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Jours tranquilles à Paris

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21 février 2020

"Judy" - le 26 février en salles

judy

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21 février 2020

Fanny Müller

fanny47

21 février 2020

Municipales : pour Les Républicains, l’urgence de consolider les bastions, six ans après les victoires de 2014

Par Sarah Belouezzane

La droite avait arraché une centaine de communes à la gauche lors des dernières élections, ce qui rend peu probable une nouvelle expansion cette année.

Avant d’envahir la Perse, Alexandre le Grand prend d’abord une précaution essentielle : asseoir son pouvoir sur toute la Grèce en soumettant les cités-Etats. Car tout bon général d’armée le sait, qui veut remporter une guerre consolide d’abord ses positions. Le parti Les Républicains l’a bien compris, qui envisage avant tout de conforter ses bastions lors du scrutin municipal à venir, les 15 et 22 mars. Solide sur ses bases, il pourrait ensuite plus sereinement se lancer à la conquête des régionales, et surtout de la présidence de la République.

D’autant que la formation de droite part de très haut. « 2014 était un cru exceptionnel », rappelle Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes et président de la commission d’investiture du parti. Profitant de la défiance du pays vis-à-vis du pouvoir socialiste, le parti Les Républicains (LR) rafle, cette année-là, un nombre record de villes, faisant déferler une véritable vague bleue sur l’Hexagone. Non content d’avoir conservé ses fiefs, la formation, qui se faisait encore appeler UMP à l’époque, arrache lors de ce scrutin pas moins d’une centaine de communes à la gauche. Parmi elles, Saint-Etienne, Toulouse, Caen ou encore Amiens. Sur 273 villes de plus de 30 000 habitants, 175 sont aujourd’hui dirigées par la droite et le centre.

Dans ce contexte, difficile pour le parti d’espérer vraiment s’étendre. Certains évoquent bien sûr des villes gagnables comme Metz et Biarritz où les études imputent des dynamiques à leurs candidats. D’autres rêvent même de Paris où Rachida Dati s’en sort bien mieux que prévu. Un sondage [Odoxa pour CGI et Le Figaro] paru à la mi-journée mercredi 19 février, plaçant l’ancienne garde des sceaux pour la première fois en position numéro un devant Anne Hidalgo, a égayé le déjeuner de bien des responsables.

Des alliances qui rendent l’issue tout sauf certaine

Il n’empêche, tous en ont conscience, le parti ne fera pas bien mieux qu’en 2014. D’autant que le vote par arrondissement en vigueur dans la capitale oblige à des alliances qui rendent l’issue tout sauf certaine.

« On ne peut pas demander à un champion d’aller plus loin alors qu’il a déjà explosé tous ses records », s’amuse Pierre-Henri Dumont, député du Pas-de-Calais, qui reconnaît qu’un « tenant du titre est toujours forcément en défense ». Prime au sortant oblige, et sauf surprise – la vie politique française a prouvé récemment qu’elle n’en était pas exempte –, la maison de Vaugirard devrait donc être la grande gagnante de ce scrutin.

Une situation aujourd’hui favorable, mais encore inespérée il y a à peine quelques mois. Mai 2019, les résultats des élections au Parlement européen viennent juste de tomber. Sidérés, les cadres de LR découvrent le score le plus bas jamais obtenu par leur parti : 8,4 %. Une catastrophe potentiellement prélude à une tragédie. Inquiets à l’idée de perdre leur ville, nombre de maires font des œillades à La République en marche. « C’était la panique, ils étaient tous obsédés par les scores de Macron dans leur ville », se rappelle un député. Conscients de l’hémorragie qui menace, Eric Ciotti et la direction du parti décident de réunir la commission d’investiture dès le mois de juillet. Mais les maires ne se pressent pas au portillon. Et la commission a un mal fou à réunir ne serait-ce qu’une dizaine de volontaires.

Huit mois plus tard, bien des choses ont changé. A commencer par la position de La République en marche (LRM), laquelle a perdu de sa superbe et ne fait guère plus rêver les édiles locaux. Colère des « gilets jaunes », réforme des retraites perçue comme indigeste et incompréhensible par nombre de Français, couac sur le vote en faveur d’un allongement du congé pour les parents en deuil… Les derniers mois ont été riches en polémiques pour le parti présidentiel.

« Plus personne ne fait confiance à la macronie pour l’emporter »

Sans compter, rappelle un élu, « que Macron n’a pas très bien joué sa partie. Ils ont été arrogants et ont maltraité certains qui pourtant auraient pu être considérés comme proche d’eux ». Exemple parmi d’autres, la nomination de l’avocat Gérard Chemla à Reims face à un Arnaud Robinet, longtemps considéré comme Macron-compatible. « Finalement ce n’est pas qu’on a vraiment bénéficié de l’attrait de LR, c’est surtout que plus personne ne fait confiance à la macronie pour l’emporter », philosophe un cadre.

Aurélien Pradié n’est pas de cet avis. Pour le jeune remuant numéro trois du parti, la photographie du pays à un mois du scrutin montre surtout le retour du clivage gauche-droite. « Probablement que les Français étaient arrivés à saturation des batailles claniques, analyse-t-il, Ils ont porté Emmanuel Macron comme on fait une diète alimentaire, des gélules sans saveurs, après des années d’indigestion, mais aujourd’hui l’appétit politique revient et les électeurs aspirent au retour des grandes idées, des clivages clairs. »

Reste que pour se maintenir dans ses bastions, la formation de droite a dû accepter des membres du parti présidentiel sur ses listes. Au risque, craignent certains « d’entretenir la confusion ». « On a un Moudenc à Toulouse, soutenu par les “marcheurs”, on n’a personne face à Darmanin à Tourcoing et à Philippe au Havre, des LRM partout sur les listes, on aurait dû tenter d’être plus clairs », regrette un élu. Onze candidats investis sont en effet soutenus par le pouvoir. « Le ressort des municipales est avant tout local. Depuis toujours la composition des listes s’est faite avec le souci de la diversité et du rassemblement », nuance pour sa part Bruno Retailleau, sénateur de Vendée et président du groupe LR au Palais du Luxembourg. Pour lui, plus que les autres, cette élection impose de tenir compte des bonnes volontés du territoire.

LRM s’accroche à LR « comme une moule à son rocher »

Sans compter que si les listes sont validées par le parti, les soutiens, eux, demeurent hors de son contrôle. « On n’y peut rien si LRM, sans aucune attache locale, s’accroche à nous comme une moule à son rocher », fait remarquer Pierre-Henri Dumont.

Il ne faut, cependant, pas se leurrer, avertit un cadre, « si on a des listes avec des LRM dedans, c’est qu’on n’a pas forcément les ressources… on a les têtes de pont mais difficile d’avoir du monde derrière ». Comment dans ce contexte refuser les alliances locales avec des personnalités dans bien des cas autrefois membres du parti ? « Il faut juste faire attention à atteindre le bon équilibre sans avoir l’air d’avoir trop pactisé avec LRM », poursuit cette source.

Car si la conquête de nouvelles villes est optionnelle pour LR, celle du pays est fondamentale à sa survie. Une absence au second tour de l’élection présidentielle signerait tout bonnement la fin du parti, qui ne peut se payer le luxe d’avoir l’air de « pactiser avec LRM ».

A défaut de clarté totale, la formation de droite pourra, le soir du 22 mars, au moins se targuer d’avoir remporté sa première élection depuis maintenant trois ans. Une base arrière suffisamment solide pour se relancer ? Philippe de Macédoine avait lui aussi soumis les cités grecques, mais c’est son fils Alexandre qui en a profité.

21 février 2020

L’immense salon du Vintage revient au Carreau du Temple !

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2020 signe le grand retour du SALON DU VINTAGE™ à Paris les 22 et 23 février au Carreau du Temple et l’on va y filer fissa !

Design, mode, décoration, découverte insolite et activités, le salon est vite devenu la référence en matière de trouvailles et de chine chez les Parisiens depuis son lancement en 2007.

Il revient donc cette année avec une centaine d’exposants venus de toute l’Europe et une superbe exposition inédite « Hommage à Karl Lagerfeld ».

Pour la première fois à Paris, une exposition rétrospective Hommage à Karl Lagerfeld sera présentée dans une scénographie inédite en plein coeur du Salon. Grâce à la participation de la Maison Anoushka, le Salon du Vintage reviendra sur les créations iconiques du créateur disparu il y a déjà plus d’un an : des premières pièces du Kaiser de la maison Chloé dans les années 70, jusqu’à ses années Chanel où il a su transfigurer à sa manière l’esprit de Gabrielle Chanel.

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2000m2 dédié au vintage

Les mordus de vintage ne sauront plus où donner de la tête avec 100 exposantstrié sur le volet et installés sur 2000m2 au cœur du Marais.

On y trouvera le meilleur du design, du mobilier, de la mode et du luxe mais aussi des accessoires, des vinyles, des jouets et du « neo-vintage » pour les plus pointus…

Un succès garanti d’autant plus que la préoccupation écologique gagne du terrain chez les acheteurs : consommer moins et mieux, dénicher de vraies belles pièces que l’on gardera à vie, recycler, transformer et acheter en seconde main… Tant de gestes qui réduisent l’emprunte carbone et augmentent de façon significative l’allure et l’élégance…

Chiner, c’est le nouveau chic, et ce n’est pas Karl qui dirait le contraire.

Des activités insolites

Salon avec barbier, tatoueur, relooking, bornes d’arcades, performances de danseurs de talent et stand de nourriture où la gourmandise sera à l’honneur : allez-y tôt et flânez-y des heures !

Infos pratiques :

Salon du Vintage 2020

Samedi 22 et Dimanche 23 Février 2020 de 10h-19h

Le Carreau du Temple

4, Rue Eugène Spuller – Paris 3

Entrée : 5 €

Gratuit pour les moins de 8 ans

www.salonduvintage.com

Event Facebook

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21 février 2020

Déchets : les « brigades vertes », nouvel outil anti-incivilités des communes

Reportage - Par Enora Ollivier

Mégots jetés sur le sol, crottes de chiens non ramassées, ordures disséminées dans les rues… pour lutter contre les dépôts sauvages, des villes mettent en place des services de contrôle.

Rubrique « Les dessous des déchets ». Il y a, au pied de ces conteneurs, tout un tas d’éléments qui, de toute évidence, ne devraient pas se trouver là. Ce tapis rouge à moitié étalé à même le béton, par exemple ; ces sacs d’ordures entassés ; cet aspirateur démantibulé ; ou même ce carton, qui porte les couleurs d’une société de vente de vêtements en ligne… et les coordonnées de l’acheteur. Cette fois, pas de doute possible, le forfait est signé. Mardi 21 janvier, l’enquête est menée en un rien de temps pour identifier l’auteur de ce dépôt sauvage de déchets constaté dans le nord de Beauvais, dans l’Oise.

PHOTOGRAPHIES, NOM ET ADRESSE DU DESTINATAIRE SERONT MÉTICULEUSEMENT CONSIGNÉS DANS UN RAPPORT

Bruno Verger, agent de terrain de la brigade verte de la ville, enclenche aussitôt la procédure. Il photographie l’ensemble du dépôt sauvage, cadre plus serré sur le carton, découpe la partie où figurent le nom et l’adresse du destinataire et l’emporte. Le tout sera méticuleusement consigné dans un rapport, lui-même conservé pour la postérité, puis la personne fautive recevra un procès-verbal de 68 euros. Pour M. Verger, c’est déjà le vingt-huitième dressé en 2020.

Alors que Bruno Verger, agent de terrain assermenté de la brigade verte de la ville de Beauvais nous fait visiter des lieux où les infractions sont récurrentes, il découvre plusieurs dépôts sauvages et, surtout, un indice qui lui permettra d'envoyer directement une verbalisation de 68 euros au contrevenant. | AGNÈS DHERBEYS / MYOP POUR « LE MONDE »

Dans la préfecture de l’Oise, on ne plaisante pas avec les ordures. Depuis 2012, la ville de 57 000 habitants a sa brigade verte composée de quatre agents assermentés. Leur mission est de traquer les dépôts sauvages – qui peuvent être signalés par les habitants par téléphone ou sur une application – mais aussi d’effacer les tags, de lutter contre les haies débordant sur la voie publique, de mener la guerre aux terrains privés non entretenus. Bref : de faire régner la propreté sur la ville.

« Aller contre les mauvaises habitudes et rééduquer »

« C’est un élément essentiel, insiste Jean-Luc Bourgeois, adjoint au maire chargé notamment de l’environnement et du cadre de vie. A Beauvais, on n’était pas satisfaits de certains de nos habitants. Il fallait aller contre les mauvaises habitudes et rééduquer certaines personnes. » Avec les services gratuits proposés par la collectivité – collecte des ordures ménagères, des végétaux et des encombrants à domicile, enlèvement des tags, conteneurs collectifs… –, « on est inexcusable si on laisse des déchets dans la rue », avance-t-il.

CES DÉCHETS COÛTENT CHERS, POLLUENT ET DÉGRADENT L’IMAGE DES COMMUNES

Les ordures jetées partout et surtout n’importe où, les mégots lâchés avec nonchalance une fois la cigarette fumée, les crottes de chien que les maîtres ne daignent pas ramasser… les déchets qui échappent aux circuits de la collecte constituent pour les villes une charge importante. Non seulement ils coûtent cher, car il faut nettoyer les endroits souillés, mais ils peuvent participer aussi à la pollution et dégradent de surcroît l’image des communes, tout en exaspérant les riverains. N’en jetez plus !

A Beauvais, on est affirmatif : la brigade a amélioré la propreté de la ville, surtout depuis qu’elle tape au portefeuille (42 procès-verbaux en 2014, 330 en 2019 et un record à 436 en 2017). « La meilleure information, c’est la verbalisation, assure Bruno Verger. Quand on verbalise une personne, on en touche trente. »

Opérations pour lutter contre les incivilités

Avec quasiment huit ans de brigade verte, la préfecture de l’Oise fait figure de précurseur, quand beaucoup de communes se sont lancées dans le même type d’opération au cours des deux dernières années. A Meulan-en-Yvelines (Yvelines), 9 000 habitants, la brigade environnement est en place depuis août 2019. « Nous avons fait le constat que les abus vont croissant », explique-t-on à la mairie. Le ramassage des déchets est de la compétence de la communauté urbaine, mais, pour autant, la municipalité affirme multiplier les actions pour lutter contre les incivilités.

Ici, un seul agent assermenté peut verbaliser les contrevenants, auteurs de dépôts sauvages en particulier. Son équipe, composée de quatre autres personnes, est par ailleurs chargée de faire de la prévention auprès des habitants et des commerçants, d’utiliser l’appareil qui peut aspirer mégots, crottes de chien et chewing-gums ou encore de réapprovisionner les « toutounets », les trente-huit distributeurs de sacs destinés à contenir les déjections canines.

LA MAIRIE DE MEULAN-EN-YVELINES ASSURE QU’EN QUATRE MOIS IL Y A DÉJÀ « DU MIEUX », EN PARTICULIER APRÈS LE WEEK-END

En matière de propreté, « les administrés sont comme des enfants à qui il faut tout apprendre », explique dans un sourire le responsable de la brigade, qui ne veut surtout pas que son nom apparaisse. La mairie assure qu’en quatre mois il y a déjà « du mieux », en particulier après le week-end. La présence d’agents dans les rues les samedis et dimanches matin aurait permis de mettre fin à des scènes « à peine croyables » le lundi, avec des « points d’apport volontaires » (des conteneurs à déchets collectifs) ensevelis sous les sacs.

Combien de brigades, nommées selon l’imagination des services municipaux « vertes », « environnement », « anti-incivilités » ou « propreté » existent en France ? Difficile de le savoir ; aucun texte ne régit ces services travaillant sur des tâches déterminées selon les besoins propres à chaque collectivité et dotés de pouvoirs décidés par le maire.

Les brigades, objet de campagne électorale

Amiens, Nantes, Toulouse, Le Mans, Tours… elles sont nombreuses ces villes, petites, moyennes ou grandes, à avoir opté pour un tel dispositif. Et pour les élections municipales de mars, il n’est pas rare de trouver la promesse de créer une brigade dans les tracts de campagne.

Si aucune statistique n’existe, Nicolas Garnier, délégué général d’Amorce, confirme être fréquemment sollicité par des élus locaux sur la question. Son association, qui accompagne notamment des collectivités territoriales et des industriels en matière de gestion des déchets, a établi une liste de propositions pour favoriser la transition écologique à destination des candidats aux municipales. Parmi elles figure la création de ces fameux services verts.

LES BRIGADES PERMETTENT DE FAIRE « UN TRAVAIL DE PROXIMITÉ ET DE PÉDAGOGIE »

« Les collectivités se mettent à investir dans les brigades vertes parce qu’elles jouent un rôle important en termes de propreté – intervenir quand quelqu’un dépose une bouteille sur la voie publique – mais aussi de salubrité – éviter des dépôts de déchets de taille importante », souligne M. Garnier. De tels dispositifs permettent aussi « un travail de proximité et de pédagogie » et correspondent à un besoin des communes de « contrôler le bon geste de tri » : « Les élus ne peuvent pas se permettre, avec les objectifs environnementaux qu’ils ont, de se satisfaire de gens qui, pour partie, font le tri, et pour partie ne le font pas. »

Des freins existent pourtant pour que ces services se généralisent vraiment. Aujourd’hui, il est difficile pour des mairies de puiser dans leur budget, déjà serré, pour mettre en place un nouvel outil de ce type. Aussi, Amorce suggère que les brigades puissent être financées, si les villes le souhaitent, par la taxe d’enlèvement des ordures ménagères.

Demeure un problème majeur : « les neuf cas sur dix où le contrevenant n’est pas identifié ». Impossible de mettre un brigadier derrière chaque déchet, une amende pour chaque mégot jeté au sol. Les villes devront compter sur la pédagogie, le changement des mentalités et des politiques publiques. « Il est temps que se mette en place le tri hors foyer, préconise Nicolas Garnier, qui cite l’absence de poubelles de tri dans l’espace public ou de collecte sélective dans les fast-foods. Aujourd’hui, une grande partie des dépôts et des gestes d’incivisme vient du fait qu’il y a une discontinuité dans le geste de tri. »

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20 février 2020

Lanceur d'alertes - Julian Assange

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assange38

 

20 février 2020

Pauline Moulettes

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pauline23

20 février 2020

Le concepteur du «copier-coller» est mort

On ne réalise pas toujours qu'un cerveau a dû agir un jour pour qu'existent certaines des actions les plus basiques du quotidien. Par exemple, le «copier-coller» : il a bien fallu que quelqu'un conçoive cette fonction très pratique permettant de reproduire ou d'éditer du texte sur un ordinateur. Il s'agissait, apprend-on de son ancien employeur Xerox, spécialisé dans les imprimantes, de Lawrence (dit «Larry») Tesler – en collaboration avec un collègue de Xerox, Tom Mott. Il est mort lundi à l'âge de 74 ans, laissant derrière lui d'autres inventions, comme le très pratique «chercher et remplacer».

En 1980, Tesler a quitté Xerox pour Apple, qui l'a employé dix-sept ans à partir de 1980, le promouvant finalement chef scientifique. Sa fameuse commande est entrée dans les mœurs grâce à son installation sur l'ordinateur Lisa en 1983, puis sur le Macintosh l'année suivante.

20 février 2020

Photo prise au Salon International d'Art Contemporain - art3f

salon

Photo : J. Snap

20 février 2020

Ellen von Unwerth - photo : Jacques Snap

shoot ellen

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