Fotografiska : Attention Evénement !
L’annonce qui nous réjouit cette semaine, c’est l’ouverture de Fotografiska à New-York !
Fotografiska, c’est quoi ?
C’est la belle idée de deux frères suédois, Jan et Per Broman, tous deux passionnés de photographie, qui ont crée en 2010 un sublime lieu de la photographie à Stockholm; lieu immersif dédié à tous les genres photographiques, un lieu de rencontre et de divertissement pour tous les publics.
La philosophie Fotografiska :
Pour les fondateurs, si la photographie est le medium le plus à même de susciter l’émotion et de raconter des histoires, alors les photographes, les musées et les communautés créatives pourront-elles changer le monde.
Fotografiska, c’est où ?
Face à l’incroyable succès de sa première implantation à Stockholm, Fotografiska s’est lancé début 2019 à Tallinn et ouvrira enfin ses portes au 281 Park Avenue South à New York le 18 Octobre.
On y voit qui ?
Depuis sa création, Fotografiska a organisé près de 200 expositions. On y a déjà vu David la Chapelle, Annie Leibovitz, Helmut Newton, Nick Brandt, Jimmy Nelson, Sally Mann, Zanale Muhole, Ren Hang, Albert Watson, Liu Bolin, Robert Frank, Sebastiao Salgado, James Nachtwey, Alison Jackson, etc…
A New-York, le musée ouvrira avec pas moins de cinq expositions :
Dévotion !, exposition phare, dans laquelle la photographes allemande Ellen von Unwerth revisite son œuvre et illustre avec provocation et humour le Jeu, les notions de Genre, de Drame, d’Amour, de Pouvoir, de Passion et de Luxure.
Inhéritance, une vision sublimée de l’enfance noire vue par l’artiste Tawny Chatmon qui réhausse ses photos de peinture, de collages et de feuilles d’or.
Thinking like a mountain, une réflexion photographique d’ Helene Schmitz sur les traumatismes provoqués par l’homme sur les paysages de Suède et d’Islande.
Testaments, du photographe Adi Nes, qui interroge l’identité masculine israélienne contemporaine.
Petit détour, pour finir, par la photographie documentaire avec un travail de commande réalisé par Anastasia Taylor-Lind pour Fotografiska et Time sur la problématique, aigüe à New-York, de l’éducation et de la garde d’enfants. Un travail au moyen format sur les enjeux d’organisation, les connexions, interdépendances et inégalités entre toutes les femmes impliquées dans une organisation tendue.
Agnès Vergez
Art Élysées maintient le cap
Alors que tant de foires off ont vu le jour dans le sillage de la Fiac pour ensuite disparaître, Art Élysées, qui inaugure sa 13e édition cette année, fait preuve de longévité.
Fidèle compagne de la Fiac qui se déploie à quelques encablures sous les verrières du Grand Palais, Art Élysées a su résister dans la durée, avec une approche sans tapage, souvent axée sur des valeurs établies, à travers un dialogue entre l’art du XXe siècle, l’art contemporain et le design. Sous les arbres de l’avenue des Champs-Élysées se succèdent les quatre pavillons éphémères abritant les quatre sections de la foire, qui s’enchaînent dans un parcours clair et linéaire : l’art moderne, l’art contemporain confirmé, l’art urbain et l’art actuel, puis le design XXe et contemporain. On note une volonté d’accentuer l’ouverture à la scène contemporaine actuelle et au Street Art, avec la présence de nouvelles galeries dans le pavillon dédié. Pour cette édition 2019, trois expositions-événements sont dévoilées au fil du parcours : une confrontation Joel Peter Witkin-Picasso ; une installation de Javier Balmaseda, Ruta Migratoria, et une scénographie de Fabrice Ausset mettant en valeur la section XXe siècle et le design.
« Art Élysées – Art & Design – 13e édition »
Du 17 au 21 octobre
Avenue des Champs-Élysées (de la place Clemenceau à la place de la Concorde), 75008 Paris,
Russie-Turquie-Syrie: Vladimir Poutine en « monsieur bons office » invite le président Erdogan à Moscou pour parler Syrie
Alors que les Etats-Unis ne savent plus sur quel pied danser en Syrie, au risque de voir leur influence réduite au Proche-Orient, Vladimir Poutine tente de renforcer le poids de la Russie dans la région.
Le Kremlin annonce que le président russe s’est entretenu au téléphone avec son homologue turc à propos de l’offensive menée par Ankara en Syrie et que Vladimir Poutine a convié Recep Tayyip Erdogan à Moscou, lequel a accepté l’invitation.
Vladimir Poutine, arbitre et grand gagnant du chaos syrien
Par Benoît Vitkine, Moscou, correspondant, Benjamin Barthe, Beyrouth, correspondant
Grâce au retrait américain, le président russe s’est imposé en « médiateur numéro un » entre Damas, son allié, les Kurdes, lâchés par Washington, et Ankara.
La guerre de Manbij n’aura probablement pas lieu et c’est à Vladimir Poutine qu’on le doit. La bourgade du nord de la Syrie, tenue depuis trois ans par les miliciens kurdes des Unités de protection du peuple (YPG), semblait promise à un bain de sang. Entre les forces prorégime, décidées à y réimposer l’autorité de Damas, et l’armée turque et ses affidés syriens, déterminés à les en empêcher, la collision paraissait garantie.
Mais mardi 15 octobre, depuis Abou Dhabi, où le président russe est en tournée diplomatique, son entourage a fait savoir que de tels affrontements seraient « inacceptables ». Ankara a obtempéré à reculons, laissant les troupes progouvernementales pénétrer dans la ville, qui occupe un emplacement stratégique, à proximité du barrage de Tichrine, sur l’Euphrate.
Trois ans après la chute des quartiers rebelles d’Alep, facilitée par les bombardements de son aviation, M. Poutine impose donc une nouvelle fois sa loi. La reconquête, en décembre 2016, de la métropole du Nord syrien, avait amorcé l’effondrement de l’insurrection anti-Assad. Celle de Manbij préfigure la fin de l’autonomie de fait que les Kurdes avaient conquise dans le nord du pays.
Simple rouleau compresseur au service de Damas lorsque son armée a débarqué en Syrie, en septembre 2015, le maître du Kremlin a désormais ajouté une dimension diplomatique à sa panoplie. Il est devenu l’arbitre du chaos, avec, comme fil rouge de sa politique, la réunification du pays autour de Bachar Al-Assad, dictateur certes inconfortable, mais pour l’instant incontournable à ses yeux.
Complicité involontaire de la Turquie
« Poutine s’est imposé comme le médiateur numéro un de la crise parce que les Etats-Unis lui ont abandonné le terrain et parce qu’il dispose de leviers de pression sur tous les acteurs du dossier, décrypte Samir Altaqi, un analyste syrien proche de l’opposition et bon connaisseur de la Russie. Si l’on veut échapper à la guerre généralisée dans le Nord syrien, c’est par lui qu’il faut passer. »
En plus de Manbij, les troupes loyalistes ont repris pied dans plusieurs localités du nord-est hors desquelles elles avaient été boutées au début du soulèvement. Elles devraient ainsi bientôt entrer à Kobané, ville symbole de la résistance des Kurdes à l’organisation Etat islamique (EI). Les Forces démocratiques syriennes (FDS), la milice kurdo-arabe formée et noyautée par les YPG, qui contrôlait ces territoires depuis 2015, ont commencé à s’effacer devant les nouveaux maîtres des lieux.
Le régime Assad se voit ainsi offrir l’opportunité de regagner en quelques jours, ou quelques semaines, davantage de terrain qu’il ne l’avait fait en huit années de conflit. Le tout, sans coups de feu, ou presque. Un tour de passe-passe que le protégé de Moscou n’aurait pu réaliser sans la complicité involontaire de la Turquie.
En partant à l’assaut, mercredi 9 octobre, des positions des YPG, une entité « terroriste » selon Ankara, car liée aux séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) en Turquie, l’armée turque a endossé le rôle de l’épouvantail, dévolu jusque-là aux Mig russes et aux bombes-barils du régime.
« Scénario idéal »
Donald Trump n’est pas le seul à avoir donné son feu vert à cette opération militaire avec ses tweets à l’emporte-pièce, annonçant le retrait des forces américaines de Syrie, alliées du YPG. Moins bruyant, mais pas moins efficace, Vladimir Poutine a lui aussi appuyé l’offensive turque, devinant que cette entorse à son autoproclamée défense de l’intégrité de la Syrie lui serait profitable.
Et de fait, au bout de trois jours, sous la pression des forces turques et de leurs supplétifs syriens, jamais avares en atrocités, le PYD, la branche politique du proto-Etat kurde, a consenti au retour des pro-Damas. Les négociations, conduites par de hauts gradés russes, se sont déroulées sur la base aérienne dont Moscou dispose, à Hmeïmim, sur le littoral syrien, ainsi que sur l’aéroport de Kamechliyé.
Selon Fiodor Loukianov, un analyste russe réputé proche du pouvoir, l’accord obtenu correspond au « scénario idéal ». Ces dernières années, le Kremlin avait tenté à plusieurs reprises de convaincre les Kurdes de se replacer, moyennant quelques garanties, sous la tutelle du régime syrien. Fort du soutien américain, le PYD snobait ces avances. Face au lâchage de la Maison Blanche et à l’avancée turque, Moscou a proposé à nouveau ses bons offices. Et les Kurdes se sont inclinés.
Symbole du passage de relais entre les Etats-Unis et le tandem russo-syrien, la chaîne russe RT a diffusé, mardi, des images d’un convoi de l’armée syrienne croisant, sur une route des environs de Kobané, une colonne de blindés américains sur le départ. « Ce qui est frappant, estime Alexandre Choumiline, directeur du Centre d’études sur le Moyen-Orient à l’Institut de l’Europe, c’est que Poutine triomphe de la main de Recep Tayyip Erdogan [le président turc] sans avoir eu à faire grand-chose, et sans se brouiller avec les autres protagonistes. »
Défiance croissante entre Ankara et ses alliés de l’OTAN
Le retour du régime syrien dans le nord poursuit et amplifie le processus de reconquête, cher à Bachar Al-Assad. En 2018, les forces pro-gouvernementales ont repris successivement la banlieue orientale de Damas, le nord de Homs et la région de Deraa, à la frontière avec la Jordanie. Avec à chaque fois, le soutien de l’aviation russe.
« C’est bien joué de la part de Poutine, mais sur le long terme, l’alliance kurdo-américaine était intenable, nuance le géographe Fabrice Balanche, spécialiste de la Syrie. Les Etats-Unis ont fait semblant de croire à l’idylle kurdo-arabe que les FDS étaient censées incarner. Ils ont pensé qu’ils pourraient détacher les YPG du PKK, la formation séparatiste turque kurde qui est classée terroriste par Washington. Mais à la minute où l’EI a été défait, ces illusions se sont envolées. Et les Américains sont partis. »
Moscou peut se targuer d’un autre succès, collatéral celui-ci : la défiance croissante entre Ankara et ses alliés de l’OTAN. Déjà mises à mal par la décision de la Turquie de se fournir en S-400, un système de missiles sol-air de fabrication russe, les relations turco-américaines devraient continuer à se dégrader sous l’effet des sanctions décidées par Washington. De même, les embargos sur les armes décidés par plusieurs pays européens, dont la France, ne peuvent que pousser un peu plus Ankara dans les bras de Moscou.
Face à cette avalanche de bonnes nouvelles, le dossier syrien a fait son grand retour à la télévision russe. Le présentateur de la première chaîne, Dmitri Kissiliev, pouvait même se permettre de plaisanter, dimanche soir : « Vu la façon dont les Américains ont trahi les Kurdes, les Polonais ont de bonnes raisons d’être inquiets… »
Evincer les Occidentaux et leurs alliés
Le succès diplomatique russe demeure toutefois fragile. L’ombrageux Erdogan, qui voit s’évanouir son rêve de « zone de sécurité », où il espérait reloger une partie des 3,5 millions de Syriens réfugiés en Turquie, n’a peut être pas dit son dernier mot. Mardi, deux soldats syriens ont été tués par des tirs d’artillerie de rebelles pro-Turcs, près d’Aïn Issa. Poutine devra veiller à ne pas s’aliéner le président turc, dont il a besoin pour gérer le dossier d’Idlib, le dernier bastion de la rébellion, où une trêve précaire est en vigueur.
D’autres menaces planent sur le Nord-Est syrien : celle de règlements de compte en cascades, entre Kurdes et tribus arabes ; celle d’affrontements entre le YPG et le régime ; et celle d’une résurgence de l’EI, plusieurs djihadistes détenus par les Kurdes ayant profité du chaos pour s’échapper. « Poutine va devoir apprendre à nager dans ce marécage, qui pourrait se transformer en trou noir », prévient Samir Altaqi.
Mais la bonne santé de la Syrie n’a jamais été le souci principal du chef du Kremlin. L’homme qui a déversé des tombereaux de bombes sur Alep et sur Idlib s’est avant tout préoccupé d’évincer les Occidentaux et leurs alliés de ce qu’il considère comme sa chasse gardée. C’est l’objectif qu’il poursuit avec le processus politique d’Astana, qui a supplanté les négociations de Genève, menées sous l’égide des Nations unies.
La résolution 2254, négociée de près par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, qui appelait à la mise en place d’un organe de transition, à des élections libres et à une nouvelle Constitution, a été réduite, sous la pression de Moscou, à une seule clause, la troisième, la moins nocive pour Bachar Al-Assad.
Quatre ans après l’intervention de son armée en Syrie, Vladimir Poutine approche de son but. Dans les plaines de Manbij et de Kobané, les GI’s américains ont été remplacés par d’autres soldats, à l’accent différent. Des Spetsnaz, les forces spéciales russes.
A Paris, les pompiers manifestent dans une ambiance tendue
Par Juliette Bénézit
Entre 7 000 et 10 000 sapeurs professionnels ont défilé pour dénoncer le manque d’effectifs et de reconnaissance. La fin du rassemblement a été marquée par des violents heurts avec la police.
Tout avait pourtant bien commencé. Mardi 15 octobre, dès 12 h 30, plusieurs centaines de pompiers professionnels, venus des quatre coins de la France, étaient déjà présents place de la République, à Paris, pour participer à la manifestation organisée à l’appel de sept syndicats de la profession.
Dans les restaurants et fast-food qui entourent la place, point de départ du cortège, l’ambiance est alors à la décontraction. A table, on discute, on plaisante. Puis très vite on s’organise, drapeaux, banderoles syndicales et pétards en main, pour le grand départ de la marche, à 14 heures.
Sans plus tarder, les premières revendications des soldats du feu se font entendre, au pied de la statue de la République, à coup de grandes déclarations au mégaphone. En grève depuis le 26 juin, ils tentent de se faire entendre pour résoudre des problèmes à la fois organisationnels – liés à un manque d’effectifs –, salariaux – ils demandent une revalorisation de la prime de feu à hauteur des autres métiers à risque – et sécuritaires, les agressions de sapeurs augmentant.
« Incivilités verbales ou physiques »
Cette situation « détruit notre métier et le service public qu’il représente », explique une pompière des Yvelines, en service depuis douze ans, peu avant le départ du cortège. Elle précise : « Le plus difficile, c’est le manque de moyens lié à une sursollicitation de nos services pour des missions qui ne sont pas les nôtres. On peut être appelé pour tout et n’importe quoi. »
Quelques mètres plus loin, Jean-Pierre Darmuzey, secrétaire général de SUD Gironde, évoque quant à lui les « incivilités verbales ou physiques » de plus en plus fréquentes. Le ministère de l’intérieur en a déjà recensé plus de 1 200 depuis le début de l’année. « La semaine dernière, lors d’une intervention, un homme nous a mis des coups de poing. La violence n’est plus seulement verbale. Elle est aussi physique », détaille-t-il.
Alors que le cortège de 7 000 à 10 000 manifestants s’élance vers la place de la Nation, son point d’arrivée, un nom revient par ailleurs sur toutes les lèvres : celui de Christophe Castaner, le ministre de l’intérieur. S’il a échangé avec les syndicats de pompiers à l’occasion de leur congrès national organisé à Vannes en septembre, les soldats du feu disent désormais attendre des « mesures concrètes ». Celles prises début septembre pour renforcer leur sécurité – avec notamment la mise en place de caméras-piétons – sont loin de les satisfaire. Surtout, les représentants des pompiers demandent à rencontrer le ministre.
Quelques minutes plus tard, justement, l’information circule dans les rangs de la manifestation qu’une délégation ministérielle va recevoir les syndicats l’après-midi même. Beaucoup attendent alors d’en connaître l’issue mais regrettent d’ores et déjà que Christophe Castaner ne soit pas présent. Le ministre de l’intérieur était, mardi, en déplacement dans l’Aude. « Ça va vriller », glisse alors un pompier dans le cortège, peu rassuré quant à la tournure prise par la marche.
« Ils se moquent de nous »
Aux alentours de 15 heures, des premiers heurts avec la police éclatent. Et dans les rangs des manifestants, les esprits s’échauffent. L’ambiance revendicative mais relativement apaisée du début de la marche cède peu à peu le pas aux affrontements avec les forces de l’ordre. Jusqu’au point culminant, place de la Nation, où les pompiers commencent à affluer à partir de 16 h 30.
Au micro, l’un des représentants syndicaux reçus dans l’après-midi par le directeur de cabinet de Christophe Castaner dit n’avoir « rien obtenu ». Indignation générale dans la foule. « On revient quand pour manifester ? », scande un pompier. « Ils se moquent de nous », lance un autre. De son côté, le ministère de l’intérieur annonce l’organisation de deux réunions dans le courant du mois de novembre pour évoquer l’ensemble des revendications.
Pas de quoi calmer les manifestants. Par dizaines, des pompiers vont alors tenter, sans succès, de bloquer le périphérique. D’autres vont se rapprocher des forces de l’ordre installées tout autour de la place jusqu’à ce que des gaz lacrymogènes et des grenades de désencerclement soient lancés.
« Malaise profond »
Dans la confusion, deux manifestants sont blessés, l’un à la tête, l’autre au tibia, par des projectiles. Plus tôt dans l’après-midi, les forces de l’ordre ont déjà fait usage de grenades lacrymogènes et de canons à eau aux abords de l’Assemblée nationale. Trois membres des forces de l’ordre ont été blessés et six manifestants interpellés pour violences ou jets de projectiles, selon la Préfecture de police de Paris.
Peu après 19 heures, après plus de cinq heures de manifestation, la place de la Nation commence finalement à se vider. « Ce qui se passe, ce n’est pas courant. Nous ne sommes pas des professions qui se confrontent, explique alors Guillaume Millet, représentant syndical CFDT du SDIS 33. C’est le résultat d’un malaise profond, bien antérieur à ces derniers mois, et qui est dû au fait que nous subissons toutes les évolutions de la société sans avoir les moyens de les traiter. »


















