il y avait un problème avec les racines chrétiennes de l’Europe » , a ajouté M. Michl, précisant qu’il avait envoyé une lettre proposant de « sauver » la statue au maire de Ploërmel un peu plus tôt cette semaine. La statue serait érigée dans un square baptisé du nom de l’ancien pape, a expliqué le maire, membre du parti populaire démocrate-chrétien, un des partenaires de la coalition actuellement au pouvoir menée par Viktor Orban.
Réaction de Patrick Le Diffon
Patrick Le Diffon, le maire de Ploërmel, a réagi hier soir:« J’ai bien eu connaissance du courrier de mon homologue hongrois. Ce n’est pas une petite statue. Elle ne sera pas simple à démonter, pas plus qu’à transporter. Il y a probablement d’autres communes, dans d’autres pays et en France, candidates pour récupérer notre statue. Plus sérieusement, je martèle que j’épuiserai tous les recours possibles, je dis bien tous les recours, pour que cette statue reste à Ploërmel et à sa place. Un courrier est parti au début de cette semaine à l’avocat-conseil de notre commune lui demandant d’enclencher les démarches pour faire appel. »
Terry Richardson (photographe)
Anastasia Ashley, c'est la surfeuse sexy qui grâce à sa plastique de rêve a su charmer les photographes célèbres, comme Terry Richardson aujourd'hui, et ce bien plus que les podiums des compétitions de surf auxquelles elle participait. La jeune américaine, c'est certain, sait se servir de sa planche lorsqu'il s'agit d'en faire un accessoire de mode. Devant l'objectif de Terry Richardson, elle enchaine les poses sensuelles et les expressions coquines telle une vraie professionnelle.
























