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Jours tranquilles à Paris

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12 mars 2020

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12 mars 2020

Petter Hegre

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11 mars 2020

Xi Jinping, déjà proclamé en Chine vainqueur de la «guerre du peuple contre le virus»

xi et le virus

Le président chinois s’est rendu pour la première fois mardi à Wuhan, d’où est partie l’épidémie. Selon les autorités, le nombre de nouvelles infections est en chute libre dans le pays.

Xi Jinping, déjà proclamé en Chine vainqueur de la «guerre du peuple contre le virus»

«L’épidémie est presque jugulée», a déclaré le président chinois mardi, à Wuhan, épicentre du Covid-19. Tout en restant masqué et à bonne distance de ses interlocuteurs, et en discutant avec des malades par vidéoconférence. «Presque» car, selon les chiffres officiels, il reste plus de 20 000 malades du Covid-19 en Chine, et 349 cas suspects. Néanmoins, sur les 80 924 cas recensés dans le pays depuis trois mois, les trois quarts sont considérés comme guéris, et le ministère de la Santé n’a annoncé que 19 nouvelles contaminations au cours des dernières 24 heures, contre 40 la veille et environ 1 500 chaque jour au plus fort de la crise. Les deux hôpitaux de fortune de plus de 1 000 lits, construits en dix jours à grand renfort de publicité, sont toujours en activité, mais les 16 centres de conférences et gymnases réquisitionnés pour accueillir les malades ont été fermés.

Tribut

Depuis l’émergence du Covid-19, c’est la première visite du leader chinois dans le Hubei. La province de 56 millions d’habitants a payé un lourd tribut à la maladie, avec plus de 3 000 morts et 3 000 soignants contaminés. «Les premières étapes des objectifs de stabilisation et de redressement de la situation au Hubei et à Wuhan ont été réalisées. Mais les efforts de lutte contre le virus à Wuhan et la province environnante du Hubei restent ardus», a précisé Xi Jinping, cité par l’agence de presse officielle Chine nouvelle.

Pour le 49e jour consécutif, les 11 millions d’habitants de Wuhan, où le premier malade a été hospitalisé le 8 décembre, n’ont pas le droit de quitter la ville. En revanche, une application pour téléphone portable va délivrer aux autres citoyens du Hubei des codes QR de couleur déterminant leur droit à se déplacer, sans toutefois sortir des limites de la province. Les heureux détenteurs d’un «code vert» (aucun contact avec des cas confirmés ou suspects) pourront bouger librement à condition de ne pas venir de zones «à risque élevé». Les «jaunes» (en contact avec un cas suspect) restent assignés à résidence. Les malchanceux classés «rouge» (cas suspectés ou confirmés) sont contraints à l’isolement. La situation est toujours tendue dans le reste du pays, avec plusieurs centaines de milliers d’habitants confinés à Pékin. Cette situation encore critique n’empêche pas la propagande chinoise d’effrayer la population avec les quelques dizaines de cas importés d’Italie et d’Iran (en général des Chinois qui rentrent au pays), pourtant aisément traçables. «La police vient de frapper à ma porte, m’a interrogé sur mes voyages récents, et a vérifié les tampons sur mon passeport. Ils m’ont expliqué que la plus grande menace était désormais les gens ayant voyagé dans des pays à haut risque», racontait samedi sur Twitter Jared T. Nelson, un avocat de Shanghai.

Pendant ce temps, le Parti communiste peut continuer à réécrire l’histoire, avec Xi Jinping comme vainqueur de la «guerre du peuple contre le virus». Le 27 février, le célèbre épidémiologiste Zhong Nanshan avait déclaré que «le coronavirus pourrait ne pas venir de Chine». Une thèse aussitôt reprise par le ministère des Affaires étrangères et le corps des ambassadeurs. Dans une lettre envoyée à ses ressortissants le 5 mars, l’ambassade de Chine à Tokyo a parlé du Covid-19 comme du «virus japonais». Samedi, Lin Songtian, ambassadeur en Afrique du Sud, affirmait sur Twitter (interdit en Chine) : «Bien que l’épidémie ait d’abord émergé en Chine, cela ne signifie pas forcément que le virus en soit originaire.»

La censure d’Etat laisse opportunément proliférer les théories complotistes affirmant que le virus viendrait des Etats-Unis. Une présentatrice télé a réclamé que «le reste du monde fasse des excuses à la Chine pour les sacrifices qu’elle a consentis». L’objectif est de faire oublier que le régime a perdu trois précieuses semaines dans la bataille contre la maladie, en censurant l’information, en organisant un banquet de 40 000 familles le 18 janvier à Wuhan, et en laissant 5 millions de Wuhanais partir en vacances alors que l’épidémie était avancée et repérée. La presse officielle multiplie les images de malades remerciant des médecins épuisés mais victorieux, et met l’accent sur la propagation du virus sur la planète et la difficulté des pays démocratiques à freiner l’épidémie, faisant l’impasse sur les conséquences sociales dramatiques de la quarantaine du Hubei, qui fragilise les plus précaires et fait bondir les violences conjugales.

Ras-le-bol

Depuis le vent de colère qui a soufflé sur les réseaux après la mort de Li Wenliang, le médecin puni pour avoir, le 30 décembre, prévenu ses collègues de la dangerosité du virus, le régime met les bouchées doubles pour écraser toute critique. Xu Zhiyong, un juriste qui a appelé dans une lettre ouverte à la démission de Xi Jinping pour ses manquements dans la gestion de la crise, a été condamné lundi à 15 ans de prison pour «subversion». Une partie de l’opinion salue la réponse du pouvoir. Mais une autre laisse sourdre son ras-le-bol. «Les Chinois, les Wuhanais en particulier, ont découvert la lenteur et les problèmes de ce régime, confie une habitante du Hubei. C’est peut-être le début de quelque chose.»

11 mars 2020

Coronavirus : deux nouveaux cas dans le Finistère, huit autres dans le Morbihan

coronavirus morbihan

Carte : Ouest France de ce 11 mars 2020

Dix nouveaux cas de coronavirus sont confirmés en Bretagne, ce mardi : deux dans le Finistère et huit dans le Morbihan. Le bilan grimpe à 81 dans la région.

L’Agence régionale de santé (ARS) a établi, ce mardi, un nouveau bilan du coronavirus en Bretagne. Dix nouveaux cas ont été confirmés dans la région : deux dans le Finistère et huit dans le Morbihan. La localisation précise de ces nouveaux malades n’est pas précisée dans le communiqué publié ce mardi soir.

Au total, 81 personnes sont contaminées par le nouveau coronavirus en Bretagne. Le Morbihan reste le département le plus touché, avec désormais 63 cas confirmés. Le Finistère en compte désormais sept, tandis que l’Ille-et-Vilaine en reste à onze.

Un cas à Vannes, un autre à Locmariaquer

La préfecture du Morbihan a donné quelques détails, ce mardi soir, sur la situation dans le département, après l’annonce des huit nouveaux cas. Six d’entre eux ont été confirmés au sein du foyer épidémique d’Auray, qui totalise désormais 42 malades. Les deux autres sont apparus à Vannes et Locmariaquer, des communes qui étaient jusqu’à présent épargnées.

« En lien avec Santé publique France, les investigations se poursuivent afin d’identifier les sujets contacts de proximité des cas confirmés (à cette heure, 62 enquêtes sur 81 sont actuellement terminées) et de prendre les mesures de gestion appropriée permettant de ralentir la propagation du virus », indique l’ARS dans son communiqué.

11 mars 2020

Coronavirus : comment l’Elysée renforce la protection autour d’Emmanuel Macron

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Visites et réunions limitées, stylos et blocs sous surveillance, espace maintenu autour du président… Des mesures fortes alors que le ministre de la Culture, Franck Riester, est lui-même atteint.

 Des mesures de protection renforcées s’appliquent aussi aux 800 employés de l’Elysée, et en particulier aux plus proches collaborateurs d’Emmanuel Macron.

L'ombre du coronavirus plane sur l'Elysée. Alors que 25 personnes sont décédées en France et qu'on recense 1412 contaminations, selon le dernier bilan transmis lundi soir par le ministre de la Santé, Olivier Véran, que Franck Riester - son collègue de la Culture - et cinq députés sont infectés, le palais a nettement renforcé depuis ce mardi les mesures de protection autour d'Emmanuel Macron.

Sans mettre le chef de l'Etat - ni ses collaborateurs - sous cloche, certains déplacements sont maintenus, mais visites et réunions sont limitées. Aussi, pour « préserver l'espace de travail du président », plus aucune réunion n'est organisée dans ses bureaux et une attention particulière est portée aux objets qu'il touche, comme les stylos, blocs ou dossiers. « Un espace est maintenu autour de lui », explique encore l'Elysée.

Des mesures de protection renforcées s'appliquent aussi aux 800 employés du palais et en particulier aux plus proches collaborateurs d'Emmanuel Macron. Les visites publiques sont suspendues, les invités pour des déjeuners ou dîners réduits au strict nécessaire. Tout visiteur se voit systématiquement demander s'il a été exposé à des cas contact ou s'est rendu dans des zones de cluster.

Des salles nettoyées entre chaque réunion

Outre les « mesures barrières » en place depuis une dizaine de jours - plus d'embrassade ni de serrage de main -, les réunions dans les bureaux sont désormais proscrites et les chaises davantage espacées. Des salles de réunion dédiées sont instituées, avec nettoyage entre chaque réunion.

Les principaux collaborateurs du chef de l'Etat sont soumis à des mesures de vigilance renforcées : ils doivent faire plus attention dans les transports, aller moins souvent au cinéma ou au théâtre, etc. Un plan de continuité d'activité a déjà été mis en place, avec un système de binômes. Les membres du personnel ayant été en contact avec un cas contact ou s'étant rendus dans un cluster sont priés de rester chez eux, ce qui est le cas pour trois personnes, « mais il n'y a aucun cas à l'Elysée », souligne encore la présidence.

Macron « n'entend pas vivre confiné »

« Le chef de l'Etat n'entend pas vivre confiné, il veut continuer à se déplacer », ajoute son entourage. Lundi, il a ainsi inauguré un Café Joyeux sur les Champs-Elysées avec des centaines de personnes et lundi soir il a encore reçu des centaines de personnes pour des décorations de chefs d'entreprise.

Lundi soir, la présidence n'a pas pu annuler les remises de décoration, « mais le président a été attentif » à limiter les contacts. « Ce sera la dernière séance de ce type pour l'instant », souligne son entourage. La cérémonie en hommage aux victimes du terrorisme prévue mercredi, en présence notamment du roi d'Espagne, a cependant été maintenue, mais le nombre d'invités limité à 900.

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11 mars 2020

Martin Parr, Maurizio Cattelan and Pierpaolo Ferrari : ToiletMartin PaperParr | Edition collector

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Après le succès du magazine ToiletMartin PaperParr, il s’agit maintenant d’une monographie majeure dédiée à la collaboration entre le photographe britannique Martin Parr et Toiletpaper, le magazine créé par Maurizio Cattelan et Pierpaolo Ferrari. À travers 120 images tirées de leurs archives respectives, une scène représentée mais en même temps extrêmement réelle est présentée.

Le livre: au centre de la couverture, comme une icône pop, il y a une étiquette enduite de résine d’une consistance caoutchouteuse portant le logo ToiletMartin PaperParr imprimé. Une coloration rouge sur les trois côtés du volume enrichit l’esthétique du volume.

Le foulard: deux des images d’archives les plus célèbres combinées dans un graphique optique montrent l’imagerie ToiletMartin PaperParr. Le foulard (65 x 70 cm) est présenté à l’intérieur d’un sac imprimé des deux côtés avec leurs images respectives.

ToiletMartin Paper Parr | Collector’s Edition  est une édition limitée à seulement 300 exemplaires numérotés offrant une version spéciale du livre et un foulard emblématique.

https://www.damianieditore.com/en-US/product/774

Une édition standard est également disponible.

https://www.damianieditore.com/en-US/product/770

www.damianieditore.com

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11 mars 2020

Festival de Cannes

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On croise les doigts pour les organisateurs du festival de Cannes, qui doit se tenir du 12 au 23 mai, puisque selon Variety, ils n'ont pas souscrit d'assurance annulation en cas d'épidémie ou de pandémie, ce qui leur a été proposé il y a une dizaine de jours. En d'autres termes, si le gouvernement décidait par décret d'interdire les événements de l'ampleur du festival de Cannes, ses 20 millions d'euros de budget seraient pour la pomme des organisateurs.

11 mars 2020

Virginie Efira

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11 mars 2020

À Hongkong, de nouveaux galeristes nommés Villepin père et fils

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Par Roxana Azimi

Le 13 mars, Dominique de Villepin et son fils Arthur ouvriront une galerie d’art dans l’ex-colonie britannique. Sans que ni la situation politique, ni la crise du marché de l’art en Chine ne semblent les inquiéter.

Dominique et Arthur de Villepin pourraient poser pour les publicités de montres de luxe, jouant sur l’image de la transmission et de la continuité. Même assurance sportive, même taille haute et svelte. Et, surtout, même goût pour l’art, qui conduit père et fils à ouvrir une galerie à Hongkong, le 13 mars. Un vendredi, parce qu’ils ne sont pas superstitieux. Après sept mois de manifestations contre le gouvernement local et la tutelle de Pékin, car ils sont optimistes. Et en pleine épidémie du Covid-19, vu qu’ils n’ont pas froid aux yeux.

L’annulation de la foire Art Basel Hongkong sur laquelle ils avaient pourtant calé leur ouverture ne les a pas plus désarmés. « L’esprit occidental, c’est : “C’est dangereux, on n’y va pas.” Le nôtre, c’est : on y va ! On est plus motivé que jamais », plastronne Dominique de Villepin, qui dit croire en « une révolution asiatique du regard », rien de moins. Arthur de Villepin n’a pas l’art – ou le goût — des envolées paternelles. « J’ai connu les manifestations de 2014 à Hongkong, indique sobrement le jeune entrepreneur, et j’ai appris à repenser mon business model. »

Une histoire de famille

Arthur de Villepin avait 26 ans — il en a 31 aujourd’hui – lorsque, après des études de relations internationales, il choisit de s’établir à Hongkong. « J’y ai senti une énergie, une fibre qui me disait de rester là quand d’autres n’y passaient que deux ans », confie le jeune homme, séduit par le potentiel d’une ville au carrefour d’un continent en pleine expansion. « Ce n’est pas un fils à papa, il a fait son trou tout seul, sans la ramener », vante François Curiel, président de Christie’s Europe.

Pendant que son père vaquait aux affaires de la France avant de s’occuper des siennes en courant le monde, du Qatar à la Chine, en qualité de conférencier et consultant chèrement tarifé, lui montait une franchise de la start-up YellowKorner, spécialisée dans l’édition et la distribution de photographies d’art bon marché, et, sur un créneau similaire, une bouture de Carré d’artistes, galerie d’art grand public et abordable implantée dans le monde entier. En 2012, avec son partenaire Thibault Pontallier, il créait aussi Pont des Arts, une société associant le monde de l’art et celui des liquoreux, avec une particularité : les étiquettes des bouteilles mises en vente sont réalisées par des artistes.

Car l’art, comme les livres, ont toujours fait partie de sa famille. Sa mère, Marie-Laure Le Guay, est sculptrice. Sa sœur, Marie, est devenue peintre après une carrière de mannequin. Quant à Dominique de Villepin, dès l’âge de 25 ans il se met à collectionner des peintres de Barbizon, puis des artistes sud-­américains cinétiques tels que Carlos Cruz-Diez et Jesus Rafael Soto, avant de rencontrer le peintre abstrait franco-chinois Zao Wou-ki par le biais de Jacques Chirac, puis le Français Pierre Soulages, l’Allemand Anselm Kiefer, l’­Espagnol Miquel Barcelo et le Chinois de Dijon Yan Pei-Ming…

Des stars de la peinture dont, pour certains, il avait accroché les œuvres au Quai d’Orsay comme à Matignon. De là à ouvrir une galerie avec son fils ? Une « vieille idée qu’on se murmure depuis longtemps », assure l’ancien premier ministre. Un choix nourri de leur complémentarité. « Je suis dans l’opérationnel, mon père dans la recherche », résume Villepin fils, qui assure ne pas être écrasé par l’aura paternelle.

Pas de pression commerciale

Une aventure dont les contours sont encore un brin flous. L’écurie n’est pas encore établie. Dominique de Villepin se dit intéressé par « les artistes passeurs, ceux qui parlent à plusieurs mondes, qui inventent un art global ». Zao Wou-ki, bien sûr, qui ouvre le bal. Et pourquoi pas, un jour, feu le Cubain Wifredo Lam, chantre d’une peinture métissée traversée de symboles africains et caribéens ? Mais, en septembre, c’est l’école de Paris que les duettistes mettront en valeur, notamment les peintres ­abstraits Hans Hartung, actuellement à l’honneur au Musée d’art moderne de la Ville de Paris, Soulages mais aussi Ladislas Kijno, représentant moins connu de la peinture informelle.

Bien sûr, Villepin père et fils n’ignorent pas que le marché chinois est en net recul à cause du ralentissement, voilà deux ans, de l’économie chinoise et de la lutte anticorruption, qui a réduit l’appétit spéculatif des acheteurs locaux. La Chine a même vu fermer quelques galeries majeures, comme Long Gallery et la bouture pékinoise de la puissante enseigne américaine Pace. Mais les Villepin disent réfléchir à long terme. Leur objectif ? Former de futurs collectionneurs, en les initiant à l’art notamment par des rencontres avec des créateurs, la publication de beaux livres et l’organisation de deux longues expositions annuelles.

Ils ont ainsi conçu leur espace sur trois étages sur Hollywood Road comme une « maison », avec du design, un peu d’art africain et, forcément, une bibliothèque, écho à l’intérieur parisien de la famille Villepin. À l’inverse de leurs collègues, ils disent ne pas vouloir se mettre de pression, notamment commerciale, l’un et l’autre gagnant de l’argent avec d’autres activités qu’ils ont naturellement conservées. « On a tout notre temps, assure Dominique de Villepin. On ne cherche pas le client, on est sereins. »

11 mars 2020

Toilet Paper

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