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Jours tranquilles à Paris

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25 novembre 2017

Andja Lorein

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25 novembre 2017

Journée internationale contre les violences faites aux femmes‎

 

Les féminicides, des meurtres invisibles

Par Gaëlle Dupont - Le Monde

En 2016, 109 femmes ont été tuées par leur conjoint. Un phénomène de société encore ignoré que la Journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes, samedi 25 novembre, viendra rappeler.

Après sa journée de travail, samedi 18 novembre, Arnaud M. se rend au rendez-vous fixé par sa petite amie, Amélie N., à Sarcelles. Il a 31 ans, elle 25, ils se sont rencontrés six mois plus tôt sur les réseaux sociaux. Il est très jaloux, la relation devient pénible, elle veut rompre. Dans la voiture de la jeune femme, l’homme, qui est policier, se sert de son pistolet pour frapper la jeune femme à coups de crosse et lui tirer dessus. Elle a survécu. Arnaud M. a tué trois autres personnes avant de se suicider. L’affaire a fait les gros titres et a relancé le débat sur le port d’arme en dehors du service par les fonctionnaires de police.

Mais, malgré un caractère hors norme en raison du nombre de victimes collatérales, c’est aussi une histoire terriblement banale, de tentative de meurtre d’une femme par son compagnon. Elle viendra alimenter la statistique répétée chaque année à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre : en France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint.

En 2016, 109 meurtres et 143 tentatives de meurtre de femmes ont été recensés. Cette année, l’éclatement de l’affaire Weinstein et le déferlement de témoignages de femmes victimes de harcèlement, d’agressions ou de viols donnent un relief particulier à l’événement. Lors d’une manifestation à Paris, des militantes féministes incarneront, le 25 novembre, les femmes décédées afin de dénoncer « le stade ultime de la violence masculine », dénonce Marie Allibert, porte-parole d’Osez le féminisme.

La froideur des chiffres recouvre des destins tragiques qui passent le plus souvent inaperçus. La mort de Noémie, 30 ans, dans une rue d’Amiens, quelques jours avant le carnage de Sarcelles, a ainsi suscité beaucoup moins d’écho. Son ex-compagnon lui a tendu un guet-apens et lui a tranché la gorge à coups de cutter, a relaté Le Parisien. Parents d’une petite fille de six ans, le couple était séparé depuis mi-septembre. La jeune femme avait déposé plainte pour des violences physiques et sexuelles. L’homme, qui avait interdiction de l’approcher, a reconnu le meurtre.

Sous les radars

Mais la plupart des cas passent complètement sous les radars. Qui sait que, le 31 octobre, un couple d’agriculteurs et leurs trois enfants âgés de 20, 18 et 12 ans, ont été retrouvés morts dans leur propriété en briques rouges, au fond d’une rue sans issue, à Nouvion-et-Catillon (Aisne) ? Le père a d’abord tué ses enfants puis sa femme, avant de retourner l’arme contre lui. Qui se souvient qu’en mars un homme a été interpellé après avoir tué, probablement en les égorgeant, son ex-petite amie et la mère de celle-ci, dans un pavillon de la commune de Tarnos (Landes) ? Le même mois, une femme et ses trois enfants de 5, 12 et 13 ans ont été retrouvés tués à coups de couteau, vêtus de leurs pyjamas, dans leur maison de Beaumont-lès-Valence (Drôme). L’auteur des crimes, leur mari et père, s’est jeté sous un train.

« Ces termes expriment une complaisance à l’égard de la violence dans l’intimité. C’est entrer dans la logique de l’agresseur, qui dit “je l’aime, mais j’ai pété les plombs” ou “elle était insupportable”. Or l’amour et la violence ne sont pas compatibles. »

L’énumération pourrait continuer longtemps. Souvent, les faits tiennent en quelques lignes dans la rubrique des faits divers des journaux. Ils sont qualifiés de « drame », qu’il soit « conjugal », « familial », « passionnel », ou « de la séparation ». Une façon de renvoyer cette violence à la sphère privée, de l’expliquer par des facteurs personnels ou la folie d’un homme jaloux. « Ces termes expriment une complaisance à l’égard de la violence dans l’intimité, commente Edouard Durand, juge des enfants au tribunal de Bobigny, auteur de plusieurs ouvrages consacrés aux violences conjugales. C’est entrer dans la logique de l’agresseur, qui dit “je l’aime, mais j’ai pété les plombs” ou “elle était insupportable”. Or l’amour et la violence ne sont pas compatibles. »

Des chiffres parlants

Les féministes, et de plus en plus de spécialistes des violences conjugales, utilisent un autre terme, celui de féminicide. « Ce mot permet de rendre visible le fait que ce sont des femmes qui sont tuées, résume Ernestine Ronai, présidente de l’Observatoire des violences envers les femmes de Seine-Saint-Denis et membre du Haut Conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes. Bien sûr, ces faits mettent en présence des individus, avec leurs histoires personnelles, mais ce n’est pas qu’un problème individuel. C’est un problème de société. » « Ces meurtres s’inscrivent dans une logique de domination des hommes sur les femmes, renchérit Marie Allibert. Parler uniquement d’homicide le masque. »

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Dans les cas d’homicides ou de tentatives au sein des couples, les victimes sont des femmes dans 80 % des cas. « Les logiques sont en outre différentes, observe Edouard Durand. Les hommes auteurs [de meurtre] exerçaient déjà des violences et tuent au moment où leur conjointe essaie de partir. Ils sont dans une stratégie d’appropriation. Les femmes auteures subissaient des violences et essaient de se protéger elles-mêmes et leurs enfants. »

« Je me suis rendu compte que l’expression “mourir sous les coups” donne une image fausse de la réalité, explique la journaliste. Leur mari ne les a pas tapées trop fort un soir de dispute. Ce sont des mises à mort. Ces hommes prennent un couteau ou une arme à feu dans l’objectif de tuer. »

Le terme de féminicide permet de décrire non seulement la spécificité de l’acte, mais aussi les mécanismes qui y conduisent. « Il contient la notion de processus », souligne Linda Tromeleue, psychologue spécialisée dans le traitement des violences conjugales. L’étude détaillée des meurtres de femmes permet de repérer entre eux de nombreux points communs. C’est l’exercice auquel s’est livrée la journaliste et auteure Titiou Lecoq, qui tient à jour un décompte détaillé des meurtres conjugaux sur le site liberation.fr.

« Je me suis rendu compte que l’expression “mourir sous les coups” donne une image fausse de la réalité, explique la journaliste. Leur mari ne les a pas tapées trop fort un soir de dispute. Ce sont des mises à mort. Ces hommes prennent un couteau ou une arme à feu dans l’objectif de tuer. » Les victimes sont de tous les âges, de 17 à 80 ans, et de tous les milieux sociaux. Mais les circonstances se ressemblent. Dans la plupart des cas, des violences psychologiques ou physiques avaient déjà eu lieu. Et une écrasante majorité des victimes s’apprêtaient à quitter leur conjoint ou venaient de le faire. « Ces hommes tuent leurs femmes parce qu’ils considèrent qu’elles sont à eux, ils refusent qu’elles soient libres », poursuit Titiou Lecoq. Tuer signifie que l’autre leur appartiendra pour toujours.

Les enfants également victimes

Le moment où les enfants sont échangés entre les parents, lors de l’exercice du droit de visite du père le plus souvent, est à risque. « L’homme est alors confronté à l’autonomie de son ex-femme, explique Karen Sadlier, psychologue spécialiste des violences conjugales. Il voit qu’elle n’est pas une extension de lui et fantasme sur ce qu’elle pourrait faire pendant qu’il s’occupe des enfants. »

Ces derniers sont souvent vus comme une extension de la mère ; 9 d’entre eux ont été tués dans le cadre de meurtres au sein du couple en 2016. Parfois, ils le sont directement dans l’objectif d’atteindre la conjointe, qui est épargnée, comme dans le cas de cet homme qui a tué par balle sa fille de trois ans, en mars à Woippy (Moselle). Il a annoncé sa mort par SMS à son ex-compagne avant de se suicider. « Le meurtre de l’enfant est un moyen de faire mal à la mère, poursuit Karen Sadlier. Les suicides arrivent quand l’homme ne supporte pas le vide qu’il a créé. »

L’Observatoire des violences envers les femmes de Seine-Saint-Denis, pionnier dans la lutte contre les violences conjugales, organise des marches blanches à chaque féminicide. « Marche silencieuse pour Aïcha, 35 ans, étranglée puis enterrée dans la cave de l’immeuble », proclamait un dernier tract daté de novembre 2016. Lilas, Dahbia, Mireille, Sandrine… A chaque fois, le prénom, l’âge, les circonstances du meurtre sont énoncés. « L’objectif est qu’elles ne partent pas dans le silence, souligne Ernestine Ronai, sa présidente. C’est aussi d’apprendre des choses sur ce qui s’est passé afin de mieux protéger les autres femmes. »

25 novembre 2017

Coco de Mer

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25 novembre 2017

Baptiste Giabiconi : Coquin pour présenter son calendrier très chaud...

Le beau gosse compte bien finir au pied du sapin !

Après avoir "teasé" la sortie de son nouveau calendrier, pour l'année 2018, Baptiste Giabiconi passe à la vitesse supérieure. À quelques semaines de Noël, le mannequin s'active pour en faire la promotion afin qu'il finisse au pied des sapins...

Photos du calendrier : Ellen von Unwerth

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25 novembre 2017

Australie - Hobart - Tasmanie

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aus206Photos : Noémie

 

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25 novembre 2017

Marseille, asphyxiée par les bateaux de croisière

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Par Stéphane Mandard, Marseille - Le Monde

Les paquebots utilisent un fioul aux teneurs en souffre 3 500 fois plus élevées que le diesel.

Jean-Pierre Eyraud a une vue imprenable sur le port de Marseille. Depuis la terrasse de sa maison, dans le quartier de Mourepiane, au Nord de la ville, il est aux premières loges pour assister au ballet incessant des navires. Les paquebots ont déversé 1,6 million de touristes en 2017 dans la cité phocéenne qui vise la place de premier port de croisière méditerranéen avec 2 millions de passagers en 2020.

Mais ces géants des mers crachent aussi d’immenses volutes de fumée sous les fenêtres des habitants de Mourepiane. Jean-Pierre Eyraud en est convaincu, ces panaches noirs ne sont pas étrangers à ses problèmes de santé. A 68 ans, il est en rémission après un lourd traitement d’un cancer des voies respiratoires. « Les cancers ont commencé à se répandre comme une épidémie dans le quartier, il y a cinq ans, au fur et à mesure de l’augmentation du trafic des croisières », explique-t-il de sa voix éraillée par les séances de radiothérapie. « Ma sœur cadette est morte, tout comme mon amie Hélène. Sa sœur Josette a un cancer du poumon. Dans notre association, Geneviève a exactement le même cancer que moi et notre ancienne présidente, Lucienne, est en chimiothérapie », énumère ce peintre qui milite à Cap au Nord.

Plus d’un tiers de la vingtaine de membres actifs de l’association ont un cancer, explique sa secrétaire, Michèle Rauzier. Toutes habitent Mourepiane, « le nez au-dessus des bateaux ». A l’instar de Jean-Pierre Eyraud, ex-amateur de haute montagne et de plongée, « aucune n’a jamais fumé et tous avaient une bonne hygiène de vie », ajoute Michèle Rauzier.

L’Agence régionale de santé n’a pas mené d’investigation sur Marseille, mais les effets sanitaires de la pollution des navires sont documentés. Une étude publiée en 2015 par l’université de Rostock (Allemagne) avait conclu que les émissions du transport maritime sont responsables de 60 000 décès prématurés par an en Europe.

Un « géant des mers » polluerait autant qu’un million de voitures

La principale raison tient à la qualité du carburant. Les cargos, porte-conteneurs, ferries et autres navires de croisière utilisent un fioul lourd (peu raffiné) dont les émanations sont beaucoup plus toxiques que celles du déjà très décrié diesel. Les teneurs en soufre (3,5 % en mer) sont 3 500 fois plus élevées que celles autorisées pour le diesel des voitures (0,001 %). D’autres polluants s’ajoutent comme l’oxyde de soufre, mais aussi oxyde d’azote, monoxyde de carbone et particules fines.

Un bateau de croisière consommant en moyenne environ 2 000 litres par heure en mer et 700 l/h à quai (pour satisfaire aux besoins en énergie à bord), les associations écologiques estiment qu’un « géant des mers » pollue autant qu’un million de voitures.

Depuis trois ans, France nature environnement (FNE) et l’ONG allemande Nabu effectuent des campagnes de mesures à Marseille. Et elles n’observent « aucune amélioration ». Selon les derniers relevés, réalisés en juillet, le nombre de particules ultrafines (PM0,1, de diamètre inférieur à 0,1 µm), les plus dangereuses, est 100 fois plus élevé aux abords du port que dans d’autres endroits de la ville.

AirPaca, l’organisme chargé de surveiller la qualité de l’air dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, estime que les activités maritimes (6 528 escales en 2016) représentent de 5 % à plus de 10 % des émissions d’oxyde d’azote et de particules fines (PM10, inférieur à 10 µm) à Marseille en fonction de la proximité avec la zone portuaire. L’organisme, qui vient d’organiser la première Journée méditerranéenne de l’air consacré aux ports, souhaite « démarrer des mesures précises chez les riverains pour évaluer l’impact sur les populations », explique son directeur, Dominique Bodin, persuadé qu’« on va voir des choses ».

Réduire la teneur maximale en soufre des carburants

Une première campagne a démarré cet été dans le port de Nice. Les résultats sont attendus dans un an mais « on identifie déjà très bien l’arrivée des navires », relève Dominique Bodin. Un travail similaire sera lancé en 2018 à Marseille avec « une priorité d’action » pour des quartiers comme Euromed ou Mourepiane où les habitations sont au-dessus des cheminées des bateaux.

Contrairement aux riverains de la Manche, de la mer du Nord et de la Baltique, les Marseillais ne bénéficient pas d’une zone d’émission contrôlée de soufre (Seca), qui contraint depuis 2015 les navires à utiliser un carburant dont la teneur en soufre ne peut pas excéder 0,10 %.

Interpellé cet été par les associations sur cette « inégalité de traitement », le gouvernement vient d’installer un comité de pilotage pour envisager le classement de la Méditerranée en Seca. Ses conclusions sont attendues en septembre 2018. « Ce sera un long travail diplomatique d’aller convaincre les pays de l’Est et du Sud », prévient Dominique Bodin. « Le Maroc et Monaco sont d’accord, et c’est en bonne voie pour l’Espagne et l’Italie, précise Charlotte Lepitre, qui participe au comité pour FNE. Mais c’est plus compliqué avec la Turquie, la Grèce, l’Egypte ou Malte qui est une énorme escale pour faire le plein de carburant ».

Une étude sur le trafic dans l’ensemble de la Méditerranée a été confiée à l’Institut national de l’environnement industriel et des risques afin de convaincre l’Organisation maritime internationale (OMI) de classer le pourtour méditerranéen en Seca. Il y a tout juste un an, l’OMI, entité des Nations unies, a adopté une résolution pour réduire la teneur maximale en soufre des carburants des navires de 3,5 % à 0,50 % à partir de 2020.

La France menacée de poursuites

Menacée de poursuites devant la Cour de justice de l’Union européenne, la France a adopté fin 2015 la directive européenne de 2012 qui oblige notamment les navires à utiliser un fioul à 0,10 % lorsqu’ils restent à quai plus de deux heures. Cette limitation est-elle respectée ? « Sur les 650 contrôles effectués en 2016 dans l’ensemble des ports français, nous avons constaté neuf infractions », indique Hervé Brûlé, directeur adjoint aux affaires maritimes.

Des contrôles que FNE jugent insuffisants. « On estime que seul un navire sur 1 000 est contrôlé, et on n’est même pas sûr qu’ils respectent les normes », relève Charlotte Lepitre.

A Mourepiane, les riverains sont persuadés que les bateaux à quai « jouent avec la règle des deux heures » et continuent à brûler le carburant à 3,5 % comme c’est autorisé en mer. Pour preuve, Marie, la compagne de Jean-Pierre Eyraud, a conservé dans un petit pot en verre l’épaisse poussière noire qu’elle a récupérée il y a quelques jours sur le bord des fenêtres.

Aux affaires maritimes, on reconnaît qu’« un des éléments de fraude est de switcher d’un carburant [3,5 %] à un autre [0,10 %] le plus tard possible ». Aussi, à partir du printemps 2018, un drone devrait être utilisé dans les ports de la Manche pour aller mesurer les teneurs en soufre directement au-dessus des cheminées.

Capteurs, électrification, gaz naturel liquide…

Un autre groupe de travail, sur les particules fines, pour lesquelles il n’existe pas de réglementation contrairement au soufre, vient d’être lancé. « Il s’agit d’évaluer si nous pouvons faire des recommandations en termes de normes et surtout trouver des solutions technologiques avec les constructeurs pour diminuer leurs émissions », indique Hervé Brulé.

A Marseille, La Méridionale va installer des capteurs sur ses ferries qui font quotidiennement la liaison avec la Corse pour mesurer les niveaux de particules fines. La compagnie fait partie des « bons élèves ». Depuis janvier, ses trois navires passent en mode électrique lorsqu’ils sont amarrés (7 500 heures par an). La compagnie a investi 1,2 million d’euros par navire et l’électrification des quais a coûté 1,5 million.

« L’électrification des quais est une bonne option pour les ferries, mais elle demande un investissement hors de portée pour les navires de croisières, beaucoup plus gourmands en énergie », tempère Hervé Brulé pour qui, « la voie à privilégier est le passage au GNL [gaz naturel liquide] ». Le 7 novembre, l’armateur CMA CGM a annoncé que ses futurs porte-conteneurs fonctionneraient au GNL. Mais les infrastructures pour ravitailler restent à créer. « Des projets sont en cours au Havre et Dunkerque veut installer une station en 2018, indique le directeur adjoint des affaires maritimes. Mais il y aura toujours des navires au fioul car le renouvellement sera long ». « 15 à 20 ans », estime Marc Reverchon, le patron de La Méridionale. A Marseille, on travaille sur un projet de barge ravitailleuse. « Il faut qu’on soit prêt d’ici 2019 », précise la directrice du port, Christine Cabau-Woerhel.

A Mourepiane, on en a assez d’attendre. « Il faut agir tout de suite, exhorte Jean-Pierre Eyraud qui, adolescent, se baignait là où aujourd’hui stationnent les navires. Pour certains, c’est déjà trop tard ».

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25 novembre 2017

Rihanna - Laetitia Casta

Pour son très sensuel clip Te Amo, ode à l'amour lesbien sortie en 2009, Rihanna convie la comédienne et mannequin Laetitia Casta le temps d'un chassé croisé brûlant, tourné dans le sublime cadre du château de Vigny, dans le Val d'Oise.

25 novembre 2017

Extrait d'un shooting

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24 novembre 2017

Théatre des Marionnettes du Vietnam

Du 22 au 26 novembre, le Théatre des Marionnettes du Vietnam viennent enchanter l'espace Chapiteaux de la Villette https://lavillette.com/evenement/thea... 
Nées au Vietnam, ces petites poupées racontent les travaux et jeux des villageois. Un divertissement populaire, issu d’une tradition ancestrale, mais aussi une expérience culturelle qui promet un magnifique dépaysement ! → En collaboration avec la Maison des Cultures du Monde et dans le cadre du 21e Festival de l’Imaginaire.

« Les marionnettes sur eau du Vietnam », par le Théâtre national de marionnettes du Vietnam. En tournée en France du 15 novembre au 22 décembre. A l’Espace Chapiteaux du parc de La Villette, quai de la Charente, Paris 19e. Le vendredi 24 novembre à 20 heures, le samedi 25 à 16 heures et à 20 heures, le dimanche 26 à 16 heures. Tarifs : de 8 € à 20 €.

24 novembre 2017

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