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Jours tranquilles à Paris

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4 juin 2017

Champs Elysées - Les piétons sont rois aujourd'hui...

Les Champs-Elysées sont réservés aux piétons un dimanche par mois. Avec la piétonisation des quais de Seine, les piétons gagnent doucement du terrain et Paris respire lors des chaudes journées. Prochain rendez-vous ce 4 juin 2017 !

Les Champs-Elysées sont rendus piétons un dimanche par mois à partir du 8 mai 2016. Après le succès de la journée sans voiture le dernier week-end du mois de septembre 2015 et le projet d'une seconde en 2016, on se réjouit à l'idée d'arpenter plus souvent cette grande avenue lors d'une promenade dominicale sans le ronron des moteurs.

La décision, prononcée par Anne Hidalgo lors des vœux aux élus du Conseil de Paris le 6 janvier 2016, est évidemment en adéquation avec sa volonté de durcir le plan antipollution.

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4 juin 2017

Extrait d'un shooting

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4 juin 2017

François Hollande

4 juin 2017

Zimoun au Cent Quatre - vu hier

Zimoun investit les espaces du CENTQUATRE-PARIS avec ses sculptures sonores pour sa plus grande exposition. Constituées de petits objets (cartons, balles, petits moteurs...), ses œuvres envoûtent le visiteur, tout en modifiant sa perception de l'espace.

Zimoun (né en 1977) est un artiste contemporain suisse. Il vit et travaille à Berne. Autodidacte, il est principalement connu pour ses sculptures sonores. Ses installations se composent de matières premières industrielles telles que boîtes de carton ou sacs en plastique, ou bien de vieux meubles ou objets quotidiens auxquels il adjoint des éléments mécaniques tels que moteurs à courant continu, câbles, microphones, haut-parleurs et des ventilateurs.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Zimoun

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4 juin 2017

Pray for London

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4 juin 2017

Nouvelle attaque terroriste hier soir à Londres

4 juin 2017

Une collecte afin de restaurer le mur végétal du quai Branly

C’est une première et elle démarre plutôt bien, pour le musée du quai Branly-Jacques Chirac (XV e), qui se lance pour la première fois dans le financement participatif pour la restauration de son mur végétal.

Lancé il y a tout juste deux semaines, l’appel à la générosité des visiteurs a déjà atteint 10 000 €, soit 20 % de son objectif de 50 000 €, destinés à la remise en état du mur conçu en 2004 par le botaniste Patrick Blanc.

La campagne de financement participatif se terminera le 15 juillet, il vous reste donc un peu moins de 6 semaines pour permettre au musée de financer une partie des travaux, notamment l’achat et l’installation des milliers de nouveaux plants qui constitueront la nouvelle œuvre végétale, accessible gratuitement à tous. En contrepartie et en fonction du montant de leur écot, les donateurs recevront des invitations aux vernissages d’expositions, des petits-déjeuners, des visites nocturnes, des pass individuels ou même, pour les dons de 1 500 € et plus, une rencontre exclusive avec Patrick Blanc, à l’occasion d’un cocktail privé organisé pour vous au musée ! E.S.

www.commeon.com/projet/quaibranly

4 juin 2017

No comment

4 juin 2017

Street Art

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4 juin 2017

Guerre des glaces sur l’île Saint-Louis

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Par  Philippe Baverel

Fief de la maison Berthillon depuis 1954, l’île Saint-Louis (IV e) est le théâtre d’un nouvel épisode de la guerre des glaces. Après l’Américain Häagen-Dazs qui a finalement fermé le point de vente ouvert il y a une vingtaine d’années, après le français Amorino qui y a toujours pignon sur rue, le groupe familial français Seninvest (par ailleurs fabricant de produits laitiers et desserts pour les marques de distributeurs des grandes surfaces) a inauguré le 19 mai sur cette île très prisée des touristes une boutique de glaces sous l’enseigne « Senoble, la glacerie parisienne ».

« nous ne voulons pas passer à la dimension industrielle »

Situé au 69, rue Saint-Louis-en-l’Ile, soit à 40 numéros de Berthillon (29-31), ce magasin à la devanture bleu électrique propose des glaces fabriquées dans un laboratoire installé en banlieue nord mais « turbinées, brassées sur place et travaillées de manière artisanale, sans colorant ni arôme artificiel ni conservateur », fait valoir Arnaud Bécard, directeur général de Senoble. Une vingtaine de parfums (cheesecake, noisette du Piémont, pistache de Sicile…) sont à l’affiche pour des prix sensiblement inférieurs à ceux de son célèbre voisin. Le cornet à deux boules est vendu 3,60 € chez Senoble, contre 4,50 € chez Berthillon. En revanche, le bac d’un demi-litre de sorbet est au même tarif chez les deux glaciers (10 €).

L’arrivée sur l’île de ce concurrent, nouveau venu dans le monde du sorbet, n’est pas pour inquiéter Berthillon qui jouit d’une réputation telle qu’il se permet de fermer boutique en août pour partir en vacances ! « Plus il y aura de glaciers, plus cela donnera envie aux gens de consommer de la glace. Nous, nous sommes à nos capacités de fabrication maximale et ne voulons pas passer à la dimension industrielle », répond Muriel Berthillon, petite-fille du fondateur, Raymond, disparu le 9 août 2014.

« Il y a de la place pour tout le monde », renchérit son frère Lionel, responsable de la fabrication entièrement réalisée sur place. S’il ne va pas aux Halles chercher les fruits avec un diable comme le faisait son grand-père dans les années 1960, Lionel Berthillon souligne : « Nous sommes de vrais artisans qui travaillons avec de vrais fruits : fraises, framboises… » Le sorbet à la fraise des bois est d’ailleurs l’une de leurs spécialités. Heureuse habitante de l’île, Alix, psychologue de 47 ans, est formelle : « Je resterai fidèle à Berthillon car c’est la meilleure glace du monde ».

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