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Jours tranquilles à Paris

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12 novembre 2017

Président Trump, semaine 41 : récit de voyage

Par Gilles Paris, Washington, correspondant - Le Monde

« Extraordinaire », « épique », « historique »... L’occupant de la Maison Blanche et ses hôtes ne manquent pas de superlatifs pour décrire sa tournée asiatique. Et il n’est pas resté insensible aux flatteries

La tournée de Donald Trump en Asie ? Si vous vous fiez à la parole du président des Etats-Unis et de ses hôtes, vous avez le choix entre « extraordinaire », « épique », et « historique ». Avant l’étape de Manille, et la rencontre à venir avec l’incommode président Rodrigo Duterte, Donald Trump n’a rencontré que des gens épatants.

Au Japon, le premier ministre Shinzo Abe a été le premier à estimer que cette visite était de nature à entrer dans l’Histoire. Recroisé au Vietnam, à l’occasion d’un sommet régional, vendredi, le même a ensuite assuré à un Trump élevé au rang de thaumaturge que les relations avec la Corée du Sud s’étaient soudainement beaucoup améliorées depuis son passage. Le président sud-coréen Moon Jae-in a jugé pour sa part que les Etats-Unis avaient beaucoup changé (en mieux) depuis son élection, un an plus tôt.

En Chine, le président Xi Jinping a comparé son déplacement à celui de Richard Nixon, en 1972, alors qu’il s’agissait alors du premier d’un président des Etats-Unis et que ce dernier, venu spécialement, avait passé une semaine entière sur place au lieu de quarante-deux heures, dont deux nuits, pour M. Trump. Les Chinois avaient promis une « visite d’Etat plus », mais M. Xi a assuré directement à l’intéressé qu’il s’agissait d’une « visite d’Etat plus plus ». Un bond en avant qualifé ensuite de « très intéressant » par M. Trump.

Un président très accommodant

Le superlatif est souvent le compagnon de route des speechwriters dans l’exercice de la visite présidentielle, a fortiori lorsqu’il s’agit du président des Etats-Unis. Le souci pour Donald Trump est que son stoïcisme face à la flatterie est plutôt relatif, au point de le rendre alors très accommodant.

Gratifié à Pékin d’une visite approfondie de la Cité interdite, puis de vingt et un coups de canons tirés sur la place Tiananmen, il n’a pas voulu embarrasser son hôte en exigeant comme Barack Obama, en 2014, que les deux présidents répondent à des questions de la presse au terme de leur rencontre de travail, jeudi. Deux jours plus tard, croisant son homologue russe au même sommet régional, M. Trump a trouvé convaincantes ses dénégations réitérées selon lesquelles la Russie n’avait pas cherché à interférer dans l’élection présidentielle de 2016.

« Chaque fois qu’il me voit, il me dit : “Je n’ai pas fait ça”, et je le crois vraiment quand il me le dit », a confié gravement le locataire de la Maison Blanche. Lorsque par le passé un républicain regardait Vladimir Poutine dans les yeux, il y lisait trois lettres selon la formule alors en vigueur : « un K, un G, et un B ». Avec ses lunettes de voyageur, M. Trump a déchiffré pour sa part un S, un I, un N, un C, un E, un R, un I, un T, et un E, ce qui comblera certainement d’aise le renseignement américain qui affirme le contraire depuis plus d’un an.

Devant le Palais de l’Assemblée du Peuple, jeudi, à l’occasion d’une cérémonie d’accueil, M. Trump avait croisé un groupe d’enfants enthousiastes brandissant des drapeaux des deux pays et des bouquets de fleurs (artificielles). Les mêmes avaient dûment répété une demi-heure plus tôt, avec toute l’authenticité requise pour une « visite d’Etat plus plus ».

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12 novembre 2017

Extrait d'un shooting - transgenre - « Zone Interdite » Ceux et celles qui ont - ou qui veulent - changer de sexe...

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M6. Zone Interdite change de genre

Claire Steinlen - le Monde

« Zone Interdite » consacre ce soir (12 novembre) son magazine à ceux et celles qui ont - ou qui veulent - changer de sexe, en tout cas de genre. Un phénomène de plus en plus médiatisé, traité ici avec des témoignages, sans pathos.

« Quand je suis née, j'étais déjà une femme », explique Laura. Cette brune de 25 ans, qui vit près de Rennes dans un petit village, a fait sa transition (c'est le terme consacré pour passer d'un sexe à l'autre), après un parcours pas si compliqué. « Je dirais même que mon parcours fut aisé et véloce, mais j'ai conscience d'être très chanceuse », explique la jeune femme, qui a cependant dû se battre contre les préjugés, contre sa famille... Elle a lancé une chaîne YouTube, pour expliquer le processus : aller voir un psychiatre, prendre des hormones, se lancer ou non dans une opération, ou annoncer la nouvelle avec l'homme qui partage sa vie depuis six ans... Aujourd'hui, elle a changé son prénom sur ses papiers d'identité, mais pas encore de genre. « J'attends avec impatience le petit F comme femme sur ma carte d'identité », raconte Laura, qui a toujours peur, en donnant son passeport « qu'on pense que j'ai volé celui de quelqu'un »...

Légèreté

M6 consacre ce soir son magazine de « Zone Interdite » (1), produit par Bernard de la Villardière, à ce phénomène qui concerne environ 15.000 individus en France. Mais en confiant les rênes de ce documentaire à la journaliste Clarisse Verrier, qui s'est spécialisée dans les sujets de société, la chaîne s'assure que le thème sera traité avec doigté.

« L'idée n'est pas de tomber dans la compassion dégoulinante et de dire que c'est dur, mais d'apporter un peu de légèreté et d'être du côté de la vie. On a croisé beaucoup de destins, de parcours, on nous a beaucoup demandé si c'était une mode, d'être transgenre », commente la journaliste. « Mais on s'est dit que le regard de la société pouvait aussi changer grâce à ce type de reportages. Beaucoup de médecins sont à l'écoute, et la France change réellement sur le sujet. On a réussi aussi à casser quelques clichés ».

Je suis mon corps

Témoin, Arnaud, 37 ans, « transitionné » qui a un fils de 3 ans, Arthur, et travaille dans la police. Son père, pédopsychiatre, a toujours refusé qu'il devienne un garçon, malgré la souffrance de l'enfant. « C'est la police qui m'a servi de famille », explique-t-il. « Pour la première fois, un reportage nous permet d'expliquer que je ne suis pas né dans le mauvais corps comme on l'entend souvent. C'est que je SUIS mon corps, si vous voyez la différence ».

Isaac, 14 ans, est lui très soutenu par sa famille, ce qui est rarement le cas. « Je compte les gens qui m'appellent Isaac plutôt que par mon ancien prénom, ça veut dire que la personne me soutient », dit le jeune garçon. Enfin, Cédric, qui vit comme Laura dans la campagne bretonne, n'ose pas en parler avec ses parents « de peur de les décevoir ». Il vit aujourd'hui dans un foyer.

Les mentalités changent

Les mentalités évoluent. Aujourd'hui, on ne parle plus de transsexuels, mais de transgenres, et de nombreuses séries ont changé le regard des plus jeunes, comme « Transparent », ou « Hit and Miss ». Même TF 1 a franchi le pas avec « Louis(e) » qui n'était pas une réussite de finesse mais avait l'avantage d'aborder le sujet de front et avec un public plus large que des séries plus justes mais souvent confidentielles.

Les institutions évoluent aussi. Depuis 2016, plus besoin de passer devant un juge pour le changement de sexe, la mairie est la seule à trancher pour le nouveau prénom et très souvent elle dit oui.

Pour Cédric, la fac de Rennes a validé sans hésiter son inscription sous le prénom qu'il s'est choisi. Dans l'Éducation nationale, cela reste du cas par cas. Mais tout bouge : de nombreux pays - la Norvège, Malte... - se sont positionnés pour laisser ouverte l'autodétermination des personnes.

(1) Magazine « Zone Interdite » : « Être fille ou garçon, le dilemme des transgenres. » Ce soir à 21 h sur M6.

12 novembre 2017

Le Centre de premier accueil de La Chapelle qui a permis de mettre à l'abri 20 000 #migrants qui vivaient dans la rue

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12 novembre 2017

Les plus belles photos des #archives de

Les plus belles photos des #archives de @ParisMatch_magazine- # 1961 - Au château de la marquise de #Pompadour , portrait du #ShahdIran et de son épouse l'impératrice d' # Iran #FarahDiba .Photo: Jack Garofalo / #ParisMatch

shak

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mohammad_Reza_Pahlavi

https://fr.wikipedia.org/wiki/Farah_Pahlavi

12 novembre 2017

Les mammifères marins sont de plus en plus nombreux à s’échouer sur les côtes françaises

Par Audrey Garric - Le Monde

En 2016, un record a été battu avec plus de 1 600 cétacés et phoques recensés, morts ou plus rarement vifs, sur le littoral.

Jamais autant de mammifères marins ne s’étaient échoués sur les côtes françaises. En 2016, 1 613 cétacés et phoques ont été recensés, morts ou plus rarement vifs, sur les littoraux atlantique, méditerranéen, de la Manche et de la mer du Nord, soit 4,4 par jour.

Un record depuis le début des comptages en 1970 par le Réseau national échouages (RNE). Voilà les données « préoccupantes » que devait présenter, lors de son séminaire annuel samedi 11 et dimanche 12 novembre, ce dispositif – composé de plus d’une centaine d’organismes publics et privés et de 450 correspondants –, dont l’objectif est d’évaluer sur le long terme l’état de ces espèces et les pressions qui les menacent.

« Il est malheureusement quasi certain que nous allons battre ce record en 2017, car nous avons enregistré un événement considérable en février-mars : huit cents dauphins communs se sont échoués sur les côtes entre Arcachon [Gironde] et Les Sables-d’Olonne [Vendée] », explique Vincent Ridoux, professeur de biologie à l’université de La Rochelle et directeur de l’Observatoire Pélagis, l’unité mixte (CNRS-université de La Rochelle) qui assure la coordination scientifique du RNE.

« UNE TENDANCE GLOBALE À L’AUGMENTATION DES ÉCHOUAGES SUR NOS CÔTES »

Pourtant, les échouages de cétacés enregistrés en 2016, avec 1 342 individus, sont déjà deux fois supérieurs à ceux de 2015 (653) et largement au-dessus de la moyenne de ces dix dernières années, estimée à 820 par an, selon le rapport qu’a pu consulter Le Monde. « Cette série historique, malgré certaines fluctuations, montre une tendance globale à l’augmentation des échouages sur nos côtes, avec un nouveau record en 2016 », rapportent les scientifiques.

Dauphins et marsouins communs les plus touchés

Les principales victimes, parmi les treize espèces de cétacés recensées sur les rivages, sont le dauphin commun et le marsouin commun, qui représentent 78 % des échouages sur les façades atlantique et de la Manche - mer du Nord. En Méditerranée, le dauphin bleu et blanc domine avec plus de 70 % des échouages. C’est, tous animaux confondus, la façade atlantique qui est la plus exposée (67 %), essentiellement, car elle enregistre une très grande densité d’abondance et de diversité de mammifères marins.

Les experts observent également des périodes « propices » à ces événements dramatiques, avec un pic en février-mars (40 % d’entre eux), « typique de la saisonnalité des échouages observée ces dernières années ». Toutefois, un second pic (22 % des échouages) a été observé durant l’été, une première.

Hausse constante des échouages de phoques

Les échouages de phoques, de leur côté, connaissent une augmentation constante depuis le début des années 1990. « Les effectifs de la saison 2015-2016 sont aussi élevés que ceux de la saison 2013-2014, qui avait été qualifiée d’atypique, le phénomène ayant été relié à des conditions météorologiques hivernales particulièrement difficiles », note le rapport. Or, cette fois, « aucune anomalie météorologique ne semble associée à ce haut niveau d’échouage en 2016 ».

Plus de la moitié des 271 animaux échoués – essentiellement des phoques-veaux marins et des phoques gris – ont été retrouvés dans le nord de la France, de la frontière franco-belge à la baie du Mont-Saint-Michel. Viennent ensuite le littoral breton, la Loire-Atlantique et le Pays basque.

L’étude s’est enfin penchée sur le cas des outre-mer. Si les experts notent que les échouages y sont bien plus faibles que sur le littoral métropolitain, ces derniers s’élevaient tout de même à 51 mammifères en 2016, un effectif constant depuis quatre ans. La Polynésie française est la plus affectée.

Prises accidentelles de pêche

Principale cause de ces échouages : les prises accidentelles de pêche liées en particulier à deux techniques, les filets maillants (posés au fond de la mer) et les chaluts à très grande ouverture traînés derrière les bateaux. « 70 % de la mortalité des dauphins communs dans le golfe de Gascogne est liée à la capture accidentelle due à la pêche. Les animaux dérivent ensuite jusqu’aux côtes, assure Jérôme Spitz, ingénieur de recherche à l’Observatoire Pélagis. Mais il y a aussi une partie de morts naturelles. » Les échouages ne sont d’ailleurs que « la partie émergée de l’iceberg » : ils ne représentent que 10 % de la mortalité générale des mammifères marins, les autres coulant ou dérivant vers le large.

Reste une grande inconnue : comment expliquer la forte hausse des échouages depuis plusieurs décennies ? Les scientifiques ne peuvent qu’esquisser des hypothèses – alors que l’état des carcasses ne permet pas toujours de déterminer les causes de mortalité. Il y a celle d’une nouvelle distribution des espèces, plus près des côtes françaises. Selon Jérôme Spitz :

« La population de marsouins communs, qui était principalement localisée en mer du Nord dans les années 1990, s’est déplacée vers la Manche et le golfe de Gascogne depuis 2005, sans doute en raison d’un appauvrissement des ressources halieutiques et d’un développement des activités en mer plus au nord. Davantage de marsouins sur nos côtes implique donc davantage d’échouages, car les morts naturelles augmentent, de même que les animaux soumis à la pression de la pêche. »

L’évolution des techniques de pêche pourrait également être impliquée, notamment le fort développement des chaluts pélagiques dans les années 1990. « Il faudrait faire une analyse fine, mois par mois, pour connaître l’origine géographique des animaux échoués et la localisation des bateaux au même moment », livre Vincent Ridoux. Un groupe de travail a été formé en avril par le ministère de la transition écologique pour se pencher sur la question.

Si quasiment aucun mammifère n’est mort d’une ingestion de plastique, ces animaux sont, en revanche, aussi menacés par les pollutions marines. « Elles ne causent pas de mortalité directe, mais elles peuvent diminuer la fécondité et favoriser l’arrivée de certaines maladies », ajoute Jérôme Spitz. Une pression supplémentaire pour des animaux toujours plus fragilisés.

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12 novembre 2017

Abou Dhabi, le Louvre des sables

12 novembre 2017

Extrait d'un shooting - froufrou

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12 novembre 2017

La Cinémathèque française annule la rétrospective Brisseau

Par Isabelle Regnier - Le Monde

Costa-Gavras, le président de l’institution, a ajourné la manifestation consacrée au réalisateur condamné en 2006 pour agression sexuelle « dans un souci d’apaisement ».

La rétrospective Jean-Claude Brisseau n’aura pas lieu. Du moins pas en janvier 2018, comme initialement prévu. La Cinémathèque française a annoncé, mercredi 8 novembre, dans un communiqué, qu’elle la reportait « sine die ». Une semaine après l’ouverture de la rétrospective consacrée à Roman Polanski, Costa-Gavras, le président de l’institution, assure avoir pris cette décision « dans un souci d’apaisement ».

Roman Polanski est poursuivi par la justice américaine pour une affaire de viol sur mineure remontant à 1973. Il avait plaidé coupable à l’époque, fait 42 jours de prison avant d’être libéré pour terminer un tournage, avec l’assurance de ne pas retourner en détention. Convaincu par la suite, soutiendra-t-il, que juge avec lequel il avait conclu cet accord allait revenir sur sa parole, il a fui les Etats-Unis en 1978 pour échapper à son procès. Ces dernières années, l’auteur du Pianiste a fait l’objet d’autres accusations d’agression sexuelle dont il se serait rendu coupable à la même époque.

Jean-Claude Brisseau, lui, a été jugé, et condamné en 2005 pour harcèlement sexuel sur deux actrices, et en 2006 pour agression sexuelle sur une troisième. Ces deux cinéastes sont devenus des symboles des violences sexuelles faites aux femmes.

Depuis quelques années, la Cinémathèque est quant à elle la cible d’associations féministes qui critiquent le tropisme masculin de sa programmation. L’institution leur oppose toujours la même ligne de défense : l’histoire du cinéma a été écrite par des hommes.

Point de rupture

En consacrant coup sur coup une rétrospective à Polanski et une autre à Brisseau, et ce au moment même où l’affaire Harvey Weinstein et ses conséquences provoquent une spectaculaire déflagration dans le monde du cinéma, et dans la société en général, elle a porté ce dialogue de sourds à son point de rupture.

Entre les féministes venu(e)s manifester leur colère, et les CRS appelés pour les contenir, l’inauguration de la rétrospective Polanski s’est ainsi déroulée dans un climat d’extrême tension. Et la pression est loin d’être retombée, comme en témoigne la virulence des messages, commentaires et autres pétitions qui continuent d’enflammer les réseaux sociaux. De son côté, Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, s’est dite « choquée » à l’idée d’une rétrospective Brisseau : « minimiser ou relativiser les viols ou les agressions sexuelles selon le talent ou la notoriété de la personne mise en cause » contribuerait, selon elle, à « la culture du viol ».

Invité mercredi soir sur Mediapart, Frédéric Bonnaud, le directeur de la Cinémathèque, a évoqué un « flash totalitaire », et brandit le spectre d’un « retour à l’ordre moral ». En tant qu’institution patrimoniale, la Cinémathèque n’aurait selon lui aucune part à prendre dans le débat sur la domination masculine et encore moins dans les affaires de violence sexuelles. Son rôle, soutient-il, consiste à mettre en valeur une histoire du cinéma qu’il estime visiblement gravée dans le marbre.

Pour expliquer la décision du report de la rétrospective Brisseau, dont il précise qu’elle ne lui a pas été imposée par son ministère de tutelle, il adopte une posture victimaire : « Nous ne sommes pas de taille. Elles ont gagné. » Le temps semble bien loin où politique et cinéphilie entretenaient un dialogue constructif.

11 novembre 2017

Zahia par Pierre et Gilles

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11 novembre 2017

Petter Hegre - photographe

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