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Jours tranquilles à Paris

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19 janvier 2019

David Bellemere (photographe)

bellemere

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19 janvier 2019

Peace and Love

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19 janvier 2019

Entretien Tony Blair : « Un second référendum est la seule façon de clore le débat » du Brexit

Par Philippe Bernard, Londres, correspondant - Le Monde

L’ancien premier ministre britannique assure dans un entretien à plusieurs journaux internationaux dont « Le Monde » que « les gens veulent que la question soit réglée une fois pour toutes ».

L’ancien premier ministre britannique Tony Blair a accordé, vendredi 18 janvier à Londres, un entretien à plusieurs journaux internationaux dont Le Monde.

Depuis que l’accord conclu avec l’Union européenne (UE) a été rejeté par les députés, Theresa May consulte l’opposition à la recherche d’un « plan B » qu’elle doit exposer lundi 21 janvier. Quelle formule alternative de Brexit pourrait réunir une majorité au Parlement ?

Mon analyse est qu’aucune des formules d’accord qui sont sur la table ne peut être approuvée par le Parlement. Les députés ont rejeté le « deal » de Mme May non pas seulement à cause des clauses sur l’Irlande [qui maintiennent le Royaume-Uni dans l’union douanière européenne tant qu’une autre solution n’est pas trouvée pour le non-retour de la frontière irlandaise], mais à cause de flou de la déclaration sur les relations futures [texte annexé à l’accord]. La première ministre n’a cessé de promettre que les députés pourraient voter sur une définition précise de ces relations. Elle n’a pas tenu cet engagement.

Trois directions sont possibles : un Brexit soft inspiré de l’exemple norvégien [bénéfice du marché unique sans adhésion à l’UE mais avec contribution financière et respect de la libre circulation], un Brexit dur [sortie de l’union douanière et du marché unique européens et négociation d’un simple accord de libre-échange du type de celui signé entre l’UE et le Canada] et une absence d’accord (« no deal »). Pourquoi aucune d’entre elles ne vous parait-elle pas viable ?

La seule voie possible est celle de la Norvège, mais les Britanniques ne la considèrent pas comme un Brexit. Le pays se trouverait dans l’étrange situation d’avoir à accepter les lois de l’UE sans pouvoir les discuter. Ce serait une façon bizarre de « reprendre les commandes » [le slogan des pro-Brexit] en abandonnant les commandes dont nous disposons. Un « hard Brexit » ? Je suis tout à fait sûr qu’il ne réunirait pas une majorité des députés en raison de ses conséquences économiques. Quant au « no deal », une écrasante majorité de députés y sont opposés. Les dirigeants européens ne devraient pas faire une fixation dessus. Un « no deal » est tout simplement exclu. Ou alors, avec 10 % de chance, et par accident.

Pensez-vous que Theresa May devrait solliciter un report de la date butoir du 29 mars pour le Brexit ?

Oui, je pense que nous devons nous y préparer, que ce soit pour avoir le temps d’organiser un second référendum, ou pour clarifier notre choix entre les options norvégienne et canadienne. Je crois qu’un tel report est inévitable.

Ni la première ministre, ni le chef de l’opposition travailliste Jeremy Corbyn ne veulent d’un second référendum. Pourquoi défendez-vous cette idée ?

Pour l’instant, il n’existe pas de majorité au Parlement pour un second référendum. Mais Sherlock Holmes nous apprend que, une fois que l’on a exclu l’impossible, la réponse se trouve dans ce qui est improbable. Je comprends l’hésitation, voire l’inquiétude que suscite un second référendum. Mais nous sommes dans l’impossibilité d’avancer, le Parlement ne parvient pas à se mettre d’accord et tout le monde admet qu’on ne peut pas jouer avec le « no deal ». Donc le référendum est la seule façon de nous en sortir.

Jeremy Corbyn refuse d’envisager un deuxième référendum et défend le maintien dans une union douanière européenne. Mais il refuse de rencontrer la première ministre en exigeant qu’elle abandonne d’abord le no deal. N’a-t-il pas une responsabilité dans l’impasse ?

Sa proposition ne recueillerait pas une majorité au Parlement et à sa place, je ne ferais pas comme lui : j’irais rencontrer Mme May. Mais soyons juste avec lui : beaucoup d’élus Labour [dans des circonscriptions ayant voté majoritairement pour le Brexit] craignent de perdre leur siège s’ils prennent position en faveur d’un second référendum. Il n’est pas extraordinaire que M. Corbyn en tienne compte. Mais ce qui l’est, c’est qu’il soit à 15 points de pourcentage d’intentions de vote derrière cette première ministre et ce gouvernement.

Le gouvernement May assure qu’organiser un nouveau référendum mettrait un an.

Mais nous n’allons pas nous laisser arrêter par des querelles de procédure pour régler la question la plus importante qui se pose depuis la seconde guerre mondiale !

Les élections européennes ont lieu en mai. On n’imagine pas que les Britanniques en plein Brexit y participent. Or un référendum est impossible avant ces élections.

Cette question peut être surmontée. Si nous demandons un report du Brexit pour organiser un référendum, alors nous enjamberons les élections européennes.

Comment l’Union européenne doit réagir à cette impasse ?

Le défi pour l’Europe est de répondre à une situation inédite où tant le gouvernement que l’opposition ne contrôlent que partiellement la situation dans leur propre camp. Un groupe de députés aguerris détient les commandes autant que le gouvernement ou l’opposition. Il serait important que l’Europe aille de l’avant par une déclaration qui dirait clairement que si la Grande-Bretagne changeait d’avis, elle serait la bienvenue.

Pourquoi un second référendum clorait-il la controverse sur l’Europe davantage que le premier ?

Un second référendum est la seule façon de clore le débat. La première ministre est faible parce qu’elle a prétendu que son accord avec l’UE terminerait la discussion, or il a été rejeté. Un second référendum se ferait sur la base « c’est votre dernier mot ». Je suis favorable au maintien dans l’UE. Mais si le résultat était à nouveau favorable au Brexit lors d’un second vote, je m’y rangerais définitivement. On répète que les Britanniques sont « fatigués du Brexit ». Ce n’est pas tout à fait vrai : les gens veulent que la question soit réglée une fois pour toutes.

Un nouveau référendum ne risque-t-il pas d’accroître les divisions du pays ?

Mais, il l’est déjà ! Si nous sortons de l’UE en mars avec un Brexit bâclé, les partisans d’un Brexit dur seront en colère, comme les jeunes qui pensent que leur avenir aura été sacrifié. A tort ou à raison, beaucoup de gens estiment que le résultat de 2016 est basé sur une campagne mensongère, notamment sur l’argent de l’Europe soi-disant redéployé en faveur de la santé publique. Il faut tenir compte de la colère des pro-Brexit, mais aussi de celle des pro-européens qui s’exprimerait si on ne leur donne pas une nouvelle chance de s’exprimer. Certains prétendent qu’un second référendum serait une « trahison ». Mais il ne s’agirait pas de demander leur avis à d’autres qu’aux Britanniques !

19 janvier 2019

BDSM

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menottes (2)

19 janvier 2019

Paris

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louvre

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19 janvier 2019

Après un mois, le « shutdown » commence à affecter l’économie des Etats-Unis

Par Arnaud Leparmentier, New York, correspondant - le Monde

Le gel d’une partie du gouvernement fédéral, qui inquiétait surtout Washington et les employés fédéraux, devient un sérieux problème.

Soudain, le ton a changé. Le « shutdown », qui n’inquiétait pas grand monde en dehors de Washington et des employés fédéraux, devient un sérieux problème. Le premier à s’alarmer vraiment a été le président de JPMorgan, Jamie Dimon. « Si cela dure tout le trimestre, cela pourrait réduire la croissance à zéro, s’est inquiété mardi 15 janvier le patron de la banque américaine. Il faut régler cela, c’est avant tout une question politique. »

La Maison Blanche a estimé que le « shutdown » coûtait 0,1 point de PIB toutes les deux semaines. Standard & Poor’s a évalué ce chiffre à 3,6 milliards de dollars (3,1 milliards d’euros) il y a une semaine, soit 0,02 % du PIB des Etats-Unis. En réalité, explique Thomas Julien, économiste chez Natixis, « L’impact du “shutdown” n’est pas linéaire – une semaine n’a quasiment aucun effet, car on rattrape le travail manqué la semaine suivante, tandis qu’au bout d’un mois, c’est toute la machine qui se grippe. »

L’influence de Washington, qui était positive sur l’économie depuis le début de mandat de Donald Trump – baisses d’impôts, dérégulation – devient négative, avec un gouvernement divisé. Le « shutdown » ne serait qu’un avant-goût de la fin de mandat de Trump et le chaos à Washington pèse sur la confiance des Américains, comme en atteste une enquête de la Réserve fédérale publiée mercredi 16 janvier. C’est d’autant plus dommageable qu’après la peur financière de décembre, les derniers chiffres macroéconomiques plaident pour un atterrissage en douceur de l’économie plutôt qu’une récession.

Absentéisme des agents

Un « shutdown » devient grave lorsqu’on ne peut plus prendre l’avion. C’est encore possible aujourd’hui, mais les files d’attente s’allongent dangereusement dans les aéroports d’Atlanta (Géorgie) ou du Texas, en raison de l’absentéisme des agents chargés de contrôler les passagers (Transportation Security Administration, TSA). Celui-ci a plus que doublé par rapport à l’an dernier, atteignant 7,6 % en début de semaine : les inspecteurs sont en théorie réquisitionnés sans être payés, mais, privés pour la première fois de fiche de paie le 11 janvier, ils cherchent d’autres sources de revenu.

Le patron de la TSA a trouvé le moyen de débloquer une aide de 500 dollars par personne pour éviter une paralysie croissante, alors que les aéroports fonctionnent normalement dans une grande partie du pays, notamment à New York. Un juge fédéral a, par ailleurs, rejeté une action en justice des syndicats de contrôleurs aériens qui exigeaient d’être payés lorsqu’ils sont réquisitionnés.

Actuellement, 380 000 fonctionnaires fédéraux sont priés de rester chez eux, tandis que 420 000 doivent travailler sans être payés – ils ont perdu en moyenne 5 000 dollars par personne en quatre semaines, le salaire annuel médian étant de 77 000 dollars.

« Le gouvernement n’est pas fermé. Simplement, il ne paie pas »

L’administration Trump tente de limiter les effets du « shutdown », non pas pour les fonctionnaires, mais pour les usagers américains. La première mesure a concerné le fisc, l’Internal Revenue Service (IRS). La fermeture de cette administration comportait des risques financiers et politiques, notamment pour les Américains qui devaient recevoir début janvier le trop-perçu de l’impôt sur le revenu. L’administration a ordonné que les chèques soient émis. De même, les personnes devant obtenir un prêt hypothécaire avec garantie publique doivent produire un avis d’imposition de l’IRS : ils obtiendront le précieux sésame.

Ainsi, l’Etat fédéral cherche à débloquer discrètement certains services, les équipes Trump dénichant les fonds nécessaires. Environ 2 500 fonctionnaires du ministère de l’agriculture ont été rappelés pour trois jours, afin d’aider les fermiers dont les cas sont les plus urgents – en revanche, le ministère n’accordera pas de nouveaux prêts et ne versera pas les aides prévues pour compenser les conséquences des guerres commerciales initiées par M. Trump. Les fonctionnaires des affaires étrangères sont invités à reprendre le travail le 22 décembre, Donald Trump ayant signé un décret qui permet de les payer après coup. De ce fait, CNN en arrive à la conclusion suivante : « Le gouvernement n’est pas fermé. Simplement, il ne paie pas les gens. »

Ce fonctionnement apparent est relativement facile à obtenir en remettant en route les services Internet des sites fédéraux, principale interface entre l’Etat et les Américains. Pour l’instant, la sécurisation de nombreux sites gouvernementaux n’est pas assurée faute de maintenance, écrit le Washington Post. Surtout, le « shutdown » a des effets sur les entités qui dépendent de l’Etat fédéral.

Sous-traitants au chômage technique

Les petites villes qui dépendent des travailleurs fédéraux sont au ralenti, comme la ville d’Ogden, dans l’Utah, où le fisc emploie 5 000 salariés. Les sous-traitants de l’Etat sont au chômage technique. C’est le cas des entreprises qui collaborent avec la NASA, la conquête de l’espace étant de plus en plus confiée à des acteurs privés. En revanche, les sous-traitants et fournisseurs du ministère de la défense ne sont pas touchés, le budget militaire américain étant financé. Le « shutdown » menace aussi la saison des grands travaux de s’engager, en particulier les autoroutes américaines. Les PME n’obtiennent plus les prêts bonifiés de l’Etat fédéral même si les dossiers approuvés avant le 22 décembre 2018, date du « shutdown », semblent être traités.

Le « shutdown » conduit aussi le « gendarme » de la Bourse, la Securities and exchange commission, à tourner au ralenti. Elle n’est plus en mesure de donner son feu vert aux introductions en Bourse. Il n’y en aura sans doute aucune en janvier, explique le Wall Street Journal, qui cite trois entreprises de biotechnologies (Gossamer Bio, Alector, Alight Solutions) ayant dû repousser leur projet. Cet effet se cumule avec les turbulences de la Bourse en décembre 2018, qui avaient conduit certaines entreprises à reporter leurs projets à des jours meilleurs. Il leur faut désormais tenir, en espérant ne pas tomber à court de liquidités.

19 janvier 2019

Gisèle Bündchen,

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19 janvier 2019

Alexandre Benalla mis en examen pour usage abusif de ses passeports diplomatiques

Par Simon Piel

Pour les accusations de faux documents administratifs, il a été placé sous le statut de témoin assisté.

A l’issue de 24 heures de garde à vue, Alexandre Benalla a été mis en examen pour usage « sans droit » de ses passeports diplomatiques après son limogeage de l’Elysée cet été, a annoncé son avocate vendredi 18 janvier au soir, à la sortie de l’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron du bureau parisien du juge d’instruction.

Selon Me Jacqueline Laffont, son client a été mis en examen pour « usage public et sans droit d’un document justificatif d’une qualité professionnelle ». Au sujet des accusations, plus lourdes, de faux formulées mercredi par le directeur de cabinet de l’Elysée devant la commission d’enquête du Sénat, M. Benalla a été placé sous le statut de témoin assisté, intermédiaire, entre le simple témoin et la mise en examen. Il a également été placé sous contrôle judiciaire avec obligation de pointer mensuellement.

Une enquête préliminaire avait été ouverte le 29 décembre après la transmission par le ministère des affaires étrangères d’un article 40 relatif aux soupçons sur l’utilisation indue qu’il avait faite de deux passeports diplomatiques après son licenciement de l’Elysée. L’article 40 du code de procédure pénale oblige les autorités à saisir la justice en cas de crime ou délit dont elles ont pu avoir connaissance.

« Dossier déjà très lourd »

Mercredi 16 janvier, devant la commission d’enquête sénatoriale, le ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian avait indiqué qu’il avait appris le déplacement de M. Benalla au Tchad les 5 et 6 décembre par un article paru dans Le Monde le 24 décembre. « J’ai considéré que l’article, extrêmement précis, extrêmement documenté, m’obligeait à agir », a-t-il dit pour justifier sa saisine du procureur de la République de Paris.

Alors que les autorités s’interrogeaient sur les nouvelles activités privées de M. Benalla, l’Elysée assurant qu’il n’était en aucun cas un émissaire de la présidence, Mediapart révélait fin décembre que celui-ci continuait à voyager avec ses passeports diplomatiques qu’il aurait dû restituer après son licenciement le 1er août. M. Benalla s’était notamment rendu au Cameroun, au Congo ou encore en Israël au côté de l'homme d’affaires Philippe Solomon.

Mercredi, devant les sénateurs, le directeur de cabinet du président de la République, Patrick Strzoda, a précisé que, selon ses informations, M. Benalla avait utilisé « presque une vingtaine de fois ces passeports entre le 1er août et le 31 décembre. La première fois, du 1er au 7 août et les autres en octobre, novembre et décembre ».

Le 16 janvier, après la transmission d’un nouvel article 40, par Patrick Strzoda, portant cette fois sur des soupçons de faux réalisés par M. Benalla pour obtenir un passeport de service, l’enquête préliminaire a été élargie. D’après M. Strzoda, M. Benalla qui était encore en fonction à l’Elysée, aurait envoyé au ministère des affaires étrangères un courrier à en-tête du chef de cabinet de l’Elysée pour obtenir ce document. « Le chef de cabinet n’est pas l’auteur de cette note », a précisé M. Strzoda, lors de son audition devant la commission d’enquête sénatoriale, ajoutant : « C’est un document supplémentaire qui vient nourrir un dossier qui, à mon avis, est déjà très lourd. »

Selon le code pénal, le faux en écriture publique lorsqu’il est commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission est un crime passible de quinze ans de réclusion criminelle et 225 000 euros d’amende.

Nouvelle audition de la commission d’enquête

Dans le cadre de l’enquête ouverte sur ses agissements lors des manifestations du 1er-Mai, il a été mis en examen pour de multiples chefs comme « violences en réunion », « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique » ou « recel de violation du secret professionnel ».

La commission d’enquête sénatoriale, qui a repris ses travaux à la suite de différentes révélations de la presse, a invité M. Benalla à répondre de nouveau à ses questions lundi 21 janvier. Il devrait notamment être interrogé sur les déclarations qu’il avait faites lors de sa précédente audition le 19 septembre 2018 durant laquelle il avait assuré que ses passeports étaient restés dans son bureau à l’Elysée et qu’il ne les avait récupérés qu’ensuite par l’entremise d’une personne de la présidence qu’il n’avait pas nommée. Une affirmation démentie sans ambiguïté par M. Strzoda.

Un autre protagoniste du dossier, le gendarme réserviste Vincent Crase, ancien salarié de La République en marche, mis en examen dans le cadre de l’enquête sur les violences commises le 1er-Mai, est également convoqué par la commission. Cette fois, c’est sur un virement reçu dans le cadre d’une mission privée effectuée pour le compte d’un oligarque russe controversé, cela alors qu’il était toujours salarié de l’Elysée, que les sénateurs souhaitent obtenir des explications.

19 janvier 2019

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19 janvier 2019

SOLDES... ça continue

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