Le sparadrap Benalla
Voilà un feuilleton dont Emmanuel Macron se serait volontiers passé. Alors que le chef de l’Etat a plutôt réussi le lancement du Grand débat (dans lequel il mouille vraiment sa chemise) et, même si la crise des Gilets jaunes n’est pas terminée, qu’il retrouve un peu d’oxygène dans les sondages, les nouvelles révélations sur Alexandre Benalla viennent tout gâcher (ou presque). Les enregistrements dévoilés par Mediapart confirment que l’ancien conseiller de Macron est complètement irresponsable. Et visiblement, il ne se gêne pas pour charger son ancien « patron » qui, tout au moins à le croire, lui aurait même envoyé ce SMS : « Tu vas les bouffer. T’es plus fort qu’eux, c’est pour ça que je t’avais auprès de moi ». Véridique, ou juste de l’esbroufe ? Peu importe, au fond, mais l’effet est forcément ravageur. Macron promet désormais de surveiller ses « petites phrases ». Ce serait effectivement préférable, mais même si c’est bien le cas - et cela reste à prouver -, il devra encore gérer celles qu’il a déjà prononcées et les textos déjà envoyés, connus ou encore à découvrir. Pour reprendre le titre d’un livre devenu fameux, et qui a coûté très cher à François Hollande : « Un président ne devrait pas dire ça »… ni le « textoter ». Le Parisien
Incendie Rue de Vaugirard
🚨Incendie rue de Vaugirard (Paris 15ème). Le feu est parti d’un appartement situé au 7ème étage. L’occupante, une nonagénaire, est décédée. Feu maîtrisé. @BFMParis pic.twitter.com/vTDdwHsFRg
— Raphaël MAILLOCHON (@Raph_journalist) 1 février 2019
Vu en rentrant du travail...
"Gilets jaunes" : le Conseil d'Etat valide l'utilisation de lanceurs de balles de défense lors des manifestations
Les lanceurs de balles de défense (LBD) seront encore utilisés lors des manifestations des "gilets jaunes". C'est ce qu'annonce, vendredi 1er février, le juge des référés du Conseil d'Etat. Il avait été saisi par des organisations syndicales et des membres du mouvement des "gilets jaunes", alors que cette arme de défense, responsable de blessures, est vivement critiquée.
"L'organisation des opérations de maintien de l'ordre mises en place lors des récentes manifestations ne [révèle] pas une intention des autorités de ne pas respecter les conditions d'usage, strictes, mises à l'utilisation de ces armes", note le Conseil d'Etat dans un communiqué.
Une utilisation "strictement encadrée"
Le Conseil d'Etat tient à rappeler, dans son texte, que "les conditions d'utilisation de ces armes sont strictement encadrées par le Code de la sécurité intérieure, afin de garantir que leur emploi est, d'une part, nécessaire au maintien de l'ordre public compte tenu de circonstances, et d'autre part, proportionné au trouble à faire cesser".
«Jojo avec un gilet jaune a le même statut qu’un ministre»...
«Jojo avec un gilet jaune a le même statut qu’un ministre»... Emmanuel Macron ironise sur la place accordée aux «gilets jaunes»
Le chef de l’Etat a également promis qu’il ferait désormais « très attention » à ses « petits phrases », qui ont, selon lui, nourri « un procès en humiliation »
Emmanuel Macron n’est pas un grand fan des chaînes d’information en continue et l’a fait savoir. Lors d’une rencontre à l’Elysée avec une poignée de journaliste, le chef de l’Etat a critiqué ces médias, où « Jojo avec un gilet jaune a le même statut qu’un ministre ou un député ! », ont rapporté plusieurs médias, ce jeudi.
A sa manière, il a évoqué la représentation et le statut accordé, par les chaînes d'information en continu, à certains « gilets jaunes ». « Jojo avec un gilet jaune a le même statut qu’un ministre ou un député », a-t-il déploré, en faisant référence aux figures du mouvement, comme Eric Drouet, Priscillia Ludosky ou Jacline Mouraud, entre autres, invités des dizaines de fois sur les plateaux depuis le début de la mobilisation des « gilets jaunes ». Et pour le président de la République, l’autre problème des chaînes d’information, ce sont « leurs commentaires continus ».
« J’ai beaucoup appris de ces vingt mois. Ça m’a scarifié »
Si cette nouvelle déclaration risque de susciter son lot de réactions, le chef de l’Etat a également déclaré aux journalistes qu’il ferait désormais « très attention » à ses « petits phrases », qui ont, selon lui, nourri « un procès en humiliation ». Les « Gaulois réfractaires », les « gens qui ne sont rien », le « pognon de dingue », et d'autres… Depuis son élection, Emmanuel Macron a dû s’expliquer plusieurs fois sur certaines de ses déclarations.
« Cela suppose une conversion personnelle », a-t-il dit, jugeant que « dans le système où nous vivons, cette franchise n’est peut-être plus possible ». Et même si son intention était de faire preuve de sincérité, son « statut de président rend sans doute cette parole asymétrique », a-t-il reconnu. « J’ai beaucoup appris de ces vingt mois. Ça m’a scarifié », a-t-il déclaré.
Hommage à Michel Legrand
Pour rendre hommage à Michel Legrand, un écran géant sur le parvis de l’Hôtel de Ville diffuse aujourd'hui de 12h à 19h une rétrospective de son œuvre.
— Paris (@Paris) 1 février 2019
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Ce vendredi 1er février, les proches de Michel Legrand sont venus soutenir sa veuve, Macha Méril, et les enfants et petits-enfants du compositeur pour un dernier adieu. Une cérémonie riche en émotions à laquelle ont notamment assisté Brigitte Macron, Claude Lelouch, Jean-Marie Cavada ou encore Smaïn.
« Comme un tambourin qui pleure sous les gouttes de la pluie / Comme les chansons qui meurent aussitôt qu’on les oublie / Et les feuilles de l’automne rencontrent des ciels moins bleus / Et ton absence leur donne la couleur de tes cheveux… » Depuis près d’une semaine, les chansons et musiques de Michel Legrand nous accompagnent partout et particulièrement en ce triste jour. C’est ce vendredi 1er février que se sont déroulées les obsèques du célèbre compositeur, emporté dans la nuit du 25 au 26 janvier à l’âge de 86 ans par une septicémie qui faisait suite à une infection pulmonaire.
C’est en la cathédrale orthodoxe Saint-Alexandre-Nevski, là même où en septembre 2014 il avait épousé l’amour de sa vie, la comédienne Macha Méril, cinquante ans après leur premier coup de foudre, que tous les proches de Michel Legrand se sont retrouvés pour une cérémonie intime. Parmi ceux venus rendre un dernier hommage au compositeur, Macha Méril a pu compter sur le soutien du réalisateur Claude Lelouch, du compositeur Vladimir Cosma ou encore du journaliste Jean-Marie Cavada et de l’humoriste Smaïn. Du côté des politiques, le ministre de la Culture Franck Riester était présent, accompagné de Brigitte Macron.
Ce mercredi 30 janvier, l’actrice de 78 ans était pour la première fois sortie du silence après la disparition de l’homme de sa vie. Dans une interview accordée à Marc-Olivier Fogiel pour RTL, elle s’était livrée, en pleurs, sur les derniers instants du compositeur. « Je voyais bien que c’était la fin mais il a été conscient jusqu’au bout. Il a eu des grands moments de lucidité, des éclaircies pendant lesquelles il se tournait toujours vers moi. Il m’a dit : “Tu es mon grand amour”. » Un amour qui ne s’éteindra pas.
Affaire Benalla
🗣 @edwyplenel explique le contrat avec un sulfureux oligarque russe dans l'affaire #Benalla :
— LCI (@LCI) 1 février 2019
📺 #AudreyAndCo @audrey_crespo pic.twitter.com/M9Mf5CL9Bi
Le 1er février 1966, les Françaises n'ont plus besoin du consentement de leur mari...
Le 1er février 1966, les Françaises n'ont plus besoin du consentement de leur mari pour choisir une profession ou ouvrir un compte en banque 👛 Pour voir la vidéo complète ▶️ https://t.co/i1w0alIp2b pic.twitter.com/V3IQOcGs1G
— Ina.fr (@Inafr_officiel) 1 février 2019
Fashion Freak Show - Save the date... Miss Iris Mittenaere va faire ses premiers pas sur scène aux Folies Bergère
Mannequin, danseuse, miss, animatrice, auteure... Et là voilà, comédienne, ou presque. Plus rien n’arrête Iris Mittenaere, la miss nordiste va monter sur scène pour participer au spectacle « Fashion Freak Show ».
Auréolée de sa place de finaliste à «Danse avec les stars», coiffée au poteau par son compatriote Clément Rémiens, l’ex-miss Nord-Pas-de-Calais, ex-miss France et ex-miss Univers a décidé d’exploiter ses talents remarqués de danseuse sur scène.
Du 12 au 17 février 2019, Iris Mittenaere va monter sur la scène des Folies Bergères pour participer au spectacle de Jean Paul Gaultier, le « Fashion Freak Show » qui retrace la vie du couturier de ses débuts provocateurs à ses plus grands défilés, soit un voyage à travers 50 ans de culture pop aux côtés de personnages extravagants.
La direction musicale est assurée par Nile Rodgers et, bien sûr, les costumes sont créés par Jean Paul Gaultier.
La semaine dernière, Dita Von Teese était l’invitée exceptionnelle de 7 représentations. Du 12 au 17 février, c’est donc Iris Mittenaere qui sera à son tour la « guest ». Elle sera aux côtés notamment de la chanteuse B. Demi Mondaine, révélée par « The Voice » dans l’équipe de Zazie l’an dernier.
« Quel honneur de rejoindre le spectacle de Jean Paul Gaultier aux Folies Bergère. Alors président du jury de mon élection Miss France, il m’a couronné et depuis nos routes n’ont cessé de se croiser, a rappelé Iris Mittenaere. Jean Paul a toujours été très présent dans ma nouvelle vie. (...) Il est sans doute la personne la plus lumineuse et chaleureuse que j’ai pu rencontrer dans ce métier. » ajoute-t-elle, citée par Elle. « Me retrouver sur la scène de son show époustouflant, pour moi la petite fille du nord, est un rêve éveillé » a-t’elle-déclaré.











