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Jours tranquilles à Paris

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14 novembre 2017

Le bateau phare dans le quartier de la Bibliothèque François Mitterrand

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14 novembre 2017

David LaChapelle TASCHEN World Tour - Ce soir PARIS....

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David LaChapelle chez TASCHEN ce soir

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Les deux photos ci-dessus sont de https://www.instagram.com/mickaelge/

 

14 novembre 2017

Les 6 premières images du calendrier Pirelli 2018 par Tim Walker

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14 novembre 2017

SHADOW PLAY – NICK TSIROGIANNIDIS {EXCLUSIVE EDITORIAL/NSFW}

Born and raised in Athens, Nick Tsirogiannidis moved to New York at the age of 21 to study Applied Physics at New York University. A long time interest in fashion and photography combined with the countless influences of the city turned into a passionate obsession... or an obsessive passion. After taking analog photography courses at the International Center of Photography (ICP) during 2016, his interest turned to film and without ever abandoning digital, photography became his full time occupation. In less than a year, he has worked and established relationships with numerous modeling agencies and digital and print publications as well as developed a style based on natural light manipulation and a raw utilization of beauty.

"Our vision and goal was to create beautiful images able to captivate Casilda’s body in a pure white environment through the use of lights and shadows. Our good friend Sloan from the 9 Studios was kind enough to lend us their amazing space and equipment and thus our project came to life! We spent close to 4 hours shooting, drinking and discussing life, during what seemed to be the most effortless shoot of my experience. I really believe that we connected on a unique level that comes to life through the pictures. Enjoy!" - Nick

See more of Nick's work here: FACEBOOK / INSTAGRAM

Model: Casilda Gonzalez

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13 novembre 2017

Aujourd'hui à Melbourne...

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13 novembre 2017

Les louanges d’Alain Juppé pour Emmanuel Macron crispent les Républicains

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 Photo : J. Snap

Depuis l’élection de M. Macron il y a six mois, « l’image de la France a changé », veut croire M. Juppé, très proche du premier ministre, Edouard Philippe.

C’est une proximité qui provoque le débat. Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, a salué, vendredi 10 novembre lors d’une réunion publique, l’action du chef de l’Etat, Emmanuel Macron, suggérant l’idée d’un « grand mouvement central » en vue des élections européennes de 2019.

C’est devant l’Association de la presse diplomatique française que l’ex-premier ministre a esquissé cette idée, rapportée par plusieurs médias. M. Juppé a, en particulier, adressé un satisfecit au discours sur l’Europe prononcé il y a quelques semaines à la Sorbonne par le président de la République :

« J’aurais peu de choses à y changer, (…) c’est un bon discours qui trace des perspectives claires. »

« L’image de la France a changé »

M. Juppé s’est ainsi réjoui, en se référant à l’Europe, de « la crédibilité française retrouvée et d’une capacité d’initiative de la France qui s’était érodée dans la période précédente ». Il a, en particulier, apprécié l’expression de « bien commun » utilisée par M. Macron pour parler de la construction européenne dans son discours.

Depuis l’élection de M. Macron il y a six mois, « il y a une forme de crédibilité retrouvée. L’image de la France a changé », veut croire M. Juppé, très proche du premier ministre, Edouard Philippe.

M. Juppé, ministre des affaires étrangères à deux reprises, a également décerné un bon point à M. Macron pour sa visite jeudi soir en Arabie saoudite, destinée à faire baisser la tension avec l’Iran. « Il est bon que le président mouille sa chemise pour jouer un rôle de médiateur », a-t-il dit.

Une « erreur »

Mais ce concert de louanges de la part de celui qui fut un temps pressenti comme le candidat de la droite à l’élection présidentielle n’a pas été apprécié au sein du parti les Républicains, qui doit élire dans un mois un nouveau président.

Grand favori de cette élection interne, Laurent Wauquiez a ainsi jugé sur France 3 que cette idée était une « erreur ». « Nous ne partageons pas la même vision de l’Europe qu’Emmanuel Macron », en particulier sur l’élargissement éventuel de l’Union européenne, a expliqué le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. « C’est une profonde erreur, car l’élargissement a tué l’Europe », a prévenu M. Wauquiez, ancien ministre des affaires européennes.

Valérie Pécresse, présidente LR de la région Ile-de-France, a, elle aussi, pris ses distances avec M. Juppé, qu’elle soutenait pourtant à la primaire de la droite en 2016. « Des pro-Européens, il y en a toujours eu à gauche et à droite. François Mitterrand était pro-Européen, je n’ai jamais voté pour une liste socialiste » aux européennes, a-t-elle souligné au « Grand Rendez-vous CNews - Europe 1 - Les Echos ».

Dimanche après-midi, M. Juppé a nettement atténué son propos en tweetant : « Liste commune avec E. Macron aux européennes ? On n’en est pas là. » « Fausse nouvelle une fois de plus ! », s’est-il emporté.

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13 novembre 2017

Macparis à partir de demain...

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13 novembre 2017

Naked War : Bettina Rheims a photographié les Femen

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Lorsque la photographe Bettina Rheims rencontre les Femen, ça donne une exposition, « Naked War », et surtout un autre point de vue, artistique et esthétique, sur l'action de ces militantes féministes.

"Délivrez-nous du mâle". "Les seins nourrissent la révolution". "L'avortement est sacré". Des slogans provocateurs sur des corps nus... Et sur les murs d'une galerie d'art du Marais, à Paris. Le message des Femen peut-il infiltrer l'art contemporain ? Pour Bettina Rheims, la réponse est oui. La photographe expose ses clichés d'une vingtaine de militantes du groupe féministe, ces "héroïnes modernes" qu'elle a convaincues, il y a quelques mois, de poser devant son objectif dans son studio parisien.

"Jusque-là, je rencontrais des femmes et j'en faisais des guerrières. Cette fois-ci, j'ai rencontré des guerrières, et j'ai eu envie de leur donner un visage, de les incarner, de souligner leur féminité, explique la portraitiste, qui voit ce projet comme une sorte d'aboutissement. J'ai eu l'impression que tout le travail que je mène depuis quarante ans autour des femmes s'incarnait en elles."

Défier les institutions

Inna Shevchenko, la présidente des Femen, a vite compris l'intérêt d'une telle "expérience" : "Faire entrer ces slogans dans une galerie, un lieu où de tels messages sont rarement présents, c'était une opportunité, un moyen de partager notre propos auprès d'un public moins politisé, peut-être moins féministe. Les droits des femmes doivent s'infiltrer partout, surtout là on ne les voit pas d'habitude." Les Femen n'ont jamais fait l'unanimité - encore récemment, un livre du journaliste Olivier Goujon, Femen : histoire d'une trahison (éd. Max Milo, 384 pages), les critiquait avec virulence.

Mais depuis leur naissance en Ukraine il y a près de dix ans, on s'est habitués à les voir défier les institutions (politiques, religieuses...), dans la rue, les seins barrés de formules chocs. "Pour cette collaboration avec Bettina Rheims, on savait qu'il s'agissait de son regard à elle posé sur nous, mais on a exigé qu'elle nous prenne telles que nous sommes, avec nos propres poses et nos propres slogans, souligne Inna Shevchenko. Cela reste très différent de ce qu'on fait d'habitude, lorsqu'on met en avant le contenu de nos messages, leur sens politique. Là, c'était un travail en studio, avec toute une équipe attentive à l'aspect esthétique de notre action. Ça donne des images plus glamour que d'habitude, et peut-être que certaines de nos militantes ne se sont pas complètement reconnues. Mais moi, je ne vois aucune contradiction entre le fait d'être féminines et le fait d'être des guerrières."

Une exposition qui coïncide avec l'affaire Weinstein

Bettina Rheims l'admet, elle a été troublée par la coïncidence entre l'ouverture de l'exposition et le contexte de libération de la parole des femmes suite à l'affaire Weinstein : "'Délivrez-nous du mâle' , le slogan que porte Sarah Constantin (qui est également une collaboratrice de Grazia, ndlr) sur la photo que j'ai faite d'elle, prend un autre sens, une autre force. C'est incroyable." Les Femen savent qu'elles sont attendues sur le sujet.

"Nous avons nos plans", confirme leur porte-parole, avant de conclure tristement : "Certains se demandent pourquoi les femmes ne prennent la parole que maintenant. Mais elles parlent depuis longtemps ! Ce qui a changé, c'est que la société est désormais prête à les entendre. Notre objectif reste de tirer la sonnette d'alarme sur les nombreux sujets que la société continue d'ignorer." La guerre nue n'est pas finie.

"Bettina Rheims. Naked War", jusqu'au 25 novembre à la galerie Xippas, Paris 3e.

Voir mon reportage en cliquant ICI

13 novembre 2017

Actuellement au Théâtre du Rond Point

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