Soirée du premier tour de l'Election Présidentielle
Présidentielle : "La droite vient de vivre son 21 avril", réagit Jean-François Copé, dénonçant un "fiasco total".
Jean-François Copé estime qu'il y aura "beaucoup de leçons à tirer", dimanche 23 avril, au soir du premier tour de la présidentielle qui a vu Emmanuel Macron et Marine "La droite vient de vivre son 21 avril", a déploré Jean-François Copé, dénonçant un "fiasco total" pour François Fillon, éliminé dès le premier tour.
Présidentielle : Nicolas Dupont-Aignan annoncera "dans les prochains jours" sa décision pour le second tour.
Nicolas Dupont-Aignan ne donne pas de consigne de vote, dimanche 23 avril, au soir du premier tour de la présidentielle qui a vu Emmanuel Macron et Marine Le Pen se qualifier pour le second tour. Le candidat de Debout la France indique qu'il se prononcera "dans les prochains jours" après la réunion du bureau politique de son parti.
Abstention, déception et désintérêt : trois enseignements à tirer du vote des Français au premier tour de la présidentielle
Les urnes ont livré leur verdict : Emmanuel Macron et Marine Le Pen seront au second tour de l'élection présidentielle. Comment les Français ont-ils abordé le scrutin et quelles ont été leurs motivations ? Pour mieux saisir le scrutin, voici quelques enseignements compilés à partir d'une enquête d'Ipsos/Sopra Steria*, parue dimanche 23 avril.
Présidentielle : Alain Juppé appelle à voter en faveur d'Emmanuel Macron contre "l'extrême droite qui conduirait la France au désastre".
"Sans hésiter, je choisis d'apporter mon soutien à Emmanuel Macron face à l'extrême droite qui mènerait le pays au désastre", a réagi Alain Juppé, dimanche 23 avril, après la défaite de François Fillon. "J'attends désormais qu'Emmanuel Macron réussisse le rassemblement des Français, qu'il précise son programme de réformes, et qu'il restaure le crédit de la France sur la scène européenne et mondiale."
Présidentielle : "Je voterai contre l'extrême droite et en faveur d'Emmanuel Macron", réagit François Fillon.
"Cette défaite est la mienne. J'assume mes responsabilités", réagit François Fillon, dimanche 23 avril, après sa défaite, appelant à voter en faveur d'Emmanuel Macron au second tour.
Présidentielle : Bernard Cazeneuve appelle à voter Emmanuel Macron au second tour. Suivez notre direct
Après Benoît Hamon et des soutiens de François Fillon, le Premier ministre Bernard Cazeneuve appelle à voter Emmanuel Macron pour le second tour de l'élection présidentielle 2017. Emmanuel Macron (23,7%) et Marine Le Pen (21,7%) sont qualifiés pour le second tour de l'élection présidentielle 2017, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France. Derrière ce duo de tête, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon sont pour l'instant donnés à égalité (19,5%). Benoît Hamon termine avec 6,2% des voix, un score historiquement bas pour le Parti socialiste.
Présidentielle : "On tourne clairement aujourd'hui une page de la vie politique française", réagit Emmanuel Macron après sa qualification pour le second tour.
"On tourne clairement aujourd'hui une page de la vie politique française", a réagi Emmanuel Macron auprès de l'AFP, dimanche 23 avril, après sa qualification pour le second tour. Emmanuel Macron (23,7%) et Marine Le Pen (21,7%) sont qualifiés pour le second tour de l'élection présidentielle 2017, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France. Derrière ce duo de tête, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon sont pour l'instant donnés à égalité (19,5%). Benoît Hamon termine avec 6,2% des voix, un score historiquement bas pour le Parti socialiste.
Election présidentielle : arrivé cinquième avec 6,2% selon notre estimation, Benoît Hamon appelle à voter Emmanuel Macron au second tour
Ce n'est pas une grosse surprise pour Benoît Hamon. Le candidat du PS arrive en cinquième position au soir du premier tour de l'élection présidentielle, au terme d'une campagne terne dans laquelle il n'a jamais réussi à prendre l'avantage dans les sondages. Comme en 2002, le parti socialiste est éliminé de la course de l'Elysée et ne prendra pas part au second tour. Franceinfo vous résume ce qu'il faut retenir du score qu'il a obtenu, dimanche 23 avril, selon notre estimation Ipsos / Sopra Steria*.
Election présidentielle : Emmanuel Macron (23,7%) et Marine Le Pen (21,7%) qualifiés pour le second tour, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria
Emmanuel Macron et Marine Le Pen s'affronteront le 7 mai lors du second tour. Le premier tour de l'élection présidentielle a livré son verdict, dimanche 23 avril, en plaçant Emmanuel Macron en tête avec 23,7% des voix, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France*. Il devance Marine Le Pen, deuxième avec 21,7%. François Fillon et Jean-Luc Mélenchon sont donnés au coude-à-coude pour la troisième place, autour de 19,5% chacun.
Les raisons du succès d’audience de France Culture
Par Alexandre Piquard
Positionnée sur le créneau « intello », la chaîne du groupe de Radio France signe un nouveau record d’audience.
Une vague d’audience après l’autre, France Culture gagne du terrain. La radio a battu un nouveau record historique, jeudi 20 avril, selon les chiffres publiés par Médiamétrie pour le premier trimestre 2017 : 2,4 % d’audience cumulée, soit 1,3 million d’auditeurs quotidiens et 203 000 de plus en un an (+ 0,3 point).
La raison du succès ? « L’esprit d’ouverture », clame le nouveau slogan de la station, qui a lancé, jeudi, une campagne publicitaire pour vanter son identité. Symbole et pied de nez, un ouvre-bouteille s’affiche sur une bâche géante posée pour l’occasion en façade de la maison de la radio à Paris.
« Avant, France Culture se présentait comme une petite radio généraliste, derrière France Inter. Aujourd’hui, nous nous voulons la grande radio de la création, des idées et des savoirs », explique Sandrine Treiner, qui a succédé mi-2015 à Olivier Poivre d’Arvor comme directrice de la station.
Face à l’expansion de l’actualité en continu et aux débats sur l’intérêt du service public, France Culture joue la carte du fond et de l’exigence. Elle assume des contenus longs. Le risque de l’élitisme est compensé par l’originalité du positionnement, qui séduit un certain public.
Certes, la radio n’a pas opéré de changement radical de ses programmes, que Mme Treiner dirigeait déjà depuis 2011, après avoir notamment été rédactrice en chef adjointe de l’émission de Frédéric Taddéï « Ce soir ou jamais ». « Mais nous avons cessé de vouloir être omniprésents, pour être meilleurs sur notre terrain, souligne Mme Treiner. Cela a renforcé la complémentarité entre les stations de Radio France. »
La « campagne des idées »
Un détail : en cas de gros événement d’actualité, la matinale de France Culture ne se « délocalise » plus aussi souvent qu’avant, car « notre différence avec la concurrence est dans nos angles, plus que dans la présence sur le terrain », explique la directrice.
Parmi les symboles du positionnement réaffirmé de France Culture, on trouve le choix du sociologue de formation Guillaume Erner pour animer la matinale ou la création d’un journal de la culture quotidien. Ou l’émission de débat « Du Grain à moudre », « La Compagnie des auteurs » et « Les Discussions du soir » avec l’académicien et ancien diplomate Jean-Christophe Rufin.
A priori peu favorisée par l’actualité de la présidentielle, la station thématique estime avoir tiré son épingle du jeu en menant la « campagne des idées ». « Cette année, les candidats étaient particulièrement entourés de chercheurs, d’universitaires et d’intellectuels », pointe Mme Treiner.
« La Fabrique de l’Histoire » a par exemple accueilli Emmanuel Macron et François Hollande, quand « Les Chemins de la philosophie » proposaient des « petits précis d’histoire à l’usage des candidats ». Cette émission fait partie de celles qui ont le plus progressé en audience.
En plein boom sur le numérique
Si la période n’est pas avare de motifs de satisfaction pour France Culture, sa direction insiste particulièrement sur le numérique. Là aussi, des records ont été battus, avec pour fer de lance le podcast, ce format de son qui permet d’écouter un contenu quand on veut : 16,7 millions ont été consultés en mars, soit une progression de 48 % en un an.
France Culture représente 33 % des podcasts de Radio France, dont l’autre acteur majeur est France Inter, qui lui se distingue par ses contenus plus courts et humoristiques. L’audience des sites de la station a crû de 29 % en un an, à 6,4 millions de visiteurs uniques en mars, sur desktop (écran) et mobile, selon les chiffres Médiamétrie cités par France Culture.
« Le numérique n’est plus une déclinaison de l’antenne mais un vrai espace de rayonnement pour nos programmes », commente Mme Treiner, qui y voit aussi un moyen de toucher d’autres publics : 130 000 des 213 000 auditeurs gagnés en un an ont de 25 ans à 49 ans, alors que l’auditeur moyen a 55 ans.
Outre sa présence sur Facebook ou Twitter, France Culture mise sur la vidéo : un « journal des idées » quotidien sera lancé après l’élection, ainsi que d’autres modules entièrement créés pour le Web.
A la rentrée suivront des podcasts « natifs », qui ne passeront pas à l’antenne, et en juin, une refonte du magazine papier de la station, France Culture papiers : le trimestriel, actuellement diffusé à moins de 10 000 exemplaires en kiosque et en librairie, changera de titre et sera coédité avec les éditions Exils. « Nous voulons décliner notre contenu à 360° », note Mme Treiner, empruntant un mot à la mode dans le secteur des médias pour l’appliquer au créneau des savoirs.















