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Jours tranquilles à Paris

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18 janvier 2017

Playboy

Une photo publiée par Playboy (@playboy) le 17 Janv. 2017 à 17h16 PST

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18 janvier 2017

Selfie

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18 janvier 2017

Réflexion

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18 janvier 2017

Circulation(s) - save the date

Septième édition de Circulation(s), festival de la jeune photographie européenne organisé par l’association Fetart  au CENTQUATRE-PARIS du 21 janvier au 5 mars 2017.

Ce festival a pour vocation de faire émerger les talents de la jeune photographie européenne et de faire découvrir au public la création artistique contemporaine innovante.

Présidé cette année par Hercules Papaioannou , il présentera une exposition de 44 photographes européens ainsi que de nombreuses autres manifestations.

Autour de cette exposition d’envergure, Little Circulation(s), l’exposition à hauteur d’enfants, revient en 2017 avec son programme pédagogique et les activités pour le jeune public.

Le studio photo : tous les week-ends,vous pourrez vous faire photographier seul(e), en famille ou entre amis par un photographe professionnel, dans des conditions d’un studio de prise de vue et repartir avec un tirage signé (59 €).

Deux photographes de Circulation(s) seront exposés à la Gare de l'Est et, nouveauté cette année, cinq artistes du festival exposeront en exclusivité au centre photographique de Clermont-Ferrand (Hôtel Fontfreyde) du 02 mars au 05 juin 2017

Innovation chez Circulation(s): pour la première fois, le festival s’associe aux lieux parisiens qui soutiennent et défendent la jeune photographie contemporaine. Rendez-vous dans les galeries Clémentine de la Féronnière, Escale à La Grange aux Belles, Esther Woerdehoff, Galerie Fisheye, Intervalle, La Capsule, Little Big Galerie et Librairie 29.

Rendez-vous sur www.galerie-circulations.com

Plus d'informations sur http://www.festival-circulations.com

circulation

18 janvier 2017

A partir de mercredi prochain au Théâtre Trévise

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Fifty Shades en moins cucul, est–ce possible ? Alors que le 8 février, sort au ciné la suite, 50 Nuances plus sombres, Mademoiselle A donne son spectacle musical Mon Gainsbourg à moi au prestigieux théâtre Trévise où les planches vont bien cramer. Première date : le 25 janvier, mercredi prochain. La miss qui chante très bien, belle voix chaude, n’a pas froid aux yeux et ailleurs. Elle s’appuie sur des chansons du grand Serge pour raconter son cheminement vers l’épanouissement sexuel et intellectuel. C’est inspiré directement de la vie d’Alice, l’interprète, adepte du libertinage et du BDSM. Elle ne cache pas qu’elle aime jouer les soumises avec son mari.

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Mademoiselle A

C’est moi qui fait la com du spectacle, mais là, je vais plutôt faire la conne. Interview express

– être soumise, n’est-ce pas une façon de flemmarder ?

– Tout à fait ! (mdr) C’est exactement ça ! T’as tout compris. En fait, tu n’es responsable de rien. La seule chose que tu as à faire, c’est de te faire belle pour ton maître. Pour les femmes hyperactives, c’est une façon de ne plus penser à leurs soucis, de se faire offrir l’esthéticienne, le coiffeur, des tenues hyper sexy, t’es traitée en princesse, c’est les vacances quoi !

– Le libertinage et le BDSM seraient-ce de nouvelles méthodes de développement personnel ?

– Aujourd’hui, tout le monde a un coach, un coach de vie, de sport, de carrière, moi j’ai choisi un maître.

– ça coute moins cher ?

– pour moi oui, mais pas pour lui ! (mdr)

– Sur scène, tu reprends les chansons de Gainsbourg à la gloire du libertinage. La famille est au courant ?

– Oui, bien sûr ! Mais Serge Gainsbourg était libertin. Il ne s’est jamais caché d’avoir eu des relations homosexuelles. S’il avait des limites heureusement, il s’autorisait à tout penser dans sa création. Il est allé au bout des idées libertaires.

– Et pour le côté BDSM ?

– Dans son rapport aux femmes, Gainsbourg était très misogyne, il aimait les faire souffrir. Les chansons qu’il a écrites pour ses égéries sont très difficiles à interpréter. Et en même temps, il en était fou, une sorte d’attirance-répulsion. Tu sais quand même que les fans de Gainsbourg l’appellent « le maître » !

– No comment !

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18 janvier 2017

"Un sac de billes" - sortie aujourd'hui

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18 janvier 2017

Vu sur instagram - j'aime beaucoup

18 janvier 2017

Last of LOVE Advent - Kate Upton by Doug Inglish - LOVE

17 janvier 2017

La lettre de campagne e Laurent Joffrin - macronite

C’est un mal étrange qui répand la terreur ; ils ne meurent pas tous mais tous sont frappés. C’est la macronite, puisqu’il faut l’appeler par son nom. Emmanuel Macron remplit les salles, il fait gonfler les sondages, il attire à droite et à gauche et même à l’extrême droite, il obtient des soutiens au PS et au centre sans même les solliciter, Royal, Pisani-Ferry, Mignard, bientôt peut-être Delanoë, Jouyet ou Borloo, il fait parler de lui dans les bistrots comme dans les salons. La macronite est une pandémie.

La droite pense qu’en le désignant comme un homme de gauche la fièvre retombera d’un coup. Les socialistes pensent qu’une fois la primaire réussie – si tel est le cas – la force des suffrages surpassera celle des sondages. Pas si facile, en fait. Macron a pour lui des atouts. Son talent : il passe une à une toutes les épreuves du présidentiable, de la maîtrise des dossiers à l’habileté médiatique, du contact personnel à l’efficacité oratoire. Sa posture : il est l’antisystème au cœur du système, celui qui promet le neuf dans l’ancien, qui fait de la politique en fustigeant les politiques. Sa virginité : de tous les candidats en lice, il est le seul «new kid in town». Le Pen, Mélenchon, Fillon, Valls, Montebourg ont derrière eux plusieurs campagnes. Macron est un bleu. Par les temps qui courent, c’est un grand avantage de n’avoir pas fait grand-chose. Son ambiguïté, enfin : libéral mais social, européen mais patriote, éna rque mais philosophe, banquier mais militant, volontaire mais réaliste, audacieux mais prudent, laïque mais religieux, jeune mais idole des vieux. En Marche est une page blanche, ou une auberge espagnole. On y apporte son projet, du moins on le pense.

Tout cela est flou, incertain, fragile ? Certes. Mais pour l’instant, cela tient. Si cette faveur un peu nébuleuse perdure encore un mois, Macron restera devant le candidat socialiste dans les sondages. Alors, au sein du PS, les défections se multiplieront. D’ici qu’un mouvement de panique se déclenche dans le parti pour réclamer le retrait du champion socialiste distancé, il n’y aura pas loin. Alors, adieu Berthe.

C’était hier

• Mélenchon et le PCF se querellent sur les législatives. Les communistes se plaignent des manœuvres mélenchoniennes sur les investitures : ils trouvent des candidats Front de gauche contre eux dans plusieurs circonscriptions, ils doivent signer une charte disciplinaire concoctée chez Mélenchon s’ils veulent le soutien du Front de Gauche… Ils découvrent, au fond, que le champion de la France insoumise ne veut pas d’insoumis chez lui.

• Marine Le Pen traite Macron de «Justin Bieber de la polique». Assez drôle. Plus facile, aussi de taper sur ses adversaires que de voir son partenaire qui s’ignore, Donald Trump, et qui l’ignore.

• Bonne étude d’Hervé Le Bras et de la fondation Jean-Jaurès sur le vote Fillon. Le Droopy libéral est plébiscité par les vieux et les riches. Ce qui explique ses difficultés actuelles…

• Hollande soutient Drucker et non Macron. Il n’aime pas regarder les débats qu’il devait dominer dans le scénario initial. On comprend aussi qu’il n’aime guère ceux qui l’ont poussé dehors. Il préfère le gentil Michel. C’est humain.

LAURENT JOFFRIN

17 janvier 2017

Vu sur instagram - j'aime beaucoup

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