Dita von Teese en couverture de NYLON ZINE
Photo de Christophe Mourthé
Twitter. Dix ans de gazouillis 21 mars 2016/ Benjamin Brehon / Twitter s'est introduit en Bourse le 7 novembre 2013. Mais les temps sont durs pour l'oiseau bleu : l'action a aujourd'hui perdu plus de la moitié de sa valeur. Infos et intox, bons mots et mauvais esprit, vraies célébrités et faux comptes : on trouve de tout sur Twitter, qui fête ses dix ans aujourd'hui et s'est imposé comme un canal de communication majeur. Imaginez que vous ne communiquiez plus que par textos : il vous faudrait raccourcir vos phrases et chercher les formules les plus directes. Et bien, Twitter, c'est ça : la communication à l'ère du texto, enrichi toutefois de photos et de liens internet. Chaque utilisateur du réseau américain envoie des tweets (gazouillis, en bon français) à ses abonnés et reçoit ceux des « twittos » auxquels il est lui-même abonné. Résultat, un véritable fil continu d'informations, de réflexions, de liens... et d'énormément de bêtises, parfois drôles, parfois moins. Ronaldo, Obama et Gad Elmaleh Mais Twitter est aussi, et même avant tout, un réseau social : on y communique avec des abonnés qu'on ne connaît pas, mais aussi avec des amis, des collègues... Chacun fait sa propre sélection. Les plus jeunes (l'âge moyen des 2,3 millions d'utilisateurs inscrits en France en 2015 est de 22 ans ? il y a toutefois une bonne moitié de comptes inactifs) y racontent leur vie, les autres y devisent et s'y renseignent des sujets les plus divers. Parmi les plus discutés ? Le foot, la télé, surtout si elle est « réalité », les nouvelles technologies, la musique... La plupart des acteurs de tous ces secteurs ont leur compte, parfois énorme : 84 millions d'abonnés pour la chanteuse Katy Perry, 41 millions pour le footballeur Cristiano Ronaldo, neuf millions pour le pape François, en France 5,4 millions pour Gad Elmaleh... Mais il est un secteur à part : la politique, pour laquelle Twitter s'est imposé en peu de temps comme un canal essentiel de communication. C'est par Twitter que Barack Obama a annoncé sa réélection, d'un sobre « Four more years » (« Quatre ans de plus ») retweeté... 750.000 fois. Plus proche, on se souvient de la tempête provoquée par l'aimable tweet de Valérie Trierweiler, alors compagne du président de la République, qui d'un « Courage à Olivier Falorni qui n'a pas démérité (...) » réglait ses comptes avec Ségolène Royal. Récemment, c'est aussi sur Twitter que s'est levée la fronde contre la disparition programmée du principe pollueur-payeur, finalement abandonnée par le gouvernement. Dans le coup Rares sont, aujourd'hui, les élus qui n'ont pas leur compte, voire leur « community manager » professionnel chargé de l'animer. Double avantage pour eux : être en lien direct avec « la base » et pouvoir communiquer avec elle sans le filtre des médias. « Mais très peu de politiques dialoguent vraiment », relativise Josiane Jouët, enseignante en communication multimédia à Paris II Panthéon-Assas. « Souvent, l'objectif est avant tout d'être repris par les médias, tout en montrant qu'ils sont dans le coup. » Car l'autre population la plus représentée sur Twitter, ce sont... les journalistes. À la fois outil de veille, d'échange et de promotion, le réseau « est devenu quasi obligatoire pour eux », estime l'universitaire. Sans compter un moyen d'obtenir des retours très rapides (et sans pincettes...) sur leurs choix rédactionnels. Tout cela explique notamment l'impression de microcosme qui peut être parfois fatigante quand on n'en fait pas partie (quand on en fait partie aussi, d'ailleurs...). Les jeunes, les politiques, les médias... Twitter, bientôt un outil de base de la communication, toutes générations et professions confondues ? Josiane Jouët n'y croit pas : « Pour les jeunes, c'est avant tout un outil de loisir, et c'est parce qu'ils en ont le temps. Quand ils auront un travail et des enfants, ce temps disponible baissera... Et Twitter est extrêmement chronophage. » Ce qui n'enlèvera pas son attrait au réseau, ne serait-ce que pour les pépites qu'il recèle et dont on continuera, autant que possible, à se faire l'écho.
L’Espace culturel Louvel Tessier est heureux de vous inviter à la projection du film La mécanique des corps dans le cadre des Écrans d’Emmaüs, organisés en partenariat avec Bellevilles en Vues.
Mercredi 23 Mars à 20h30
36 rue Jacques Louvel Tessier 7510 Paris
M° Goncourt ou République
L’entrée est libre et la projection sera suivie d’un débat avec le réalisateur du film.
La star Amber Rose a posté une photo d'elle, un sein nu, sur Instagram pour protester contre les préjugés sexistes et les discriminations sur les réseaux sociaux.
L'actrice Amber Rose s'est toujours montrée très engagée pour les droits des femmes. Elle l'a prouvé le 17 mars dernier en postant une photo d'elle sur les réseaux sociaux, sur laquelle elle apparait un sein découvert.
Amber Rose n'exhibe pas son corps sans raison, contrairement à Kim Kardashian qui le fait quand elle ne sait pas comment s'habiller. En effet, la star américaine a posté ce cliché sur ses comptes Twitter, et Instagram accompagné du hashtag #FreetheNipple (libérez le téton). Ce slogan est en réalité celui d'une campagne qui a pour but de lutter contre la censure du corps des femmes sur les réseaux sociaux. En effet, sur certains réseaux sociaux, il est interdit, pour une femme, de faire apparaitre un téton alors que cela ne pose aucun problème pour les hommes.
Un autre hashtag accompagne cette photo : #AmberRoseSlutWalk2016. Ce hashtag fait référence à une phrase choc prononcée par un policier de Toronto qui avait proposé que pour limiter les viols : "les femmes devraient éviter de s'habiller comme des salopes." Suite à cette sortie très controversée, Amber Rose avait organisé une marche à Los Angeles en octobre 2015.
Cette photo aura fait le tour des réseaux sociaux, puisque Amber Rose compte près de 3,5 millions d'abonnés sur Twitter et plus de 10 millions sur Instagram !
C’était il y a 10 ans déjà. Dita Von Teese enflammait la scène du Crazy Horse à Paris, le cabaret le plus glamour du monde. Pour fêter cet anniversaire et pour montrer qu’elle reste la star incontestée de l’art de l’effeuillage, Dita Von Teese revient au cabaret de l’avenue George V en mars 2016 pour 15 jours de pure folie.
Les codes intemporels du burlesque et de l’effeuillage seront évidemment à l’honneur et Dita a reçu carte blanche pour composer ses propres tableaux avec le soutien des Crazy Girls bien sûr, mais aussi du metteur en scène Ali Mahdavi, du chausseur Christian Louboutin ou encore du célèbre couturier Zuhair Murad. Ne manquez pas le Dita’s Crazy Show au risque de le regretter toute votre vie et réservez sans plus attendre vos places du 16 au 30 mars 2016.