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Jours tranquilles à Paris

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20 août 2014

Auray => Quiberon : Avec le Tire-Bouchon, tous dans le même wagon !

Chaque été, le train régional Tire-Bouchon fait des allers-retours réguliers entre Auray et Quiberon. Avec lui, fini les embouteillages, et ça, estivants et travailleurs l’ont bien compris.

Reportage

Il est 8 h pile à la gare d’Auray. Le Tire-Bouchon, qui relie Auray à Quiberon, s’ébranle et commence à tracer sa route. A peine le moteur en marche, Laura Le Glohaec sort un plaid jaune de son sac et s’allonge sur deux sièges. Elle termine sa nuit avant d’aller travailler. Toute la saison, la jeune femme travaille dans un magasin d’optique à Quiberon, mais loge à Auray. Le Tire-Bouchon est son train-train quotidien.« Pour moi, c’est plus simple et plus reposant. Il n’y a pas photo, je fais comme ça tous les jours » ,explique-t-elle, avant de remettre ses bouchons d’oreilles.

Pas de problème de stationnement

Une bonne idée d’ailleurs que ces bouchons d’oreilles, car quelques sièges plus loin, Soline, 4 ans, et Valentin, 3 ans, sont bien réveillés. Ils occupent, avec leurs parents Jules et Bénédicte, un carré du train.« On vient d’Issy-les-Moulineaux et on va passer une petite semaine à BelleIle », explique Jules.« On prend le Tire-Bouchon car il est beaucoup plus facile de se garer à Auray qu’à Quiberon. Et puis ça amuse les enfants. Cela nous permet d’être avec eux, plutôt qu’à l’avant de la voiture » , sourit sa femme.« Pour le paysage, ce n’est pas la pire des régions » , glisse Marco. Originaire de Bucarest, ce jeune homme de 19 ans donne des cours de tennis à Quiberon.« Comme je n’ai pas le permis, ça me permet d’habiter à Auray et d’aller au travail. Comme les horaires coïncident très bien, ça m’arrange beaucoup. » Quelques sièges plus loin, Maurice, retraité, vient directement de Quimper. Pour 37 €, il fait l’aller-retour dans la journée et peut aller se balader à Quiberon. «J’ai l’habitude d’aller dans le Sud-Est en vacances et eux ont beaucoup plus le réflexe des transports en commun. Ce Tire-Bouchon est super pratique, la région devrait encore plus communiquer là-dessus » , argue-t-il.

Grands voyageurs

Le Tire-Bouchon va bon train et, par la vitre, on aperçoit des lapins dans les dunes. Au passage à niveau de Penthièvre, de part et d’autre de la route, des voitures s’amassent déjà, attendant que les barrières se relèvent. A les regarder, on se dit qu’on est vraiment pas mal dans le TireBouchon. Et 44 minutes après le départ d’Auray, nous voilà déjà arrivés à Quiberon. A pied, il faudra à peine 10 minutes pour rejoindre Port-Maria. Quelques minutes avant le retour, Danièle et Denise boivent un café avant leur grand voyage. Ces deux Belges ont passé, comme tous les ans, quelques jours à Belle-Ile.« Le Tire-Bouchon n’est que le début du trajet, soupire Danièle.Je n’arriverai qu’à 20 h à Bruxelles, et je dois changer quatre fois de train. » Dans le train du retour, à 10 h, Pascal, en short fluo, s’installe confortablement dans son siège pendant que le Tire-Bouchon se fraye un chemin à travers les fougères.« Ce matin, je suis parti en footing de Kerhostin. J’ai longé toute la Côte Sauvage et je retourne à ma voiture en Tire-Bouchon, idéal ! ». Article de Anaëlle BERRE.

Voir mes précédents billets sur le tire-bouchon : 25/09/2013, 16/08/2013, 13/08/2013, 02/08/2012.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html

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20 août 2014

Au hasard de la semaine....

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Rue des Volontaires - Paris

20 août 2014

"Le Nid" de Nantes

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https://www.facebook.com/LeNidNantes

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Nantes by night vu du NID en haut de la Tour de Bretagne - Photos prises avec mon IPhone

20 août 2014

Libération de Paris

Une exposition gratuite sur cette semaine historique. Une semaine riche en émotions. Du 19 au 26 août 1944, Paris s’insurge, se mobilise… et espère les renforts des troupes débarquées en Normandie. C’est à ce tournant dans l’histoire de la capitale occupée depuis quatre ans que se concentre la petite exposition gratuite à l’Hôtel-de-Ville: «Libération de Paris: Août 1944, le combat pour la liberté». Des affiches, journaux, photos d’époque racontent le soulèvement de la capitale. Mais des objets personnels, offerts par des Parisiens, viennent aussi nourrir l’exposition, réalisée en partenariat avec le musée Jean-Moulin.

Gratuit. Jusqu’au 27 septembre, salle Saint-Jean, à l’Hôtel-de-Ville, du lundi au samedi de 10h à 19h.

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Mise en perspective de l’Histoire de la libération de Paris. La mémoire revisitée et la guerre des images. «Paris libéré, Paris photographié, Paris exposé», au musée Carnavalet, invite les visiteurs à analyser les images qui nous sont restées de la libération de Paris. Mais se penche aussi sur les images manquantes et les légendes construites a posteriori. Des photos de Robert Doisneau et Jean Séeberger notamment montrent les résistants et leurs quelques armes, les femmes fêtant l’arrivée des chars américains ou encore le défilé des troupes sur les Champs-Elysées. Un parcours qui met en perspective l’Histoire officielle.

De 4 à 8 euros. Au musée Carnavalet Histoire de Paris, 16, rue des Francs, 3e. Jusqu’au 8 février 2015.

20 août 2014

Libération de Paris

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20 août 2014

Presqu'ile de Quiberon

20 août 2014

50 nuances de Grey - illustration à ma façon...

50 nuances de Grey

19 août 2014

Pleyben by night

19 août 2014

Libération de Paris

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19 août 2014

Musée Carnavalet : les photos de Paris libéré questionnent la réalité historique

A l'occasion du 70e anniversaire de la libération de Paris, le musée Carnavalet propose jusqu'au 8 février 2015 une exposition intitulée "Paris Libéré, Paris Photographié, Paris Exposé". Elle présente la particularité de reprendre une série de photos montrées au même endroit en novembre 1944, et de compléter cette reconstitution d'autres images, modifiant la perspective historique.

Il ne suffit pas de ne pas modifier une image pour qu'elle représente la réalité. En tout cas, pas à elle seule. Le cadre, l'inclusion du contexte, le choix des autres acteurs présents, celui des photos qui l'accompagneront, chacune de ces options peut changer l'interprétation d'un message historique. L'exposition proposée au musée Carnavalet jusqu'au 8 février 2015 est exemplaire de cette mise en perspective de l'image dans l'Histoire.

Clin d'oeil

Le titre, "Paris Libéré, Paris Photographié, Paris Exposé" est évidemment un clin d'oeil à la fameuse phrase du général de Gaulle prononcée le 25 août 1944 à l'Hôtel de Ville de Paris. A cette époque, il était nécessaire, pour des raisons de politique intérieure et pour asseoir le pouvoir de l'après-guerre qui commençait, de montrer une image "officielle" de la Résistance. Paris avait été libéré par les Parisiens, un point et c'était tout.

Alors sur les photos de la première exposition, celle de l'immédiat après-libération, on n'aperçoit que très peu de femmes par exemple, et très peu de Français d'origine étrangère. Elles et eux ont pourtant pris une part importante dans les combats de la libération de Paris comme le montrent les images de l'autre exposition, celle qui complète le panorama historique de la période. Avec le recul on s'aperçoit aussi que certains clichés ont été réalisés après coup, permettant de mieux éclairer des visages de résistants emplis de tout l'héroïsme nécessaire à leur utilisation à des fins de propagande politique puis historique.

Une leçon pour aujourd'hui

Les clichés de grands photographes comme Robert Doisneau ayant immortalisé ces moments dramatiques sont complétés par des photos prises par la population et qui avaient été réunies lors de la préparation de la première exposition. On y voit aussi des fims et des documents d'époque. La mise en perspective des deux expositions permet au visiteur de s'interroger sur le traitement actuel des conflits mondiaux pour lesquels il ne dispose souvent également que d'une iconographie soigneusement triée.

"Paris libéré, Paris photographié, Paris exposé", au musée Carnavalet

16 rue Francs-Bourgeois - 75003 Paris

Du mardi au dimanche de 10h à 18h

Jusqu'au 8 février 2015.

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