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Jours tranquilles à Paris

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25 janvier 2018

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25 janvier 2018

Vu sur instagram - enceinte - j'aime beaucoup

enceinte

25 janvier 2018

SIMON BAKER : NOUVEAU DIRECTEUR DE LA MAISON EUROPÉENNE DE LA PHOTOGRAPHIE

Simon Baker est nommé directeur de la Maison Européenne de la Photographie.

Présélectionnée par un jury présidé par Jean-François Dubos (président de la MEP) et constitué de Xavier Canonne (directeur du Musée de la Photographie de Charleroi), Alain Fleischer (directeur du Fresnoy – Studio national des arts contemporains), Françoise Gaillard (vice-présidente du CA de la MEP), Jean-Louis Milin (trésorier du CA de la MEP), Agnès Sire (secrétaire générale du CA de la MEP) et de trois représentants de la Ville de Paris, la candidature de Simon Baker a été approuvée par le conseil d’administration de la Maison Européenne de la Photographie, le mercredi 24 janvier 2018.

Simon Baker succède à Jean-Luc Monterosso, directeur et fondateur de la MEP, dont le mandat prendra fin le 31 mars 2018. Ce dernier a dirigé la Maison Européenne de la Photographie depuis son ouverture, en 1996 et fut également le fondateur en 1978, avec Henry Chapier, Francis Balagna et Marcel Landowski, de l’association Paris Audiovisuel qui préfigura la création de la MEP.

Docteur en Histoire de l’art, diplômé de l’University College of London (UCL), Simon Baker entre en 2009, comme conservateur, au département Photographie et Art international de la Tate de Londres. En 2015, il est nommé conservateur en chef de ce département, avec pour mission principale le développement de la stratégie d’acquisition, de conservation et d’exposition de la photographie.

Il a été le commissaire de nombreuses expositions présentées à la Tate, dont celles consacrées à Boris Mikhailov, Sirkka-Liisa Konttinen, Guy Bourdin, Yutaka Takanashi, Bernd et Hilla Becher, et récemment des expositions « Salt and Silver » (2015), « Nick Waplington / Alexander McQueen : Working Progress » (2015) ou « Performing for the camera » et « The radical Eye : Modernist Photography from the Sir Elton John Collection » (2016).

Simon Baker a par ailleurs été professeur associé en Histoire de l’art à l’Université de Nottingham (2004-2009). Il est l’auteur de nombreuses publications sur l’histoire de l’art et la photographie.

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Ce mercredi 24 janvier, le conseil d'administration de la Maison européenne de la Photographie (MEP) vient de nommer le conservateur britannique Simon Baker à la tête de l'institution. Il succédera ainsi à Jean-Luc Monterosso, à compter du mois de mars.

Diplômé en histoire de l’art, Simon Baker a enseigné l’histoire de la photographie, du surréalisme et de l’art contemporain à l’université de Nottingham, avant de rejoindre la Tate Gallery à Londres en tant que conservateur en chef du département Photographie et Art international. Il a contribué au développement de la stratégie d’acquisition, de conservation et de présentation de la photographie en faveur d’un large public. Simon Baker a exposé notamment le duo de photographes William Klein/Daido Moriyama, en 2012. En France, il a organisé plusieurs expositions sur la photographie japonaise au festival des Rencontres d’Arles, telle que « Another Language» en 2015, réunissant les travaux de huit photographes nippons. Sa candidature pour le poste de directeur de la MEP a été présélectionnée par un jury présidé par Jean-François Dubos, président de la MEP, et composé d’Alain Fleischer, Françoise Gaillard, Jean-Louis Milin, Agnès Sire et de trois représentants de la Ville de Paris. Ce mercredi 24 janvier, cette nomination vient d’être approuvée par le conseil d’administration de la MEP. « Avec un profil international et une personnalité très dynamique, Simon Baker saura poursuivre la riche histoire de la Maison européenne de la Photographie, avec un projet centré à la fois sur la valorisation de son exceptionnelle collection et sur l’ouverture à la création et aux jeunes artistes, avec le souhait de faire de cet établissement un véritable lieu de vie », se réjouit Bruno Julliard, le Premier Adjoint à la Maire de Paris, en charge de la culture. Simon Baker succèdera à Jean-Luc Monteresso, dont le mandat prend fin le 31 mars. Fondateur en 1978 de l’association Paris Audiovisuel préfigurant la création de la MEP, Jean-Luc Monteresso dirigeait l’institution parisienne depuis son ouverture en 1996.

Caroline Dubois

25 janvier 2018

Extrait d'un shooting - topless

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25 janvier 2018

Le monde psychédélique de Jean Paul Gaultier - FASHION WEEK

 

 

Jean Paul Gaultier a présenté sa nouvelle collection de Haute couture mercredi après-midi à Paris.

Un monde psychédélique. À l’occasion de la Fashion Week parisienne, Jean Paul Gaultier a une nouvelle fois conquis son public. Sur une musique électrique, le créateur français démarre son show. Les spectateurs sont immédiatement transportés dans un univers parallèle. Défilant au rythme de la musique, les mannequins étaient coiffées de torsades multicolores. Comme à son habitude, Jean Paul Gaultier revisite les «classiques» et casse les codes.

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25 janvier 2018

"Azzedine Alaïa : Je suis Couturier", l’exposition hommage à voir à Paris

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Photos : J. Snap

Disparu le 18 novembre 2017, le génie d’Azzedine Alaïa s’expose au sein de son atelier et de sa galerie d’art dans le 4ème arrondissement de Paris. Orchestrée par Olivier Saillard, cette exposition met en lumière les pièces les plus emblématiques du créateur, qui sera également à l'honneur du Design Museum de Londres qui, dès le mois de mai 2018, accueillera l'exposition "Azzedine Alaïa, The Couturier". Le plus ? C’est le créateur lui-même qui a choisi les 60 pièces couture exposées.

Azzedine Alaïa : Je suis Couturier - jusqu'au 10 juin 2018 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Azzedine Alaïa : The Couturier – du 10 mai au 7 octobre 2018 Design Museum - 224-238 Kensington High St, Kensington, Londres

25 janvier 2018

Tony Kelly - photographe

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25 janvier 2018

Nakid Magazine

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25 janvier 2018

Maison Margiela - FASHION WEEK

"Quand je suis revenu à la conception, j'ai été surpris par la façon dont tout le monde voyait des émissions à travers leurs téléphones", a déclaré John Galliano lors d'un aperçu cette semaine. Le spectacle Maison Margiela Artisanal a reflété littéralement ce phénomène de téléphone-appareil photo / médias sociaux. Pendant que la collection de Galliano marchait, les membres du public ont été invités à allumer leurs caméras, chacun capturant leurs propres images de tissus pendant qu'ils se stroboscopaient et se réfractaient en arcs-en-ciel prismatiques high-tech. "Geler le glamour de l'accidentel, le moment magique", Galliano l'a appelé, une autre étape dans la progression de ses pensées sur "s'habiller à la hâte".

La vitesse, la technologie et le chaos fracturé de la conscience moderne étaient les sous-textes de cette collection de haute couture. Il a été formaté comme une expérience de vision double: l'œil humain a montré une réalité, l'autre un écran - l'avant et l'après sont appariés dans les photographies que vous voyez ici. Eh bien, n'est-ce pas notre façon de vivre aujourd'hui, nos cerveaux formés pour juger chaque événement et chaque environnement en fonction de leur apparence sur Instagram?

Jusqu'à présent, les médias sociaux ont eu un impact sur les maisons de mode en les obligeant à modifier les décors pour faire des émissions sur Instagram, mais cela a été un pas de plus, affectant la R & D réelle des vêtements et des matériaux. "C'est assez scientifique", a expliqué Galliano. «Nous avons enregistré chaque instant de ce que nous faisions, puis nous avons regardé les photos et modifié ce que nous faisions en fonction des photos.» La réaction du polyuréthane au flash d'appareil photo et les visuels illusoires qui se produisent lorsque le matériau holographique est superposé sur des pois ou les jacquards chinoiseries ont tous été pris en compte.

Retro-fitting, vous pourriez l'appeler. La partie vraiment intéressante de tout l'exercice est que la réalisation de cette image de conscience fracturée et insta-turbo dépendait en fait de compétences séculaires et transmises. Sur les personnes qui peuvent coudre, couper et broder; qui physiquement faire apparaître l'impossible apparaît sous nos yeux. "Je trouve cela très émouvant", a déclaré Galliano.

L'atelier interne de Margiela travaillait dur jusqu'à la nuit précédente. Il avait l'intention d'évoquer l'impression d'un vêtement sport et décontracté et d'une spontanéité déchiquetée et déchirée. Robes de glissade ont été intégrées dans les parkas; l'ouate d'un puffa transparent était composée de plumes peintes à la main. Il doit toujours y avoir une pièce de résistance dans un spectacle de haute couture. Dans celui-ci, il s'agissait d'une robe anorak extérieure technique bleue qui mélangeait parfaitement son ourlet déchiqueté aux plis de jupe de soirée en cuivre torsadés. D'une certaine manière, il disait tout de la hâte de notre culture - réalisé dans le concept qu'un vêtement hybride peut être haussé aussi rapidement qu'un sweat-shirt. Dans un autre sens? La robe d'anorak se lisait comme la consommation parfaite de l'intellect et des compétences de deux casse-têtes très différents et de ceux qui établissaient les ordres du jour: Martin Margiela et John Galliano.

En regardant vers l'avant, il portait, comme le disait Galliano, «le souvenir» des vêtements passés - une cage à crinoline et des soutiens-gorge en dentelle. Autrefois, Galliano truquait souvent ce genre d'apparence multi-tout, sans s'arrêter avant de faire la prochaine chose. Sobre maintenant, il s'attache à voir méthodiquement ce travail de R & D afin de nourrir toutes les autres lignes de la Maison Margiela. Le tissu insta-transformant sera disponible plus tôt que tard, promet-il. "Donc les gens peuvent vraiment l'acheter. C'est mon travail!"

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Incroyable travail de création de la part de John Galliano qui offre à nos yeux des matières futuristes, hautes en couleurs #pfw v/ @erindoherty_elle #paris #couture#maisonmargiela

 

 

24 janvier 2018

A la Galerie Templon - "Le temps imaginaire" de Pierre et Gilles - vu aujourd'hui

Le temps imaginaire jusqu'au 10 Mar 2018 GALERIE DANIEL TEMPLONSPIERRE ET GILLES

L’exposition « Le temps imaginaire » à la galerie Templon, à Paris, présente de nouvelles œuvres de Pierre et Gilles inspirées par le monde actuel, tiraillé entre le goût de la diversité et la résistance aux menaces. Ces tableaux poursuivent la démarche complexe de Pierre et Gilles et mêlent histoire de l’art et imagerie vernaculaire, photographie et peinture, gravité et légèreté.

L’exposition « Le temps imaginaire » à la galerie Templon réunit de récentes œuvres de Pierre et Gilles, des photographies tirées sur toile et peintes qui reflètent le monde actuel, entre ouverture aux autres et résistance.

Pierre et Gilles célèbrent « l’esprit français »

Alors qu’une rétrospective de l’œuvre de Pierre et Gilles a été récemment présentée au Havre et à Bruxelles, la galerie Templon propose une exposition en forme de parcours à travers l’univers plus complexe qu’il n’y paraît du duo d’artistes. Les nouveaux tableaux de ce dernier portent la marque de l’actualité proche, dont ils se nourrissent pour réaffirmer les valeurs de tolérance et de liberté.

Les œuvres entre photographie et peinture de Pierre et Gilles réalisées en 2016 et 2017 forment une galerie de portraits de personnalités et d’anonymes, qui revendiquent un certain « esprit français » que les événements de ces dernières années ont réactivé à travers le monde. Des couleurs et des attitudes qui se veulent joyeuses voire idylliques s’y confrontent à des scènes et sombres, porteuses de violence, dans une évocation d’un air du temps troublé, tiraillé entre humanisme, ouverture aux autres d’un côté et repli sur soi protecteur ou nécessité de résistance de l’autre.

« Le temps imaginaire », entre visions paradisiaques et sombres menaces

Le tableau Love from Paris, photographie peinte à la main, montre trois adolescents, une fille et deux garçons d’origines ethniques différentes, posant en se tenant amicalement, vêtus de t-shirts décorés de symboles touristiques parisiens, sur un fond flouté de Paris de carte postale, le tout étant cerné d’un cadre en « smileys » et pastilles multicolores. Les portraits Loving you, Hommage à Michael Jackson et Fujiyama mon amour (Sylvie Vartan), réalisés à l’acrylique sur photographie imprimée sur toile, célèbrent les deux chanteurs par une profusion de couleurs acidulées, de fleurs et d’éléments de décorum religieux pour l’un, militaire pour l’autre.

Aux côtés de ces visions paradisiaques figurent des tableaux beaucoup plus sombres comme La Mort de Bernard Buffet (Alexandre Guillaume), évocation frontale du suicide du peintre présentée dans une alcôve, ou encore Opération Sentinelle (Guillaume Thor), qui montre, derrière une haie de roses, un soldat en faction, arme à la main. Cette œuvre ouvre l’exposition, comme pour signifier la menace qui pèse sur l’insouciance, les valeurs qu’elle renferme et leur nécessaire protection.

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IMG_4807Reportage photo : J. Snap

 

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