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Jours tranquilles à Paris

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21 mars 2020

'POOLHOUSE DAYS' UNE NOUVELLE HISTOIRE VISUELLE PAR 'DREW DOYON' {NSFW / EDITORIAL EXCLUSIF}

Le photographe basé à Los Angeles Drew Doyon  et le mannequin Cherokee Luker se sont associés pour le long métrage exclusif NAKID tourné en 35 mm à Venice Beach intitulé « POOLHOUSE DAYS ».

Si vous aimez cette histoire visuelle, montrez-leur un peu d'amour, ce n'est qu'un aperçu des choses incroyables qu'ils ont créées - rendez-vous sur leur Instagram ci-dessous pour en savoir plus sur cet artiste génial et soutenir leur créativité et votre inspiration quotidienne en les suivant !

Découvrez plus de Drew Doyon et son travail ici:   

https://www.instagram.com/drewdoyon/

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21 mars 2020

Tribune - « Doit-on s’inquiéter de la mort annoncée de la dissertation ? »

Par Arnaud Pautet, Docteur en histoire contemporaine, professeur en classe préparatoire

Concours de l’ENA ou de Sciences Po, réforme du lycée, concours de recrutement des enseignants, Arnaud Pautet, docteur en histoire contemporaine et professeur en classe préparatoire, s’inquiète de la progressive « disparition » des épreuves de dissertation.

Ce texte est paru dans « Le Monde de l’éducation ». Si vous êtes abonné au « Monde », vous pouvez vous inscrire à cette lettre hebdomadaire en suivant ce lien.

Le rapport Thiriez sur la réforme de l’Ecole nationale d’administration (ENA) a été officiellement remis au premier ministre Edouard Philippe le 18 février. Parmi ses préconisations, la suppression de la composition, ou dissertation, de culture générale, jugée socialement discriminante, a retenu notre attention. Sans surprise, la note de synthèse dominera maintenant ce concours recrutant les grands serviteurs de l’Etat. Une proposition cohérente, dans la continuité des remodelages du concours de Sciences Po Paris ; dans la continuité, aussi, de la réforme actuelle du lycée. Y a-t-il lieu de s’inquiéter de cette mort annoncée de la dissertation ?

D’antan, la dissertation figurait comme l’épreuve reine pour les élèves « faisant leurs humanités ». Aujourd’hui, un lycéen peut terminer son cycle d’études secondaires sans jamais avoir à exécuter une dissertation à l’examen.

Jusqu’en 1996, c’était impossible. Celui qui, à l’épreuve anticipée de français de 1re générale, esquivait la dissertation ou le commentaire composé devait proposer un résumé suivi d’une discussion, un exercice argumentatif voisin, mais simplifié, de la composition française. A partir de 1997, un exercice dit « d’écriture d’invention » a supplanté la discussion, invitant les élèves à imiter un genre littéraire (il disparaît à son tour avec la réforme des lycées).

En terminale, le même élève peut contourner l’exercice dans chaque discipline : en philosophie, en se rabattant sur le commentaire d’un texte d’auteur ; en histoire-géographie, ou le sujet de composition reprend le libellé exact du chapitre étudié avec le professeur ; en sciences économiques et sociales, où les jeunes choisissent en masse l’alternative de la synthèse de documents. Les réformes menées amplifient ce phénomène. Pour les épreuves E3C de contrôle continu en 1re, en histoire-géographie, la composition s’est éclipsée au profit d’une « réponse à une question problématisée ».

Le recrutement des professeurs lui-même dépendra moins de cet exercice : au CAPES d’histoire-géographie, l’une des deux dissertations se voit transformée en une étude de documents visant à révéler des qualités didactiques chez le candidat.

Un exercice qui « élève » les élèves

Pour ses détracteurs, l’exercice de dissertation est une simple régurgitation de connaissances et d’auteurs, un écrit artificiel valorisant une culture bourgeoise acquise par utilitarisme. Rien n’est moins vrai.

Elle nécessite des qualités de stratège : après avoir énoncé clairement le problème masqué par l’énoncé, l’élève doit amener son lecteur à découvrir l’intérêt de la question et la cohérence de sa démarche, en allant du plus évident au plus subtil.

Entre ces deux pôles, le lecteur voyage en suivant le chemin tracé par la structure de l’argumentaire. Les idées étayées sont autant d’escales qui ne doivent pas faire oublier le but du périple : éclairer le monde présent sur sa copie en mobilisant une culture authentique, en se réfugiant sur l’épaule de géants ayant déjà réfléchi à la problématique, pour s’arracher à la tyrannie de l’immédiateté.

Elle implique de maîtriser l’art de la dialectique : la réflexion progresse en dépassant les arguments initiaux, qui se fissurent à mesure que l’on cerne la complexité des choses. Un apprentissage de la frustration intellectuelle : on ne peut pas comprendre et dire tout, tout de suite.

Elle requiert enfin un amour des mots, une concision dans l’énonciation et une précision chirurgicale dans l’écriture. Personne ne l’a mieux exprimé que Boileau dans son Art poétique (1674) :

« Avant donc que d’écrire apprenez à penser.

Selon que votre idée est plus ou moins obscure,

L’expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.

Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,

Et les mots pour le dire arrivent aisément. »

Un apprentissage de la citoyenneté et de la démocratie

Pourquoi cette disparition est-elle inquiétante ? Disserter, « disputer », au sens médiéval, implique de faire sien des arguments qui nous heurtent. L’exercice invite au débat, sur un mode concessif : il permet d’exercer sa raison, en faisant dialoguer les arguments pour discerner ce qui approche le plus la vérité. Il impose la tolérance aux opinions diverses qui bousculent nos certitudes, obligeant les élèves à se mettre à la place de leurs défenseurs le temps d’un exercice.

Il n’est plus rare de côtoyer des lycéens ou des étudiants qui refusent de soutenir certaines argumentations, d’expliquer certains auteurs, pour des raisons morales. La liste est longue : Paul Valéry, exhortant dans La Crise de l’esprit la supériorité de l’Europe sur les autres civilisations en 1919 ; La Bruyère, expliquant dans ses Caractères que les femmes « se sont établies elles-mêmes dans cet usage de ne rien savoir, ou par la faiblesse de leur complexion, ou par le soin de leur beauté, ou par une certaine légèreté qui les empêche de suivre une longue étude ». Pour beaucoup, il semble préférable d’effacer ces propos plutôt que de les comprendre. La fuite ou l’esquive, plutôt que la confrontation.

Ne plus aiguiser ainsi l’esprit critique des jeunes, renoncer au prétexte que leurs capacités de conceptualisation s’affaissent en même temps que leur maîtrise de la langue, c’est prendre le risque de conforter les positions extrémistes : de celles et ceux qui s’opposent à la conférence d’une philosophe renommée défendant des positions éloignées de l’air du temps ; de celles et ceux qui boycottent des films et des livres à cause du passé de leurs auteurs, plutôt que d’exercer leur esprit critique et leur jugement esthétique sur l’œuvre produite.

C’est prendre le risque d’encourager le puritanisme et la police de la pensée, qui sont le cancer de la démocratie. C’est prendre le risque d’embastiller chaque citoyen dans des positions figées, sans nuance, en l’enfermant dans le rôle du procureur, sans assez se soucier de l’administration d’une preuve de culpabilité. C’est prendre le risque de former, aussi, des élites dépourvues de tout esprit critique, incapables de discuter des injonctions injustes, réduites au statut de servants, plus que de serviteurs. Est-ce un hasard si les hauts fonctionnaires sont recrutés prioritairement sur l’exercice de la note de synthèse, où l’on fait état des positions de différents acteurs, sans exprimer la sienne ?

Comme l’a montré l’historien Roger Chartier, la société civile naît pourtant du débat d’idées, au XVIIIe siècle, dans ces salons où, au-delà de sa dignité sociale, de sa richesse, de son ordre, se réunissent des honnêtes hommes (et femmes) pour discuter de thèmes transcendant leur condition. S’y construit alors une opinion « publique », éclairée, à visée universelle, à l’abri de l’émotion populaire, et de sa violence incontrôlable.

Cet exercice ne participe pas, d’abord, à la formation d’une élite prétendument coupée du peuple. Il met le futur citoyen devant sa responsabilité : exercer sa raison, entendre la parole de l’autre, entrer en dialogue avec lui. La disparition de cette exigence ouvre la voie au relativisme : toute connaissance devient relative, et la vérité est suspectée d’être un leurre.

21 mars 2020

Milo en voiture...

milo en voiture (1)

milo en voiture (2)

21 mars 2020

Littérature - “Le Décaméron”, un classique pour notre temps

decameron

COURRIER INTERNATIONAL (PARIS)

Une épidémie foudroyante, un groupe de jeunes gens qui s’isolent et se racontent chaque jour une nouvelle histoire : écrit au XIVe siècle, le chef-d’œuvre de Boccace inspire plus que jamais les amoureux de la littérature italienne.

C’est une œuvre en prose dont la plupart des Italiens ont entendu parler à l’école, à défaut de l’avoir toujours lue. Composé entre 1349 et 1353, Le Décaméron (qui signifie en grec ancien le “Livre des dix journées”) revient sur l’épidémie de peste à laquelle a survécu son auteur à Florence. Un fléau dont “les chroniques racontent qu’[il] s’est développé [en 1348] à partir d’un foyer situé en Orient, avant de se répandre dans les villes portuaires européennes”, explique le Corriere della Sera. Déjà “en proie à une profonde crise économique et politique”, Florence fut touchée “au printemps”. Et l’épidémie dura jusqu’en “octobre-novembre”.

Comparaison tentante

Le tableau dantesque du chaos qui régnait à Florence durant de l’épidémie de peste présente “heureusement quelques différences” avec la situation actuelle, rassure le quotidien italien. Mais il est évidemment tentant de voir dans Le Décaméron “de nombreuses analogies” avec la pandémie de Covid-19. Par exemple, lorsque Boccace écrit :

Ce qui donna encore plus de force à cette peste, ce fut qu’elle se communiquait des malades aux personnes saines, de la même façon que le feu quand on l’approche d’une grande quantité de matières sèches ou ointes.”

“La métaphore du feu est éternelle, commente le Corriere della Sera. L’image des allumettes qui circule ces jours-ci sur WhatsApp [pour expliquer l’importance du confinement] le démontre”.

Troublante, aussi, la description que fait Boccace du quotidien confiné d’un groupe de sept jeunes filles et de trois jeunes hommes au cœur de son récit. Ayant décidé de s’éloigner de Florence pour échapper à l’épidémie, ces personnages découvrent une maison abandonnée au beau milieu de la campagne toscane. Un décor idyllique, dans lequel la joyeuse “brigade” imaginée par Boccace va passer dix jours à se raconter “des histoires divertissantes et souvent osées”, résume le New Statesman.

Pour le spécialiste de littérature italienne médiévale Martin Marafioti, qu’a interrogé l’hebdomadaire britannique, Boccace fait avec Le Décaméron l’éloge d’une forme de “prophylaxie narrative”. Son conseil pour survivre en temps d’épidémie ? “Se protéger avec des histoires”, rapporte le New Statesman.

Pour échapper à un sort funeste, Boccace conseille de fuir la ville, de s’entourer d’une compagnie plaisante et de se raconter des histoires amusantes pour éviter de broyer du noir. Et ce mélange de confinement et d’activités agréables permet de survivre aux pires heures de l’épidémie.”

Le confinement avant l’heure

Bien entendu, l’ordonnance de Boccace n’avait rien de scientifique, et elle relève de la métaphore. Néanmoins, “des travaux récents en épidémiologie sociale montrent que [l’écrivain] pourrait avoir compris un aspect important du fonctionnement des épidémies​”, assure le magazine.

En recommandant d’éviter la ville, Boccace se fait l’apôtre de ce que les spécialistes de la santé appellent aujourd’hui le confinement.”

Surtout, l’auteur italien “comprenait l’importance de ce que nous appelons désormais le bien-être”. Sa foi dans “le pouvoir thérapeutique des histoires” est aujourd’hui corroborée par des “dizaines d’études des bénéfices sur la santé de la fiction et de la narration”. Inventer des contes, raconter des anecdotes, les partager avec d’autres : rien de tout cela n’empêche les virus de se propager, mais cela aide à rester sain d’esprit, nous dit en substance Le Décaméron.

“Peu d’entre nous ont une résidence à la campagne dans laquelle se retirer loin de la ville, mais certains des conseils de Boccace restent pertinents, conclut le New Statesman. Lequel résume ainsi les recommandations du livre :

Nous devons passer le temps avec des plaisirs simples comme faire des jeux, écouter de la musique et nous raconter des histoires. Ces activités non seulement améliorent notre sentiment de bien-être mais elles nous rapprochent les uns des autres.​”

Delphine Veaudor

20 mars 2020

Libération

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20 mars 2020

Coronavirus - Italie

ALERTE-ALERTE-Italie-Coronavirus: 627 morts de plus en une journée, il y a désormais plus de 4.000 morts en Italie

La Protection civile italienne annonce un terrible bilan de la journée : 627 morts supplémentaires, soit 4.023 au total et près de 6.000 nouveaux cas.

Depuis le début de l’épidémie, 47.021 personnes ont été contaminées.

20 mars 2020

Choisir...

choisir

20 mars 2020

La lettre politique de Laurent Joffrin

Les réseaux d'Esope

Pourquoi Esope ? Parce que ce fabuliste de l’Antiquité, un esclave thrace qu’on disait laid et contrefait, avait surmonté ses handicaps par le brio de son esprit et son habileté à raconter des fables. Un jour qu’un roi lui demande de lui servir ce qu’il y a de meilleur pour son repas, il démontre l’efficacité de ses apologues. Il achète des langues d’animaux qu’il fait cuire et sert comme mets unique, hors d’œuvre, entrée, plat de résistance et dessert.

La langue, explique-t-il, sert à communiquer, à enseigner, à parlementer pour régler les conflits, à rapprocher les humains. Elle est la meilleure des choses. Le souverain curieux lui demande alors de lui servir les pires des mets. L’esclave fabuliste achète de nouveau des langues. Etonnement royal. Esope répond que la langue est la pire des choses : elle sert à tromper, à maudire, à provoquer, à répandre la haine, elle est la cause des guerres. D’où l’expression : «La langue d’Esope est la meilleure et la pire des choses.»

Ainsi des réseaux sociaux, qui connaissent leur apothéose en ces temps de confinement général. Sans eux, point de contacts entre personnes isolées, qui se voient en Facetime ou par d’autres applications du même genre, s’informent grâce au numérique, se distraient grâce aux films et aux séries en ligne, échangent conseils et nouvelles, travaillent à distance et restent en contact avec leurs proches. La meilleure des choses, donc. Sans eux, néanmoins, la pauvre humanité enfermée limiterait pour son plus grand bien la circulation des fausses nouvelles, la propagation de philippiques sans fondements, gratuites et nuisibles, la recherche de boucs émissaires, le complotisme de masse et la contamination des discours de haine ou de violence. La pire des choses, donc.

Il en va d’Internet comme de beaucoup de technologies : leur bienfaisance ou leur nocivité dépend, non de leur nature intrinsèque, mais de l’usage qu’on en fait. Or il est un usage à proscrire rigoureusement : la diffusion insouciante des rumeurs, fake news, invectives et complots imaginaires qui infestent lesdits réseaux. Elle revient à instiller du poison à haute dose dans le corps social.

La belle idée, dira-t-on. Comme si l’on pouvait d’emblée distinguer le faux du vrai, séparer sur l’instant le bon grain de l’ivraie ! Il est pourtant un moyen simple, qui tient en une question : quelle est la source ? Ce qui distingue en effet, pour l’essentiel, la rumeur de l’information, c’est justement la source. La plupart des «fake news» n’en ont pas, ou bien s’appuient sur des cautions fantaisistes. La mention de la source permet de remonter le cours du ruisseau informatif et de vérifier la pertinence de l’émetteur. Avant de retweeter, de transmettre, de transférer comme un automate vers ses contacts telle ou telle info, un conseil d’hygiène mentale : s’il n’y a pas de source fiable, s’abstenir. Ainsi réduira-t-on la circulation de la fausse monnaie du savoir, qui tend, on le sait, à chasser la bonne.

Ce qui débouche sur une conclusion qu’on jugera corporatiste, mais qui est aussi de bon sens. Certaines institutions, privées ou publiques, ont pour métier de vérifier les sources et de trier fausses nouvelles et infos crédibles : on les appelle les journaux, les radios, les télévisions, bref, ces médias dont on dit tant de mal. Chacun choisira le sien, en fonction de ses orientations ou de la confiance qu’il accorde à tel ou tel titre de presse, à telle ou telle chaîne. Ainsi gagnera-t-il du temps et une certaine sagesse cognitive. Non qu’ils soient infaillibles, loin de là. Mais au moins, quand ils appliquent les critères élémentaires du journalisme, s’efforcent-ils de retranscrire honnêtement les faits et de les sourcer. Ce qui favorise la santé de l’esprit et, partant, en ces temps d’épidémie, la santé tout court.

Dernière précision : on ne parle pas ici des commentaires, exercices différents et largement subjectifs. Ainsi de cette lettre politique, à lire avec les plus grandes précautions…

20 mars 2020

Economie

economie

20 mars 2020

Confinement : cinq conseils d’hygiène numérique pour ne pas devenir fou avec ses écrans

Alors que la plupart des Français doivent rester chez eux pour éviter la propagation du coronavirus, les smartphones, tablettes et ordinateurs peuvent devenir une source de problèmes. Voici quelques astuces pour s’en sortir.

Avec l’épidémie due au coronavirus et le confinement à domicile décrété en France depuis le 17 mars, nous sommes plus que jamais reliés à nos écrans : smartphones, tablettes ou ordinateurs nous permettent de rester en contact avec nos proches, de travailler à distance, de rester informés, de tuer l’ennui ou d’occuper les enfants – même si on s’était juré, au premier jour, que ça ne serait pas plus d’une heure par jour.

Face à cette situation inédite, voici quelques conseils pratiques issus de précédents articles de la rubrique Pixels pour gérer au mieux nos relations d’amour-haine avec nos interfaces numériques pendant le confinement.

(S’auto-)discipliner

Les smartphones et tablettes tournant sous Android et iOS proposent depuis un an des outils de « détox numérique » : ils permettent de contrôler le temps passé sur des applications ou plus généralement sur son appareil et éventuellement de fixer certaines limites. Ce ne sont pas des outils miracles, mais ils sont utiles si la consultation frénétique des réseaux sociaux vous angoisse… mais que vous ne pouvez vous empêcher d’y aller alors que vous êtes coincés chez vous.

Pour les plus jeunes, et même si la situation exceptionnelle peut conduire à un relâchement des règles habituelles, des applications de contrôle parental du temps d’écran existent, sur smartphones, tablettes ou sur la plupart des consoles de jeux vidéo. Couper le Wi-Fi à certaines heures du soir et de la nuit, dans les réglages de votre routeur ou box Internet, peut éviter les débordements en cas d’appareil chipé en douce. Pour plus d’informations sur le sujet : voici les conseils et recommandations de Nathalie Franc, pédopsychiatre au CHU Saint-Eloi de Montpellier, à propos de la gestion des enfants et des adolescents en cette période de confinement.

Gérer ses notifications

WhatsApp, Google Hangout, Facebook, Instagram, SMS, appels, alertes info… Le nombre de notifications reçues par de très nombreux Français a explosé avec le confinement. Notamment les personnes travaillant à distance et organisant leurs journées autour de messageries professionnelles comme Slack. Android comme iOS vous permettent de limiter ou de filtrer les indispensables et les superflues.

Régler les pépins informatiques

Le driver de l’imprimante qui ne marche pas, l’ordinateur qui refuse de démarrer, la mise à jour qui est bloquée… Ces pépins d’ordinaire gênants deviennent subitement funestes. Vous trouverez ici quelques ressources pour aider à réaliser les dépannages les plus simples. Pour les problèmes plus complexes, vous pouvez vous tourner vers les forums et communautés d’entraide en ligne. Déjà très actives en temps normal, elles fourmillent de personnes qui peuvent vous aider et qui ont, pour certaines, du temps ces jours-ci… Sachez par ailleurs que les magasins de réparation informatique font partie des commerces qui peuvent ouvrir par dérogation.

Doper son smartphone

Les petits ralentissements peuvent donner envie de jeter son téléphone par la fenêtre lorsqu’on l’utilise plusieurs heures par jour. Vous trouverez ici quelques conseils pour redonner du « peps » à votre smartphone qui fatigue.

Adopter (tous) les gestes barrières

Nous manipulons nos téléphones plusieurs centaines de fois par jour. Voici nos recommandations pour le nettoyer efficacement sans l’abîmer. Mais plus particulièrement encore ces jours-ci, il est également important de faire attention aux liens que l’on ouvre sur son téléphone. Escrocs et pirates peuvent aussi télétravailler, il est donc toujours aussi important de ne pas ouvrir de liens douteux.

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