CHANEL
La maison Chanel a apporté la plage au cœur du Grand Palais pour son dernier défilé prêt-à-porter printemps-été 2019. Mais pas juste quelques grains de sable non, beaucoup trop simple et déjà vu. La mer, carrément. Avec ses vagues et leur chant, son ciel bleu, les dunes et les paillottes paradisiaques.
Bien sûr le décor du défilé Chanel prêt-à-porter printemps-été 2019 était au cœur de toutes les discussions mode depuis la réception de l'invitation. Sur celle-ci figurait simplement le dessin d'un parasol rayé rouge et blanc. On imaginait donc, des étoiles (de mer) dans les yeux, la plage, les coquillages et le chant des mouettes. Mais pas une seule seconde a-t-on pu croire que ce rêve deviendrait réalité !
C'était sous-estimer les pouvoirs magiques de la maison et de l'équipe derrière ces décors. Car les mannequins du défilé Chanel s'apprêtent bien à fouler le sable blanc au rythme du roulement des vagues, et ce, sous la verrière du Grand Palais, en plein cœur de Paris. Sous le regard vigilant des maîtres-nageurs siglés Chanel, perchés sur leurs chaises de surveillance. La perfection du décor fera assurément oublier aux heureux invités le ciel gris et déprimant de la capitale. Eux sont assis sur des tabourets pliants et des bancs de bois que le sel de la mer a patinés, au pied des dunes et face à l'étendue bleue de la mer du Nord. Mer du Nord oui : Karl Lagerfeld nous emmène cette saison sur l'île allemande de Sylt, au bord de la mer des Wadden, dans le land de Schleswig-Holstein. Est-ce là une des destinations de vacances passées du jeune Allemand ? La plage, située non loin de la frontière danoise, est réputée pour sa tradition naturiste. Combien de surprises nous réserve encore le kaiser des kaisers ?
Jean-Michel Basquiat
Commence demain : 3 octobre 2018 → 14 janvier 2019
L’œuvre de Jean-Michel Basquiat, l’un des peintres les plus marquants du XXe siècle, se déploie dans quatre niveaux du bâtiment de Frank Gehry.
L’exposition parcourt, de 1980 à 1988, l’ensemble de la carrière du peintre en se concentrant sur plus de 135 œuvres décisives. À l’image des Heads de 1981-1982, pour la première fois réunies ici, ou de la présentation de plusieurs collaborations entre Basquiat et Warhol, l’exposition compte des ensembles inédits en Europe, des travaux essentiels tels que Obnoxious Liberals (1982), In Italian (1983) ou encore Riding with Death (1988), et des toiles rarement vues depuis leurs premières présentations du vivant de l’artiste, telles que Offensive Orange (1982), Untitled (Boxer) (1982), et Untitled (Yellow Tar and Feathers) (1982).
Dès la sortie de l’enfance, Jean-Michel Basquiat quitte l’école et fait de la rue de New York son premier atelier. Rapidement, sa peinture connaîtra un succès à la fois voulu et subi. L’exposition affirme sa dimension d’artiste majeur ayant radicalement renouvelé la pratique du dessin et le concept d’art. Sa pratique du copier-coller a frayé la voie à la fusion des disciplines et des idées les plus diverses. Il a créé de nouveaux espaces de réflexion et anticipé, ce faisant, notre société Internet et post-Internet et nos formes actuelles de communication et de pensée. L’acuité de son regard, sa fréquentation des musées, la lecture de nombreux ouvrages lui ont donné une réelle culture. Mais son regard est orienté : l’absence des artistes noirs apparaît avec une douloureuse évidence ; l’artiste s’impose alors de faire exister, à parité, les cultures et les révoltes africaines et afro-américaines dans son œuvre.
Le décès de Basquiat en 1988 interrompt une œuvre très prolifique, réalisée en à peine une décennie, riche de plus de mille peintures et davantage encore de dessins. L’exposition se déploie sur près de 2500m2. Elle s’organise chronologiquement, mais aussi par ensembles d’œuvres définissant des thématiques et dictant des rapprochements. Pour Dieter Buchhart, « L’exposition suit sa création, depuis ses premiers dessins et travaux monumentaux jusqu’aux sérigraphies, collages et assemblages plus tardifs, mettant en lumière son inimitable touche, son utilisation de mots, de locutions et d’énumérations et son recours à la poésie hip hop concrète. À l’existence de l’homme afro-américain menacée par le racisme, l’exclusion, l’oppression et le capitalisme, il oppose ses guerriers et héros. »
Le parcours proposé est chronologique.
Romain Duris
Depuis ses débuts, dans « Le Péril jeune » en 1994, le comédien a toujours su incarner son époque. Romain Duris revient avec « Nos batailles », film intimiste et engagé pour lequel il a improvisé ses dialogues, en salle mercredi 3 octobre. À 44 ans, il tiendra aussi cet hiver le rôle de Vernon Subutex dans la série adaptée de la trilogie à succès de Virginie Despentes.
Son portrait par Maroussia Dubreuil est à retrouver dans le dernier numéro de « M Le magazine du Monde » daté samedi 29 septembre.
La une de Libération ce matin
A la une de Libé https://t.co/vpZztmBcMx pic.twitter.com/4IYuiUoYfe
— Libération (@libe) 1 octobre 2018
Irak - Réflexion
Femmes, jeunes, irakiennes : elles se battaient pour la liberté, aujourd’hui elles sont mortes. pic.twitter.com/FtuPx1qPBr
— Nouvo RTS (@Nouvo) 1 octobre 2018
Ex-Miss Irak, #TaraFares était aussi l'une des personnalités les plus suivies sur les réseaux sociaux au Moyen-Orient.
— Loopsider (@Loopsidernews) 2 octobre 2018
Elle a été abattue au volant de sa voiture en plein centre de Bagdad. Avant elle, deux femmes célèbres sont mortes dans d'étranges circonstances. pic.twitter.com/TGaitWIjVT




















