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Jours tranquilles à Paris

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28 juin 2018

28 juin 1914 - Assassinat de l'archiduc François-Ferdinand à Sarajevo...

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28 juin 2018

Extrait d'un shooting

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28 juin 2018

L’oiseau Paradis fait son nid

Par Jacques Mandelbaum - Le Monde

La chanteuse et actrice incarne une productrice de films pornos gays dans le film de Yann Gonzalez « Un couteau dans le cœur ».

Premier rôle d’Un couteau dans le cœur, de Yann Gonzalez, Vanessa Paradis y interprète Anne, une productrice de films pornos gay, en 1979, à Paris. Dans ce film maniériste, pop et provocateur, l’actrice détonne, étonne. Sans être inédit, ce genre d’écart n’est pas si fréquent dans une carrière tripartite (chanteuse, actrice, mannequin) qui roule si bien et depuis si longtemps qu’elle semble dépourvue d’aspérités, onto­logiquement ­inté­grée au paysage de la renommée nationale.

Sans être nécessairement fan, sans s’intéresser particuliè­re­ment ni à la chanson ni au cinéma, on se remémore sans mal les étapes de cette ascension. En 1981, « L’Ecole des fans », de Jacques Martin, où elle interprète, à 7 ans, Emilie Jolie, de Philippe ­Chatel. Joe le taxi, mégatube (3 millions de disques vendus), à 14 ans. Premier rôle au cinéma à 16 ans au côté de Bruno Cremer, dans le sulfureux Noce blanche, chef-d’œuvre et succès populaire (près de 2 ­millions d’entrées) de Jean-Claude Brisseau. Ne lui reste plus, à 18 ans, qu’à devenir l’égérie du parfum Coco de Chanel, dans un clip de Jean-Paul Goude qui la ­représente moulée de noir, sifflotant dans une cage dorée, sous les yeux d’un matou blanc.

Une star près de chez vous

Dès lors, cela ne s’arrête plus. Côté chanson, Serge Gainsbourg, Lenny Kravitz, Matthieu Chedid, Alain Bashung, Alain Chamfort, Brigitte Fontaine écrivent pour elle. Côté cinéma, elle tourne sous la direction de Jean Becker (Elisa, 1995), de Patrice Leconte (La Fille sur le pont, 1999), de Pascal Chaumeil (L’Arnacœur, 2010). Un même tropisme régit apparemment sa vie privée, qui navigue entre Florent Pagny, Lenny Kravitz, Stanislas Merhar, Johnny Depp, Benjamin Biolay ou Samuel Benchetrit. D’acteur en chanteur, de chanteur en acteur, l’oiseau Paradis fait son nid. Il n’est pas jusqu’à sa fille, Lily-Rose Melody Depp, qui ne se destine à son tour à la carrière.

On se dit qu’une telle personne, à ce point enfermée dans la bulle de la célébrité, ne peut qu’ignorer le « tourbillon de la vie », quand bien même elle le chanterait de manière très sensible, en ­hommage à Jeanne Moreau, et en tandem, sur la scène du Festival de Cannes en 1995. Mais il y a chez elle autre chose. Une sorte de tranquillité dilettante dans la ­gestion de sa carrière, une absence de cette hystérie ostensible qui affecte tant de « people », en un mot un maintien, une tenue qui la rendent ­proche, ­accessible, aimable. Une star près de chez vous, qui n’en perd pas pour autant son mystère.

Tout cela ne serait-il à son tour qu’image ? Rien, en l’approchant, ne permet d’en décider. En ce matin de juin à Paris, l’image de la simplicité est plus que jamais de mise. Chapeau de paille, jean ­fatigué, godillots, teint au naturel. Discrétion, parole facile, tabac à rouler : tout ici semble rallié à la bannière du sans-apprêt.

A cet exemple, le discours met en ­valeur une force bienfaisante du destin, une route bordée de rencontres fortuites mais propices. Les parents « tellement magni­fiques, tellement intelligents, tellement comme il faut ». L’oncle parisien providentiel, qui lui ouvre sans forcer le monde du show-business. La rencontre du compositeur Franck Langolff, un « homme formidable » qui lui propose au ­débotté de chanter dans des chœurs. Et à cette aune, toutes les rencontres qui suivront. Lui demande-t-on si – en vertu de l’âge tendre auquel elle a choisi cette voie de l’exposition de soi – elle l’emprunterait à nouveau ? Qu’elle répond du tac au tac : « Mais c’est la voie qui m’a choisie. »

Personnage de la nuit

On en déduit que le côté tao de ­Vanessa a parlé. Celui-là même qui lui a fait surmonter la violence consécutive au succès de Joe le taxi : « Elle était permanente, je prenais le RER pour aller à l’école, c’était des moqueries, des insultes, des injures, des tags sur la maison, on m’a traitée de tous les noms. J’adore la France, mais je crois qu’on n’aime pas trop le succès dans notre pays. » Celui-là encore qui l’a fait tenir stoïquement lors du tournage de Noce Blanche, sous la férule du professeur Brisseau : « C’est la productrice Margaret Ménégoz qui a arrangé la rencontre. Il est venu chez moi, il a été tout de suite très désagréable, il m’a bien bousculée, et ça a continué pendant tout le tournage, à Saint-Etienne, il ne m’a absolument pas ménagée. »

Paradoxalement, une violence a effacé l’autre. Le rôle de Noce blanche, en dépit de sa dureté (une adolescente prostituée et toxico qui vampirise son professeur), lui vaut une considération artistique qu’elle n’avait jamais réellement connue. Il s’en faut de beaucoup, pourtant, que sa carrière cinématographique, un moment prise en main par le producteur Christian Fechner, reste à cette hauteur.

Une fois de plus, c’est à la faveur de rencontres fortuites et du désir qu’elle inspire qu’une récente inflexion se produit. Trois rôles ciselés qui la remettent ­impromptu dans le sillage d’un ­cinéma plus expérimental et qui la font regarder soudain d’un autre œil. Frost, de Sarunas Bartas (2017), dérive glaciale sur fond de guerre civile en Ukraine, où, l’espace d’une scène improvisée en anglais, elle magnétise le plan. Chien, de Samuel Benchetrit (2017), fable kafkaïenne dans laquelle elle incarne avec la froideur d’une lame une femme devenue allergique à son mari. Aujour­d’hui, chez Yann Gonzalez, dans Un ­couteau dans le cœur, elle s’impose comme une femme brisée qui force son destin, dans un rôle antithétique à tout ce qu’elle prétend être, notamment au cinéma, « une interprète qui adore se mettre au service du réalisateur ».

C’est précisément ce hiatus qui a présidé à l’invite du réalisateur Yann Gonzalez : « Vanessa est aux yeux du grand public un personnage solaire, proche, qui irradie la simplicité. Je trouvais intéressant d’en faire un personnage de la nuit, torturé, en cela proche de l’image que je me faisais d’elle quand j’écoutais, garçonnet de 10 ans, Joe le taxi, avec son côté attirant, un peu dangereux. Le personnage qu’elle incarne dans mon film, puisque nous avons en ­quelque sorte grandi ensemble elle et moi, me permettait de conserver ce rapport à l’enfance, qui est déterminant dans Un couteau dans le cœur, ainsi que cette ­capacité qu’ont les gens qui doutent, comme elle et moi, de plonger dans la nuit. »

« Un couteau dans le cœur », de Yann Gonzalez, avec Vanessa Paradis, Kate Moran, Nicolas Maury (1 h 42).

28 juin 2018

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28 juin 2018

Simone Veil

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Simone et Antoine Veil entrent, ce dimanche, au Panthéon. Une cérémonie tout aussi solennelle que minutée dont Le Parisien - Aujourd’hui en France dévoile le déroulé en exclusivité.

Une cérémonie exceptionnelle pour un événement historique. Ce dimanche, le couple Veil aura l’honneur d’entrer au Panthéon. Les cercueils de Simone Veil, décédée il y a un an, le 30 juin 2017, et de son mari Antoine, disparu en 2013, vont être inhumés conjointement dans l’édifice des « Grands hommes ».

Emmanuel Macron, qui avait prononcé l’éloge funèbre de Simone Veil il y a un an dans la cour des Invalides, lui rendra à nouveau hommage devant un parterre de 1 000 invités, triés sur le volet. Les anciens présidents de la République Nicolas Sarkozy et François Hollande seront notamment présents. Valéry Giscard d’Estaing, en revanche, sera absent, retenu par l’inauguration, en province, d’une exposition qui lui est dédiée. Egalement invités : les membres du gouvernement, les parlementaires et des personnalités européennes…

Autant d’invités prestigieux pour rendre un dernier hommage à l’ancienne déportée, devenue ministre, dont la loi sur l’IVG, votée en 1975 et dépénalisant l’avortement en France, constitue aujourd’hui encore une avancée sociétale majeure.

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Un hommage ouvert au plus grand nombre

Simone Veil sera la cinquième femme à avoir l’honneur d’être panthéonisée, après Marie Curie ou la résistante Germaine Tillion. Et preuve de l’importance que revêt cet événement et conformément à la devise du Panthéon « Aux grands hommes, la patrie reconnaissante », cette cérémonie a été orchestrée dans les moindres détails par l’Élysée, qui souhaite que l’hommage soit ouvert au plus grand nombre.

Les deux cercueils seront d’abord exposés au Mémorial de la Shoah (Paris IV) vendredi et samedi avant d’être escortés dimanche matin par un cortège d’une quinzaine de motards jusqu’à la place Edmond-Rostand, sur l’autre rive de la Seine, et de remonter, portés par la Garde républicaine, jusqu’au Panthéon sur un tapis de moquette bleue, couleur qui symbolise selon l’Élysée « la paix, l’entente entre les peuples et l’Europe ».

Un cortège qui avancera au rythme - entre autres - de « Nuit et brouillard » de Jean Ferrat. Quatre écrans géants disposés sur le parcours permettront au public de suivre la cérémonie.

L’Élysée espère une affluence d’autant plus importante que les prévisions météo sont bonnes. Un cinquième écran sera d’ailleurs installé dans le jardin voisin du Luxembourg.

Après l’entrée des cercueils au Panthéon , escortés par la famille Veil et le couple Macron, le public pourra entrer dans la nef rendre un dernier hommage au couple - le 3e à y faire une entrée conjointe -, à partir de 16 heures le dimanche. Ce n’est que le lundi matin que les cercueils seront descendus, dans l’intimité familiale, dans le prestigieux caveau VI, où reposent déjà deux grands résistants, Jean Moulin et André Malraux, le « père de l’Europe » Jean Monnet et le prix Nobel de la Paix René Cassin. Résistance, Europe, paix… Autant de fragments de la vie de Simone Veil.

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UNE PIÈCE DE 2 EUROS EN HOMMAGE À SIMONE VEIL

La mise en circulation est prévue pour début juillet. LP/Philippe de Poulpiquet

Jeudi 14 juin, Monnaie de Paris, quai de Conti. Dans l’imposante salle du Grand monnayage, là même où était frappée la monnaie des rois après 1775, les deux fils ainsi qu’une partie de la famille de Simone Veil sont présents. C’est ce jour-là qu’a lieu la frappe inaugurale de la pièce de deux euros à l’effigie de la Grande femme politique, décédée l’an dernier.

Une pièce qui comporte notamment le numéro de déportée de Simone Veil à Auschwitz, ainsi que le chiffre 1975 - date de la loi sur la dépénalisation de l’avortement. L’imposante presse, une fois mise en route, crache ses pièces dans un petit panier, qui sera ensuite renversé dans un plus grand. L’ambiance est à la fois pleine d’émotion et chaleureuse : « On pourra se promener avec maman en poche », plaisante Jean Veil, l’un de ses fils.

Ensuite, la production des autres pièces se fera à Pessac, où 15 millions de pièces de 2 euros seront frappées. La mise en circulation est prévue pour début juillet. C’est le 1er juillet que Simone Veil entrera au Panthéon.

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28 juin 2018

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28 juin 2018

Gay Pride Paris le 30 juin - save the date

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28 juin 2018

Hécatombe des koalas d’Australie, emblèmes du pays

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Par Isabelle Dellerba, Sydney, correspondance - Le Monde

Les marsupiaux sont victimes de la destruction de leur habitat naturel, les forêts d’eucalyptus.

C’est l’un des emblèmes de l’Australie, qui se tient, les yeux fermés sur son cerveau abîmé, entre deux branches d’eucalyptus dans un enclos de l’organisation caritative Port Stephens Koalas. SES Maree, femelle koala de 2 ans et demi, a été percutée par une voiture, victime comme tant d’autres de l’urbanisation. En moins de vingt ans, la destruction de l’habitat naturel de cette espèce endémique de l’île-continent a causé une hécatombe : 53 % des marsupiaux ont disparu dans le Queensland et 26 % en Nouvelle-Galles du Sud, les deux Etats de la côte est où vivent les principales populations.

Parce que « ce serait tellement dommage que l’avenir de cette icône nationale ne soit pas assuré », la première ministre de Nouvelle-Galles du Sud, Gladys Berejiklian, a présenté, le 7 mai, un programme d’aide de 45 millions de dollars australiens (28,4 millions d’euros) destiné, entre autres, à sanctuariser des milliers d’hectares de forêts, à soutenir la recherche, à introduire davantage de vaccins et à construire un hôpital dans les prochains mois.

« Les travaux devraient commencer ici avant la fin de l’année », se félicite Kate King, coordinatrice hospitalière pour l’organisation Port Stephens Koalas, en désignant un lopin de terre sur le site du parc de loisirs de One Mile, à 200 kilomètres au nord de Sydney. Le nouveau bâtiment fera face aux cinq enclos déjà bâtis par l’organisation pour héberger animaux blessés et malades en cours de traitement. Depuis plus de trente ans, sa petite armée de volontaires prend en charge, grâce aux dons, les marsupiaux signalés en détresse dans la région de la Port Stephens.

Série de maux en cascade

En 2017, elle en a recueilli 58 et sauvé plus de la moitié. Mais à défaut d’une structure adaptée, les koalas nécessitant des soins intensifs étaient d’abord accueillis à domicile par des bénévoles qui multipliaient les allers-retours chez des vétérinaires des environs. « Cet hôpital va nous permettre d’être plus efficaces, nous disposerons enfin d’un lieu doté des équipements médicaux nécessaires et d’un vétérinaire spécialisé à résidence », explique Kate King. Des scientifiques devraient également y séjourner régulièrement. En parallèle, un espace sera ouvert aux touristes afin de collecter des fonds et d’informer le public.

« Mais tous ces efforts seront vains si rien n’est fait pour arrêter la déforestation », insiste Carmel Northwood, présidente de Port Stephens Koalas. La destruction de l’habitat du marsupial provoque une série de maux en cascade. Chassés de leurs eucalyptus, les koalas errent au sol à la recherche de nouveaux arbres et se retrouvent à la merci des véhicules comme des prédateurs. Une simple morsure de chien peut provoquer, en quelques heures, une septicémie mortelle.

Dans les situations de stress, ces mammifères sont davantage susceptibles de développer les symptômes de la chlamydia, une maladie sexuellement transmissible causant cécité, stérilité et mort et qui s’est propagée à la faveur de la multiplication des contacts entre animaux, confinés dans des espaces toujours plus restreints. Aujourd’hui, près de la moitié d’entre eux en seraient porteurs.

« Une mascarade »

Dans le cadre de son programme de préservation, la première ministre de Nouvelle-Galles du Sud s’est engagée à protéger les forêts d’eucalyptus en transformant 25 000 hectares de terre en réserves naturelles. Mais les écologistes estiment que la plupart des zones choisies ne correspondent ni à « des habitats de grande qualité » ni aux principales régions de peuplement. « La sélection de ces zones est le résultat d’un exercice politique cynique », a notamment dénoncé Dailan Pugh, membre de la North East Forest Alliance. « Le seul critère apparent de sélection est de ne pas avoir d’impact sur l’industrie du bois. » « Une mascarade », a renchéri Penny Sharpe, porte-parole du Parti travailliste sur les questions environnementales.

L’Australian Koala Foundation, selon laquelle il ne resterait plus qu’entre 46 000 et 90 000 spécimens à l’état sauvage dans l’ensemble du pays contre dix millions à l’arrivée des premiers colons britanniques, au XVIIIe siècle, regrette des « solutions de fortune » et plus encore l’inaction du gouvernement fédéral. En 2012, Canberra avait classé l’espèce comme vulnérable dans la majorité des Etats australiens et promis un plan national de secours. Six ans plus tard, il est toujours à l’étude. « Nous n’avons pas besoin de recherches supplémentaires pour comprendre qu’il faut arrêter de privilégier systématiquement les intérêts miniers, agricoles et industriels en défrichant toujours davantage », s’agace Deborah Tabart, présidente de l’Australian Koala Foundation.

Pour les scientifiques, la situation est d’autant plus préoccupante que l’animal « qui ne boit pas », selon l’origine aborigène du terme, est particulièrement sensible au réchauffement climatique. Durant les étés caniculaires, de plus en plus fréquents en Australie, les feuilles d’eucalyptus asséchées ne contiennent plus suffisamment d’eau pour hydrater l’animal, et les incendies dévorent encore davantage son habitat naturel.

28 juin 2018

Me too....

me too

27 juin 2018

Bons pour le service… minimum

Pour tenir cette promesse de campagne du candidat Macron, le président a dû revoir ses ambitions à la baisse. Ce mercredi, en Conseil des ministres, Edouard Phillippe a présenté les grandes lignes de ce que pourrait être le futur service universel pour les jeunes. Et on est loin de la formule que souhaitait au départ Macron avec un service national obligatoire de trois à six mois, effectué entre 18 et 21 ans et encadré par l’armée et la gendarmerie pour que les jeunes découvrent la vie militaire. Trop compliqué à mettre en œuvre et surtout trop cher. Si les modalités du nouveau service universel ne sont pas encore arrêtées, la période obligatoire ne devrait pas dépasser un mois pour des jeunes âgés de 16 ans. Est-ce que cela permettra de recréer une forme de creuset républicain ? On peut en douter. Mais pour que la formule marche, il faudra déjà convaincre les jeunes eux-mêmes. Une consultation doit être organisée à l’automne. Macron a tout intérêt à en tenir compte s’il ne veut pas se couper d’une jeunesse qui n’aime pas se voir imposer par la contrainte des décisions qui la concernent. Et qui pourrait descendre dans la rue pour contester la réforme  Source : Le Parisien

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