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Jours tranquilles à Paris

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14 juin 2015

Vu sur Instagram

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14 juin 2015

Pierre Winther, la folie et le cinéma sur pellicule…et sans Photoshop

Que tu sois né avec ton mac sur les genoux ou que, pour toi, tablette rime encore avec chocolat, tu ne peux nier la qualité de l’ultra-connectivité quant à la profusion de l’information. Sonneries, vibrations et pépiements sont autant de nouveaux bruits qui te préviennent que sur la planète web, ça balance, ça se bouscule, et ça tourne plus vite que dans une cour de lycée. Ne reste pas sur ton canapé les bras croisés à te lamenter de ne pas être informé du dernier kilo de je-sais-même-pas-qui, ou du clash twittos sur l’efficacité d’une quenelle; on s’en charge pour que tu restes à la page. Le web en deviendrait presque plus ouvert que ton esprit. Dieu que nous sommes en retard. Ca fait trente ans que Pierre Winther mélange la photo et le cinéma à la perfection et personne ne le sait (ou presque.) Au détour d’Internet, je suis tombée sur ces clichés surréalistes et jamais manipulés – je suis restée bouche bée et j’ai décidé de vous faire découvrir le Quentin Tarantino de la photographie. Influencé par le septième art et par la photographie depuis – presque- toujours, Pierre Winther ne triche jamais, ni avec son objectif ni avec ses modèles…et encore moins avec la mise en scène de ses clichés. Tous les instants qu’il capture pour l’éternité sont vrais, jamais modifiés par Photoshop et toujours surréalistes comme jamais. Pour lui, chevaucher un requin fait partie de son quotidien et il ne recule devant rien pour réaliser les clichés les plus spectaculaires, à l’aura cinématographique indéniable. Chez Open Minded, vous l’aurez compris, on est plus que fan du travail de Pierre Winther et on vous a sélectionné nos préférées – qui sont aussi disponibles dans un livre baptisé Nothing Beats Reality, désormais.

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14 juin 2015

Des Nord-Coréens réduits à l’esclavage

Des dizaines de milliers d’ouvriers travailleraient à l’étranger pour leur État, qui récupérerait 70 % de leurs salaires. Ils seraient 20 000 Nord-Coréens à travailler sur des chantiers à l’étranger, selon le rapport de Marzuki Darusman, rapporteur spécial de l’ONU pour la Corée du Sud. Certains sont basés au Qatar, pour la préparation du Mondial de football 2022. D’autres, en Chine ou en Russie. L’Observatoire de la Corée du Nord, basé à Séoul, relève le chiffre à 100 000 travailleurs, dans quarante pays. Ces « travailleurs-esclaves » seraient surexploités, en échange d’une promesse de rémunération anecdotique. Lors d’un discours à Genève, lundi, le diplomate nord-coréen Kim YongHo a rejeté ces chiffres. Faux témoignages, selon lui. Il a exigé la démission du rapporteur spécial de l’ONU. Selon plusieurs témoignages, le régime de Kim Jong-Un récupérerait 70 % du salaire total des travailleurs étrangers, sur des comptes qu’il contrôle. Il s’élève à 3 000 rials (515 $), en moyenne, pour le Qatar. En enlevant les frais de nourriture et de logement, les ouvriers garderaient 10 % de leur salaire. Interrogé par le Guardian , un ouvrier, à Doha, déclare :« Nous sommes là pour gagner des devises étrangères pour notre pays. » Le régime de Kim Jong-Un, accusé de crimes contre l’humanité et de poursuivre son programme nucléaire, fait l’objet de sanctions internationales qui le privent de devises étrangères. Pyongyang chercherait à faire le plein. Cela lui permettrait, par exemple, d’acquérir du matériel étranger, ou des composants pour son programme nucléaire. En tout, ce serait l’équivalent de 3 milliards de dollars (près de 2,8 milliards d’euros) de devises étrangères qui iraient, chaque année, dans les caisses du régime. Un montant quasi équivalent aux importations (3,5 milliards de dollars, environ 3,2 milliards d’euros). En proportion de son PIB en 2008, 28 milliards de dollars (26 milliards d’euros), la somme est énorme. Article de Benjamin CHABERT.

14 juin 2015

Portraits à la Demeure du Chaos

14 juin 2015

Extrait d'un shooting - la religieuse

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14 juin 2015

ECCE HOMO

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Photo prise au Mac Val

14 juin 2015

Extrait d'un shooting - nu avec nounours (dans mon studio)

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13 juin 2015

Boris Bugaev (photographe)

13 juin 2015

Waterloo, l’ultime bataille - ARTE

http://www.arte.tv/guide/fr/044130-00...


Le 18 juin 1815, dans une "morne plaine" wallonne, se déroule une bataille majuscule, de celles qui marquent les changements d’époque. Après Waterloo, Napoléon sera contraint d’abdiquer, la France perdra à tout jamais son statut de première puissance mondiale et l’Empire britannique connaîtra un nouvel essor. Pour le bicentenaire de Waterloo, un docu-fiction haletant.

Le 18 juin 1815, dans une "morne plaine" wallonne, se déroule une bataille majuscule, de celles qui marquent les changements d’époque. Après Waterloo, Napoléon sera contraint d’abdiquer, la France perdra à tout jamais son statut de première puissance mondiale et l’Empire britannique connaîtra un nouvel essor. Des conséquences incalculables pour ce maelstrom chaotique qui aura duré une journée seulement, et causé la mort de 11 000 soldats (et 10 000 chevaux) et fait 35 000 blessés. En lançant ses 120 000 grognards à l’assaut des troupes britanniques et prussiennes qui, près de deux fois plus nombreuses, menacent la France par le nord, Napoléon espérait pourtant que Waterloo apparaisse comme son "chef-d’œuvre, la bataille des batailles". Mais, fatigué et peu inspiré, l’Empereur se heurte à l’habileté tactique du duc de Wellington et du maréchal Blücher. Et si son commandement est entré dans l'histoire, c'est pour avoir mené à la plus meurtrière des défaites.

Vérité sanglante
"Dans l’imaginaire collectif, Napoléon, le vaincu, a presque éclipsé Wellington, le vainqueur." Le projet du film de Hugues Lanneau est tout entier inscrit dans cette analyse : derrière le mythe romantique du combat crépusculaire de l'Empereur, retrouver la vérité sanglante des faits, à hauteur d’homme. Son documentaire-fiction s’emploie à changer sans cesse de perspective pour ne laisser aucune zone d’ombre sur le terrain de l’enquête historique. Grâce à l'une des reconstitutions grandeur nature qui ont lieu à Waterloo tous les cinq ans, le spectateur se trouve embarqué au cœur de la bataille, dans le souffle des boulets, les ordres hurlés des lieutenants, parmi les corps démembrés. On suit plus particulièrement, heure par heure, le parcours de cinq soldats, recomposé à partir des témoignages de survivants. Le duel stratégique entre Napoléon et Wellington est rejoué dans des scènes fantasmatiques où les deux génies militaires se font face. Avec chacun des grands épisodes replacés dans son contexte par l’expertise d’historiens ou de spécialistes, le spectateur dispose d'une vision panoramique de la bataille, tout en la vivant simultanément en immersion, découvrant ainsi ses tenants et aboutissants. Une plongée historique aussi haletante qu'éclairante.

(Belgique, 2014, 80mn) RTBF,ARTE

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13 juin 2015

24 Heures du Mans : départ aujourd'hui à 15 heures...

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