Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
28 décembre 2017

Bretagne

bre1

bre2

bre3

Publicité
28 décembre 2017

Vu sur internet - j'aime beaucoup

sexy2

sexy55

sexy88

sexy89

28 décembre 2017

J'veux du cuir !

cuir

27 décembre 2017

Circulation(s) - save the date - au Cent Quatre

circulations

27 décembre 2017

Le gouvernement préparerait un contrôle plus strict des chômeurs

Selon une note confidentielle dévoilée par le « Canard enchaîné », la future réforme de l’assurance-chômage pourrait comporter, notamment, un durcissement des sanctions.

Le gouvernement entend-il durcir le contrôle des chômeurs ? Alors que la négociation sur la réforme de l’assurance-chômage doit débuter le 11 janvier, Le Canard enchaîné, qui cite une note confidentielle du ministère du travail, écrit que le gouvernement envisage de durcir certaines sanctions dans le cadre de cette réforme.

Selon la note citée par l’hebdomadaire satirique, une recherche insuffisante, un refus de formation ou un refus de deux offres d’emploi jugées raisonnables, entraînerait une réduction des allocations de 50 % pendant deux mois. En cas de récidive, elles seraient supprimées pour une durée égale.

« Rapport mensuel d’activité »

Actuellement, l’allocation d’un chômeur peut être réduite de 20 % durant une période de deux à six mois, si la recherche d’emploi est jugée insuffisante ou dans le cas d’un refus de formation. En cas de refus à deux reprises d’une offre raisonnable d’emploi, l’allocation est suspendue pendant deux mois. Si le refus se répète, elle peut être supprimée pendant deux à six mois, voire définitivement.

Le journal fait également état d’un « rapport d’activité mensuel » qui listerait l’ensemble des démarches accomplies par chaque demandeur d’emploi pour favoriser son retour à l’emploi et que l’intéressé devrait remplir. La note est rédigée par Antoine Foucher, directeur de cabinet de la ministre du travail, Muriel Pénicaud, et ancien cadre du Medef.

Les partenaires sociaux prévoient de négocier, entre autres, le contrôle des chômeurs, un sujet sur lequel le gouvernement souhaitait initialement garder la main. Pierre Gattaz, président du Medef, avait suggéré en octobre un contrôle « journalier », « hebdomadaire » ou « mensuel » des demandeurs d’emploi, suscitant un tollé.

14 % de sanctions

Dans le document d’orientation envoyé à la mi-décembre aux syndicats et au patronat pour cadrer la négociation, le ministère du travail explique qu’il « proposera » une réforme « du barème et des modalités de sanctions dans les semaines qui viennent ».

« Cette réforme permettra de moderniser les règles relatives à la proposition d’une offre raisonnable d’emploi. Elle sera génératrice d’une meilleure application des règles et d’un accompagnement plus efficace des demandeurs d’emploi », avance la note.

Le 22 novembre, Pôle emploi a dressé le premier bilan du contrôle des chômeurs, commencé à la fin de 2015 : 269 000 contrôles ont abouti à 14 % de sanctions.

Publicité
27 décembre 2017

Extrait d'un shooting - portrait

DSC_4374

27 décembre 2017

Le refrain anti-Hollande de Macron

L'édito de Henri Vernet - Le Parisien

Quand Emmanuel Macron a quelque chose d’important - ou de saignant - à dire, il s’adresse… à la presse étrangère. Après ses prestations balisées comme une haie d’honneur chez Delahousse sur France 2 ou Hanouna sur C8, c’est au quotidien espagnol El Mundo qu’il a réservé ce mercredi la primeur de ses déclarations sur un thème aussi important que les réformes du code du travail et de l’assurance chômage - dévoilée pour cette dernière par le Canard enchaîné. Certes pas « une réforme facile », admet-il auprès des confrères espagnols. Mais au moins, lui a annoncé la couleur. Pas comme certains… « Nous avons une grande tradition française : celle de l’agenda caché, ou des trahisons successives ». Visés, ses prédécesseurs qui ont annoncé de mirifiques promesses électorales avant de faire le contraire une fois élus. Et bing sur Hollande, notamment. « Cette méthode a brisé la confiance des Français », achève Macron. C’est même en partie pour cela que François Hollande a renoncé à se présenter. Sur le fond, le jeune président n’a pas tort. Ce mal électoral français existe bel et bien. Mais sur la forme, son entêtement à dénigrer ses prédécesseurs, depuis l’étranger de surcroît, n’est ni très élégant ni forcément payant. Car c’est un refrain que les Français ont déjà, et beaucoup, entendu. Ce qu’ils attendent désormais, ce sont des résultats. Rendez-vous dans deux ans… comme il l’a promis.

27 décembre 2017

Petter Hegre - photographe

petter hegre A (1)

petter hegre A (2)

petter hegre A (3)

petter hegre A (4)

petter hegre A (5)

petter hegre A (6)

petter hegre A (7)

27 décembre 2017

Retard pour le nouveau Vélib’ et « mesures compensatoires » pour ses abonnés

Le service francilien repris par Smovengo ne sera pas pleinement opérationnel au 1er janvier. Les usagers bénéficieront de 50 % de réduction sur leur abonnement mensuel.

Le démarrage est difficile pour Vélib’ Métropole. Malgré les annonces, la nouvelle mouture du système de location de vélos en région parisienne ne sera pas pleinement opérationnelle à la fin mars, du fait d’un retard pris dans le déploiement du dispositif. L’opérateur Smovengo a ainsi annoncé, mardi 26 décembre, que seulement « une centaine de stations [serait] opérationnelle début 2018 », contre 300 prévues initialement.

En contrepartie, des « mesures compensatoires » seront mises en place pour les usagers du service, à l’initiative de Catherine Baratti-Elbaz, présidente du Syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole, d’Anne Hidalgo, maire socialiste de Paris, et de Patrick Ollier, président de la Métropole du Grand Paris.

Les abonnés Vélib’ actuels « bénéficieront d’un crédit de trois heures offertes, pour tester sans surcoût les nouveaux Vélib’ électriques ou prolonger leur usage des vélos mécaniques ». Les nouveaux souscripteurs bénéficieront quant à eux de 50 % de réduction sur leur abonnement mensuel en janvier, février et mars, correspondant à un geste commercial de 12,45 euros pour le service « V-Max » (Vélib’ électrique et mécanique) et de 4,65 euros pour le « V-Plus » (Vélib’ mécanique). « Les élus du Syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole doivent acter début janvier cette décision », dit cependant le communiqué de Smovengo.

Pour compenser la réduction du nombre de stations Vélib’ en décembre, la ville de Paris avait par ailleurs déjà mis en place un quart d’heure supplémentaire gratuit pour les abonnés. Celui-ci reste en vigueur jusqu’au 31 décembre 2017.

Effectifs supplémentaires

Malgré ces difficultés, Smovengo s’est voulu rassurant quant à la poursuite du chantier. Selon le communiqué, « l’objectif de déploiement du service au printemps 2018 sera atteint (…) grâce à une forte accélération du rythme de déploiement ». « Plus de quatre-vingts nouvelles stations seront mises en service chaque semaine », a précisé le groupe, qui avait annoncé, en octobre, que le nouveau service serait déployé progressivement dans 1 400 stations entre le 1er janvier et la fin de mars 2018.

Pour tenir leur calendrier, l’opérateur et ses différents prestataires (Colas, Bouygues Energies Services et Enedis) mobilisent des effectifs supplémentaires, soit au total « plus 300 personnes en cette fin d’année ».

Recours paralysant

Le système Vélib’ avait été créé en 2007 par JCDecaux, qui en avait obtenu la concession pour dix ans, avant que le renouvellement du marché ne soit remporté par Smovengo. Ce dernier a fait le pari d’élargir l’offre à soixante communes de la région en 2018.

Mais le recours du titulaire sortant, JCDecaux, auprès du tribunal administratif de Paris a retardé la mise en place du chantier. La procédure « a décalé de plus de six semaines la contractualisation du marché Vélib’ Métropole, sans modification de la date de lancement du service », rappelle Smovengo.

« De fortes contraintes techniques locales sont apparues lors de l’électrification des stations. L’introduction d’un Vélib’ électrique nécessite en effet d’alimenter en électricité plus de 45 000 bornettes. Avec un sous-sol parisien déjà suréquipé, cela implique une coordination complexe avec les autres opérateurs de réseau (éclairage, signalisation), des travaux et donc des délais supplémentaires », ajoute l’opérateur.

27 décembre 2017

Hervé Lewis - photographe

hervé lewis

Publicité