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Jours tranquilles à Paris

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19 mai 2015

No comment... Réflexion

"Que tu sois né avec ton mac sur les genoux ou que, pour toi, tablette rime encore avec chocolat, tu ne peux nier la qualité de l’ultra-connectivité quant à la profusion de l’information. Sonneries, vibrations et pépiements sont autant de nouveaux bruits qui te préviennent que sur la planète web, ça balance, ça se bouscule, et ça tourne plus vite que dans une cour de lycée. Ne reste pas sur ton canapé les bras croisés à te lamenter de ne pas être informé du dernier kilo de je-sais-même-pas-qui, ou du clash twittos sur l’efficacité d’une quenelle; on s’en charge pour que tu restes à la page. Le web en deviendrait presque plus ouvert que ton esprit."

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19 mai 2015

Autoportrait à Notre Dame de la Garde à Marseille

19 mai 2015

AUBAGNE fête Marcel Pagnol...

Sur l'Esplanade De Gaulle, 200 figurines (pièces uniques), vous attendent de mi-février à mi-novembre pour mettre en images vos souvenirs : romans, films, amis de Marcel Pagnol sont mis en scène. Le buste de Pagnol et en arrière-plan, le vaste décor dans lequel se trouvent les santonsLes maîtres santonniers aubagnais font évoluer depuis plus de 30 ans ce musée, à la fois vivant et pittoresque, représentatif de la Provence de Pagnol. Ces santons ressuscitent des personnages créés par l'écrivain, des lieux dans lesquels il a vécu ou situé ses œuvres. Visages et silhouettes connues sont au rendez-vous : Raimu (César dans la trilogie "Marius, Fanny, César"), Orane Demazis (Fanny), Pierre Fresnay (Marius), Fernandel (Irénée dans  "le Schpountz"), Louis Jouvet (L'instituteur dans "Topaze"), plus récemment, Gérard Depardieu ("Jean de Florette"), Yves Montand (le papet dans "Jean de Florette"), Emmanuelle Béart ("Manon des sources")... Cette balade dans l'univers de l'auteur est accompagnée d'un commentaire sonore présentant diverses scènes de ses films : "La Femme du Boulanger", "Le Château de ma Mère", "La Gloire de mon Père"... A voir aussi, le Bar de la Marine et la fameuse partie de cartes. Cette visite, gratuite, est complétée par une exposition de photos, de lettres, de bustes de Marcel Pagnol.

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19 mai 2015

Le choeur de l'Opéra de Bordeaux à l'occasion de l'opération Portes Ouvertes (le 10 mai 2015)

19 mai 2015

Sale semaine pour Catherine Deneuve.

Lundi 11 mai elle se fait remonter les bretelles par Nabilla, qui la qualifie de "vieille jalouse aigrie", à la suite d'une interview donnée au Journal du Dimanche. (L'actrice y expliquait qu'avec internet, il n'y avait plus de vraies stars et que c'était dommage.)

Mardi 12, ses propos tenus dans "Elle", provoquent une grande polémique : Dunkerque serait, pour l'actrice, "tristesse, alcool et cigarettes". Le maire de la ville lui a répondu et il n'est pas content du tout. "Madame Deneuve a-t-elle seulement posé ses yeux sur notre longue et belle plage de sable fin ? A-t-elle pris la peine de découvrir notre ancien port historique, en Citadelle ? (…) A-t-elle pris le temps de discuter, ne serait-ce que quelques instants, avec les Dunkerquois, dont les valeurs de générosité, qui s’expriment notamment lors du carnaval, ne sont plus à démontrer ?"

Mercredi 13, c'est au tour de "Charlie Hebdo" de se moquer de Catherine Deneuve, avec la caricature signée Luz ci-dessus. L'actrice est représentée sous forme de cube, avec pour légende "Colis suspect sur la Croisette". Un homme répond, cependant : "Fausse alerte, c'est Catherine Deneuve".

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19 mai 2015

Château de Versailles

19 mai 2015

Au nord de Royan, sur la côte... Pêche au carrelet

19 mai 2015

Déclaration de revenus.... c'est le dernier jour aujourd’hui !

19 mai 2015

Histoires de cinéma

http://www.arte.tv/guide/fr/051640-00...
À l’occasion du Festival de Cannes, Frédéric Bonnaud invite à voir le cinéma sous un autre angle, en donnant la parole aux auteurs. Pour ce premier numéro de "Histoires de cinéma", il s'interroge sur la nécessité d'adapter les romans. Avec les portraits de cinéastes et auteurs français, américains et allemands qui évoquent chacun leur expérience, devant ou derrière la caméra.

Le dicton est vieux comme le cinéma et comme les relations entre littérature et cinéma : un roman bien fait, c’est un film tout fait. Aujourd’hui encore, le septième art se sert de la littérature comme d’un stock inépuisable d’histoires à raconter, à raison d’un film produit sur deux. Un succès de librairie est presque certain de devenir un film, de manière mécanique et quasi automatique. Avec des adaptations souvent paresseuses et frustrantes. Mais certains cinéastes visionnaires parviennent à enrichir leur matériau initial, pour proposer une lecture inédite et passionnante. 

Visions d’auteurs
“À quoi bon illustrer un chef-d’œuvre ?” La question posée au début du premier épisode de la collection documentaire de Frédéric Bonnaud sert de cadre aux différents portraits de cinéastes et auteurs français, américains et allemands, qui évoquent chacun leur expérience, devant ou derrière la caméra. Ainsi, on suit le rêve jamais accompli d’adaptation de La recherche du temps perdu de Marcel Proust par Luchino Visconti, ou l’obsession de Mathieu Amalric pour Le rouge et le noir, qu’il tente de transposer intégralement à l’écran. À chaque auteur sa méthode, qu’il s’agisse de prendre des libertés avec le matériau, ou au contraire de l’adapter de la manière la plus fidèle possible. Mêlant extraits de films, archives et entretiens (Wes Anderson, Michael Haneke, Pascale Ferran, Philippe Djian, Yann Moix...), Frédéric Bonnaud propose un fascinant voyage dans les coulisses des auteurs et de la création. 

(France, 2015, 52mn) ARTE F

19 mai 2015

Superbe !

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