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Jours tranquilles à Paris

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29 septembre 2016

Le cinéma britannique de demain à Dinard

Jusqu’à dimanche, le festival de Dinard s’annonce, une nouvelle fois, comme une fenêtre privilégiée sur le cinéma britannique d’aujourd’hui et de demain. Six longs-métrages concourent pour le Hitchcock d’or, dont quatre ont pour sujet central la jeunesse. Notamment l’excellent et réjouissant Sing Street , qui sort en France le 26 octobre. L’Irlandais John Carney ( Once ) y raconte comment, dans le Dublin des années 1980, on peut monter un groupe de rock par amour pour une belle lycéenne… Pendant le festival, dix-neuf films seront projetés en avant-première nationale. Par exemple Moi, Daniel Blake , de Ken Loach, qui a décroché la Palme d’or au dernier festival de Cannes et sortira aussi le 26 octobre. Mais également le dernier Bridget Jones qui débarque en France la semaine prochaine.

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29 septembre 2016

Street Art

street

29 septembre 2016

Nakid Magazine

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29 septembre 2016

Festival de Dinard : Claude Lelouch, 56 ans d’amour du cinéma…

Cinéma. Le cinéaste préside le jury du Festival du film britannique de Dinard (Ille-et-Vilaine), qui débute demain. Et en dit plus sur son cinéma.

Entretien

Qu’est-ce qui vous séduit dans ce festival du film britannique ?

Si j’ai accepté la présidence du jury, c’est par amour du 7e art, ma vie depuis 56 ans. Tous les festivals sont passionnants. Celui de Dinard davantage. Parce que le cinéma britannique est important pour moi, avec tous ses grands réalisateurs, Ken Loach, Stephen Frears, Ridley Scott, Danny Boyle, Mike Leigh… Ces films réussissent toujours la synthèse entre les cinémas américain et européen. Ils savent marier les émotions des deux continents.

Comment vous sentez-vous dans la peau d’un président de jury ?

Présider un jury, c’est presque mon second métier. J’en suis déjà à une dizaine de festivals. C’est toujours un plaisir de découvrir une sélection de films que je ne serais pas forcément allé voir en salle.

Est-ce compliqué de juger ?

Non, car c’est toujours le plaisir qu’on récompense. Nous sommes dans un monde où tout est compétition permanente. En sport, en politique, en amour… Essayons donc de récompenser les meilleurs à Dinard.

Cette année marque les 50 ans d’ Un homme et une femme …

Ce film m’a offert ma liberté de cinéma. Grâce à lui, j’ai pu tourner tous les films que j’avais envie de faire : 55 au total. J’ai ponctué la vie des Français avec mes longs-métrages. Je suis une sorte de reporter de la vie, des années que j’ai traversées.

Quels films ont votre préférence ?

Une dizaine ressortent à chaque fois. Un homme et une femme ,Les uns et les autres ,Itinéraire d’un enfant gâté … Ils ont laissé des traces dans la vie des gens. C’est bien. Mes films, je les aime tous, même ceux qui ont été un échec. C’est dans l’échec qu’on fait des progrès.

Comment naissent vos films ?

Une histoire me traverse l’esprit. Si elle est toujours là un jour, deux jours, un mois… c’est qu’elle a besoin d’exister au cinéma. J’ai ainsi toujours une dizaine d’idées en tête. Certaines poussent plus vite que d’autres.

Que raconte votre dernier scénario ?

C’est le portrait d’une ville de province, Beaune, en Côte-d’Or. Le portrait de la France. Une comédie sur nos défauts, qui sont plus photogéniques que nos qualités. Des stars m’ont rejoint sur le tournage pour des rôles plus ou moins importants. Et aussi des jeunes talents. J’ai toujours aimé ce mariage. Le cinéma est un magasin ouvert à tout le monde.

Votre patte, c’est de mettre hommes et femmes en lumière…

Ils m’intéressent davantage que les paysages et les religions. Le plus beau sujet du monde, c’est toujours une histoire d’amour…

Recueilli par Yves-Marie ROBIN.

27e Festival du film britannique de Dinard du 28 septembre au 2 octobre. Claude Lelouch animera une masterclasse, dimanche, à 10 h 30.

29 septembre 2016

Armano Scacci

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29 septembre 2016

Hergé au Grand Palais

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29 septembre 2016

« CATHERINE DENEUVE LIT LA MODE », de Loïc Prigent,

« Je sais qu’il y a des gens qui meurent dans le monde, mais réglons un problème à la fois et commençons par tes cheveux. » Les politiques ne sont pas les seuls à exceller dans l’art de la petite phrase. Les gens de la mode aussi. « Les plombs de sa pudeur ont sauté il y a bien longtemps », « Elle confond excentricité et manque d’hygiène », « C’est un sac à main qui dit :  J  ’encule la planète ». Pas besoin de connaître leurs auteurs pour savourer ces saillies anonymes entendues en marge des défilés par le réalisateur Loïc Prigent, et qu’il distille depuis trois ans sur son compte Twitter. Leur cruauté et leur drôlerie se suffisent à elles-mêmes.

Depuis hier, ces perles de la mode, également éditées en librairie, ont les honneurs d’une adaptation télévisée sur Arte, narrées par Catherine Deneuve dans des pastilles de deux minutes. Aux 200 000 abonnés de Prigent sur Twitter, cette transposition filmée n’apportera pas grand-chose de plus. Mais elle initiera, rythmée par le rire de fumeuse de son interprète, un nouveau public à ces fulgurances vachardes, jaillies d’un monde où l’argent et le champagne coulent à flots, et où l’impertinence est une vertu joyeusement partagée. Article de Charlotte Moreau

29 septembre 2016

Mario Sorrenti (photographe)

28 septembre 2016

Terry Richardson (photographe)

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28 septembre 2016

La culture aussi, c’est Salamé

France 2, 22 h 45 Léa Salamé lance ce soir « Stupéfiant ! », la nouvelle émission culturelle de la Deux. Un défi dans une case sinistrée depuis des années.

Par Carine Didier

« La culture est une drogue ! » clame Léa Salamé. Ne cherchez plus… Voilà pourquoi « Stupéfiant ! » porte ce nom. Le nouveau magazine culturel hebdomadaire de France 2, que la journaliste présente à partir de ce soir (à 22 h 45), risque de détonner. Un générique rock emprunté au groupe T Rex, un décor minimaliste entre miroirs et lettres géantes et des reportages menés comme des investigations. L’émission impose d’emblée un ton, un rythme aussi. « L’objectif est de raconter des histoires sur des formats de quinze à vingt minutes, et de montrer le monde de la culture sous tous ses aspects : être dans la création, les coulisses, faire découvrir des personnages  (NDLR : la mécène Maja Hoffman ce soir) et mettre le pied dans la porte avec des enquêtes », explique Jérôme Bermyn, rédacteur en chef du magazine.

Pour ce premier numéro, « Stupéfiant ! » ose même éteindre la lumière sur le plateau pour annoncer un sujet sur la façon dont l’artiste Anish Kapoor s’est approprié le « super noir », un noir absolu créé dans un laboratoire et dont il a acheté l’exclusivité. Le culot passera aussi par des séquences plus décalées. Quant à ceux qui ne connaissaient Léa Salamé qu’en intervieweuse politique, ils la découvriront en extérieur avec une personnalité. A son bras, Alain Delon a ainsi accepté de revenir à Palerme dans le palais du film « le Guépard » où il se confie sur les femmes et la politique auprès de la journaliste, toujours aussi directe.

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