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Jours tranquilles à Paris

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29 novembre 2017

Richard Avedon - photographe

Le 20 août 1969, à New York, le célèbre Andy Warhol dévoile les cicatrices sur son torse au photographe américain Richard Avedon. À la chronique « Derrière l'image », Martine Doucet raconte l'origine de cette photo, l'une des plus troublantes qui restent de ce personnage prolifique, créatif et énigmatique.

Valerie Solanas, une auteure souffrant de schizophrénie tente d'assassiner Warhol le 3 juin 1968. Un an après l'attentat, Avedon immortalise le plus connu des représentants du pop art avec ses blessures. Dans une autre photo, Avedon fait un gros plan des cicatrices, coupant la tête de Warhol, ce qui est inédit dans son oeuvre, puisqu'il est passionné par les visages.

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Les deux photographies d'Andy Warhol, 1969, par Richard Avedon | Source : iconolo.gy et Christie's

 

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29 novembre 2017

Pyongyang affirme être un Etat nucléaire capable de frapper le continent américain

bombes

La Corée du Nord a testé mardi un nouveau type de missile balistique, brisant net la pause des essais observée depuis plus de deux mois. Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunira en urgence mercredi.

La Corée du Nord a affirmé, mercredi 29 novembre, avoir réalisé son objectif, devenir un Etat nucléaire, après avoir testé avec succès un nouveau missile intercontinental qui met « la totalité du continent américain » à sa portée.

Ce tir – le premier depuis le 15 septembre – anéantit les espoirs d’une trêve qui aurait pu ouvrir la porte à une solution négociée à la crise suscitée par le programme nucléaire et balistique du régime nord-coréen.

« Le système d’armes de type ICBM Hwasong-15 est un missile intercontinental équipé d’une ogive lourde extra-large capable de frapper la totalité du continent américain », a affirmé l’agence officielle nord-coréenne KCNA. Le développement de cet armement protègera le pays de « la politique de chantage et de menace des impérialistes américains », a-t-elle ajouté.

Pyongyang doit encore démontrer qu’il maîtrise la technologie de rentrée des ogives dans l’atmosphère depuis l’espace. Mais les spécialistes estiment que la Corée du Nord est sur le point de développer une capacité de frappe intercontinentale opérationnelle

Réunion en urgence du Conseil de sécurité

Le tir a eu lieu à Pyongsong, dans le sud de la province de Pyongan, aux alentours de 18 h 17 GMT (19 h 17 à Paris). L’engin a survolé la mer du Japon, précise l’armée sud-coréenne, disant avoir elle-même procédé à un test de missile en réponse à cette « provocation ».

Mardi soir, le président américain, Donald Trump, a réagi à ce nouveau tir dans une déclaration forte mais, mais évasive, à la Corée du Nord, en promettant : « On va s’en occuper. » Quelques heures plus tard, la Maison Blanche a publié sur Twitter une image de M. Trump en conversation téléphonique avec le premier ministre japonais Shinzo Abe à propos du tir de missile.

Une réunion en urgence du Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) sur la Corée du Nord, demandée par Washington, Tokyo et Séoul, se tiendra mercredi vers 21 h 30 GMT, a par ailleurs annoncé mardi la mission américaine auprès de l’ONU.

Plus haute altitude

Selon des analystes du Pentagone, il s’agit d’un missile balistique intercontinental, qui a parcouru un millier de kilomètres avant de retomber en mer. L’engin ne représentait une menace ni pour les Etats-Unis ni pour leurs alliés.

Toutefois le ministre américain de la défense, Jim Mattis, a dit que ce tir avait atteint la plus haute altitude de tous ceux effectués par Pyongyang et qu’il représentait « une menace partout dans le monde ». Il a ajouté que les militaires sud-coréens avaient tiré des missiles de précision en mer pour « s’assurer que la Corée du Nord comprend bien qu’elle peut être prise sous le feu de notre allié ».

D’après la chaîne de télévision japonaise NHK, qui cite le ministère japonais de la défense, le missile nord-coréen pourrait s’être abîmé dans la zone économique exclusive de l’Archipel.

Ce tir a eu lieu huit jours après la décision de Washington de réinscrire la Corée du Nord sur la liste noire des « Etats soutenant le terrorisme », un geste qualifié de grave provocation par Pyongyang.

Donald Trump était au Congrès au moment du tir, « et il a été informé de la situation en Corée du Nord tandis que le missile était encore en vol », a dit Sarah Sanders, la porte-parole de la Maison Blanche. Le Pentagone dit quant à lui avoir « détecté un probable tir de missile en Corée du Nord ». « Nous sommes en train d’évaluer la situation et fournirons plus de détails quand nous en aurons », ajoute-t-il.

Options diplomatiques sur la table

Dans la soirée, le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, a déclaré que les « options diplomatiques » pour résoudre la crise nucléaire avec la Corée du Nord restaient « sur la table, pour l’instant ». Dans une déclaration lue par sa porte-parole à Washington, il a appelé la communauté internationale à « prendre de nouvelles mesures » au-delà des sanctions déjà adoptées par le Conseil de sécurité de l’ONU, « y compris le droit d’interdire le trafic maritime transportant des biens vers et de la Corée du Nord ».

Le premier ministre japonais Shinzo Abe a qualifié le tir « d’acte violent » qui « ne peut pas être toléré ». Il a ajouté dans la soirée : « Nous ne céderons jamais à aucun acte de provocation. Nous renforcerons notre pression » sur Pyongyang.

En alerte

L’agence de presse japonaise Kyodo rapportait lundi soir que le gouvernement nippon était en alerte après avoir capté des signaux radio suggérant qu’un tir de missile pourrait avoir lieu dans les prochains jours. Séoul avait fait état, mardi, de signes d’activité sur une base de missiles nord-coréenne.

La Corée du Nord, qui avait procédé à des tirs deux ou trois fois par mois depuis avril, avait suspendu ses essais depuis le 15 septembre, après avoir envoyé une roquette qui était passée au-dessus de l’île de Hokkaido, dans le nord du Japon.

L’absence de test de missile depuis avait suscité l’espoir que le durcissement des sanctions de l’ONU portait ses fruits. D’autant que les Etats-Unis ont incité le reste de la communauté internationale à prendre des mesures unilatérales. Washington a notamment demandé à la Chine, principal soutien économique de Pyongyang, de lâcher définitivement son voisin. Donald Trump s’est montré confiant à cet égard après sa récente visite à Pékin, en dépit du scepticisme de nombre d’observateurs.

bombe

29 novembre 2017

Save the date...

priscilla

29 novembre 2017

Corée du Nord : et si Trump ripostait ? #cdanslair 29.11.2017

29 novembre 2017

Donald Trump demande à Pékin de faire pression sur la Corée du Nord

Le président américain menace Pyongyang « d’importantes sanctions supplémentaires » au lendemain d’un nouveau tir de missile nord-coréen.

Au lendemain d’un nouveau tir de missile nord-coréen, le président américain, Donald Trump, s’est entretenu mercredi 29 novembre avec le président chinois, Xi Jinping, « à propos des actions provocatrices de la Corée du Nord ».

Lors de cette conversation téléphonique avec M. Xi, M. Trump a appelé Pékin à « utiliser tous les leviers disponibles pour convaincre la Corée du Nord d’abandonner ses provocations et de retourner sur la voie de la dénucléarisation », a écrit la Maison Blanche dans un communiqué.

Les Etats-Unis appellent tous les pays à couper leurs relations diplomatiques et commerciales avec la Corée du Nord, a par ailleurs affirmé, mercredi, l’ambassadrice américaine aux Nations unies (ONU), Nikki Haley, en menaçant de « détruire complètement » le régime de Kim Jong-un « en cas de guerre ». « Le comportement de la Corée du Nord est de plus en plus intolérable », a lancé la diplomate, lors d’une réunion du Conseil de sécurité convoquée en urgence.

Dans un tweet, Donald Trump a aussi écrit que « d’importantes sanctions supplémentaires [seraient] imposées à la Corée du Nord aujourd’hui », sans toutefois préciser lesquelles.

« Je viens juste de parler avec le président chinois, Xi Jinping, à propos des actions provocatrices de la Corée du Nord. D’importantes sanctions supplémentaires seront imposées à Pyongyang aujourd’hui. Nous allons nous occuper de cette situation ! »

Mme Haley a évoqué la fin de la fourniture de pétrole par la Chine.

Emmanuel Macron s’est lui aussi exprimé sur la situation, déclarant, lors d’une interview à France 24 et à Radio France internationale, après avoir condamné le tir, « nous devons maintenant accroître les sanctions ». Le chef de l’Etat a ajouté qu’il comptait « notamment beaucoup sur la Chine et la Russie pour prendre les sanctions les plus difficiles et les plus efficaces sur la Corée » du Nord.

« Double moratoire »

Entre la Chine et les Etats-Unis, les négociations à propos de la stratégie à adopter face à la Corée du Nord restent vives. Pékin milite pour un « double moratoire » : le gel des exercices militaires conjoints entre Washington et Séoul contre le gel des programmes militaires nord-coréens. Mais les Etats-Unis rejettent cette possibilité. La Chine n’a pas manqué de saisir la balle au bond après ce dernier essai, réitérant sa proposition de compromis et appelant Washington et Pyongyang au dialogue.

Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, a déclaré mercredi que son pays était devenu un Etat nucléaire à part entière après le test réussi d’un nouveau type de missile « capable de frapper la totalité du territoire américain ». Un sérieux camouflet pour Donald Trump, qui avait assuré que le développement de telles capacités « n’arriverait pas ».

Premier tir depuis septembre

Le missile tiré mardi – le premier depuis le 15 septembre – aurait été lancé depuis la région de Pyongsong, au nord de la capitale, dans la province de Pyongan du Sud, vers 2 h 48 (heure locale). Il aurait parcouru 960 km vers l’est et atteint une altitude de 4 500 km. Le vol aurait duré cinquante-trois minutes.

Dans un communiqué diffusé par l’agence de presse officielle KCNA, Pyongyang dit avoir tiré un missile balistique intercontinental (ICBM) Hwasong-15, plus performant que son prédécesseur, le Hwasong-14, et qui s’est abîmé en mer du Japon dans les eaux internationales. Dans un premier temps, la chaîne de télévision publique japonaise NHK avait évoqué une chute dans la zone économique exclusive nippone.

Le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, avait déclaré mardi que « la voie diplomatique rest[ait] viable et ouverte ». « Les Etats-Unis ont toujours la volonté de trouver une voie pacifique vers la dénucléarisation et la fin des actions belligérantes de la Corée du Nord », a-t-il ajouté dans un communiqué.

Washington a néanmoins réinscrit, le 20 novembre, la Corée du Nord sur la liste du département d’Etat des pays accusés de soutenir le terrorisme, suscitant la colère de Pyongyang. Aujourd’hui, Washington ne dispose plus guère d’options pour accroître la pression sur le régime de Kim Jong-un et doit donc plus que jamais s’en remettre à Pékin.

Le Conseil de sécurité de l’ONU, convoqué la veille par Tokyo, Séoul et Washington, doit se réunir mercredi pour discuter des essais balistiques de Pyongyang.

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29 novembre 2017

Jacques Chirac 85 ans aujourd'hui

 

Joyeux anniversaire Jacques Chirac #bornin1932 #stationauber #jacqueschirac #president #glamourparis



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29 novembre 2017

Petter Hegre - photographe

hegre56

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29 novembre 2017

Extrait d'un shooting - portrait

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29 novembre 2017

Fétichisme

fetichisme

28 novembre 2017

Extrait d'un shooting - mode

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