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Jours tranquilles à Paris

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14 juillet 2018

Cinq passages pour piétons en 3D expérimentés à Paris

passage

L’objectif de l’expérimentation, prévue deux ans, est d’améliorer la sécurité des piétons. Cinq passages pour piétons avec effet 3D sont expérimentés à Paris pour une durée de deux ans, selon un arrêté publié vendredi 13 juillet au Journal officiel. Un marquage a été installé dans le 18e arrondissement, un dans le 7e et trois dans le 14e. Concrètement, l’effet en trois dimensions est provoqué par un jeu de couleurs blanc, noir et gris. L’arrêté précise que des panneaux et panonceaux « signalisation expérimentale » pourront être installés afin de prévenir les véhicules et d’éviter un effet de surprise trop important.

Améliorer la sécurité

« L’objectif du dispositif expérimenté est d’améliorer la sécurité des piétons qui traversent une chaussée en augmentant la perception du passage pour piétons du point de vue des usagers circulant sur la chaussée », explique l’arrêté, signé par le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, et par la ministre chargée des transports, Elisabeth Borne.

 

Un rapport d’évaluation sera remis au délégué à la sécurité routière et à la directrice des infrastructures de transports au plus tard trois mois avant la fin de la période.

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14 juillet 2018

Aujourd'hui Fête Nationale

14 juillet

14 juillet 2018

Jean Michel Basquiat

basquiat

A picture means I know where I was every minute,” Andy Warhol once said. “That’s why I take pictures.” ⠀

Now, thousands of unseen photos of Andy Warhol and friends including Debbie Harry and Basquiat are reportedly being made public in a new exhibition and accompanying book, ‘Contact Warhol: Photography Without End’.⠀

The exhibition will run from September to January 2019.⠀

📷 A Warhol shoot with Jean-Michel Basquiat, 1982. Courtesy of The Andy Warhol Foundation

14 juillet 2018

Emily Ratajkowski

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14 juillet 2018

Les blessés, une « sous-marinière », un astronaute et l’Asie à l’honneur du défilé du 14-Juillet

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L’édition 2018 du défilé du 14-Juillet va mobiliser plus de 4 000 militaires, 220 véhicules, 250 chevaux et 30 hélicoptères, dans un ballet qui ne laisse aucune place à l’improvisation.

Comme chaque année depuis 1790 – à quelques exceptions près pendant la Révolution, puis la Restauration ou l’occupation –, les « Français, au-delà des clivages, des origines, des différences » vont se rassembler « pour célébrer ce qui les fédère, la République » à l’occasion du 14-Juillet, rappelle Florence Parly, la ministre de la défense, dans le document présentant l’édition 2018 du défilé.

Comme chaque année, celui-ci ne laisse aucune place à l’improvisation : « Cela fait plusieurs mois que le défilé est en cours d’élaboration. C’est un ballet extrêmement dense et compliqué à coordonner. On l’organise comme une opération militaire, avec la quasi-totalité des moyens des armées en termes de préparation, de logistique, d’accompagnement », résume le général Bruno Le Ray, le gouverneur militaire de Paris, à qui il revient de l’organiser.

Le thème : la « Fraternité d’armes sous l’uniforme »

L’édition 2018 du défilé va mobiliser plus de 4 000 militaires, 220 véhicules, 250 chevaux et 30 hélicoptères. Avant le défilé à pied, 64 avions traverseront le ciel parisien, dont les neuf Alpha Jet de la Patrouille de France, à bord desquels voleront trois blessés de guerre – un marin, un aviateur et un soldat de l’armée de terre – issus des forces spéciales françaises.

Cette initiative fait écho au thème du défilé cette année, « Fraternité d’armes sous l’uniforme : l’engagement d’une vie ». Le 1er régiment de spahis basé à Valence, qui a perdu le 21 février deux de ses hommes au Mali dans l’explosion d’une mine artisanale, sera présent dans le cortège à pied, mené par leur chef de corps, lui-même blessé au cours de cette attaque.

Cette année, le 14-Juillet mettra aussi à l’honneur les forces envoyées au secours des populations locales, après le passage dévastateur, en septembre 2017, des ouragans Irma et Maria dans les Antilles françaises. Parmi eux défileront des jeunes du service militaire adapté (SMA) de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique. Ce système d’insertion professionnelle avec un encadrement militaire est destiné à des jeunes d’outre-mer en décrochage scolaire, chômeurs ou en risque de désocialisation.

Une « sous-marinière » et un astronaute

L’une des quatre premières femmes officiers à avoir servi à bord d’un sous-marin nucléaire français défilera au côté de son équipage. La capitaine de corvette Karen, 41 ans, ingénieure atomicienne, était chef du service réacteur pendant la dernière patrouille du sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) Le Vigilant. Elle et ses trois consœurs sont des pionnières : la marine française vient seulement d’ouvrir au personnel féminin cette filière très fermée. L’année 2018 marque aussi la 500e patrouille de la force océanique de la dissuasion française depuis ses débuts, en 1972.

Dixième Français à être allé dans l’espace, l’astronaute Thomas Pesquet volera au-dessus du public à bord d’un Rafale.

Singapour, le Japon et la Belgique à l’honneur

En 2017, le président américain Donald Trump était l’invité du président de la République. Cette année, la France ayant entrepris de renforcer ses liens militaires en Asie-Pacifique, le premier ministre singapourien, Hsien Loong, et le ministre des affaires étrangères japonais, Taro Kono, seront les invités d’honneur du chef de l’Etat. Depuis vingt ans, des pilotes de chasse singapouriens sont formés sur la base française de Cazaux, en Gironde, et plus de cent quatre-vingts d’entre eux y ont été brevetés. L’année 2018 marque parallèlement le 160e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et le Japon.

Sans rancune après la défaite de leur équipe mardi face aux Bleus en demi-finale de la Coupe du monde de football, des soldats belges du bataillon de chasseurs ardennais descendront les Champs-Elysées à bord de blindés Piranha, aux côtés des Français du 152e régiment d’infanterie de Colmar, surnommés… « les Diables rouges », comme les joueurs de l’équipe nationale belge.

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Les chiffres

Le traditionnel défilé du 14-Juillet est « une démonstration de force », qui « dépasse la simple commémoration », estime le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, dans un entretien à paraître samedi dans le magazine Famille chrétienne.

Les avions : 64 appareils

53 de l’armée de l’air,

6 de la marine nationale,

2 de la sécurité civile,

3 étrangers.

Les hélicoptères : 30 appareils

18 de l’aviation légère de l’armée de terre,

5 de l’armée de l’air,

2 de la marine nationale,

3 de la gendarmerie nationale,

2 de la sécurité civile.

120 pas par minute

4 290 hommes et femmes. La cadence de base d’une unité qui défile à pied est de 120 pas par minute, soit 88 mètres/minute (5,28 km/h). La légion étrangère a une vitesse plus lente : sa cadence de défilé n’est que de 88 pas/min., soit 66 m/min. (3,96 km/h). Les bataillons de chasseurs alpins ont la cadence la plus rapide de 144 pas/min., soit 99 m/min (5,94 km/h). Toutefois, pour s’intégrer au défilé, ils adoptent la cadence classique de 120 pas/min.

220 véhicules dont 62 motos. Chaque véhicule a une vitesse précise à respecter, aux alentours de 14 km/h, sous peine de causer des écarts disgracieux.

250 chevaux.

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Le déroulé de la journée

Entre 9 h 20 et 9 h 45 : fin de la mise en place des troupes sur le rond-point de l’Etoile et les Champs-Elysées.

Entre 10 heures et 10 h 20 : arrivée du président de la République, accueil par le chef d’état-major des armées, honneurs rendus par le 1er régiment d’infanterie de la garde républicaine.

Entre 10 h 35 et 12 heures : défilé, avec passage des avions à 10 h 35, puis défilé des troupes à l’honneur (10 h 45), des troupes à pied (11 heures), des hélicoptères (11 h 25), des troupes motorisées (11 h 30) puis des troupes montées (11 h 40), avant une animation de clôture (11 h 45) et le départ du président de la République.

L’animation finale se fera en musique, l’orchestre et chœur militaire seront accompagnés par la cantatrice Julie Cherrier, qui interprétera L’Hymne à l’amour et La Marseillaise.

Entre 13 h 30 à 18 heures, sur l’esplanade des Invalides, le public pourra rencontrer les militaires défilant et voir de près leurs matériels – hélicoptères et blindés –, ou encore tester leur endurance au fil d’un parcours du combattant… gonflable. Les volontaires pourront également donner leur sang au profit du centre de transfusion des armées.

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14 juillet 2018

Allez les Bleus !

allez les bleus

14 juillet 2018

Sadiq Khan, l’homme qui a sérieusement réduit la grande visite à Londres de Donald Trump

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La réticence du président américain à s’aventurer sur son territoire est considérée comme une victoire pour le maire de la ville.

Sadiq Khan, l’homme qui a sérieusement réduit la grande visite à Londres de Donald Trump.

INTERNATIONAL - Il y a peu, le maire de Londres a été interrogé sur ce qu'il ferait si Donald Trump devait visiter sa ville. En sa qualité de tout premier musulman élu à la tête d'une grande capitale occidentale, Sadiq Khan aurait été en droit d'éluder la question.

Depuis sa victoire de 2016, avec le chiffre extraordinaire de 1,3 million de voix — la plus large victoire personnelle de l'histoire politique britannique —, il a fréquemment été la cible de tweets agressifs et à la limite du racisme de la part du président américain.

Mais l'ancien avocat spécialisé dans les droits de l'homme, qui, à la tête d'une ville rongée par la criminalité, fait lui aussi l'objet de critiques, a livré une réponse aussi élégante que caractéristique de son opposition avec Donald Trump.

"Je l'emmènerais dans ces endroits de Londres où règne la plus grande diversité, où chacun peut être lui-même tout en étant non seulement toléré, mais respecté, célébré et pleinement accepté", a-t-il affirmé.

Donald Trump a finalement obtenu ce fameux voyage au Royaume-Uni auquel il aspirait tant, avec thé en compagnie de la reine, parade militaire et conférence de presse commune avec Theresa May.

Mais ce n'est pas là la visite d'État qu'il désirait et que la Première ministre lui avait promise l'année dernière, lors de son propre passage à Washington. Pas de trajet en calèche avec la souveraine, un honneur dont avaient joui aussi bien Vladimir Poutine que George W. Bush. Pas de visite à Buckingham Palace, ni même au 10, Downing Street, la résidence officielle de Theresa May. Et pas de belles photos devant les nombreux grands monuments qui font la gloire de Londres.

L'atmosphère régnant sur la ville est clairement illustrée par la réaction de l'ambassade américaine à Londres: celle-ci recommande à ses ressortissants de demeurer discrets durant le passage de leur président, dans l'éventualité où les manifestations organisées contre lui seraient marquées par des violences.

En réalité, cet événement d'une remarquable sobriété s'est déroulé presque entièrement à huis clos. Point particulièrement remarquable, le chef de l'État américain a évité presque tout passage dans le centre-ville —sans doute par peur d'être confronté à environ 50 000 opposants, pour ne pas citer l'énorme ballon le représentant en couche-culotte qui flottera au-dessus de Westminster.

Tout maire de Londres a à la fois l'opportunité et l'ambition de prétendre un jour aux plus hautes fonctions de l'État — mais à l'heure où le Parti travailliste, sous l'influence de son chef Jeremy Corbyn, prend un virage de plus en plus à gauche, un politicien à tendance plus centriste tel que Sadiq Khan pourrait avoir bien du mal à faire son chemin jusqu'au 10, Downing Street.

Dans un tel jeu politique, s'affirmer comme une personnalité très en vue est un atout essentiel, et une petite confrontation avec l'homme le plus puissant (et, pour beaucoup, le plus détesté) du monde ne peut pas faire de mal à son image de marque. Le contraste entre les deux est frappant: là où Donald Trump a passé sa campagne à diaboliser les immigrés et à qualifier les Mexicains de "violeurs", Sadiq Khan n'a jamais manqué une occasion de rappeler que son père était un conducteur de bus pakistanais.

Son ascension à un poste si convoité — encore occupé, pendant les Jeux olympiques de 2012, par Boris Johnson, défenseur du Brexit et plutôt favorable à Donald Trump — n'avait rien d'une évidence en 2005, lorsqu'il n'était qu'un simple député de la circonscription de Tooting.

Après la défaite travailliste aux élections législatives de 2010, Sadiq Khan s'est trouvé condamné à se languir sur les bancs de l'opposition. Candidat à l'investiture de son parti pour la mairie de Londres, il était d'abord considéré comme un simple outsider face à Tessa Jowell, célèbre pour son rôle clé dans l'attribution des Jeux olympiques à la capitale.

EVENING STANDARD

Dans un article de l'Evening Standard, Zac Goldsmith accuse Sadiq Khan de fournir à l'extrémisme

Après sa victoire du sein de son camp, son adversaire conservateur Zac Goldsmith — un millionnaire très proche de David Cameron, alors Premier ministre — a fait un bien mauvais calcul: celui qu'une nette partie de la population reculerait à la perspective de voir sa ville dirigée par un musulman. Il s'est donc efforcé de salir la réputation de son opposant par des accusations de sympathies avec la mouvance islamiste, aujourd'hui reconnues comme une pure invention.

Loin de servir l'objectif voulu, ces coups bas ont joué en faveur de leur cible, participant à sa victoire aussi inattendue qu'écrasante.

Le candidat du parti Britain First — collectif ouvertement raciste dont Donald Trump reprendrait ensuite certaines thèses via une série de retweets, s'attirant un énième scandale — a tourné le dos au nouveau maire lors de l'annonce du résultat.

HUFFPOST UK

Paul Golding, chef du parti Britain First, tourne le dos à Sadiq Khan pendant son discours de victoire — sous les yeux du conservateur Zac Goldsmith, autre candidat malheureux.

Mais on ne peut affirmer que cette élection ait sonné le début d'une grande période de changement et d'essor pour Londres.

Le vote du Brexit est tombé à peine un mois plus tard, et en à peine plus d'un an, la ville a été endeuillée par deux terribles attentats terroristes et l'incendie de la tour Grenfell, avec ses 72 victimes.

C'est au cours de cette difficile période que le maire s'est pour la première fois confronté à Donald Trump. Leur premier conflit est survenu suite à l'attentat du pont de Westminster, au cours duquel un terroriste a renversé de nombreux passants et poignardé un policier désarmé, laissant un bilan de six morts.

Le président américain a alors tiré parti de cette tragédie pour vanter son projet de décret anti-immigration visant plusieurs États à majorité musulmane.

"Nous devons être intelligents, vigilants et durs", affirmait-il sur Twitter. "Nous avons besoin que les tribunaux nous rendent nos droits. Nous avons besoin du décret anti-immigration pour nous assurer un niveau de sécurité renforcé!"

Quelques semaines plus tard, le maire lui répondait:

Sadiq Khan

@SadiqKhan

 If he comes to London, President Trump will experience an open and diverse city that has always chosen unity over division and hope over fear. He will also no doubt see that Londoners hold their liberal values of freedom of speech very dear.

7:10 PM - Apr 26, 2018

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S'il se rend à Londres, le président Trump découvrira une ville d'ouverture et de diversité, qui a toujours préféré l'unité à la division et l'espoir à la peur. Il verra également, sans nul doute, que les Londoniens tiennent profondément à leurs valeurs progressistes, et particulièrement à la liberté d'expression.

Puis est arrivé l'attentat du London Bridge, où des islamistes ont tué huit personnes et blessé des dizaines d'autres.

La réaction de Donald Trump: une attaque brutale envers Sadiq Khan, accusé de préférer un discours "politiquement correct" à une action ferme.

Donald J. Trump

@realDonaldTrump

 We must stop being politically correct and get down to the business of security for our people. If we don't get smart it will only get worse

1:19 PM - Jun 4, 2017

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Nous devons cesser d'être politiquement corrects, et nous consacrer vraiment à assurer la sécurité de notre population. Si nous ne nous montrons pas plus intelligents, les choses ne feront qu'empirer.

Donald J. Trump

@realDonaldTrump

 At least 7 dead and 48 wounded in terror attack and Mayor of London says there is "no reason to be alarmed!"

1:31 PM - Jun 4, 2017

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Au moins 7 morts et 48 blessés dans un attentat terroriste et le maire de Londres affirme qu'il n'y a "pas de raison de s'alarmer!"

Vous avez remarqué qu'on n'est pas en train de débattre des armes à feu? C'est parce qu'ils se sont servis de couteaux et d'une voiture!

Face à ces nouvelles affirmations, un porte-parole de Sadiq Khan a déclaré que le maire avait "mieux à faire que de répondre à des tweets mal informés où Donald Trump sort délibérément ses paroles de leur contexte".

Une réaction que le président américain a ensuite qualifiée de "pathétique".

La tension est de nouveau montée entre nombre d'hommes politiques britanniques et Donald Trump lorsque ce dernier n'a pas hésité à partager trois vidéos anti-islam diffusées par le mouvement extrémiste Britain First.

TWITTER

L'une des vidéos à l'authenticité douteuse retweetées par Donald Trump. Sa source Jayda Fransen, vice-présidente du parti Britain First, a depuis été exclue de Twitter.

Le président américain s'est ensuite dit "prêt à s'excuser" pour ces publications, où figuraient de nombreuses affirmations erronées et particulièrement clivantes sur la communauté musulmane.

Le maire de Londres a été parmi les premiers à réagir:

Sadiq Khan

@SadiqKhan

 President Trump has used Twitter to promote a vile, extremist group that exists solely to sow division and hatred in our country. It's increasingly clear that any official visit from President Trump to Britain would not be welcomed.

11:59 AM - Nov 30, 2017

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Le président Donald Trump a utilisé Twitter pour mettre en avant un répugnant mouvement extrémiste, dont l'unique raison d'être est de semer la division et nourrir la haine au sein de notre pays. Il devient de plus en plus clair que toute visite officielle de sa part au Royaume-Uni ne serait pas la bienvenue.

Ces événements ont également instauré un rapport de confrontation entre les deux hommes, si bien qu'à l'émergence du débat sur la politique consistant à séparer les enfants de clandestins de leurs parents à la frontière mexicaine, Sadiq Khan n'a pas tardé à interpeller Donald Trump sur le sujet:

Sadiq Khan

@SadiqKhan

 President Trump's ban on refugees and immigrants from certain countries is shameful and cruel. https://www.facebook.com/MayorofLondon/posts/409741652705331 …

11:55 AM - Jan 29, 2017

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Le rejet des réfugiés et des migrants issus de certains pays par le président Donald Trump est aussi honteux que cruel.

Mais le président américain n'est pas le seul homme politique de premier plan à reprocher au maire des événements survenus à Londres.

Face au récent pic des homicides dans la capitale britannique —qui a même dépassé la proportion de meurtres dans la ville de New York, au printemps—, l'animateur de télévision Piers Morgan compte parmi les personnalités reprochant à Sadiq Khan son absence de déclaration publique après un jour férié particulièrement meurtrier, un peu plus tôt dans l'année.

Finalement confronté aux questions des journalistes, le maire s'est efforcé de détourner les accusations en s'en prenant aux coupes du gouvernement dans le budget de la police — une démarche jugée choquante par les familles des victimes, même s'il a finalement annoncé une série de mesures en faveur de l'augmentation du budget de la police.

Pour d'autres, son traitement de la crise du logement est loin d'être à la mesure des changements radicaux qui s'imposent: la pénurie chronique d'habitations salubres a été tragiquement mise en exergue par l'incendie de la tour Grenfell.

Sadiq Khan, qui rédigerait parfois lui-même ses communiqués de presse, a remporté sa victoire électorale en se présentant comme un ardent défenseur de la justice et de l'égalité. Sa promesse d'aider des promoteurs à bâtir "au minimum" 80 000 nouveaux logements sociaux par an lui avait valu le vote de nombreuses familles en difficulté.

Mais à la moitié de son mandat et alors que la demande atteint des sommets, il a reçu des critiques quant à la lenteur de la mise en œuvre de ses promesse électorales. En 2017-2018, la construction de 12.500 nouveaux logements "abordables" a toutefois commencé, et l'élu a également lancé un plan pour construire 10.000 logements sociaux dans la capitale d'ici à 2022.

Sadiq Khan s'était aussi engagé à geler les tarifs des transports en commun et à investir dans les infrastructures à travers l'organisme public consacré. Mais aujourd'hui, les embouteillages sont en hausse — un mauvais présage pour d'autres importants engagements touchant à la pollution de l'air —, et les projets d'amélioration du réseau prennent du retard.

Tout cela ne passe pas inaperçu auprès de la population: un sondage effectué au mois de mai signale une chute de 9% de sa popularité.

Mais Sadiq Khan garde un atout majeur: son image de progressiste pro-européen, dans une ville où le vote anti-Brexit a localement atteint les 70%.

Le maire de Londres comme le président des États-Unis semblant bien décidés à être candidats à leur propre succession, l'histoire de ces deux figures est encore loin d'être terminée.

Cet article, publié à l'origine sur le HuffPost britannique, a été traduit par Guillemette Allard-Bares pour Fast For Word.

14 juillet 2018

Extrait d'un shooting

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14 juillet 2018

Fête Nationale - Crazy Horse

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13 juillet 2018

Frida Kahlo

Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale (es) de l'actuelle entité fédérative de Ciudad de México, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine.

Tout au long de sa vie, elle garde une santé fragile, souffrant de poliomyélite depuis l'âge de six ans puis victime d'un grave accident de bus. Elle devra subir de nombreuses interventions chirurgicales.

Après son accident, elle se forme elle-même à la peinture.

En 1922, elle falsifie sa date de naissance en 7 juillet 1910, année du début de la révolution mexicaine.

En 1929, elle épouse l’artiste Diego Rivera, mondialement connu pour ses peintures murales.

frida

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