Rancinan à la Galerie Bettina 2 rue Bonaparte 75006 Paris
Un moment de douceur, de quiétude et de réflexions à la Galerie Bettina Paris ! Quelques portraits d'artistes de Rancinan sont exposées dans cette très chic librairie/Galerie tenue merveilleusement par Virginie Lorient !
Galerie Bettina 2 rue Bonaparte 75006 Paris
Au Crillon, même les collaborateurs sont haut de gamme
Après quatre ans de travaux, l’hôtel iconique de la place de la Concorde s’apprête à rouvrir. Entièrement restauré, il abrite désormais une piscine, sans compter un restaurant gastronomique, 124 chambres ou des salons classés.
L’hôtel de luxe rouvre le 5 juillet. Il a reçu plus de 2 000 candidatures pour près de 400 postes à pourvoir.
Par Daniel Rosenweg
La date est enfin tombée. Après quatre ans de fermeture et des travaux pharaoniques, le jour de la réouverture du Crillon, le palace de la place de la Concorde, à Paris, approche. Ce sera le 5 juillet, a annoncé le groupe Rosewood Hotels & Resorts. Depuis 2010, le propriétaire de l’hôtel est un membre de la famille royale d’Arabie saoudite. Il a confié au groupe Rosewood Hotels la gestion de ce lieu prisé des têtes couronnées, des politiciens ou des artistes du monde entier.
Construit à la demande de Louis XV en 1758, transformé en hôtel en 1909, l’imposant édifice a subi depuis 2013 une rénovation hors norme. Des dorures des salons aux jardins fleuris, tout a été restauré afin qu’il puisse reprendre sa place dans l’offre touristique haut de gamme de la capitale. Et afficher les cinq étoiles qui lui valent le label Palace grâce à sa nouvelle piscine creusée en sous-sol.
RECRUTEMENT pointilleux
Près de 150 M€ de travaux plus tard, il faut donc relancer la machine endormie. Une énorme machine avec sa brasserie, son restaurant gastronomique, son jardin d’hiver, ses 124 chambres, dont 43 suites, sa piscine et son spa. Prix du ticket d’entrée dans le luxe : à partir de 1 200 € la chambre en basse saison.
La quasi-totalité du personnel ayant dû quitter l’hôtel lors de sa fermeture, c’est à Sophie Chavignat, directrice des ressources humaines, qu’a été confiée la mission de recruter les quelque 400 salariés chargés de faire tourner cet établissement aux exigences inhabituelles. « Nous avons reçu 2 000 candidatures », raconte cette DRH très courtisée ces derniers mois.
Pôle emploi a été sollicité pour certains métiers, mais là aussi un tri exigeant a été opéré avant que ne soient organisés des speed datings avec les candidats. Le Crillon n’a pas non plus hésité à débaucher des perles rares. Du bas de l’échelle jusqu’au sommet, le sésame pour le Crillon, c’est un CV qui aligne de préférence des noms emblématiques de l’hôtellerie de luxe. « On n’a pas droit à l’erreur », justifie Sophie Chavignat.
L'Avenue Foch transformée en "ferme"...
L'avenue Foch transformée en «ferme» le temps d'un week-end. Une «œuvre» gigantesque – à la fois végétale et animale – va s’installer à partir de demain et jusqu’à lundi, sur l’avenue Foch, rendue piétonne pour l’occasion. Un air de campagne en plein cœur de la ville. Réalisé par Gad Weil, metteur en scène d’arts de la rue, cet espace de verdure de 10.000 m² éphémère sera composé de six tableaux «vivants». Ainsi, une ferme, avec des moutons, des vaches, des abeilles, des vers à soie et même dix alpagas, sera créée. Un potager de 500 m2, un champ de lin et 130 arbres seront aussi mis en terre. Une véritable «promenade agricole et horticole» dont l’entrée (gratuite) se fera entre deux moissonneuses-batteuses.
Les drones, c’est comme la Formule 1
Avenue des Champs-Elysées (VIIIe). Plus de 150 000 spectateurs ont assisté au 2e Paris Drone Festival.
A l’occasion du 2e Paris Drone Festival, les meilleurs pilotes du monde se sont affrontés dans un course sur les Champs-Elysées.
Par Julien Duffé
« On dirait de grosses mouches ultra rapides » rigole un jeune garçon. Hier après-midi, sur les Champs-Elysées (VIII e), plus de 150 000 spectateurs se sont massés autour de la « volière » du 2 e Paris drone festival.
Au son des platines et d’un speaker très en verve, les 36 meilleurs pilotes mondiaux de ces engins volants télécommandés se sont mesurés sur un slalom de 1,2 km qui démarrait… sous le tunnel de l’Etoile. Et comptant pour la première étape de la Drone Champions League (DCL).
« C’est impressionnant : ils vont super vite. Heureusement qu’il y a un grand écran pour suivre », souffle Hyppolite, 12 ans, venu en voisin du XVII e. Près de l’Arc de Triomphe, le fameux écran retransmet les images des caméras embarquées sur les drones. Précisément celles que scrutent les pilotes qui, casques sur les yeux et joystick à la main, sont installés dans de gros sièges baquets.
des pointes à 140 km/h
Les meilleurs bouclent le circuit en 30 secondes avec des pointes à 140 km/h. « J’aime bien cette ambiance de Formule 1 des airs » sourit Daniel, 36 ans, qui s’est justement installé près des « stands ». « Il y a souvent des crashs ou des accrochages alors j’ai l’impression qu’ils bidouillent en permanence » explique ce Marseillais de passage à Paris.
Pas mal de spectateurs possèdent eux-mêmes un drone de loisir ou ont déjà testé des simulateurs. « J’aimerais avoir leur aisance pour passer des portes comme ils le font : il faut avoir une concentration extrême », admire Xavier, 30 ans, venu de Vitry (Val-de-Marne). Pierre, 16 ans, de Fontainebleau (Seine-et-Marne), est sur un petit nuage après avoir pu discuter avec des stars de la discipline. « Je fais des courses de drones depuis six mois et j’adore ça, raconte l’ado. Dès qu’on met les lunettes, on est en immersion et il y a une énorme adrénaline. »
Son copain est justement en pleine course sur un simulateur qui reproduit fidèlement le circuit parisien sous le stand d’un éditeur de logiciel. Sous une tente voisine, des enfants fabriquent des mini-drones en bois et en papier. Tandis que d’autres, plus âgés, viennent admirer les appareils de surveillance de la préfecture de police ou un gros aéronef rouge du groupe DPD, qui assure depuis décembre la première ligne commerciale de livraison de colis dans le Var. Michel, un Parisien de 50 ans, n’en revient pas. « C’est fou tout ce qu’on peut faire avec des drones » s’étonne-t-il.
Attentat à Londres - le dessin de Plantu
LONDRES pic.twitter.com/kbrpIHwRd1
— PLANTU (@plantu) 4 juin 2017
Salo V - Salon du dessin érotique 2017 - vu hier
Isabel Aguera, Frédéric Arditi, Maria Arendt, Jérôme Avraham Benarroch, Alain Barret, Ingrid Baudine, Tamina Beausoleil, Anya Belyat Giunta, Isaac Benacera, Nicolas Bernière, Laurent Bouckenooghe, Michel Castaignet, Fabrice Cazenave, Rosa Cazhur, Gokce Celikel, Dominique Chazy, Marjolaine Ciavaldini, Vincent Corpet, Claudie Dadu, Julie Dalmon, Odonchimeg Davaadorj, Joël David, Marielle Degioanni, Guillaume Dimanche, Léo Dorfner, Aurélie Dubois, Cornelia Eichhorn, Sandrine Elberg, Sylvester Engbrox, Frédéric Fontenoy, Carole Forges, Maike Freess, Aphrodite Fur, Iris Gallarotti, Yves Gobart, Fanny Gosse, Nathalie de La Grandville, Guacolda, Cristine Guinamand, Philippe Jacquin-Ravot, Cécilia Jauniau, Sara Jeanmougin, Chloé Julien, Kanaria, Katia Kameneva, Kara, Ayako David Kawauchi, Marcus Kreiss, Michel Lascault, Cendres Lavy, Frédéric Léglise, Li Suntta Alexandre, Claire Loupiac & Lou Farges, Marine Luszpinski, Laurent Mareschal, Laurette Massant, Marie Maurel de Maillé, Marc Molk, Camille Moravia, Hélène Mougin, Emilie Moutsis, Julie Navarro, Sarah Navasse Miller, Laurence Nicola, Maël Nozahic, Orsten Groom, Romuald&PJ, Dominique Pallier, Anne Paris, Misleidys Francisca Castillo Pedroso, Marilena Pelosi, Julie Perin, Joël Person, Eric Pougeau, Marianne Pradier, Sophia Proença, Elisabeth Saint-Jalmes, Cheyenne Schiavone, Lia Schilder, Alice Sfintesco, Chloé Silbano, ShR Labo, Nathalie Tacheau, Anne-Marie Toffolo, Clarisse Tranchard, Olivier Turpin, France Valliccioni, Anne Van Der Linden, Jojo Wang, Dominique Weill, Marion Zilio
Interventions: Rim Battal, Karen Chessman, Mina El Bakali, Amélie Pironneau, Thibaut Thorez - Tatouages: Cheyenne Schiavone - Cabinet de massages d'Alberto Sorbelli avec invités surprises - Commissaire: Laurent Quénéhen
Salon du 2 au 5 Juin 2017 - Horaires VSD 11h - 21h
Lundi 5 Juin 11h - 18h
Entrée payante à prix libre - Interdit aux moins de 16 ans
Galerie Episodique: 1, rue des Nanettes – 75011 Paris - Métro : Rue Saint-Maur
Reportage photographique : J. Snap



















































