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Jours tranquilles à Paris

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30 janvier 2019

«DAU»: l'événement artistique russe à Paris est un naufrage

Théâtre du Châtelet, Théâtre de la Ville et Centre Pompidou… Les musées parisiens s'y sont mis à trois pour accueillir une expérience russe présentée comme révolutionnaire. La première mondiale tourne au cauchemar.

«Devenez visiteur, voyeur, acteur»: au Châtelet, c'était la révolution qu'on annonçait. Une révolution russe s'entend. La seule qui vaille pour un happening artistique qui s'invite jusque dans les loges redécorées. La couleur rouge est photogénique, le cyrillique arty et l'effigie de dictateur à moustache fait toujours son effet. La Russie, pardon l'Union soviétique, devait prendre ses quartiers au Théâtre du Châtelet et par extension au Théâtre de la Ville, de l'autre côté de la place. Les deux établissements fermés pour travaux accueillant du 24 janvier au 17 février l'installation du réalisateur russe Ilya Khrzhanovsky, le projet «DAU» (articulez DA-O, soit le surnom de Lev Landau, prix Nobel de physique).

http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2019/01/27/03015-20190127ARTFIG00122-dau-une-salade-russe.php

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Ambiance «digne d'une secte» pour des employés qui quittent le projet en masse, management «despotique», problèmes techniques de tous ordres, gestion des données sensibles des visiteurs... Ce happening artistique, auquel la Mairie de Paris a déroulé le tapis rouge, accumule les ratés.

Performance hors normes, «DAU» était censé être un coup d'éclat qui devait mettre Paris au centre du monde international artistique. «Une marque d'ouverture culturelle et d'audace», annonçait la maire, Anne Hidalgo, devant le Conseil de Paris en décembre. Impressionnée par la démesure de ce projet et par la renommée des artistes qui y participent, la Ville a déroulé le tapis rouge. Galvanisé par les rumeurs les plus folles, le public avait réservé des semaines avant l'événement et ne s'est pas posé plus de questions.

Sans doute aurait-il fallu être plus regardant sur la réputation d'Ilya Khrzhanovsky ainsi qu'au manque de transparence de la société de production Phenomen Films Paris, soutenue par l'oligarque Sergueï Adoniev. Quels sont les montants investis en France et d'où vient cet argent? On n'en saura rien. Pire: «Sur cent personnes françaises embauchées à Paris au cours du dernier trimestre, une quarantaine a fui, témoigne Anna*. Nous travaillons dans des lieux en chantier non chauffés sept jours ...

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29 janvier 2019

Extrait d'un shooting

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29 janvier 2019

Venezuela : le président autoproclamé "remercie Emmanuel Macron pour son soutien à la démocratie"

Juan Guaido s'est félicité que le président français suive "de très près la situation au Venezuela".

Au Venezuela, le bras-de-fer continue entre le président Nicolas Maduro et son opposant Juan Guaido, président du Parlement qui s'est autoproclamé chef de l'État par intérim. Ce dernier a répondu aux questions des envoyés spéciaux de franceinfo dans le pays, mardi 29 janvier, alors qu'il se rendait dans l'hémicyle. Pour la première fois, Juan Guaido a "remercié Emmanuel Macron pour son soutien à la Constitution, à la lutte pour la liberté et la démocratie au Venezuela", alors que le président français avait déclaré le 24 janvier que l'Europe "soutenait la restauration de la démocratie" après "l’élection illégitime de Nicolas Maduro en mai 2018".

"Un soutien important à la cause vénézuélienne"

"Emmanuel Macron a suivi de très près la situation au Venezuela, s'est félicité Juan Guaido. Il s'intéresse beaucoup aux questions de démocratie et de liberté... Pas seulement au Venezuela, mais dans le monde entier. Et je crois qu'il y a un soutien important à la cause vénézuélienne."  

"Ce qu'on voit en ce moment au Venezuela, a poursuivi l'opposant, c'est le résultat de beaucoup de sacrifices, d'efforts et de contestations. Nous avons rejeté le résultat électoral du 20 mai dernier. Nous sommes parvenus à ce que tout le monde reconnaisse notre Constitution et la cause démocratique vénézuélienne."

29 janvier 2019

Neige dés ce soir...

29 janvier 2019

Helmut Newton

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29 janvier 2019

Ren Hang

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29 janvier 2019

La famille Verneuil ressoudée dans un pays en crise

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Par Jacques Mandelbaum - Le Monde

Cinq ans après un premier film vu en salles par 12 millions de spectateurs, Philippe de Chauveron en propose une suite, « Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ? », plus aimable et enlevée.

L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR

Black-out chez UGC, maison productrice et distributrice du film, à quelques semaines de la sortie de Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ?, suite d’un premier volume impressionnant à 12 millions d’entrées. On aurait tort de se gêner. Hors le battage promotionnel, risque zéro, pas un cheveu ne dépasse. Sollicité, le réalisateur, à l’instar du producteur, décline. Les projections de presse brillent de même par leur absence. C’est ainsi qu’on se retrouve le mardi 1er janvier 2019, à 18 heures, à l’UGC Bercy, à l’une des nombreuses avant-premières nationales organisées dans le réseau UGC.

L’affaire commence en fanfare par une altercation entre deux spectateurs dans la salle, prolongeant vraisemblablement un début des hostilités engagées dans la file d’attente. L’un des deux, beaucoup plus trapu que l’autre, se vante à plusieurs reprises de pratiquer sur la mère de son opposant un assaut que la morale réprouve. Flagrante ineptie, puisque le vociférant ici, tout le monde peut aisément constater qu’il n’est nullement à l’ouvrage. Ce qui n’empêche pas le service de sécurité du cinéma d’intervenir à titre préventif. L’introduction semble, en tout cas, parfaite pour le film à venir, qui s’inquiète, pas tout à fait à tort, de l’état général de notre pays et de l’atmosphère délétère qui y règne.

On constate donc d’emblée un déplacement de la problématique sociétale entre le Bon Dieu numéro un et le Bon Dieu numéro deux. Autant le premier se centrait, à travers les quatre gendres multiethniques de la famille Verneuil, sur les querelles intercommunautaires et l’idée que le racisme, loin de se réduire au milieu catholique bon teint des beaux-parents, était la chose la mieux partagée au monde, autant le second recolle les morceaux de la famille, confrontée aux dysfonctionnements d’un pays en lequel ils ont perdu toute confiance.

Positivité des personnages

Ressoudés par le malaise ambiant, les quatre gendres et leurs épouses respectives décident de s’expatrier en même temps. Qui en Israël, où David compte lancer un énième business plan foireux. Qui en Algérie, où Rachid, fatigué de défendre les intégristes, veut monter un nouveau cabinet d’avocats. Qui à Hongkong, où Chao, qui voit des antichinois partout, va prendre la tête d’une agence bancaire. Qui en Inde, où Charles Koffi pense qu’il aura plus de chances de mener une carrière d’acteur que dans l’Hexagone.

Là-contre, dévastés à l’idée de perdre leurs filles, se dressent depuis leur maison de maître tourangelle Claude et Marie, qui ourdissent, en mettant largement la main au portefeuille, un complot tentaculaire à multiples ressorts pour faire changer d’avis ceux qui quittent le navire. Ce glissement sensible vers une positivité des personnages et du récit fait du bien à la saga naissante. Il la rend plus aimable, plus enlevée, plus drôle. Il allège aussi considérablement le soupçon de complaisance qui pouvait peser sur Philippe de Chauveron, eu égard à sa représentation de l’altérité, après trois films passablement bourrins consacrés à un sujet qui n’en demandait pas tant – Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? en 2014, Débarquement immédiat en 2016, A bras ouverts en 2017.

On trouve, en outre, jusque dans les motifs parallèles, de quoi sustenter sa faim de fantaisie brindezingue. Le réfugié afghan adopté par Marie, que Claude soupçonne à tout bout de jardin d’être un terroriste. La conversion de ladite Marie, totalement déprimée, à la marche scandinave dans ledit jardin. Le retour de la famille Koffi à Paris, à la tête de laquelle le patriarche supermacho et suprémaciste noir campé par Pascal Nzonzi est à mille lieues de se douter que le promis de sa fille se nomme Nicole.

Et n’oublions surtout pas le mystère récurrent de la biographie à laquelle, dans sa retraite de notaire bien méritée, Claude se consacre en la personne du Tourangeau Alfred Tonnellé. De sorte que la première chose qu’on puisse raisonnablement faire en sortant de la salle est de courir aux sources, qui le définissent comme « écrivain, poète et pyrénéiste français », étant entendu que ce dernier vocable, inventé à la fin du XIXe siècle, désigne une sorte d’alpinisme moins sportif que littéraire.

Si l’on est tenté de saluer dans cette quintessence du provincialisme culturel français une sorte de running gag flaubertien, il faut hélas aussi évoquer les limites du film. Les filles Verneuil en potiches éhontées, témoins de l’indifférence perpétuée des scénaristes à leur égard. Le monde réduit à la frange économique supérieure et au credo subséquent selon lequel il n’y a que l’argent pour faire le bonheur. Enfin, l’un des happy ends les plus hors-sol de l’histoire de la comédie française, vantant autour d’une coupe de champagne l’unité nationale reconquise à l’heure où, dans la réalité, le spectre de la rupture démocratique et de la révolution sociale bat le pavé de nos villes.

Film français de Philippe de Chauveron. Avec Chantal Lauby, Christian Clavier, Elodie Fontan, Ary Abittan Frédérique Bel, Noom Diawara, Medi Sadoun, Emilie Caen, Frédéric Chau, Pascal Nzonzi (1 h 39).

29 janvier 2019

Vu sur internet

jaime26

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29 janvier 2019

Fétichisme

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29 janvier 2019

Hôtel de Ville de Vannes

hotel de ville vannes

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