FESTIVAL EUROPÉEN DE LA PHOTO DE NU Du 04 au 12 mai 2019.
Chaque année depuis 2001 a lieu à Arles le festival de la Photo de nu, qui propose une exposition de photographes européens et d’un artiste arlésien. le Festival européen de la photo de nu a su s'affirmer à Arles. Chaque année les expositions envahissent le centre d'Arles et s'affichent aussi hors les murs. Initié par Bruno Rédarès et Bernard Minier, le Festival Européen de la Photo de Nu se présente comme la seule grande manifestation photographique, en France mais également en Europe, sur le thème du Nu et plus généralement sur le corps. L'idée de créer ce Festival est née de la rencontre des deux protagonistes qui organisaient, chacun de leur coté et depuis près d‟une dizaine d‟années, des stages photo sur le Nu. Arlésien de naissance et de cœur, c‟est naturellement à Arles « la Mecque photographique », que Bruno Rédarès décide de lancer le Festival. Photographe professionnel installé en région parisienne, Bernard Minier, se charge d‟établir les liens nécessaires avec le monde de l‟image. Le Festival a progressivement gagné en popularité tant auprès du public qu‟au travers des médias, et a acquis ses lettres de noblesses grâce à la présence de photographes de renom comme invité d‟honneur, tel que Jean-François Bauret, Georges Tourdjman, Jeanloup Sieff, Uwe Ommer et bien d‟autres photographes talentueux. Il attire chaque année une clientèle française mais aussi belge, allemande, suisse, italienne ou espagnole. La fréquentation dépasse les 15 000 visiteurs, soit dix fois plus que lors de la première édition. Installé au Palais de l’Archevêché (exposition Pierre Sage - photo ci-dessous) à la chapelle Sainte Anne et à l’espace Van Gogh, depuis 2009 le festival du Nu s’étend jusqu’aux Baux de Provence.
Léonard de Vinci
La Joconde, La Cène, l’Homme de Vitruve,... les chefs d’œuvre de Léonard de Vinci sont nombreux. Parmi eux, l’escalier à double révolution au cœur du Château de Chambord, où les Présidents Macron et Mattarella ont réuni hier 500 jeunes européens. https://t.co/JCROYiEO0K
— Élysée (@Elysee) 3 mai 2019
Une enquête interne ouverte après qu'un CRS a été filmé en train de jeter un pavé le 1er mai à Paris
Une enquête interne ouverte après qu'un CRS a été filmé en train de jeter un pavé le 1er mai à Paris : pic.twitter.com/C7kXMeQuTS
— Le Parisien (@le_Parisien) 3 mai 2019
Saint Cirq Lapopie
Saint-Cirq-Lapopie (en occitan Sent Circ de la Pòpia) est une commune française, située dans le département du Lot dans la région Occitanie, en Quercy.
Ses habitants sont appelés les Saint-Cirquois.
Géographie
La commune est située à 30 km à l'est de Cahors au cœur du parc naturel régional des Causses du Quercy. Ce village médiéval surplombant le Lot a été classé « Village préféré des Français » au cours d'une émission diffusée sur France 2 le 26 juin 2012.
La Pitié-Salpêtrière : la thèse de l’« attaque » s’effondre, les gardes à vue levées
La une de Libération
========================
Par Yann Bouchez, Nicolas Chapuis - Le Monde
Une trentaine de personnes qui s’étaient introduites dans l’enceinte de l’hôpital en marge du défilé du 1er-Mai ont été relâchées, jeudi. L’opposition appelle Christophe Castaner à la démission.
A peine ouverte, l’enquête sur l’intrusion de quelques dizaines de personnes dans l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière, en marge de la manifestation parisienne du 1er-Mai, pourrait déjà se dégonfler.
Alors que le directeur de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), Martin Hirsch, avait alerté dès la fin de la journée de mercredi sur « une tentative d’intrusion violente dans le service de réanimation chirurgical » perpétrée par « une bande de manifestants/casseurs », tous les éléments, notamment vidéos, recueillis par Le Monde plaident en faveur d’une autre thèse : celle de nombreux manifestants s’étant réfugiés dans l’enceinte hospitalière pour s’abriter des gaz lacrymogènes. Parmi eux, 32 ont été interpellés et placés en garde à vue pour « participation à un groupement en vue de commettre des dégradations ou des violences ».
D’après les informations du Monde, seuls deux d’entre eux présentent un profil proche de celui des black blocs et sont défavorablement connus des services de police. Les autres ont davantage à voir avec des manifestants lambda qui ont tenté de se mettre à l’abri, à l’image d’un groupe de jeunes étudiants en économie et en médecine.
Jeudi 2 mai, toutes les gardes à vue ont été levées. « L’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur les circonstances de l’intrusion au sein de l’établissement de santé », a communiqué le parquet de Paris en début de soirée.
Un air devenu irrespirable
L’enquête a été confiée à la Sûreté territoriale de Paris. Elle revêt un caractère éminemment sensible, à la suite des accusations d’« attaque » et d’« agression » contre l’hôpital proférées par le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, et dont la réalité n’est pas établie.
Le déroulé des événements, reconstitué par Le Monde, semble même écarter cette hypothèse. Mercredi vers 16 h 30, au 97, boulevard de l’Hôpital, à l’arrière du bâtiment Gaston-Cordier, dans lequel se trouvent le service de réanimation, la salle de réveil, l’accueil des polytraumatisés et les urgences, une grille métallique a été forcée par des manifestants.
Selon de nombreux témoignages, après l’usage de gaz lacrymogène et un air devenu irrespirable, des dizaines de manifestants cherchaient des endroits de repli. « Il y a eu à un moment donné un gazage massif devant l’hôpital, avec un mouvement de foule important qui partait de l’opposé du trottoir de La Pitié, vers l’établissement », décrit Olivier Cammas, syndicaliste USAP-CGT à La Pitié-Salpêtrière, qui manifestait à cet endroit du cortège, à côté d’une camionnette syndicale.
Une fois franchie l’enceinte de l’hôpital, véritable ville miniature avec ses 90 bâtiments s’étalant sur 33 hectares, la petite cinquantaine de manifestants présents n’ont pas semblé faire preuve d’hostilité. Des images de la scène, filmées par des membres de l’hôpital et diffusées jeudi sur les réseaux sociaux, montrent des personnels soignants en train de fumer et de discuter, au premier étage, au niveau d’une entrée du service de réanimation, lorsque la grille cède. Alors que certains manifestants tentent de fuir les policiers arrivés sur place et empruntent une passerelle vers cette entrée du service, les soignants ferment la porte d’accès et tentent d’expliquer, pendant moins d’une poignée de minutes, qu’il n’est pas possible de se réfugier dans ces locaux.
Les manifestants sont évacués par les policiers, sans heurt majeur. « Cela a été très court, on ne s’est pas senti en danger plus que ça », a résumé devant plusieurs journalistes Gwenaelle Bellocq, une soignante présente sur les lieux à ce moment.
Prudence de la ministre de la santé Agnès Buzyn
Des versions qui modèrent les propos initiaux de Martin Hirsch et de Marie-Anne Ruder. La directrice de l’hôpital, membre de l’AP-HP, présente sur les lieux mercredi contrairement à M. Hirsch, avait affirmé aux journalistes avoir fait face à une « certaine agressivité et violence verbale » de la part des personnes entrées dans l’établissement. « Je pense qu’ils ont répondu très rapidement avant de connaître le déroulé complet, et que ce ne sont pas les soignants les plus choqués, mais bien la direction qui a craint des débordements », estime une infirmière.
Présents jeudi midi lors d’un point presse organisé autour de la ministre des solidarités et de la santé Agnès Buzyn devant le service de réanimation, M. Hirsch et Mme Ruder n’ont pas souhaité s’étendre sur les événements du 1er-Mai. La ministre a apporté son soutien aux équipes médicales, saluant leur « sang froid ». Mais elle a refusé de commenter le terme d’« attaque » employé par M. Castaner, préférant rester prudente. « Je ne suis pas là pour qualifier les circonstances de cette tentative d’intrusion. (…) L’enquête nous dira qui a fait quoi », a-t-elle répété.
Aucun dégât n’a été constaté au service de réanimation ou à ses abords, à la suite de l’entrée des manifestants dans l’hôpital. Jeudi, la direction de l’AP-HP a tout de même fait savoir qu’elle déposait deux autres plaintes, après « une effraction dans la nuit du 30 avril au 1er mai qui a entraîné des dégradations importantes sur les murs et les mobiliers », et la disparition, mercredi après-midi, d’un vidéoprojecteur au service de chirurgie digestive. « A ce stade aucun lien ne peut être fait entre ces deux constatations et l’intrusion des manifestants », précisait-elle toutefois.
Yann Bouchez et Nicolas Chapuis
========================
Appels à la démission de Christophe Castaner Après la publication, jeudi 2 mai sur Facebook, d’une vidéo contredisant les propos de Christophe Castaner au sujet des incidents survenus à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, l’opposition a accusé le ministre de l’intérieur de mentir et a demandé sa démission. « M. Castaner est un menteur, en plus d’être un incompétent », a lancé un peu plus tôt à Marseille le chef de file des « insoumis », Jean-Luc Mélenchon, sur Franceinfo, accusant le ministre d’avoir « inventé » l’attaque de l’hôpital parisien. Pour Adrien Quatennens, député (La France insoumise) du Nord, « après cet acte-là, M. Castaner ne peut pas rester et doit démissionner ». « S’il s’agit d’un mensonge délibéré dans le seul et unique but de disqualifier et salir une mobilisation sociale, le ministre de l’intérieur doit être démis de ses fonctions sans délai », a aussi estimé Benoit Hamon (Génération·s). « Le ministre de l’intérieur doit cesser de mettre de l’huile sur le feu et doit maintenant s’expliquer sur ses déclarations démenties par les faits », a écrit Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains au Sénat sur Twitter. De son côté, Yannick Jadot, tête de liste d’Europe Ecologie-Les Verts aux européennes, a demandé une « commission d’enquête parlementaire » sur les incidents à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, accusant M. Castaner et le gouvernement de « souffler en permanence sur les braises de la violence ».
Le passage du Gois - Noirmoutier
Le passage du Gois ou Gôa est une chaussée submersible située dans la baie de Bourgneuf, où elle relie l'île de Noirmoutier (commune de Barbâtre) au continent (commune de Beauvoir-sur-Mer), dans le département français de la Vendée. Le passage n'est praticable en voiture, à bicyclette ou à pied qu'à marée basse car il est recouvert à marée haute. Il existe d'autres sites de ce type, mais le caractère unique du Gois est son exceptionnelle longueur : 4,125 kilomètres. Suivant le coefficient de la marée, la hauteur d'eau qui le recouvre à marée haute varie de 1,30 mètre à 4 mètres.
Depuis 1971, le pont de Noirmoutier, reliant l'île au continent, est une alternative au Gois.
En 2017, « l'ensemble paysager formé par le passage du Gois, l'île de la Crosnière (côté Beauvoir, sur le continent) et le polder de Sébastopol (côté Barbâtre) » est un site classé, cette reconnaissance étant une première étape vers l'objectif du classement mondial à l'Unesco.

































