Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 8 juin 2018

Théâtre La Bruyère

la bruyere

Posté par jourstranquilles à 07:22 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Un réfugié irakien, cadre supposé de l’EI, arrêté et écroué en mars en France

Par Elise Vincent - Le Monde

En juin 2017, il avait obtenu le statut de réfugié politique, ainsi qu’une carte de résident de dix ans. L’Etat lui a retiré ce statut dans la foulée de son incarcération.

C’est un cas rare. Un Irakien réfugié en France depuis plus d’un an a été arrêté, en mars, et mis en examen par des juges antiterroristes, a-t-il été indiqué, au Monde, jeudi 7 juin, de source judiciaire, confirmant une information de TF1/LCI. Agé de 33 ans, l’homme est soupçonné d’avoir été un membre du groupe Etat islamique (EI) mais aussi d’avoir participé à des massacres, chose rarement étayée d’ordinaire.

Après plusieurs mois d’enquête, Ahmed H. a ainsi été arrêté le 6 mars à Lisieux (Calvados) puis mis en examen le 9 mars à Paris, notamment pour « assassinats en relation avec une entreprise terroriste » et pour « crimes de guerre », puis placé en détention provisoire. L’enquête préliminaire à son égard avait été ouverte, en septembre 2017, et confiée à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Une information judiciaire a ensuite été ouverte, le 6 mars.

La façon dont Ahmed H. a rejoint la France est encore obscure. Mais selon nos informations, il est venu par ses propres moyens et n’a pas bénéficié des différents programmes qui permettent à certains exilés d’être relocalisés en France dans le cadre de partenariat avec des pays membres de l’Union européenne, ou réinstallé par l’intermédiaire du Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR). Il a obtenu son statut de réfugié en juin 2017 auprès de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Il a ensuite bénéficié d’une carte de résident de dix ans, comme le prévoit la loi.

Poursuivi en Irak

Même s’il n’est pas encore jugé, le déclenchement de l’enquête a engendré le retrait de son statut de réfugié dans la foulée de son incarcération. Selon les premiers éléments de l’enquête, il aurait participé, en juin 2014, au massacre du camp militaire de Speicher, à Tikrit, au nord de Bagdad, en Irak. Des hommes armés avaient alors enlevé des centaines de recrues de l’armée, essentiellement chiites, qu’ils avaient exécutées un par un, tuant jusqu’à 1 700 personnes dans cette ville, occupée par les djihadistes de l’EI de 2014 à 2015. L’homme fait par ailleurs l’objet d’une procédure judiciaire en Irak, où les autorités le soupçonnent d’avoir administré la région de Samarra, au nord de Bagdad, pour le compte de l’organisation djihadiste.

Selon une source proche du dossier, Ahmed H. n’a pas le profil des djihadistes venus en Europe par la route des migrants dans le but de s’infiltrer pour commettre des attentats, comme ce fut le cas pour les attaques du 13 novembre 2015, à Paris et Saint-Denis. Il s’assimile plutôt à un ex-partisan de l’EI qui aurait adhéré à l’organisation terroriste à ses débuts, nourri alors essentiellement de haine anti-chiites.

Depuis 2015, plusieurs dizaines de ressortissants syriens et irakiens se sont vu, comme lui, retirer leur statut de réfugié par l’OFPRA en raison d’accusation graves. Les motifs pour lesquels l’OFPRA peut « exclure » ces réfugiés sont alors de deux sortes : soit il s’agit de « menace grave à la sûreté de l’Etat », soit de soupçons portant sur des « crimes » commis dans un pays étranger. Ces exclusions se font sous le contrôle de la cour nationale du droit d’asile (CNDA). Des possibilités d’action qui proviennent de la loi asile de juillet 2015. Auparavant, le cadre juridique était beaucoup plus flou.

La mise en examen d’Ahmed H. pour crime de guerre, elle, a été possible en raison de la « compétence universelle ». Ce mécanisme juridique en vigueur en France permet de déposer plainte pour des faits graves commis à l’étranger, à condition que la personne visée soit présente sur le sol français.

Posté par jourstranquilles à 07:22 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vu sur internet - j'aime bien

jaime58

jaime63

Posté par jourstranquilles à 07:20 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting - bondage on the sea

sexy

DSC_1491

Posté par jourstranquilles à 07:09 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

L’Assemblée vote l’interdiction du téléphone portable dans les écoles et les collèges

29594997_2021896254518166_5843008518789631208_n

Le texte a obtenu les voix des élus de la majorité LRM et MoDem, ainsi que de l’UDI-Agir. Tous les autres groupes ont dénoncé une proposition « inutile ».

L’Assemblée nationale a voté jeudi 7 juin une proposition de loi à l’initiative de La République en marche (LRM) visant à une « interdiction effective » des téléphones portables dans les écoles et collèges à la rentrée prochaine, défendue par le gouvernement comme « un signal à la société ».

Le texte, adopté à main levée en première lecture, a obtenu les voix des élus de la majorité LRM et MoDem, ainsi que de l’UDI-Agir, mais tous les autres groupes ont dénoncé une proposition « inutile » voire une « tartufferie » (Les Républicains), qui revient à une « simple opération de communication ».

« Une loi d’entrée dans la révolution numérique »

Le ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a défendu « une loi du XXIe siècle, une loi d’entrée dans la révolution numérique » qui envoie « un signal à la société française sur cet enjeu de société ». « Etre ouvert aux technologies du futur ne signifie pas que nous devons les accepter dans tous les usages », a-t-il plaidé, listant les « mauvais usages » tels que cyberharcèlement, consultation de sites pornographiques, addiction aux écrans…

S’il a reconnu que l’interdiction était déjà « dans les faits possible », il a fait valoir que son effectivité « n’[était] pas assurée ». Le code de l’éducation interdit, depuis la loi du 12 juillet 2010, les téléphones portables « durant toute activité d’enseignement et dans les lieux prévus par le règlement intérieur ». Mais le ministre a défendu le besoin d’« une base juridique beaucoup plus solide ».

Le texte LRM sur « l’encadrement de l’utilisation » du portable entend interdire l’usage de tout objet connecté dans les écoles et collèges, avec des exceptions « pour des usages pédagogiques » ou les enfants handicapés. Les activités à l’extérieur, comme le sport, seront aussi concernées pour les quelque 8,5 millions d’élèves du public.

« Nous passons d’un principe d’autorisation, sauf là où c’est interdit, à un principe d’interdiction », a résumé le président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation Bruno Studer (LRM), ancien professeur d’histoire-géographie. Les chefs d’établissement, pour qui la mesure est utile à défaut d’être un « big bang », auront à décider des modalités d’interdiction (lieux, conditions), le ministère prévoyant de leur fournir un vade-mecum.

Alors que près de neuf jeunes sur dix âgés de 12 à 17 ans (86 %) possèdent un smartphone, la rapporteure Cathy Racon-Bouzon (LRM) a insisté sur le fait qu’« en pratique », la disposition n’est appliquée que dans « la moitié » des établissements, plusieurs élus de la majorité vantant « un droit à la déconnexion » pour les enfants.

« Pure opération de communication »

Mais, à l’exception de l’UDI-Agir, tous les groupes d’opposition sont montés au créneau contre un texte revenant, à leurs yeux, à « enfoncer des portes ouvertes ». Voulant traduire « coûte que coûte » les promesses de campagne du président, la majorité s’est engagée « ostensiblement dans une pure opération de communication », a ainsi dénoncé l’ex-prof de maths Frédéric Reiss (Bas-Rhin, LR). Son collègue Patrick Hetzel (Bas-Rhin, LR), ancien professeur d’université et ancien directeur de l’enseignement supérieur auprès de Valérie Pécresse, a quant à lui parlé d’« un simulacre ».

Michèle Victory (Ardèche, Parti socialiste) a qualifié la mesure de « changement purement cosmétique » sans aucun outil aux chefs d’établissement, déplorant l’examen de ce texte « inutile » alors que « l’agenda parlementaire est suffisamment chargé ».

« Effet d’annonce et de communication » ou « gadget », ont aussi dénoncé les « insoumis » Alexis Corbière et Sabine Rubin. Les communistes ont jugé le texte « absurde », l’ex-ministre Marie-George Buffet soulignant que « l’outil existe » et que le problème est dans son application.

« Certains essaient de nous dire que cette loi est inutile », a répliqué le ministre, pointant une « énorme » différence entre l’existant et ce qui est proposé. « Allez sur une plage où il est interdit de se baigner sauf quand c’est autorisé, ou une plage où il est autorisé de se baigner sauf quand c’est interdit. Vous verrez que vous ne vous baignerez pas avec la même fréquence », a-t-il affirmé.

Posté par jourstranquilles à 07:00 - Société et toute sa complexité - Commentaires [0] - Permalien [#]

Exposition "Miss Van" à la Galerie Openspace - actuellement

van55

van56

van57

van58

van66

van67

Posté par jourstranquilles à 06:37 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Bertrand Cantat toujours au centre de la discorde

Par Guillaume Fournier - Le Monde

L’unique date parisienne du chanteur au Zénith de la Villette a été le théâtre d’une manifestation organisée par plusieurs associations féministes s’opposant à sa venue.

« La musique adoucit les meurtres », « pas d’honneur pour les tueurs » ou encore « y a pas mort d’hommes », c’est avec des slogans chocs que les voyageurs sortant de la station de métro porte de Pantin ont été accueillis, ce jeudi 7 juin au soir, à partir de 19 heures. En cause, le concert de Bertrand Cantat programmé au Zénith de Paris. « C’est extrêmement important pour nous de se mobiliser contre la tolérance sociale et l’acceptation des violences masculines contre les femmes. Pour nous c’est absolument indécent que Bertrand Cantat soit célébré à ce point » explique Pauline Spinazze, porte parole de l’association Osez le féminisme !.

Au total, une trentaine de militants, en majorité des femmes, ont répondu à l’appel des diverses associations à manifester contre le spectacle du très contesté musicien palois. Interdit par la préfecture de se rendre devant l’entrée de la salle le concert, le petit groupe chante en cœur près de la sortie du métro. Le tout sous le regard de journalistes présents en nombre pour couvrir l’événement. Le cortège est aussi encadré par des agents de sécurité du complexe de la Villette. Ils resteront à l’écart durant le temps de la manifestation, aucun débordement n’étant à signaler, à part quelques passants qui semblent s’amuser à jeter de l’huile sur le feu en criant « Vive Bertrand Cantat » avant de s’en aller. D’autres s’arrêtent pour comprendre ce qui se passe, avant de reprendre leur chemin.

Une tournée tronquée

Un peu plus loin dans l’allée qui mène à la salle de concert, la plupart des spectateurs pressent le pas pour atteindre l’entrée. Pour autant, la polémique autour du chanteur n’a pas ébranlé leur choix de venir écouter l’ex-leader de Noir Désir. « Je ne vois pas en quoi le fait qu’il ait des démêlés avec la justice à quoi que ce soit à voir avec le fait qu’il puisse avoir le droit de s’exprimer, artistiquement parlant, une fois qu’il a purgé sa peine » commente Thomas Connor. Ce spectateur bruxellois profite de son voyage à Paris pour aller au concert de l’artiste, qu’il suit depuis longtemps. Même son de cloche du côté de Magalie et Elodie, deux amies de 40 ans venues spécialement de Marseille : « On est là pour Bertrand Cantat le musicien, on est là pour écouter sa musique. »

Deux représentations du chanteur de 54 ans étaient initialement prévues à l’Olympia, les 29 et 30 mai, mais le gestionnaire de la salle avait évoqué une crainte de « troubles à l’ordre public ». Malgré les appels à manifester, Daniel Colling, directeur du Zénith de Paris, a lui décidé de maintenir le concert. « Je n’ai aucune raison juridique d’empêcher Bertrand Cantat de chanter. (…) C’est un monsieur qui a fait un acte condamnable, qui a été condamné, qui a fait de la prison » avait-t-il déclaré un peu plus tôt dans l’après-midi à l’AFP.

Commencée en mars, la première tournée solo de Bertrand Cantat ne cesse d’être tronquée : annulations de concerts, déprogrammation de festivals et manifestations devant les salles où il se produit. Vers 20 h 30, les premiers sons émanant du Zénith résonnent dans le parc de la Villette. Comme un coup de sifflet final à la manifestation, les militants remballent leurs pancartes après avoir entonné une dernière fois le slogan « Cantat tais toi ». Preuve que si le concert a bien eu lieu, les opposants de Bertrand Cantat n’ont pas fini de faire entendre leurs voix pour réduire la sienne au silence.

Posté par jourstranquilles à 06:35 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Les catacombes de Paris

DSCN5458-COLLAGE

Photos : J. Snap

Posté par jourstranquilles à 06:34 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Souvenir ! Souvenir ! 45 tours...

45tours

Posté par jourstranquilles à 06:33 - In memorem - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 7 juin 2018

Guerre commerciale

Posté par jourstranquilles à 07:20 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]