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Jours tranquilles à Paris

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13 avril 2019

ETAM Summer 19 Swimwear collection - ETAM 2019 summer campaign - Constance Jablonski et Laetitia Casta

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13 avril 2019

Milo Moiré

13 avril 2019

Chronique - Au bord de l’extase, à deux doigts de la contrainte : comment jouer avec l’orgasme de ses partenaires ?

sexe5 monde contrainte

Par Maïa Mazaurette - Le Monde

Interruptions, ralentissements... Les jeux orgasmiques offrent un vaste champ érotique à explorer, remarque la chroniqueuse de « La Matinale », Maïa Mazaurette.

LE SEXE SELON MAÏA

Tous les orgasmes se valent-ils ? Les bons jours, nous parlons de feu d’artifice, de fusion, d’expérience transcendante. Le lendemain... bon, on aurait mieux fait de jouer au Scrabble. De la jouissance décevante à l’explosion nucléaire, les orgasmes sont scientifiquement difficiles à quantifier – laissant place à tous les fantasmes (« les femmes jouissent plus que les hommes ») et tous les plans marketing (comme les applis et les bracelets connectés censés contrôler l’intensité des sensations).

Dans ces conditions, « avoir envie d’un orgasme » tient du flou artistique total. Et tant mieux pour notre créativité : au répertoire sexuel répond un répertoire orgasmique.

Commençons donc par l’edging : edge, en anglais, c’est le bord. L’edging est une somme d’intentions et de pratiques sexuelles permettant de se tenir juste au bord de l’extase (en français, on parle de « contrôle de l’orgasme », ce qui nous rappelle que la langue des libertins est aussi celle de la bureaucratie). L’idée est simple : si vous prenez le temps d’accumuler de la tension sexuelle, votre orgasme sera plus intense. Pour vous donner un ordre d’idée du champ des possibles, le champion du monde de masturbation peut se tenir au bord de l’orgasme pendant dix heures (9 heures et 58 minutes précisément, selon le San Francisco Weekly).

Concrètement, comment on fait ? Inutile de réinventer l’eau froide (quoique... versée sur la zone stratégique, l’eau froide puisse marcher) : il suffit d’interrompre pendant quelques secondes les mouvements, ou de les ralentir à l’extrême. Cela fonctionne pendant la masturbation ou les rapports interpersonnels, sur les femmes comme sur les hommes, et même quand ces derniers sont éjaculateurs rapides.

plaisir

Interruptions ou ralentissements

Ces interruptions ou ralentissements peuvent prendre la forme de caresses, d’échanges verbaux ou d’une pause kebab. Le tout est d’apprendre à reconnaître quelles sensations physiques (ou quelles pensées déclencheuses) marquent le passage de la phase pré-orgasmique à la phase orgasmique.

Pour faire retomber la tension jusqu’à un niveau tout juste supportable, les hommes peuvent utiliser la technique du squeeze (des points de pression permettant de calmer l’éjaculation qui monte), des produits retardants, des anneaux péniens, des préservatifs trop petits ou des pensées perturbatrices.

Cependant, une excellente manière de combiner edging et expansion de son répertoire sexuel consiste à délaisser les zones explosives pour se concentrer sur des zones toujours érogènes, mais un peu moins sensibles. Vous pouvez par exemple passer d’une stimulation du pénis à une stimulation du scrotum : de quoi maintenir l’érection sans emballer la machine (attention avec la prostate, qui a tendance au contraire à précipiter les orgasmes). Même chose pour les femmes, en passant du clitoris au vagin, ou aux seins, ou aux fesses, ou aux rotules (sait-on jamais) – sachant qu’avoir un premier orgasme n’empêche pas forcément les femmes d’enchaîner sur d’autres, ou d’autres formes de plaisir (selon une étude publiée dans le Journal of Sex Research en 2014, les hommes voient leur désir et leur excitation chuter après l’orgasme bien plus rapidement que les femmes).

Bien entendu, tout cela nécessite une excellente communication de couple, qui commence par une excellente communication avec soi-même. Plus vous vous êtes entraîné(e) à l’edging pendant vos masturbations (privées ou publiques – voir notre chronique sur ce sujet), mieux vous saurez indiquer à l’autre quels sont vos points de débordement.

Tension maximale et précision

Pour acquérir cette connaissance, c’est tout simple : remplacez la masturbation expéditive par des masturbations aussi lentes que possible. L’expérience est d’autant plus intéressante que vous devrez probablement vous extraire de vos routines mentales ou de vos modes d’excitation habituels, comme la pornographie : vous pouvez par exemple utiliser la rêverie érotique (dont nous parlions il y a deux semaines) ou des stimulations moins explicites (comme les vidéos ASMR de relaxation par le son, l’audio-pornographie ou la lecture).

Les gestes eux-mêmes ne seront pas tout à fait les mêmes : plutôt que de chercher l’efficacité et le soulagement, vous opterez pour la tension maximale et la précision. Avec un peu de chance, vous devriez pouvoir atteindre des moments de suspension mentale proches du flow des adeptes de méditation. A ce titre, n’oubliez pas de vous munir de lubrifiant : plus longues, les caresses produisent plus de friction, et vous aurez besoin d’un confort maximal.

Une fois devenu(e) expert(e) en signes pré-orgasmiques, vous pourrez soit transmettre cette expertise à votre partenaire (mais ça n’est pas toujours évident, parce que les signes ne sont pas toujours physiques), soit utiliser des gestes, des expressions faciales ou des mots spécifiques. En attendant l’invention de la télépathie, le plus simple reste encore de verbaliser : « attends, stop, ralentis ».

Bien sûr, il est probable que cet apprentissage passe par des orgasmes que vous vouliez retenir mais qui viendront quand même – ou par des orgasmes qui retomberont comme des soufflés au fromage parce que vous avez raté le moment fatidique (que ceux qui n’ont jamais raté un soufflé au fromage osent vous jeter la première pierre). C’est tout à fait normal, et les fiascos sexuels font généralement de bons souvenirs.

L’orgasme forcé et l’orgasme interdit

Cependant, les jeux orgasmiques ne se limitent pas aux vertiges du « bord du gouffre ». Au rayon jeux de rôles/domination, nous avons aussi l’orgasme forcé et l’orgasme interdit.

Dans le premier cas, vous obligez votre partenaire à jouir alors qu’il/elle prétend se retenir (tout cela est évidemment un jeu : le scénario repose sur la coopération). On recherche alors la vulnérabilité maximale : ne pas pouvoir se retenir, être complètement à la merci du partenaire. Cette pratique est intéressante parce que l’orgasme échappe à la responsabilité de celui ou celle qui le subit, ce qui permet de surmonter des peurs, des culpabilités ou des conflits de valeur (« j’ai joui analement, mais c’est parce qu’on m’a obligé »). Vous pourrez vous familiariser avec une version relativement pudique de cette pratique dans la série Hysterical Literature, où des femmes essaient de se concentrer sur la lecture d’un livre en étant stimulées par un vibromasseur (spoiler : la concentration a des ratés).

Dans le second cas, vous privez ou prétendez priver votre partenaire de l’orgasme. Ce scénario s’accompagne généralement de fantasmes d’asservissement et d’imploration (« supplie-moi, sinon je te laisse en plan »). Dans un cadre BDSM, on peut utiliser des ceintures de chasteté ou des contraintes physiques (difficile de se soulager quand on a les mains attachées). Une autre possibilité consiste à « obliger » un partenaire homme à prodiguer une pénétration active, mais sans son pénis, en utilisant des godemichets ou ses mains (« tu peux me pénétrer, mais je t’interdis d’y prendre un plaisir physique »).

Dans des cadres plus conventionnels, même si on peut parfaitement concevoir de jouer sur la frustration jusqu’au bout (« bon, je constate que tu vas éjaculer, va faire la vaisselle »), l’orgasme finit par être concédé.

Une chose est sûre : maintenus au bord du plaisir, forcés, restreints, multiples, synchronisés, obtenus à distance, par telle ou telle partie du corps, par un sextoy, par notre imagination, par une selle de vélo, un carré de chocolat noir, ou même pendant son sommeil, nos orgasmes offrent un champ érotique qui dépasse de loin le soulagement auquel on les cantonne généralement. La petite mort est plus vivante que jamais.

milo (1)

12 avril 2019

L'ÉDITO de Charles de Saint Sauveur - Splendide isolement

macron seul

Coup sur coup, Emmanuel Macron s’est retrouvé à faire cavalier seul au sein de la famille européenne. Dans la nuit de mercredi à jeudi, c’est face aux Britanniques qu’il a tenu une ligne dure, plus intransigeante vis-à-vis de Londres que celle de Merkel et de la plupart des autres partenaires européens. En clair, il défendait (et a seulement en partie obtenu) un report le plus court possible du Brexit, en insistant pour que des conditions les plus strictes possible soient imposées à Londres. Quelques heures plus tard, l’Elysée a fait savoir que la France voterait lundi à Bruxelles contre l’ouverture de négociations commerciales entre l’UE et les Etats-Unis. Et ce, alors que les 27 autres Etats membres en avaient approuvé le principe jeudi. Pourquoi ? Macron refuse tout accord commercial avec un pays non-signataire de l’Accord de Paris sur le climat… ce qui est le cas des Etats-Unis de Trump.Dans les deux cas, cette fermeté affichée procède d’un calcul stratégique (l’avenir de l’Union européenne) et politique (les élections du 26 mai). Le risque, c’est l’isolement sur le vieux continent, et le fossé qui se creuse avec l’Allemagne. De couple, il n’est plus trop question ces jours-ci. Car Macron, affranchi des accommodements de Merkel, entend incarner une Europe qui ne se couche pas ; qui porte une voix forte, affiche sa fermeté… Bref, une Europe qui ne serait plus celle du plus petit dénominateur commun. Puisqu’il a mis le projet européen au cœur de son quinquennat, le président ne peut pas incarner aux yeux de l’opinion française une UE molle qui s’ouvre à tous vents et ne protège pas ses citoyens. Cette posture de « splendide isolement » - oxymore avec lequel on qualifiait la diplomatie britannique à la fin du XIXe siècle - sera peut-être payante en France le 26 mai. Sur la scène européenne, elle suppose que Paris ait les moyens de son leadership supposé. Pour l’instant, il relève surtout de l’illusion. Le Parisien

12 avril 2019

Kristian Schuller x Heidi Klum

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12 avril 2019

Jacquemus

jacquemus

12 avril 2019

Crazy Horse de Paris

crazy355

crazy356

12 avril 2019

Critique - Martin Parr et le vague à l’âme britannique

Par Claire Guillot, Londres, envoyée spéciale - Le Monde

A la National Portrait Gallery de Londres, le photographe explore la complexité de l’identité britannique dans des images acides.

PHOTOGRAPHIE

A la fin de l’exposition « Only Human », de Martin Parr, à la National Portrait Gallery, une pancarte offre aux visiteurs un choix cornélien – ou plutôt shakespearien – : « Leave » ou « Remain ». « Partir » ou « rester » ? Etre ou ne pas être (européen) ? Allusion malicieuse du photographe au Brexit, le sujet qui empoisonne les débats politiques du pays depuis des mois et fait voler les soucoupes de thé au sein des familles britanniques.

Alors que la première ministre, Theresa May, vient d’arracher un report de la date de sortie de l’Europe du Royaume-Uni, le photographe offre à ses compatriotes une exposition à la fois portrait et examen de conscience.

Difficile de ne pas sourire devant ce gros pitbull photographié lors de la parade pour le St George’s Day – qui tient lieu de fête nationale non officielle en Angleterre. Vêtu de rouge et de blanc de la tête aux pattes, avec son minimanteau aux couleurs du saint patron, il est la copie conforme – en version canine – de ses maîtres, à l’arrière-plan, venus assister à la parade. « C’est une exposition très embarrassante pour nous, les Britanniques, résume Len Hooper, un visiteur. J’adore ! »

Les gens croisés dans l’exposition, fin mars, sont en majorité des Londoniens et des « remainers », Européens convaincus. Il leur a fallu une certaine dose de masochisme pour venir rire et souffrir devant le miroir pas toujours flatteur que tend le photographe.

« Le vote en faveur du Brexit m’a beaucoup énervé »

Cela fait plus de quarante ans que Martin Parr croque de ses images documentaires acides les manies de ses compatriotes, de leurs intérieurs soignés à leur stoïcisme devant la météo.

Mais, dans cette grande exposition consacrée aux portraits du photographe, l’humour se fait plus noir que d’habitude. « Je me sens très Britannique, mais j’ai une relation d’amour-haine avec mon pays, explique Martin Parr, joint par téléphone. Je suis un Européen fervent, et le vote en faveur du Brexit, en 2016, m’a beaucoup énervé. J’ai décidé d’aller photographier les gens dans les régions qui ont voté pour le Brexit, et ce projet a été un peu comme une psychanalyse. Ce que vous voyez, c’est ma vision de l’identité britannique. »

L’exposition, à la mise en scène amusante avec son faux gazon, sa boule à facettes et ses couleurs acidulées, aborde aussi bien les célébrités que les autoportraits, les lieux de danse, les plages. Mais la dernière salle, qui s’ouvre avec l’Union Jack, le drapeau du Royaume-Uni, est consacrée aux images prises dans les régions où se concentrent les « remainers » : Black Country, Cornouailles, Essex… principalement la Grande-Bretagne des campagnes, des petites villes, des régions pauvres.

Martin Parr passe en revue les symboles traditionnels de la britishness, auxquels les habitants sont attachés – drapeaux et parades, royauté –, mais aussi les loisirs et habitudes chers aux Britanniques : la chasse à courre ou l’horticulture, les concours agricoles avec légumes et animaux… Le tout avec le clin d’œil vache qui a fait la renommée de Martin Parr : les amateurs de fleurs ont la tête enfouie dans leurs fuchsias, le cavalier endimanché passe devant une pancarte « Avez-vous payé votre ticket de stationnement ? », les fans de Meghan et Harry portent des couronnes de pacotille et des tailleurs jaune citron.

Montrer les gens ordinaires dans leur quotidien

« C’est l’autodérision, l’excentricité, l’humour qui caractérisent le plus ce pays, commente une visiteuse, Catie Sime. Martin Parr est très fort pour la mettre dans ses images. Mais le rire, ici, cache quelque chose d’effrayant. On nous a tellement répété qu’on était spéciaux, particuliers, à part… Cette vanité est devenue dangereuse. »

Devant l’omniprésence des drapeaux, une autre visiteuse, Cathy, venue de Lincoln, aurait presque la nausée. « Même l’Union Jack, qui était cool à l’époque de Tony Blair et des Spice Girls, est problématique. J’en avais un chez moi, je l’ai jeté après le référendum. Je ne voulais pas que mes voisins, qui sont géniaux et qui ne sont pas nés ici, me croient raciste. »

On ne trouvera pas d’image ouvertement politique, de manifs xénophobes ou de groupes d’extrême droite. Fidèle à ses habitudes, Martin Parr s’est contenté de montrer les gens ordinaires dans leur quotidien – on les voit qui travaillent, vivent, s’amusent.

Les seules allusions au Brexit sont indirectes. Le repli et la peur se lisent sur les visages des retraités aux visages fermés croisés dans des supermarchés – une majorité d’entre eux ont voté pour sortir de l’Europe. Il y a aussi cette immense vague qui semble sur le point d’engloutir une famille à la plage, dans les Cornouailles – une métaphore de la crainte de l’immigration.

Contradictions

Parallèlement, le photographe illustre les changements sociaux à l’œuvre dans les mêmes régions : le carnaval avec des danseuses des Caraïbes, la foule venue fêter la fin du ramadan à Bristol, les plages aux populations mélangées… Difficile de réconcilier ces deux visions irréductibles, entre le rappel d’un passé fantasmé et la réalité d’une société multiculturelle.

On retrouve ces mêmes contradictions exposées un peu plus loin dans une série frappante intitulée « The Establishment » : Martin Parr a photographié les écoles prestigieuses, comme Harrow ou Oxford, où est formée l’élite du pays, et dévoilé les coulisses d’un monde auquel on a du mal à croire. Les élèves en redingote déjeunent dans des cloîtres, on y porte le haut-de-forme entre deux matchs de rugby, le doyen d’Oxford est accompagné d’un petit page chargé de tenir sa traîne, et pourtant le visage des élèves témoigne d’une diversité encore timide : au cœur du pouvoir, modernité et tradition se livrent un combat permanent.

L’exposition inclut un petit café où on sert des gâteaux à damier typiquement britanniques et une boutique aux couleurs délicieusement criardes, où on peut même acheter des boutons de manchette en forme d’œuf au plat et de tranche de bacon. Pour rire jusqu’au bout des manies anglaises. « J’ai voulu faire une exposition divertissante, conclut Martin Parr. Mais je suis très pessimiste. Et pas seulement sur le sort de la Grande-Bretagne. »

« Only Human », de Martin Parr. National Portrait Gallery, Londres. De 5 £ à 18 £ (de 5,8 € à 20,90 €). Jusqu’au 27 mai. Catalogue « Only Human », Phaidon, 240 p.

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12 avril 2019

Circulation(s) - save the date

circulations

Vernissage presse : jeudi 18 avril 2019 de 9h à 12h

Vernissage grand public : samedi 20 avril 2019 de 14h à 20h30

RSVP : nathalie.dran@wanadoo.fr

Neuvième édition de Circulation(s), festival de la jeune photographie européenne organisé par l’association Fetart  au CENTQUATRE-PARIS du 20 avril au 30 juin 2019.

Ce festival a pour vocation de faire émerger les talents de la jeune photographie européenne et de faire découvrir au public la création artistique contemporaine.

Il présente une exposition d’une quarantaine de photographes européens ainsi que de nombreuses autres manifestations.

Pour la première fois cette année la direction artistique a été confiée au collectif The Red Eye (Audrey Hoareau et François Cheval).

Le festival Circulation(s) prolonge ses actions de sensibilisation à la photographie par un parcours pédagogique et éducatif adapté à un jeune public : Little Circulation(s) !

Le studio photo : tous les week-ends, vous pouvez vous faire photographier seul(e), en famille ou entre amis par un photographe professionnel, dans des conditions d’un studio de prise de vue et repartir avec un tirage signé (59 €).

Des artistes de Circulation(s) sont exposés à la Gare de l’Est et les éditions Tribew accompagnent pour la quatrième année le Festival Ciculation(s).

Autre nouveauté, le festival s'inscrit dans la saison France-Roumanie, il expose 4 jeunes artistes roumains et s'exporte cette année à Bucarest.

Et également la galerie en ligne Circulation(s) : https://www.galerie-circulations.com

Plus d'informations sur http://www.festival-circulations.com

Voir tous les photographes  https://www.festival-circulations.com/artistes/2019/

Télécharger le dossier de presse https://www.festival-circulations.com/espace-presse/

Contact presse : Nathalie Dran

nathalie.dran@wanadoo.fr

+ 33 (0)9 61 30 19 46

+ 33 (0)6 99 41 52 49

12 avril 2019

Concorde Art Gallery

concorde art gallery (1)

concorde art gallery (2)

Photos prises avec ma Nikon KeyMission 170.

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