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Jours tranquilles à Paris

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8 mai 2015

8 mai 1945 / 8 mai 2015

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8 mai 2015

Des pick-up américains pour l’armée ?

L’achat de Ford Ranger fait polémique. Pourtant, le ministère de la Défense se fournit souvent à l’étranger.

Analyse

Mille pick-up de la marque Ford remplaceront bientôt les P4 Peugeot, le petit 4x4 tout-terrain en dotation dans les armées depuis 1980. Ce récent achat par le ministère de la Défense fait désormais polémique. Des élus du Territoire de Belfort s’indignent d’un« manque de soutien à l’industrie régionale » et du choix du Ford Ranger produit en Afrique du Sud, au détriment du Dacia Duster (fabriqué en Roumanie) et du Berlingo 4x4 (fabriqué en Espagne). Le ministère de la Défense explique que 600 P4 sont déclassées chaque année et que« les régiments souffrent de plus en plus d’un manque crucial de ce moyen de transport ». Or, le successeur de la P4 ne sera pas livré avant 2020.« Cet achat de Ford, pour une quantité réduite, sur un catalogue sélectionné pour l’ensemble des acheteurs publics du gouvernement, constitue une mesure d’urgence avant le remplacement total de la P4 . » Remplacement pour lequel aucun appel d’offres n’a encore été lancé. Certes, on peut revendiquer, au nom du chauvinisme économique, des achats exclusivement francofrançais. Mais c’est oublier que la fameuse P4 Peugeot a elle-même remplacé la célèbre Jeep Willis de conception américaine (elle a été produite en France à partir de 1952 par Hotchkiss). Certes encore, on peut se féliciter que des pays étrangers achètent des Rafale , des frégates et des hélicoptères tricolores. Mais pourquoi refuser d’acheter à l’étranger les matériels adaptés dont nos armées ont besoin ? Récemment, l’armée française a acheté des quads polonais, des motos japonaises, des fusils d’assaut et des chaussures de combat allemands, des drones américains, des camions italiens… sans que cela fasse polémique. Article de Philippe CHAPLEAU. 

7 mai 2015

Road Trip

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Je pars en Bretagne puis en Provence. je finirai mon périple par le Festival Européen de la Photo de Nu à Arles. Mon blog sera donc moins fourni jusqu'au 18 mai. A bientôt.... avec beaucoup de photos.

7 mai 2015

Helmut Newton a toujours la cote !

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7 mai 2015

Bientôt....le Festival de Cannes

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7 mai 2015

Pig Parade. Un groin de folie à Perros-Guirec (jusqu'au 21 mai)

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Voir mon précédent billet

La Pig Parade à Perros-Guirec jusqu’au 21 mai, Quimper du 22 mai au 11 juin, Brest du 12 juin au 2 juillet, Pontivy du 3 au 30 juillet, Fougères du 31 juillet au 27 août, Rennes du 28 août au 17 septembre.

7 mai 2015

ETEL : La ville était au cœur des combats de la poche de Lorient

L’histoire

Michel Perrin, historien du Musée des Thoniers, revient sur l’histoire particulière d’Étel à cette période.« La Ria, dont les Allemands considèrent que l’embouchure offre un plan d’eau protégé et des plages accessibles pour un éventuel débarquement, est encadrée dès 1942. » Erdeven sera libérée le 12 août 1944, mais Étel reste occupée encore neuf mois. Pendant cette période, les combats entre assiégés et libérateurs se succèdent et les victimes se comptent par dizaine. Le 5 novembre, ordre est donné à Jean-Marie Marrec, maire, d’évacuer totalement la population ételloise, en 48 heures.« Cinq hommes désignés par le recteur seront chargés d’assurer la garde des habitations évacuées et le transfert des blessés ou des prisonniers », précise Michel Perrin.

Échange de prisonniers

Peu après la tentative de destruction du Pont-Lorois, le 6 novembre 44, pour empêcher les Allemands de passer sur la rive gauche de la rivière, des contacts sont pris entre les deux parties pour un échange de prisonniers via le Magouer et Étel. Un cessez-le-feu est convenu pour le 16 novembre, qui va permettre l’échange de 71 prisonniers des deux camps.« Le plus difficile a été de trouver des volontaires parmi les Allemands détenus à Rennes, peu enclins à retourner au combat et subir les conditions précaires de la garnison de la poche de Lorient » , relate l’historien. Le transfert s’effectue du Magouer, par petits groupes, à bord d’un canot barré par Frédéric Jaffré, marin-pêcheur. Les blessés passent en premier.

La libération

Le 4 décembre, le lieutenant Leone et le sergent Thorton reçoivent la mission de repérer avec précision les défenses du VA 101. Accompagnés de deux GI, ils montent au dernier étage de l’immeuble Bahon, situé GrandeRue (actuellement Caisse d’Épargne, rue de Libération), afin d’observer la position ennemie.« Les scintillements sur les lentilles des jumelles attirent l’attention des tireurs d’élite allemands. Le lieutenant est tué sur le coup, le sergent succombe le lendemain » , raconte Michel Perrin. Une plaque commémorative est fixée aujourd’hui sur ce bâtiment. Le 8 décembre au matin, les Américains, sous les ordres du colonel Hagerty et appuyés par la 19e division d’infanterie (DI), attaquent les fortifications allemandes de la Falaise à Étel et de Kerminihy à Erdeven.« Il y avait au moins cinq cents soldats sur chaque site, appuyés par une compagnie antichars. A 11 h, les assaillants sont maîtres de toute la rive est. Cinquante-neuf Allemands dont un officier sont capturés. Côté alliés, deux soldats américains sont morts et trente-cinq sont blessés, dont cinq Français. »

La reddition

Le 4 mai 1945, au Magouer, le colonel Keating, chef d’état-major de la 66e DI US, rencontre une délégation allemande pour convenir d’une trêve et négocier la reddition de la poche. D’abord refusé, le principe d’une armistice doit être acté lors d’une nouvelle entrevue le 7 mai, au même endroit, entre le colonel Keating, le colonel français Joppé et le colonel allemand Borst.« Ce dernier ne portait aucun message de reddition et prétendait que la garnison n’avait reçu aucun ordre de capitulation, explique Michel Perrin.Keating le persuade de retourner à Lorient chercher l’ordre, qui avait dû arriver entre-temps. Cette fois, le rendez-vous est fixé sur le quai de la criée à Étel, à 20 h. Borst y avisera Keating en anglais et Joppé en français que la reddition de la poche est acceptée. Elle est signée à 20 h 15 au Bar Breton. » La façade du bar porte également une plaque commémorative.

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Pierre-Ange Le Guen se souvient de la reddition à Etel

70e anniversaire de la libération de la Poche de Lorient. Cet Etellois avait 15 ans en mai 1945. Il est un des rares témoins encore vivant. Au cinéma d’Etel, un film retraçant la libération d’Etel sera projeté vendredi.

L’histoire

Cette fameuse table du Bar breton d’Etel où fut officiellement signée la reddition des Allemands le 7 mai 1945, Pierre-Ange Le Guen ne la connaît que trop.« Quand tout ça s’est terminé, on se battait moi et mes copains pour s’asseoir à cette table », se souvient l’ancien marinpêcheur et charpentier de marine. Pierre-Ange n’a pas oublié« la trouille » à l’arrivée des troupes allemandes à Etel, la construction des casemates et bunkers de l’organisation Todt. La vie change diamétralement pour les Etellois, contraints de subir une occupation qui va vite s’avérer mouvementée de ce côté-ci de la ria. En 1944, les attaques des FFI se multiplient.« Ils n’avaient que des fusils alors que l’occupant était lourdement équipé de mitrailleuses qui tiraient très précisément ». Elles font des ravages parmi les Résistants.« Je me souviens de combats dans la rue du Couvent. Les gars de la Croix-Rouge ramassaient les morts et les amenaient à l’école des garçons sur la place. Ils étaient enterrés dès le lendemain ».

Sortis au lance-flammes

L’intensité des combats oblige à l’évacuation d’Etel. Par deux fois.« La première c’était en août. En novembre, ce fut l’exode total. Il fallait partir avec un minimum de bagages, faire sa valise du pauvre». De nombreuses familles ételloises se réfugient dans la région de Redon.« Nous avons enfin pu manger à notre faim ». À Etel, il n’y a plus âme qui vive. Les bombardements alliés s’intensifient. Début décembre, un groupe d’assaut de la 94e division d’infanterie américaine chasse les Allemands des bourgs d’Erdeven et de Belz, afin d’isoler les garnisons de Quiberon de la forteresse de Lorient. L’hiver est rude. Le printemps aussi. Il neige le 1er mai 1945.« A Etel, les Américains ont finalement réussi à faire sortir les Allemands de leurs casemates. Comme les obus ne suffisaient pas, ils ont utilisé le lanceflammes ».

« Quelque chose d’important… »

Pierre-Ange Le Guen n’était pas à Etel le jour de la capitulation allemande signée au Bar breton.« Nous ne sommes revenus chez nous que fin mai dans une maison saccagée comme bien d’autres ». Mais il y avait le FFI Francis Goulias. Aujourd’hui décédé. Avec ses compagnons de combat, il se trouvait au-dessus du Bar breton :« On nous avait dit de rester cloîtrés là-haut, mais on avait laissé les volets entrouverts », racontait-il dans Ouest-France en 2014.« On a vu les Français, les Allemands et les Américains arriver et repartir. On savait qu ’on venait d’assister à quelque chose d ’important. » Il ne subsiste pas d’images filmées ni d’archives sonores des fameuses signatures apposées par le colonel Borst, patron de la base de sousmarins et du commandant américain Keating. Que se sont t-ils dits ? Mystère. Mais l’image du colonel Borst toisant le photographe américain qui l’immortalise au sortir du Bar breton, semble en dire long sur le ressenti des soldats allemands, pas convaincus d’avoir été militairement vaincus. Article de Pierre WADOUX.

7 mai 2015

Etel - l'ARAWAK est de retour...

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6 mai 2015

Recherche personnelle

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6 mai 2015

Taxi anglais

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