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Jours tranquilles à Paris

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10 mai 2017

Manuel Valls

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10 mai 2017

Extrait d'un shooting - gif animé

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10 mai 2017

Vu sur internet - j'aime beaucoup

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10 mai 2017

La roue tourne pour Marcel Campion

Le célèbre propriétaire de la grande roue installée place de la Concorde s’apprête à démonter son attraction phare et prépare une nouvelle bataille pour cet hiver.

Par  Éric Le mitouard

Marcel Campion, le patron de la très grande roue de la Concorde, s’apprête à fermer son manège dimanche prochain « à partir de 20 heures », indique-t-il sans trop de précision. Après démontage, il aura quitté les lieux le 18 mai, après une demande de prolongation faite le 22 mars à la préfecture de région, qui lui a donné ce petit rab. « Je me suis installé en septembre. J’ai une autorisation pour six mois du fait d’un contrat de deux ans renouvelable, signé l’été dernier. Je respecte ma parole et je démonte », affirme-t-il. En fait, il a bien grappillé quelques jours. Selon la Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France (SPPEF), il aura en effet dépassé de dix-huit jours la date prévue au départ.

Habitué aux coups de force, Marcel Campion n’est pas à dix-huit jours près. Déjà menacé de démontage prématuré, le 26 novembre, à la suite d’une procédure des services du ministère de la Culture, tous les forains de France s’étaient alors mobilisés pour bloquer la place de la Concorde et… Paris. Mais la roue a bien tourné et compte pas moins de 400 000 visiteurs, à 12 € le tour pour les adultes et 6 € pour les enfants. « L’affaire serait vraiment rentable si, comme me l’avait promis la Ville, je pouvais avoir un autre emplacement pour quatre mois supplémentaires », souligne Marcel Campion. Mais du fait des affaires judiciaires (lire ci-dessous) qui assombrissent les relations entre les forains et la municipalité, point d’entente. Il devra donc remballer ses 400 t et les mettre dans un entrepôt en attendant son remontage… le 17 novembre, date de l’ouverture du marché de Noël.

Le calendrier tournerait parfaitement rond, si les amis de Marcel pouvaient compter sur le Grand Palais pour la traditionnelle opération « Jour de fête » qui occupe la verrière des Champs-Elysées tous les deux ans. « Normalement, nous devrions pouvoir installer les manèges cet hiver. Mais le Châtelet a prévu d’y créer un spectacle », s’inquiète Marcel Campion. Sylvie Hubac, la nouvelle président de la Réunion des musées nationaux et du Grand Palais des Champs-Élysées s’inquiète, elle aussi, de cette situation. Le 23 mars, elle écrivait à Bruno Julliard, premier adjoint auprès de la maire de Paris et en charge de la culture, pour l’inviter « à donner suite à la requête de Marcel Campion afin de permettre aux commerces forains d’envisager sereinement cette fin d’année ».

La réaction du cabinet d’Anne Hidalgo est sans ambiguïté : « La Ville de Paris n’a pas vocation, lorsqu’un événement privé ne peut pas se tenir au Grand Palais ou dans une autre salle parisienne non municipale, à trouver un lieu de substitution. Elle n’a à ce titre pris aucun engagement auprès de M. Campion. C’est à l’organisateur de rechercher par lui-même un autre lieu à louer dans Paris. »

« J’ai compris, ils virent les forains. Il faut qu’ils s’attendent à des problèmes cet hiver » prévient Marcel Campion, prêt à lancer ses troupes sur la Concorde ou les Invalides. En face, l’Etat et la Ville comptent bien faire respecter la loi. L’hiver sera chaud.

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10 mai 2017

De l’amour à vendre...

Une grappe à 200 € ? Une grille à 5 000 € ? Les « cadenas d’amour » de la capitale sont mis aux enchères au bénéfice d’associations venant en aide aux migrants.

Par  Céline Carez

Qui veut acheter des cadenas en laiton rouillé payés trois francs six sous au quincaillier du coin, mais symbole de l’amour à Paris ? Si vous êtes sentimental, fétichiste, sociologue ou ferrailleur, ne manquez pas cette vente aux enchères !

Samedi, plus de 4 t de « cadenas d’amour » seront adjugées sous le marteau d’un commissaire-priseur au Crédit Municipal (IV e). En grappes ou sur grille ! Et c’est pour la bonne cause. Les bénéfices seront reversés, à l’initiative de la Ville, à trois associations mobilisées dans l’accueil des réfugiés : Emmaüs Solidarité, Solipam et l’Armée du Salut.

Ces cadenas verrouillés et sans clés proviennent principalement du pont des Arts (VI e), mais aussi du pont de l’Archevêché, près de Notre-Dame (V e). Ils ont été accrochés aux grilles par les amoureux venus du monde entier se jurant fidélité dans la « City of love ». « Tout ça, c’est une mode, décrypte, ironique, Jean-Pierre Lecoq, maire (LR) du VI e. Ça aurait pu être aussi bien des scoubidous. Et ça aurait été moins lourd ! »

C’est justement le poids qui est à l’origine de cette vente. Les grilles du pont des Arts se sont retrouvées surchargées au fil des ans, posant non seulement un problème d’esthétique, mais aussi de sécurité. En juin 2014, l’une d’elle s’est effondrée non pas dans la Seine, mais côté pont, sans faire de victime. « Vous imaginez, s’étrangle Jean-Pierre Lecoq. Ça aurait été le comble ! Tué par un cadenas d’amour ! »

La Ville en a profité pour sonner la fin de la récré. En juin 2015, 65 t sont décrochées par les agents municipaux. Et les grilles en métal sont remplacées par des plaques lisses en verre. Au grand dam des tourtereaux du monde entier qui, désormais, se rabattent sur les réverbères du pont des Arts, les grilles de la passerelle Léopold-Sédar-Senghor ou encore sur la statue d’Henry-IV. Une déception également pour « les vendeurs à la sauvette qui, tout comme certains bouquinistes des quais, avaient flairé le business et guettaient les amoureux sur le pont », se souvient l’élu. Reste à savoir si le Crédit municipal va réussir, pour la bonne cause, à en faire un négoce aussi juteux… Qui sont les Parisiens ou les touristes « in love » qui vont acheter une « grappe » de cadenas d’amour adjugée à partir de 200 € ou une grille de plusieurs tonnes à plus de 5 000 ou 10 000 € ? @leparisien_75

Exposition à partir d’aujourd’hui jusqu’à vendredi, de 10 heures à 16 heures, et samedi de 10 heures à 13 heures. Vente, samedi à 15 heures, 55, rue des Francs-Bourgeois (IV e). Tél. : 01.44.61.64.00.

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10 mai 2017

« C’est le renard dans le poulailler ». Un proche d’Emmanuel Macron à propos de l'ancien Premier ministre

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Par  Myriam Encaoua

Peut-on faire plus humiliant ? A peine Manuel Valls annonçait hier qu’il serait candidat de la « majorité présidentielle » dans sa circonscription d’Evry, son fief électoral depuis 2002, que les lieutenants d’Emmanuel Macron le renvoyaient sans ménagement dans les cordes. « Il n’a pas été investi officiellement, n’a pas déposé sa candidature. S’il veut le faire, il ne lui reste que vingt-quatre heures pour se conformer à la procédure », a réagi froidement Benjamin Griveaux, le porte-parole d’En Marche !

En renvoyant ainsi manu militari l’ancien Premier ministre — dont le degré de détestation avec Emmanuel Macron n’est plus à démontrer — au rang de député lambda, pis, de simple candidat à la candidature, les équipes du nouveau parti ont bien l’intention de lui signifier une chose : il n’est plus le patron !

« Valls est bien sympa d’aller à la radio sans nous prévenir, s’emporte le député des Français de l’étranger (ex-PS) Arnaud Leroy, soutien du président élu. Mais, maintenant, c’est nous qui sommes à la manœuvre ! Qu’il aille s’inscrire sur Internet comme tout le monde ! » lâche-t-il, avec un dédain certain. Le cas Valls irrite tellement au sein d’En Marche ! que la fameuse « bienveillance » érigée en principe de conduite pendant toute la campagne d’Emmanuel Macron souffre manifestement d’une exception. De là à penser que l’intéressé pourrait se voir fermer la porte au nez, il n’y a qu’un pas. « N’a-t-il pas essayé de nous tuer à plusieurs reprises ? Valls, c’est le renard dans le poulailler. Si j’étais le président, je me méfierais. Quel intérêt politique a-t-il à l’accueillir ? » s’interroge un marcheur de la première heure sous couvert d’anonymat. « Franchement, on n’est pas demandeurs, il est trop clivant. Notre objectif, c’est le renouvellement », renchérit un autre.

Alors à quelle sauce Emmanuel Macron va-t-il manger Manuel Valls ? Sera-t-il investi ou pas ? Au QG du parti présidentiel, on noie le poisson. « Pas d’ostracisme, mais pas de précipitation », explique un conseiller, alors que la liste des 577 candidats sous la bannière République en marche doit être annoncée demain avant midi : « Nous avons le choix entre plusieurs profils. » Jean-Paul Delevoye, le patron de la commission nationale d’investiture, a confirmé qu’il y avait déjà une candidate déclarée sur cette première circonscription de l’Essonne, mais s’est bien gardé de dévoiler son nom… Manuel Valls devra donc boire le calice jusqu’à la lie.

Mais l’ancien ministre de l’Economie peut-il vraiment prendre le risque de « dégager » son ancien patron et d’apparaître à ce point revanchard ? « Ce serait un crime politique à ciel ouvert ! s’étouffe un socialiste proche du député d’Evry. C’est un ancien Premier ministre, et il partage avec Macron la même ligne politique ! Les Français ne le comprendraient pas. » Alors, futur allié ou ennemi de l’intérieur ? Le nouveau président tranche d’ici demain.

10 mai 2017

Bellissima !

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10 mai 2017

Paysage du mois de mai...

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10 mai 2017

BRIGITTE, L’ATOUT CŒUR

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C’est un couple hors normes qui accède à l’Elysée. Emmanuel Macron a rencontré sa future femme à 17 ans, alors qu’elle était sa prof. Depuis, elle est à ses côtés et prête à tout pour lui.

Pauline Théveniaud

« Cela fait vingt ans que je suis prête à tout avec lui ! » Nous sommes au tout début du mois d’octobre 2016. La campagne en est à ses balbutiements. Emmanuel Macron n’a pas même encore officialisé sa candidature. Cette petite phrase, lâchée par Brigitte Macron aux journalistes intrigués par son omniprésence, prend aujourd’hui une saveur toute particulière. La voilà première dame, particulièrement émue, les yeux embués hier soir sur la scène du Louvre, entourée de toute sa famille.

« Je ne me projette pas », n’a cessé de répéter l’épouse du candidat, 64 ans, au cours de la campagne. « J’ouvre les portes les unes après les autres », nous avait-elle ainsi confié au creux de l’hiver. Une certitude, toutefois, l’aventure serait, quoi qu’il arrive, hors normes. « Elle savait, en épousant Emmanuel, que c’était un garçon extrêmement brillant et qu’il ne resterait pas haut fonctionnaire toute sa vie », glisse Juliette Bernard, une amie du Touquet. En les mariant, Léonce Deprez, alors maire de la cossue station balnéaire des Hauts-de-France, où le couple passe week-ends et vacances, n’avait-il pas prévenu ? « Un bel avenir vous attend », a-t-il alors soufflé aux jeunes époux, ne songeant pas seulement à la vie maritale… Prémonitoire.

Hors normes, leur histoire l’est depuis ses débuts. Lorsqu’elle rencontre son futur époux, Brigitte Macron est professeur de français au lycée la Providence, à Amiens. C’est l’une des héritières de la famille Trogneux, chocolatiers réputés. Elle est mariée, mère de trois enfants. Dans les couloirs de l’établissement jésuite, l’enseignante est appréciée. « Elle était charmante, toujours de bonne humeur, très nature. Mes deux filles l’ont eue comme prof. Elles étaient impressionnées », se souvient son ancien collègue Arnaud de Bretagne, alors professeur d’histoire-géo d’un certain… Emmanuel Macron. « Très cultivée », au dire de ses amis, « capable de citer le Rouge et le Noir dans le texte », c’est aussi une maman et une grand-mère poule, « très attachée » à sa famille.

Le destin de Brigitte Auzière (son nom de femme mariée) bascule lorsqu’elle accueille ce jeune élève aux cheveux mi-longs, de vingt-quatre ans son cadet, dans sa classe de théâtre. Arnaud de Bretagne ignore, à l’époque, tout de cette romance. Mais, avec le recul, il reconnaît que le tabou ne dut pas être évident à briser. « Imaginez la situation… » Des années plus tard, Emmanuel Macron rend cet hommage à son épouse, dans son livre « Révolution » : « Le vrai courage, ce fut le sien. »

Un couple fusionnel

Au soir du premier tour, il remercie encore Brigitte, « toujours présente et encore davantage, sans laquelle je ne serais pas là ». La conquête de l’Elysée, c’est ensemble qu’ils l’ont menée. Brigitte Macron est de tous les déplacements. Comme son mari, elle prend soin de serrer les mains qui se présentent, a un mot pour chacun. Il lui arrive aussi d’organiser ses propres visites. Au premier rang des meetings, elle prend parfois des notes. L’ex-prof est soucieuse de la réception des discours par le public, autant que du costume de rechange ou de la retouche maquillage. Et, bien sûr, de l’agenda du candidat.

Son omniprésence fait parfois grincer les dents des élus qui soutiennent son mari. Notamment après la diffusion du documentaire « Macron, la stratégie du météore ». Car, elle est… partout, y compris dans les réunions. D’autres, en revanche, apprécient qu’elle mette « de l’humour dans tout ça ». Qu’elle soit l’une des rares à pouvoir « mettre un taquet » à son candidat de mari. Ou à lui passer la commission, lorsqu’il est trop pris pour répondre au téléphone. Certains lui reprochent son côté people. Car, s’ils attirent la lumière, les époux Macron savent aussi en jouer. Comme un argument de campagne supplémentaire… Ils sont, en la matière, conseillés par Michèle Marchand, patronne de l’agence Bestimage et « papesse de la presse people ». Leurs vacances et leurs sourires s’étalent en une des magazines.

Surjoué ? « Ce que l’on voit sur les photos, c’est le reflet de la réalité. Ils ont toujours été comme ça. Ils sont à deux en permanence », défend leur amie Juliette Bernard. Au Touquet, tous parlent d’un couple « fusionnel », d’un « duo » inséparable. « C’est du ciment. C’est superbe, comme couple ! » s’enthousiasme leur amie Line Renaud. Laurence Campion, dont la cabine de plage voisine depuis trente ans celle de Brigitte Macron, l’assure : « Ce n’est pas elle qui va gouverner, mais elle sera derrière lui. » La part non négociable du nouveau président.

10 mai 2017

La jeune et sexy Victoria Alouqua...

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