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Jours tranquilles à Paris

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13 avril 2017

Fondation HCB - derniers jours

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Henri Cartier-Bresson

Jusqu'au 23 avril 2017, la Fondation consacre une exposition au célèbre ouvrage de Cartier-Bresson, Images à la Sauvette. Le projet, à l’initiative de l’éditeur Tériade, voit le jour en octobre 1952 dans le cadre d’une co-édition franco-américaine avec le concours de Matisse et les éditeurs Simon and Schuster.  Sans le savoir, ces derniers allaient imposer la formule « The Decisive Moment », version américaine du titre du livre, comme raccourci de l’œuvre du photographe. Dès sa parution en 1952, Images à la Sauvette eut un succès retentissant dans le monde des arts, considérée comme une « bible pour les photographes » selon les mots de Robert Capa. Sa maquette épurée, la qualité de l’héliogravure et la force des images font de ce livre d’artiste une œuvre novatrice pour l’époque. L’ouvrage révèle la dualité inhérente à l’œuvre de Cartier-Bresson entre interprétation intime et observation documentaire.

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13 avril 2017

Isild le Besco

13 avril 2017

François Hollande multiplie les mises en garde contre le danger "populiste"

Le Monde - Par Solenn de Royer

Le président, qui s’inquiète de la percée de Jean-Luc Mélenchon, va multiplier les mises en garde contre le danger « populiste ». Sans appeler à voter Macron, il semble avoir fait une croix sur le candidat socialiste, Benoît Hamon.

Changement de pied. Alors qu’il avait décidé de rester sur l’Aventin jusqu’au premier tour, François Hollande sort du silence. Le président, qui s’exprime sur la Syrie aujourd’hui dans les colonnes du Monde, a également rencontré ce week-end l’ex-patron du Point, Franz-Olivier Giesbert, pour évoquer la situation politique, l’exercice du pouvoir et le bilan du quinquennat. La semaine prochaine, le site de divertissement Konbini diffusera à son tour une interview du chef de l’Etat, soucieux de s’adresser aux jeunes. Avant le deuxième tour, M. Hollande devrait accorder d’autres entretiens à la presse, profitant des dernières semaines de son mandat pour délivrer messages et mises en garde. « Il accélère », note un proche.

Un changement de stratégie lié – notamment – à la percée spectaculaire de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages. Devant ses fidèles, le président sortant, qui a été en incapacité de se représenter, se montre très sévère sur le niveau d’une campagne jugée « hors sol », centrée sur les affaires et laissant peu de place au débat projet contre projet. Il déplore que « l’émotion » et les dynamiques de campagne semblent avoir pris le pas sur la « raison » et le fond.

La « mode Mélenchon »

Victime du « dégagisme » qui a frappé, avant ou après lui, Manuel Valls, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, doublés par des outsiders aux primaires du PS et de LR, le président redoute que la « dernière quille à rester debout » l’emporte au finish, les 23 avril et 7 mai, alors qu’Emmanuel Macron et Marine Le Pen semblent marquer le pas dans les enquêtes d’opinion. « Il peut exister chez les Français la tentation d’abattre le ou les favoris du scrutin », analyse un proche du président, qui y voit l’une des causes de la « mode Mélenchon ». « Cette campagne sent mauvais », a lancé en privé M. Hollande, qui redoute un deuxième tour Le Pen-Mélenchon.

Dans Le Point du 13 avril, le chef de l’Etat qui assassine les primaires – lesquelles auraient affaibli les partis de gouvernement – critique ainsi le leader de la France insoumise, désormais crédité de 18 à 19 % d’intentions de vote. « Il y a un péril face aux simplifications, face aux falsifications, qui fait que l’on regarde le spectacle du tribun plutôt que le contenu de son texte », attaque-t-il. Interrogé sur Emmanuel Macron, il rappelle qu’il n’a pas découragé son ancien ministre quand celui-ci lui a dit vouloir créer un mouvement politique. « Je considère que le politique a besoin de renouvellement », argue M. Hollande, en ajoutant avoir trouvé alors le pari de M. Macron « pour le moins audacieux ».

Si le chef de l’Etat n’appelle pas – et n’appellera pas – à voter pour le leader d’En marche ! avant le premier tour, il dit « faire confiance à l’intelligence des Français » dans l’isoloir. Mais il se prononcera en faveur d’un candidat avant le deuxième tour. « Le président sait qu’appeler à voter pour Macron avant le premier tour pourrait se révéler contre-productif, analyse l’un de ses amis. Mais entre les deux tours, il mettra tout son poids dans la bataille. »

Quoi qu’il en soit, M. Hollande semble avoir fait une croix sur le candidat du PS, descendu sous la barre des 10 % dans les intentions de vote. Le 1er avril, alors qu’il assistait au dévoilement d’une fresque de l’artiste JR au palais de Tokyo, il a croisé la maire de Paris, Anne Hidalgo, et Jean-Marc Germain, directeur de campagne de Benoît Hamon. Le chef de l’Etat – qui reproche aux frondeurs d’avoir saboté son quinquennat – n’a pas pu résister à lui envoyer une pique, l’air de rien. « Alors, a-t-il demandé, elle se passe comment, cette campagne ? »

L’avenir des hollandais au sein du PS

M. Hollande, qui a reçu son fidèle lieutenant Stéphane Le Foll le 11 avril à l’Elysée, suit également de très près les affaires du PS. La veille, le chef de file des hollandais avait réuni ses troupes au ministère de l’agriculture, comme chaque semaine. Alors que les discussions tournaient ces derniers mois autour de l’opportunité d’un choix entre Benoît Hamon et Emmanuel Macron, celles-ci ont glissé lundi soir sur l’après-présidentielle et le devenir des hollandais au sein d’un parti affaibli, qu’ils se refusent à quitter.

Une place délicate à trouver entre l’aile gauche incarnée par Jean-Luc Mélenchon et l’aile droite qu’a préemptée Emmanuel Macron, avec le soutien (subi) de Manuel Valls, qui cherche à fédérer les « progressistes » en dehors du vieux parti d’Epinay. En déshérence, les hollandais projettent de publier dans les prochains jours une tribune qui définirait leur « identité politique ». M. Le Foll a présenté l’initiative à M. Hollande, soucieux de préserver son héritage, tout comme la survie d’un parti qu’il a dirigé pendant onze ans. « Derrière tout ça, il y a la main du Grand Schtroumpf », sourit un hollandais selon qui le président est loin de se voir en « préretraité ». « Hollande est en train de sanctuariser un périmètre d’action et d’influence, ajoute le même. Il n’a pas renoncé à faire de la politique ».

Le chef de l’Etat, qui cherche à se loger à Paris et en Corrèze, continuera jusqu’au dernier jour de son mandat à se déplacer sur le terrain, pour défendre son bilan. Il sera jeudi dans l’Yonne et dans les Deux-Sèvres puis, vendredi à Sochaux (Doubs), pour visiter le site de PSA. Dimanche 16, il présidera le centième anniversaire de l’offensive du Chemin des Dames, dans l’Aisne. Il multipliera encore les déplacements dans la dernière ligne droite, jusqu’à l’avant-veille du premier tour, où il se rendra à Guingamp (Cotes d’Armor). « Il est formidablement accueilli sur le terrain », raconte l’un de ses amis, qui tempère aussitôt, pas dupe : « Mais davantage sur le registre d’un chanteur de variété. »

13 avril 2017

Paul Schmidt (photographe) - Anja Rubik

marine vacth

Marine Vacth photographié par son mari Paul Schmidt

Ci-dessous : 

😎Anja Rubik 📷 by me 💥 @paul1schmidt #anjarubik #paulschmidt hair #marclopez 💥 makeup @tiinaroivainen

😎 Anja Rubik 📷 par moi 💥 @ paul1schmidt #anjarubik #paulschmidt hair #marclopez 💥 maquillage @tiinaroivainen

anja

13 avril 2017

Exposition RANCINAN à Chartres

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13 avril 2017

Romain Duris dans "Cessez le feu" - sortie le 19 avril

13 avril 2017

Louis Vuitton x Jeff Koons

Pour sa nouvelle collaboration, Louis Vuitton travaille avec l’artiste new-yorkais Jeff Koons à la création d'une Collection qui transpose cinq de ses grandes reproductions « Gazing Ball » sur les sacs iconiques de la Maison

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12 avril 2017

Vu sur instagram - rafraichissant

12 avril 2017

Emmanuel Macron...

Imagine-t-on le Général de Gaulle et Tante Yvonne faire campagne en doudoune à la montagne ? Pourquoi encore cette référence ? Parce que dans les colonnes du Parisien, ce mercredi, Emmanuel Macron confie : « dans mon Panthéon personnel, il y a de Gaulle et Mitterrand ». Et en même temps Macron s’affiche avec son omniprésente épouse Brigitte dans la station de ski pyrénéenne de La Mongie. Lunettes noires et doudounes de marque, main dans la main et sourires de stars, Emmanuel et Brigitte marchent dans la neige, entourés de photographes, perches et micros planant au-dessus de leurs têtes. Ce couple possède la magie de transformer ses apparitions en festival de Cannes. Une opération de com’ pour bien montrer qu’avec ce jeune candidat, c’est le renouvellement permanent... au moins de la garde-robe. Pour la com’, en revanche, c’est du réchauffé : les images aux sports d’hiver, avec famille radieuse, c’était Giscard dans les années 1970 ! Et puis, attention au décalage avec un pays qui ne va pas si bien. En cette dernière ligne droite, le candidat qui monte, c’est Mélenchon. Lui joue et surjoue la cause du peuple. Le couple Macron, c’est plutôt la cause du people...      

12 avril 2017

Street Art

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