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Jours tranquilles à Paris

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20 février 2018

Extrait d'un shooting - fétichisme

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20 février 2018

Coup d’envoi de la réforme de la SNCF

Par Guy Dutheil - Le Monde

Le gouvernement a lancé lundi la réforme ultrasensible de la SNCF, en recevant direction de l’entreprise publique et syndicats, ces derniers réaffirmant leurs « limites » quant aux pistes avancées.

Le gouvernement a donné, lundi 19 février, le coup d’envoi de la refonte de la SNCF. Une première journée au cours de laquelle, le premier ministre Edouard Philippe et la ministre des transports Elisabeth Borne ont reçu tour à tour les dirigeants et les syndicats du rail français. Un partage des tâches. Le chef du gouvernement a rencontré Bernard Roman, président de l’autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (Arafer), puis Guillaume Pepy, Frédéric Saint-Geours, respectivement président de la SNCF et président du conseil de surveillance de la SNCF, et enfin Patrick Jeantet, PDG de SNCF Réseau.

De leur côté, les quatre syndicats représentatifs de cheminots (CGT, Unsa, SUD et CFDT) se sont succédé au ministère des transports. Une première phase de consultation, sans aucune annonce, qui avait tout d’un round d’observation. « L’enjeu des rencontres cette semaine » est « d’abord d’écouter ce que chaque acteur attend de la réforme et d’entendre leurs réactions au rapport (…) Nous sommes dans un état d’esprit d’écoute, de dialogue et aussi de clarté sur la nécessité d’agir », a déclaré Elisabeth Borne.

43 recommandations

Il est vrai que le dossier de la SNCF est ultrasensible. Nombre des quarante-trois recommandations contenues dans le rapport Spinetta, telle la remise en cause du statut des cheminots ou la transformation des différentes entités de la SNCF en « sociétés nationales à capitaux publics », agissent comme des chiffons rouges aux yeux des syndicats. Toutefois, le gouvernement s’est fixé comme objectif de réduire la dette de la SNCF qui atteindra 50 milliards d’euros en 2018 et de préparer l’entreprise à l’ouverture à la concurrence comme l’exige l’Union européenne.

Face aux organisations syndicales, la ministre des transports « a balayé le rapport Spinetta », estime Bruno Poncet, secrétaire fédéral SUD-Rail. L’occasion de tester devant les organisations les principales recommandations contenues dans le rapport Spinetta. Si l’UNSA-Ferroviaire, premier syndicat à avoir été reçu par Mme Borne, a voulu voir une ministre « plutôt ouverte à la concertation », les centrales dans leur ensemble se veulent extrêmement vigilantes.

Montrer les muscles

« Nous restons sur nos gardes » après avoir découvert un rapport qui « taille dans le vif » a indiqué Roger Dillenseger, secrétaire général de l’Unsa-Ferroviaire. Plus abrupt encore, M. Poncet a estimé que ce premier échange avait mis en lumière « des visions diamétralement opposées » entre le gouvernement et les syndicats sur l’avenir de la SNCF. Selon SUD-Rail, pour l’heure, « il ne peut y avoir de terrain d’entente ».

Sans attendre, la CGT, premier syndicat de la SNCF, et Force ouvrière ont déjà appelé les salariés de la SNCF à manifester le 22 mars. A la même date que la journée d’action prévue dans la fonction publique. « La bataille n’est pas gagnée d’avance pour le gouvernement », s’est écrié pour sa part Laurent Brun, secrétaire général de la CGT-Cheminots. Elle pourrait recevoir le renfort de SUD-Rail. Le syndicat « a lancé une consultation auprès de ses adhérents ». Un préalable avant de définir sa position mercredi 21 février. M. Poncet se déclare déjà prêt à former « une plateforme unitaire ». Même la CFDT, d’habitude plutôt accommodante, est prête à se joindre au mouvement. « Nous saurons aussi (…), si nous voyons que les choses ne changent pas, être capables de montrer les muscles et de faire réagir le rapport de forces », a-t-il prévenu à la sortie. Mais « on n’en est pas là », a indiqué Didier Aubert, secrétaire général de la CFDT-Cheminots.

SUD-Rail lance un avertissement au gouvernement s’il persiste dans son projet. Il risque « d’agréger tous les mécontents » contre lui. Non seulement, « tous les cheminots qui sont inquiets » mais aussi les « usagers et les régions ».

« Un léger rétropédalage »

Cette première journée a été l’occasion de faire passer quelques messages. Reçu par la ministre des transports, le président de l’Arafer a défendu l’avis conforme (juridiquement contraignant) du régulateur sur la tarification du réseau ferré. Un pouvoir menacé par le projet de réforme qui permet pourtant à l’Arafer d’accompagner l’ouverture à la concurrence en obligeant SNCF Réseau à justifier le niveau de ses péages et à les maintenir à un niveau soutenable pour les compagnies ferroviaires.

Outre les syndicats, les régions se sont aussi déclarées, lundi, « très préoccupées » par l’avenir du réseau ferroviaire de proximité. Dans un communiqué, l’association Régions de France a fait part de son opposition à la recommandation du rapport Spinetta sur l’évolution du rail « qui invite l’Etat à ne pas respecter les Contrats de plan Etat-Régions » (CPER). Une vive réaction qui semble avoir été entendue par le gouvernement. A l’occasion de son entretien avec Mme Borne, Bruno Poncet a cru percevoir « un léger rétropédalage sur la fermeture des petites lignes ». Le Premier ministre pourrait décider de remettre à plus tard ces clôtures. Un premier recul qui traduirait une « inquiétude politique », signale le dirigeant de SUD-Rail.

Porteuses de « risques d’impopularité » pour le président de la république Emmanuel Macron et pour le chef du gouvernement, elles seraient tout bonnement « sorties de la réforme », indique-t-on de bonne source. Prudent, Edouard Philippe a fait savoir qu’il annoncerait le calendrier et la méthode de la SNCF le 26 février. C’est-à-dire au lendemain de la manifestation organisée par la CGT.

20 février 2018

Palais de Tokyo

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DSCN7286Photos : J. Snap

 

20 février 2018

Simone Veil entrera au Panthéon le 1er juillet

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Lors de l’hommage national aux Invalides le 5 juillet 2017, Emmanuel Macron avait annoncé que l’ancienne ministre de la santé et rescapée de la Shoah reposerait au Panthéon avec son époux.

Simone Veil entrera au Panthéon le 1er juillet, a annoncé l’Elysée, lundi 19 février. Elle sera alors la cinquième femme à reposer au Panthéon et elle reposera au côté de son époux Antoine, disparu en 2013. L’ancienne ministre de la santé et ex-présidente du Parlement européen est morte le 30 juin 2017, à l’âge de 89 ans.

Rescapée de la Shoah, elle fut l’une des rares femmes engagées en politique dans les années 1970, qui la virent œuvrer à la légalisation de l’avortement en France. Membre du Conseil constitutionnel puis de l’Académie française, Simone Veil a inspiré le respect de la classe politique, jusque chez ses adversaires.

« Remerciement du peuple français »

L’annonce de son entrée au Panthéon avait été faite, le 5 juillet, par Emmanuel Macron en conclusion de son éloge funèbre à Mme Veil, lors de l’hommage national qui s’était tenu dans la cour d’honneur des Invalides. Une décision prise, « en accord avec sa famille », afin de témoigner de « l’immense remerciement du peuple français à l’un de ses enfants tant aimés, dont l’exemple, lui, ne nous quittera jamais », avait alors déclaré le chef de l’Etat.

M. Macron avait notamment salué les « combats du siècle » dernier menés par Simone Veil, dont la « bataille » en faveur de la loi sur l’interruption volontaire de grossesse en 1974 ou encore son « combat pour l’Europe », « elle qui fut la première présidente du Parlement européen ».

Une personnalité qui entre au Panthéon se doit d’être exemplaire et d’incarner les idéaux de la République.

Féminiser le Panthéon

A plusieurs égards, le profil de cette femme politique, qui a marqué l’histoire de la deuxième moitié du XXe siècle, correspond aux valeurs prônées par le président Emmanuel Macron : « Simone Veil n’est ni de droite ni de gauche, puisqu’elle a été ministre centriste, c’est une européenne convaincue, une ancienne déportée et une combattante pour l’IVG, qui marque une étape dans le droit des femmes. Alors qu’on se rapproche de la commémoration de la loi Neuwirth de 1967 sur la contraception, on peut imaginer une continuité avec le mariage pour tous et la procréation médicalement assistée », estimait l’historien Patrick Garcia.

Parmi les 80 « panthéonisés » figurent des politiques, des écrivains, des scientifiques, quelques religieux et beaucoup de militaires. Si quatre femmes y reposent pour l’instant, un rapport public de 2013 préconise de féminiser le Panthéon.

Sophie Berthelot, distinguée « en hommage à sa vertu conjugale », y est enterrée avec son mari le chimiste et homme politique Marcelin Berthelot en 1907, car le couple ne souhaitait pas être séparé dans la mort. Les cendres de Marie Curie y ont été transférées en 1995 avec celles de son époux Pierre, avec qui elle partage le prix Nobel de physique. En 2015, elles ont été rejointes par Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle-Anthonioz.

L’écrivain Michel Déon va être inhumé à Paris. La maire de Paris Anne Hidalgo (PS) a informé, lundi 19 février, la famille de M. Déon qu’elle avait demandé aux services municipaux de « trouver une sépulture parisienne » pour « ce grand écrivain ». Un texte signé par une centaine d’écrivains et d’éditeurs, parmi lesquels Antoine Gallimard, Michel Houellebecq ou Amélie Nothomb demandait à la Ville de donner à l’auteur d’Un taxi mauve, membre de l’Académie française, cette sépulture. L’inhumation à Paris, comme le demandait la famille de l’écrivain mort en Irlande fin décembre 2016 à l’âge de 97 ans, a fait polémique ces derniers jours, la mairie invoquant les « règles fixées par le code général des collectivités territoriales » pour ne pas pouvoir l’accorder. Michel Déon, n’étant ni domicilié, ni électeur ni décédé dans la capitale, ne remplissait pas les conditions pour y être inhumé.

20 février 2018

#satturodrigues

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20 février 2018

Palais de Tokyo

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IMG_5314Photos : J. Snap

 

19 février 2018

Simone Veil entrera au Panthéon le 1er juillet

Simone Veil, morte à l'âge de 89 ans le 30 juin 2017, entrera au Panthéon le 1er juillet 2018, a appris franceinfo lundi 19 février auprès de l'Élysée. Emmanuel Macron avait annoncé le 5 juillet 2017, en conclusion de son éloge funèbre dans la cour des Invalides, que Simone Veil y reposerait "avec son époux", Antoine Veil, en "accord avec sa famille". Ce sera la première fois qu'un homme fera son entrée au Panthéon en tant qu'époux.

Le Panthéon, où Simone Veil sera la cinquième femme à faire son entrée, est depuis plus de cent ans la nécropole laïque des "grands Hommes", dont la "patrie reconnaissante" veut honorer la mémoire.

Simone Veil, rescapée de la Shoah et symbole du combat pour l'émancipation féminine, reposera au Panthéon pour lui témoigner "l'immense remerciement du peuple français à l'un des ses enfants tant aimés", avait annoncé le président Emmanuel Macron.

19 février 2018

Catherine Deneuve et David Bailey...

deneuve bailey

1965. L'actrice Catherine Deneuve vient d'épouser le célèbre photographe Anglais David Bailey à la mairie de Saint Pancras à Londres.

19 février 2018

Vu sur internet - j'aime beaucoup

jaime53

jaime55

19 février 2018

Extrait d'un shooting - nu

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