Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
29 décembre 2017

Tessa Kuragi

Publicité
29 décembre 2017

Le Lido pour la St Sylvestre ?

lido1

lido2

29 décembre 2017

Le patron de la SNCF met son « mandat à la disposition du gouvernement »

sncf

Guillaume Pépy est convoqué début janvier par la ministre des transports, après une série d’incidents dans des gares parisiennes.

Le patron de la SNCF, Guillaume Pépy, affirme dans Le Parisien du vendredi 29 décembre que son « mandat est à la disposition du gouvernement » après la récente série d’incidents survenus dans les gares parisiennes. M. Pépy et le responsable de SNCF Réseau, Patrick Jeantet, sont convoqués le 8 janvier par la ministre des transports, Elisabeth Borne, qui entend leur demander des explications.

La compagnie ferroviaire a dû faire face coup sur coup à une panne géante due à un « bug informatique » le 3 décembre à la gare Montparnasse, puis à une grande pagaille en raison d’une affluence de voyageurs supérieure à la capacité des trains, le 23 décembre, à Bercy, et enfin à une panne électrique, mardi, à Saint-Lazare.

« Le temps n’est pas aux états d’âme »

« Mon boulot, avec Patrick Jeantet, c’est de trouver des solutions. Le temps n’est pas aux états d’âme », fait ainsi valoir M. Pépy au Parisien.

« Nous rénovons le réseau tout en faisant circuler en Ile-de-France l’équivalent d’un avion A380 toutes les sept secondes. Ces gigantesques travaux en pleine exploitation comportent des risques de bugs, d’incidents électriques, des risques de travaux qui ne sont pas suffisamment préparés. »

« La direction de la SNCF n’assume pas ses responsabilités », avait estimé, de son côté, mardi, le syndicat SUD rail, imputant le dernier incident survenu à la gare Saint-Lazare à « l’insuffisance chronique d’entretien du réseau » et au « recours accru à la sous-traitance ».

29 décembre 2017

Exode des Rohingya au Bangladesh

roh

Cette photo de l'exode des Rohingya au Bangladesh a été nommée l'une des 10 meilleures photos de 2017 de TIME. Ici, photographe @kevinfrayerexplique: «Je suis arrivé à Cox's Bazar, au Bangladesh, à la mi-septembre, quelques semaines après le #Rohingya.crise. Dès ses débuts, j'ai été choqué par les images et les histoires de l'exode de centaines de milliers de personnes sans aucun droit, risquant leur vie juste pour survivre. Je voulais contribuer d'une manière ou d'une autre », se souvient-il,« je cherchais des endroits pour photographier l'aide alimentaire parce qu'il y avait un tel besoin et si peu. J'étais dans une zone où il y avait une foule de gens entourant un camion. La scène était assez chaotique; les gens criaient et atteignaient parce qu'ils étaient manifestement affolés et affamés. Il y avait beaucoup de pression dans la foule et je voulais aller au-dessus, alors j'ai grimpé dans le camion. C'est quand j'ai vu ce petit garçon. Il venait de se hisser sur le camion et il pleurait. Je ne pouvais pas entendre grand-chose parce que la scène était si forte, mais à un moment le garçon a tendu la main, suppliant l'homme debout au-dessus de la nourriture. Puis, il enroula ses bras autour des jambes de l'homme, s'accrochant à lui. J'en étais totalement frappé: il s'était frayé un chemin dans le camion en désespoir de cause. J'aurais aimé en savoir plus sur lui, mais il a disparu dans le chaos du moment. " @kevinfrayer- @ gettyimages

29 décembre 2017

Extrait d'un shooting - la salopette

DSC_4237

DSC_4251

DSC_4255

Publicité
28 décembre 2017

Fallait pas l’inviter !

L'édito de Charles de Saint Sauveur - Le Parisien

To be or not to be ? Depuis Shakespeare, les Anglais sont poursuivis par cette question existentielle, qui ouvre le célèbre monologue d’Hamlet. Celui du prince Harry est d’ordre plus diplomatique, mais enquiquinante en diable : d’après le tabloïd The Sun, le gouvernement britannique commence à se faire un sang d’encre à l’idée que les futurs époux invitent Barack et Michelle Obama (avec qui Harry, qui vient de l’interviewer, s’entend visiblement très bien)... parce que cela fâcherait l’éruptif président américain. D’un de ses tweets ravageurs, Donald Trump serait tout à fait capable de gâcher la fête en envoyant promener son éternel allié anglais. Le camouflet serait d’autant plus mal vécu que le milliardaire n’a toujours pas rencontré la reine Elizabeth, icône planétaire à côté de laquelle tout dirigeant puissant rêve de figurer sur une photo officielle. Qu’Obama puisse lui souffler la vedette aurait tôt fait d’irriter le président républicain. Quelque part, on le comprend, puisqu’un mariage princier revêt une évidente dimension politique : on n’y invite pas que sa bande de potes ! En politique avisé, l’ancien président démocrate a prudemment botté en touche quand un journaliste lui a demandé s’il aimerait recevoir un carton d’invitation. Si Harry et Meghan Markle, sa fiancée américaine, osaient l’envoyer malgré les avertissements paniqués du gouvernement britannique, il ne leur resterait plus qu’à convier également les Trump. On imagine les tourments du plan de table, mais quel happening ! Quoi qu’il se passe, ce mariage sera the place to be... or not.

28 décembre 2017

Musée Pinault des Halles

28 décembre 2017

Maison de la Culture du Japon à Paris - exposition = reprise le 4 janvier 2018

japon1

japon2

Pour son 20 e anniversaire, la MCJP évoque les premiers rapports du Japon avec la France au XIXe  siècle à l’aube du japonisme à travers de nombreuses pièces: maquettes de maisons, objets en laque, nacre ou céramique, livres, peintures, estampes et photographies. Cette exposition présente aussi les ambassades japonaises sous le Second Empire et l’époque où les artistes français découvrent avec admiration le chatoiement des kimonos, les vives couleurs des estampes des années 1840-1865 et le naturalisme des livres illustrés de Hokusai et ses contemporains.

À l’époque des shoguns Tokugawa installés à Edo, le commerce se faisait par l’intermédiaire des Hollandais et des Chinois depuis leurs comptoirs de Nagasaki. Lors de leur retour en Europe, les responsables du comptoir hollandais rapportaient des collections japo - naises, tandis que les Français qui se rendaient en Chine pouvaient y acquérir des objets japonais. Le Japon fermé était moins coupé du monde qu’on ne l’imaginait et connaissait déjà diverses choses de la France, notamment les événements de la Révolution et de l’Empire.

Après la signature du traité de commerce et d’amitié entre le Japon et la France en 1858, le commerce s’intensifia. Le Japon participa officiellement pour la première fois à une Exposition universelle, celle de 1867 à Paris, à l’occasion de laquelle le jeune prince Akitake Tokugawa visita la France, à la veille de la restauration de Meiji qui transforma radicalement le Japon.

L’exposition À l’aube du japonisme réunit des objets – souvent inédits – conservés en France, qui illustrent la connaissance que les Japonais avaient des Français : des médaillons en laque noir et or d’après des gravures transmises par les Hollandais, mais aussi des peintures de Hokusai offertes à la Bibliothèque nationale de France par le fils du capitaine du comptoir de Deshima, qui montrent la familiarité de Hokusai avec la perspective occidentale.

Des objets japonais, laques, céramiques, modèles de maisons, qui étaient en vente à Paris dès 1840, seront également présentés, de même que des pièces japonaises collectées par les membres de la mission française lors de la signature du traité de 1844 avec la Chine, et qu’une remarquable vue de Deshima, en laque et nacre.

La collection du baron de Chassiron, membre de l’ambassade française au Japon de 1858, les photographies faites à Paris des membres des ambassades japonaises de 1862 et 1864, des porcelaines, des albums d’estampes, des livres illustrés présentés à l’Exposition universelle de 1867 montreront comment, en peu d’années, s’installe un réel engouement pour l’art japonais qui prend bientôt le nom de japonisme.

Commissaire de l’exposition : Geneviève Lacambre, conservateur général honoraire du patrimoine

Reprise de l'exposition le 4 janvier. La Maison de la Culture du Japon à Paris est fermée entre Noël et le Nouvel An

28 décembre 2017

Vu sur internet - j'aime beaucoup

jaime2

Cette photo me fait penser à "Portier de nuit"

28 décembre 2017

Polémique autour du décret autorisant la publicité sur les trottoirs

pub trottoir

Par Vincent Fagot - Le Monde

Les villes de Bordeaux et de Nantes et la métropole de Lyon vont expérimenter pour une durée de dix-huit mois les marquages publicitaires.

A Bordeaux, la pilule passe mal. Alors qu’un décret publié dans le Journal officiel du 24 décembre autorise pour dix-huit mois, à titre d’« expérimentation », les « marquages sur les trottoirs à des fins publicitaires » dans la capitale de la région Nouvelle-Aquitaine, la mairie a fait connaître son agacement.

Dans un communiqué, la municipalité s’est étonnée, mardi 26 décembre, que « les élus et administrations de la Ville de Bordeaux et de Bordeaux Métropole n’ont à aucun moment été consultés ou informés en amont de cette décision ».

Le texte rappelle en outre que la ville « a régulièrement opposé un refus à des demandes de ce type émanant d’annonceurs ou de commerçants considérant que cela constituait une pollution visuelle inutile ». Le même étonnement a prévalu à la découverte du décret à la mairie de Nantes, l’une des trois agglomérations, avec la métropole de Lyon, qui sont concernées par cette initiative.

L’idée d’une révision du règlement sur la publicité remonte à l’été 2016, dans le cadre d’un projet soutenu par le ministre de l’économie de l’époque, Emmanuel Macron, et confié à la direction générale des entreprises. Avec le programme « France Expérimentation », il s’agissait, sur la base d’un appel à candidatures, d’identifier des secteurs innovants dont le développement serait freiné par la législation, et de tirer parti de l’article 37-1 de la Constitution autorisant, depuis 2003, des « dérogations temporaires à certaines dispositions réglementaires afin de tester et d’évaluer en conditions réelles les conséquences d’une nouvelle réglementation ». Six lauréats avaient été retenus, dont la société lyonnaise Biodegr’AD, spécialisée dans la publicité sur les trottoirs.

La possibilité d’un revenu pour les munipalités

C’est dans ce contexte que s’inscrit le décret publié dimanche. Il permet de s’affranchir pour une durée de dix-huit mois de certaines dispositions du code de la route et du code de l’environnement, qui empêchaient jusque-là le recours à la réclame sur les trottoirs pour des raisons de sécurité routière et de qualité de vie.

Le texte encadre pour la première fois une pratique déjà en vogue : ces publicités devront être faites par projection ou apposition d’eau ou de peinture biodégradable à travers un pochoir, disparaître au bout de dix jours au plus, ne pas excéder une surface de plus de 2,5 mètres carrés, et être séparées de 80 mètres au minimum. De tels affichages sont en outre interdits dans des secteurs spécifiques, par exemple à proximité de monuments historiques ou dans des parcs naturels.

Même si le décret prévoit que l’expérimentation fera l’objet d’une évaluation tous les six mois et est susceptible d’être suspendue à tout moment, les associations hostiles à la réclame y voient un passage en force dissimulé. Pour Khaled Gaiji, porte-parole de Résistance à l’agression publicitaire, cette expérimentation représente « un recul majeur ». « L’espace public est le seul endroit où on pourrait choisir de ne pas subir ces messages. Or c’est tout le contraire qui se produit », explique-t-il, en pointant la multiplication des banderoles publicitaires sur les bâtiments historiques. L’association envisage déjà de mener des actions à Bordeaux, pour manifester sa désapprobation.

De son côté Guillaume Pâris de Bollardière, l’un des cofondateurs de Biodegr’AD, souligne que « cette expérience n’est pas contraignante pour les collectivités, qui auront toujours le dernier mot d’autoriser ou non ces réclames ». Selon lui, elle a surtout l’avantage d’ouvrir le débat et doit permettre de « poser les fondations d’un modèle intéressant pour toutes les parties », ouvrant notamment la possibilité aux municipalités de percevoir des revenus sur ces nouveaux formats publicitaires, ce qui n’était pas possible jusque-là.

Des audiences quantifiées et qualifiées

Depuis cinq ans, la société, qui compte aujourd’hui de nombreux concurrents, propose déjà à des grands comptes (ERDF, Kia, SFR…), à des petits commerçants ou à des associations ses réclames sur trottoir en faisant valoir la possibilité de toucher des audiences quantifiées et qualifiées selon le lieu choisi (devant une auberge de jeunesse, une salle de sport…), même là où aucun équipement publicitaire n’est présent.

Malgré une législation défavorable, Biodegr’AD assure n’avoir été sanctionnée par une amende que quatre ou cinq fois. Pour l’avocat de la société, Gilles Le Chapelier, cela s’explique par l’interprétation « libérale ou stricte » que font les municipalités du code de la voirie. De la même manière, les villes peuvent se doter d’un règlement local de la publicité plus ou moins strict.

Aujourd’hui les villes concernées par le décret sont dans l’expectative. Dans son communiqué la mairie de Bordeaux se dit « dans l’attente de précisions quant à l’utilité d’une telle décision et des conditions de son application ». Peut-être sera-t-elle satisfaite, au moins, que le texte lui confie, conjointement avec la mairie de Nantes et le conseil de la métropole de Lyon, la mission de rédiger un rapport final sur les impacts du dispositif en termes de sécurité routière, de bénéfice économique et de perception de la population.

Publicité