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Jours tranquilles à Paris

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14 mai 2018

Vélo partagé, deux roues d’infortune

Par Olivier Razemon - Le Monde

Fiasco du nouveau prestataire, concurrence brouillonne, infrastructures insuffisantes… Et si le vélo partagé était déjà une idée du passé ?

Une tasse à café, un clavier, des drapeaux quadrillés comme dans les compétitions de Formule 1… Au début de l’année, les pictogrammes qui s’affichaient sur le tableau de bord des nouveaux Vélib’ parisiens laissaient les usagers perplexes. Face à l’incompréhension, Smovengo, l’opérateur du service depuis janvier, a consenti à élaborer de nouveaux logos. Ils représentent un cadenas, un sablier, un tournevis barré d’une clef à molette, une batterie déchargée ou une croix… Et ils signifient tous la même chose : ça ne fonctionne pas. Le « vélibgate », ainsi baptisé sur Twitter, n’est plus seulement un fiasco. Il tourne au grotesque. Fin mars, l’installation des stations se faisait encore laborieusement, pas à pas, et l’opérateur espérait un service efficace d’ici à l’été. Depuis, des centaines de bornes ont été mises en place, moins que prévu, mais suffisamment, en principe, pour assurer une prestation correcte.

Nombreux ratés

Et puis tout a déraillé. Les employés sont en grève, les batteries déchargées, les élus mortifiés. Il suffit de se poster à une station Vélib’ pour constater l’ampleur de la débâcle. Un abonné croisé boulevard ­Richard-Lenoir, dans le 11e arrondissement de Paris, éprouve « de la rage » face à cette impéritie. « D’habitude, aux beaux jours, je ne me déplace qu’en Vélib’. Mais cette année, je dois passer d’une station à l’autre, j’en fais parfois douze d’affilée pour espérer décrocher un vélo », se plaint-il. David Bober, lui, est « abonné depuis le 15 juillet 2007 », premier jour du dispositif, alors géré par l’afficheur publicitaire ­JCDecaux. Il aimait bien le Vélib’ d’avant, gris souris et un peu lourd. Mais maintenant que le vélo est devenu vert (classique) ou bleu (à assistance électrique), ce jeune homme en voit de toutes les couleurs.

A force de tester le service, il a établi la liste, impressionnante, des dysfonctionnements. « L’application ne donne pas les bonnes informations, le service à la clientèle est débordé, les stations ne sont pas électrifiées correctement. » Ces constats, Smovengo, une entreprise de la galaxie Mulliez, les a faits également. Et a promis d’y remédier. Mais il n’est pas certain que cela suffise. Car l’ergonomie des ­vélos comme des stations comporte de nombreux ratés, affirme ­David Bober, tels que « l’absence d’identification des vélos endommagés, le freinage intempestif dès que l’on touche les câbles, ou l’antivol pas assez long ». Pour espérer trouver un moyen de transport, le jeune homme a regroupé sur son smartphone les applications des différentes sociétés de vélos ou de scooters en libre-service. C’est que Vélib’ n’est plus seul. Il y en a désormais pour tous les goûts, à Paris, mais aussi à Lyon, Toulouse ou Tours. Gris aux jantes orange, jaune canari, blanc et violet, les Mobike, Ofo et autres Indigo weel ont investi les rues, et les trottoirs depuis l’automne.

Budgets lourds

Cette déferlante de vélos multicolores a de quoi intimider l’utilisateur de bonne volonté. A juste titre. Mobike, Ofo ou oBike, proposés par des sociétés privées, nécessitent de télécharger l’application ad hoc et d’en accepter les conditions générales d’utilisation. « Elles changent tout le temps, en fonction des offres commerciales, constate David ­Bober. A certains moments, la caution est fixée à 1 euro, une semaine plus tard, elle passe à 49 euros. Pour une autre marque, l’abonnement est parfois gratuit, puis devient payant le mois suivant. » C’est la même chose pour la disponibilité : « Tel opérateur en propose soudainement 1 500 de plus, et devient hyper-compétitif, jusqu’au jour où un concurrent fait de même. »

Dès lors, qui a encore besoin de Vélib’ ? A Paris, le nombre d’abonnés a chuté drastiquement depuis le début du feuilleton. Ailleurs, même sans fiasco, le vélo en libre-service pèse lourd sur les budgets des municipalités. A Rennes, le Vélo star supprime des stations dans les quartiers où on ne le loue pas beaucoup. A Dunkerque, le DK’vélo, qui n’existe que depuis 2013, pourrait être supprimé, alors que les bus vont devenir gratuits en septembre.

Les usagers, eux, plutôt que des vélos en libre-service, préféreraient des pistes cyclables séparées de la circulation et des arceaux pour garer leur biclou. C’est le principal enseignement du « baromètre des villes cyclables », une enquête effectuée à l’automne par la Fédération des usagers de la bicyclette, qui a enregistré plus de 100 000 réponses. A la station du boulevard Richard-Lenoir, les abonnés, dépités, le constatent : « Il ne nous reste plus qu’à acheter notre propre vélo… »

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14 mai 2018

Pierre et Gilles

pierre365

14 mai 2018

Emily Ratajkowski

 

 

Dreamsicle 🍦 for @inamorataswim by @livincool



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13 mai 2018

Festival de Cannes

 

Cannes. La suite..#vincentcassel #riva #journaldufestival @canalplus



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cannes #journal du festival #vincentcassel 20h30. En clair



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13 mai 2018

Carnoët (22) : l'arrivée d'une 100e statue pour la Vallée des Saints

Une 100ème statue, est arrivée par la mer ce samedi soir pour rejoindre la Vallée des Saints à Carnoët dans les Côtes-d'Armor. Il s'agit d'une représentation de Saint-Piran, réalisée en Cornouailles anglaises. Elle a été accueillie par des milliers de curieux.

Par Krystell Veillard

Saint-Piran est un géant de granit, sculpté au cœur de la Cornouaille anglaise. Il vient de traverser la Manche à bord de la Nébuleuse, un vieux gréement, arrivant tout droit de Falmouth, pour rejoindre la Vallée des Saints à Carnoët. Pour son arrivée, par la mer dans la baie de Paimpol, ses parrains et marraine sont venus l'accueillir. Ils le découvrent grandeur nature pour la première fois. "Ce qui est remarquable, c'est qu'ils ont su traduire sur du granit la douceur et la sérénité, c'est magnifique !" déclare Michel Houdebine, mécène. Cette statue est la 100e de la Vallée des Saints, et pour la première fois, elle a effectué le même voyage que son personnage, avec 1 500 années de distance.

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L'arrivée de la Nébuleuse, qui transporte la statue de Saint-Piran à Paimpol / © Catherine Bazille - France 3 Bretagne

Un moine breton originaire d'Irlande

Saint-Piran ce moine breton originaire d'Irlande et Saint-Patron de Cornouailles aurait vécu au VIe siècle. Les sculpteurs Stéphane Rouget et David Patton ont travaillé pendant un an pour lui rendre un visage, une histoire. Avec des gestes du passé, à la main, comme le faisait les anciens, "On remet l'histoire, le passé dans le présent, et on se sent un peu charnière dans tout ça. C'est important, il ne faut pas oublier" explique Stéphane. Le moment est historique pour la Vallée des Saints, qui compte bien poursuivre l'épopée. Il y aurait plus de 1000 personnages à faire connaître.

Une arrivée remarquée en Bretagne

Cette arrivée du géant à Paimpol, n'est pas passée inaperçue. C'est sous le regard de deux autres géants Azenor et Konan, que la Nébuleuse s'est amarrée, saluée par la foule. Des milliers de curieux s'étaient en effet déplacés pour accueillir le Saint. Après cette escale à Paimpol, Saint-Piran va entamer un périple en Bretagne de plus de deux mois. Un voyage en bateau, en train, en charrette, pour rejoindre les 99 sculptures de la Vallée des Saints, le 27 juillet prochain.

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13 mai 2018

Réflexion...

buko

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Serge Gainsbourg

gainsbourg 90 ans

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Sweet....

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La Samaritaine (toujours en travaux)

samaritaine

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