Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
4 février 2019

Kendall Jenner photographiée par Mert et Marcus

Dehors, il fait froid, mais heureusement, les fesses de Kendall Jenner vont réchauffer votre journée. Photographiée par le duo Mert and Marcus, la petite sœur de Kim Kardashian a posé entièrement nue pour l’édition italienne du magazine Vogue.

Poser nue, c’est très en vogue. Le raccourci était très facile pour Kendall Jenner, qui a décidé de se dénuder pour Vogue Italia. Un exercice auquel la jolie brune ne s’était plus prêtée depuis plusieurs mois. Il faut en effet remonter au début de l’année 2018 pour découvrir ce qui était le dernier shooting en tenue d’Eve de la sœur de Kylie Jenner. À l’époque, Kendall Jenner avait pris la pose sans vêtements devant l’objectif de la photographe Sasha Samsonova, une grande amie de la famille Kardashian.

kkkkk

Cette fois, c’est devant le prestigieux duo de photographes, Mert and Marcus que le mannequin s’est mis à nu… Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat vaut le détour. C’est Mert Alas qui a publié sur son compte Instagram l’un des clichés que les lecteurs italiens de Vogue vont découvrir dans les pages du magazine. On y découvre une Kendall Jenner plus sensuelle que jamais. Immortalisée dans l'embrasure d’une porte, la jeune femme ne porte rien du tout.

Simplement habillée par ses talons hauts et des gants jaunes, Kendall Jenner parvient à montrer ses fesses et sa poitrine en même temps. Le cliché torride où un jeu d’ombres souligne les formes de la petite sœur de Kim Kardashian semble beaucoup plaire. Ils sont déjà plus de 46 000 à avoir aimé le cliché sexy posté par le photographe. Les commentaires des internautes, pour la plupart élogieux, confirment qu’il s’agit là d’une photo de Kendall Jenner qui fera date.

https://www.instagram.com/mertalas/?utm_source=ig_embed

Publicité
3 février 2019

Salon international d'art contemporain - Paris - porte de Versailles ( vu aujourd'hui)

artf123

IMG_4305

IMG_4307

IMG_4308

IMG_4309

IMG_4310

IMG_4311

IMG_4312

IMG_4313

IMG_4315

IMG_4316

IMG_4317

IMG_4318

IMG_4321

IMG_4322

IMG_4324

IMG_4326

IMG_4327

IMG_4329

IMG_4331

IMG_4332

IMG_4333

IMG_4335

IMG_4336

IMG_4343

IMG_4344

IMG_4345

IMG_4346

IMG_4347

IMG_4348

IMG_4349

IMG_4350Reportage photographique : Jacques Snap

 

3 février 2019

Michelle Obama

IMG_4298

Les mémoires de Michelle Obama, parues sous le titre Becoming (Devenir en France) se sont déjà vendues à plus de deux millions d'exemplaires aux Etats-Unis et au Canada, en deux semaines seulement, a annoncé  l'éditeur Penguin Random House dans un communiqué. L’ancienne Première dame américaine, âgée de 54 ans, y confie notamment ses difficultés à tomber enceinte, son désintérêt de la politique et l'impossibilité de pardonner à Donald Trump la polémique sur la citoyenneté de son mari Barack Obama.

Avec 3,4 millions d’exemplaires tirés pour le marché nord-américain, Becoming est d'ores et déjà le livre le plus vendu aux Etats-Unis en 2018, reléguant à la deuxième place Le Feu et la fureur de Michael Wolff. L’ouvrage a déjà été traduit dans 31 langues différentes et se situerait en tête des ventes au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne et en France.

En effet, l'ouvrage s’est écoulé à plus de 50.000 exemplaires chez nous et une seconde réimpression serait en cours, selon une porte-parole des éditions Fayard. Selon les informations proposées par Edistat, outil d’analyse des ventes, l’ouvrage se serait écoulé à 42.782 exemplaires, depuis sa sortie – avec une grande majorité des achats réalisés en grande surface spécialisée, 39 %. Le chiffre avancé par la maison française réfléterait donc bien des ventes réelles et non le nombre d’ouvrages placés en librairie...

Dès la sortie en librairie de ses mémoires, le 13 novembre dernier, l'ancienne Première dame s’est engagée dans une tournée de promotion internationale où elle a souvent fait salle comble. Ce fut le cas dans un petit théâtre londonien, le Southbank, où elle a tenu à répondre aux questions de Chimamanda Ngozi Adichie, l’écrivaine féministe nigériane.

Elle a su mêler humour et sérieux en revenant sur des thèmes qui lui étaient chers : son enfance, la mort de son père, sa vie à la Maison blanche et la relation avec son mari. Elle a également tenu à encourager les jeunes filles noires victimes de discriminations : « Ce qui arrive aux femmes noires, c'est que vous devenez une caricature (...) vous êtes diabolisée: en colère, trop bruyante, trop tout... Alors sortez ça de votre tête. Et dites-vous: je suis bien comme je suis. »

La veille de son échange, Michelle Obama est revenue rendre visite aux jeunes filles de l’école d’Elizabeth Garrett Anderson, dans le nord de Londres, où elle était venue en tant que Première dame, en 2009. Cette première visite « avait déterminé [son] engagement dans le domaine de l'éducation » a-t-elle confié devant plus de 300 élèves qui l’écoutaient.

L’auteure était attendue le mercredi 5 décembre pour une conférence à Paris. Cependant, elle s’est vue obligée d’annuler sa venue en raison des obsèques de l’ancien président américain George H. W. Bush, prévues le même jour. Ce dernier est mort le 30 novembre dernier, à l’âge de 94ans.

Michelle Obama, trad. (anglais) Odile Demange et Isabelle Taudière – Devenir – Editions Fayard – 9782213707877 – 24,50 €

via AFP

3 février 2019

Circulation(s)

circulations

3 février 2019

Bande originale de "Fashion Freak Show" en vente à partir du 8 mars... save the date

folies11

Publicité
3 février 2019

Obsèques du comte de Paris

3 février 2019

Venezuela : "Il semble très difficile que Nicolas Maduro puisse se maintenir au pouvoir à moyen ou long terme"

L'historien Olivier Compagnon explique à franceinfo pourquoi le président du Venezuela a perdu toute forme de crédibilité auprès d’une immense partie de sa population.

Entretien.

La pression s'accentue sur Nicolas Maduro. Samedi 2 février, l'opposition est descendue dans la rue pour obtenir le départ du président vénézuelien et soutenir le chef de l'oppsition, Juan Guaido, 35 ans, qui s'est autoproclamé chef de l'Etat. Et dimanche 3 février, l'ultimatum fixé par six pays européens expire. La France, l'Espagne, l'Allemagne, le Royaume-Uni, le Portugal et le Pays-Bas ont en effet donné jusqu'à cette date à Nicolas Maduro pour convoquer de nouvelles élections, faute de quoi ils reconnaîtront le chef de l'opposition Juan Guaido comme président.

Le Venezuela est-il sur le point de basculer ?

Entretien avec Olivier Compagnon, historien et directeur de l'Institut des hautes études de l'Amérique latine, pour mieux saisir les enjeux.

Franceinfo : Quelle est la portée de l'ultimatum de six pays européens, dont la France, ordonnant à Nicolas Maduro de convoquer des élections ? L'Europe a-t-elle réellement un poids au Venezuela ?

Olivier Compagnon : Je ne crois pas que cet ultimatum puisse réellement peser dans le rapport de force. Les six pays de l'Union européenne n'ont pas souhaité s'aligner immédiatement sur la position de Donald Trump et de nombreux pays latino-américains (dont le Brésil de Jair Bolsonaro et la Colombie d'Ivan Duque, voisins du Venezuela et viscéralement hostiles à Maduro), qui ont reconnu Juan Guaido comme président légitime dans les minutes ou les heures qui ont suivi son autoproclamation.

Ils ont eu raison dans la mesure où cette stratégie de la tension, dans un climat déjà très polarisé, risque de mettre de l'huile sur le feu et d'augmenter le risque d'affrontements violents au Venezuela. Mais ils n'ont pas tenté non plus de promouvoir une solution négociée de sortie de crise, comme le fait par exemple le Mexique. Celui-ci cherche à mettre les forces en présence autour d'une table afin d'envisager un scénario de sortie de crise qui serait accepté par tous les protagonistes. C'est probablement une occasion de plus qui a été manquée d'affirmer l'UE, ou du moins une partie de l'UE, comme un acteur crédible des relations internationales.

Quel scénario vous paraît le plus probable ? Le départ de Nicolas Maduro est-il inéluctable ?

Il semble très difficile qu'il puisse se maintenir au pouvoir à moyen ou long terme. Outre les pressions diplomatiques et les sanctions économiques qui pèsent sur le régime, celui-ci a perdu toute forme de crédibilité auprès d'une immense partie de la population vénézuélienne. La dérive très autoritaire en cours depuis la défaite enregistrée aux élections législatives de décembre 2015, la corruption avérée au plus haut sommet de l'Etat, l'inflation qui croît de façon exponentielle, la pénurie de produits de première nécessité ou encore le fait que 80 à 90% des Vénézuéliens vivent désormais sous le seuil de pauvreté sont autant de facteurs qui ont rompu le lien entre la révolution bolivarienne et l'opinion vénézuélienne.

Reste à savoir comment l'éviction de Nicolas Maduro va se jouer et il est probable, comme souvent dans l'histoire du Venezuela depuis son indépendance en 1830, que les forces armées vont jouer un rôle majeur.

De quels atouts Juan Guaido peut-il disposer s'il prend effectivement le pouvoir ? A-t-il les moyens de sortir le Vénézuela de la crise ?

Juan Guaido bénéficiera assurément de l'appui de la communauté internationale et d'une grande partie de l'opinion vénézuélienne, dans un premier temps du moins. Mais trois grandes difficultés vont surgir rapidement. D'une part, il conviendra d'éviter un scénario de guerre civile entre le nouveau gouvernement et les derniers soutiens de la révolution bolivarienne, qui n'est pas totalement à exclure tant la polarisation politique est forte et les rancœurs sont profondes depuis le début des années 2000.

D'autre part, si l'opposition apparaît actuellement unie comme un seul homme dans une sorte de geste libératrice, elle n'est en réalité pas du tout homogène et il y a fort à parier que des tensions vont apparaître en son sein. Enfin et c'est sans doute le plus inquiétant, tous les spécialistes disent qu'il faudra au moins quatre ou cinq ans pour remettre à flot l'économie vénézuélienne et notamment la production pétrolière qui, faute de maintenance et d'investissements productifs, a atteint son plus bas niveau depuis près d'un demi-siècle.

3 février 2019

Fetish

fetish22

fetish23

3 février 2019

Les vieilles Bluecar partent comme des petits pains

bluecar01

Retirées des rues de Paris l’été dernier, avec la fin du réseau Autolib, quelque 4 000 Bluecar, du groupe Bolloré, retrouvent une nouvelle vie… d’occasion

En novembre, un premier garage situé à Romorantin (Loir-et-Cher) a organisé une vente flash sur un parking de supermarché. Carton plein, 200 petites voitures à 3 700 € ont été vendues. L’idée a donné des idées au garage Autopuzz, spécialiste des pièces auto et de l’occasion à Quéven (Morbihan). « Nous avons acheté 200 véhicules », explique Guillaume Ramirez, le directeur.

L’opération de vente a démarré voici trois semaines, « et il ne reste pratiquement plus de véhicules. Nous les avons tous révisés. Ils sont garantis six mois. » Entre 20 000 et 90 000 km au compteur, toutes les voitures sont au même prix : 4 990 €.

« Elles ont vécu… »

« Elles ont vécu, plus ou moins bien, il y a parfois quelques rayures. » En déboursant 1 500 € de plus, Autopuzz passe un coup de peinture et propose même des extensions de garanties. Le dispositif est éligible à la prime à la conversion d’une vieille voiture : 1 000 € pour les foyers imposables, 2 500 € pour les foyers non imposables, sans parler des surprimes pour les plus modestes qui habitent à plus de 30 km de leur lieu de travail.

La cinquantaine de salariés d’Autopuzz est sur un petit nuage. « Nous sommes les seuls dans le Grand Ouest, les clients appellent du sud de la France. Le week-end dernier, nous avons accueilli trois personnes qui venaient du Loir-et-Cher, elles sont reparties avec deux voitures. Nous avons aussi des nostalgiques d’Autolib ! Une boîte de nuit de Paris vient de nous passer commande pour deux voitures. » Les clients ont des profils très divers, comme cet agriculteur qui achète une Bluecar« pour faire le trajet entre [s]on domicile et [s]on exploitation ».

L’entreprise a reçu 200 courriels et 150 appels. « Cette voiture a une autonomie de 200 km en ville », détaillent Guillaume Ramirez et Mathilde Salin, du service marketing.

Pas de risque de mauvaises surprises ? « C’est ce que l’on appelle une batterie chaude, il ne faut pas la laisser se décharger complètement. » Et la facture d’électricité ? « Pour une utilisation classique, cela représente 30 € par mois. »

Face au succès, Autopuzz veut recommander 200 modèles supplémentaires. Une grande vente est prévue les 14 et 15 février.

3 février 2019

Toilet Paper

toilet88

Publicité