Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
30 juin 2019

Météo Paris : Prévisions du dimanche 30 juin 2019

paris meteoEnfin nous allons commencer à respirer !

Publicité
30 juin 2019

Milo Moiré

milo90

milo92Photos : Peter Palm

30 juin 2019

Kim Jong-un accepte de rencontrer Donald Trump sur la zone démilitarisée

Le leader nord-coréen a répondu favorablement à la demande inattendue du président des Etats-Unis, qui proposait une « poignée de main » symbolique à Panmunjom.

Via son moyen de communication préféré, Twitter, Donald Trump a donné rendez-vous, dimanche 30 juin, à Kim Jong-un pour un « bonjour » et une « poignée de main » hautement symbolique à la frontière entre les deux Corées. Quelques heures avant cet événement, à 13 h 15 locales (6 h 15 à Paris), le numéro un nord-coréen a répondu favorablement à cette invitation impromptue, a annoncé Séoul.

Arrivé samedi soir en Corée du Sud, le président américain doit se rendre en début d’après-midi à Panmunjom, seul lieu de contact entre les deux pays sur la zone démilitarisée (DMZ), le no man’s land qui les sépare depuis la fin de la guerre de Corée (1950-1953).

Le suspense était à son comble dans la matinée. « [Kim Jong-un] en a très envie », avait assuré Donald Trump, dimanche matin, lors d’un discours à Séoul, sans préciser si le dirigeant nord-coréen avait ou non accepté l’invitation. Cela n’avait pas empêché les spéculations ; alimentées en partie par une agence de voyages qui annonçait que la DMZ était fermée aux touristes côté Nord pour la journée.

Cette rencontre est la troisième entre les deux hommes depuis leur sommet historique de Singapour en juin 2018, puis le rendez-vous raté de Hanoï, au Vietnam en février. Un nouveau moment clé du rapprochement entre les deux ennemis pourrait se produire si Donald Trump s’aventurait à effectuer quelques pas au Nord : jamais un président des Etats-Unis en exercice n’a foulé le territoire de la République populaire démocratique de Corée.

Une « incitation économique » américaine possible

Kim Jong-un lui-même avait traversé la frontière, en avril 2018, lors de son premier sommet sur la DMZ avec son homologue sud-coréen, Moon Jae-in.

« Je serais très à l’aise de le faire, cela ne me poserait aucun problème », a affirmé le locataire de la Maison Blanche, samedi. Moon Jae-in, qui compte beaucoup sur une détente avec le voisin du Nord, s’est ensuite félicité que « la fleur de la paix se soit entièrement épanouie sur la péninsule coréenne ».

De l’avis des experts, cette rencontre ne devrait pas suffire à résoudre le délicat dossier de la dénucléarisation de la Corée du Nord, sur lequel achoppe le rapprochement avec Washington. L’administration américaine exige que Pyongyang renonce définitivement à son programme nucléaire avant d’envisager une levée des sanctions internationales, ce que le Nord refuse.

Selon Harry J. Kazianis, spécialiste de la République populaire démocratique de Corée au Center for the National Interest, un centre de réflexion basé à Washington, Donald Trump pourrait toutefois mettre à profit sa visite dans la péninsule pour offrir de « suspendre » une partie des sanctions onusiennes, en échange du démantèlement total par Pyongyang de son principal centre d’essais nucléaires de Yongbyon.

« Une telle formulation donnerait à la Corée du Nord l’incitation économique dont elle a besoin pour ranimer son économie, tout en donnant à Donald Trump une grande victoire diplomatique au moment où les tensions montent dans le monde entier, que ce soit avec les alliés ou avec les ennemis des Etats-Unis », observe-t-il.

30 juin 2019

Extraits de shootings

shoot89

shoot105

30 juin 2019

Exposition Fred Allard à l'Hôtel Lutetia

468733-exposition-fred-allard-a-l-hotel-lutetia-9

Le Lutetia, célèbre hôtel parisien du 6e arrondissement, invite les visiteurs à découvrir dans la toute nouvelle galerie d'art située dans leurs locaux les oeuvres de l'artiste Fred Allard dès le 27 juin 2019.

Quand l'art s'invite dans les hôtels... après le Napoléon ou Les Bains, c'est au tour du Lutetia d'accueillir au sein de son établissement la galerie d'art du galeriste Bartoux dès le mois de juin 2019. Une galerie confiée à Fred Allard, artiste contemporain, qui y propose ses oeuvres lors d'une toute première exposition.

Des oeuvres qui interrogent "cette nouvelle transparence et cette perméabilité entre luxe et mainstream", s'inscrivant pleinement dans une "nouvelle tendance, pointue et esthétisante". Un "insolent mélange de genres, transgressant les codes" et réunissant deux univers que tout oppose. L'idée derrière ces oeuvres : "permettre à la culture de vivre, à ses idées nouvelles et ses esprits singuliers d'expérimenter".

Des sculptures des plus particulières, identifiables au premier regard. Côté technique, l'artiste utilise l'inclusion, que l'on peut définir comme "l'enfermement d'un corps étranger dans une matière". Une technique chère à Fred Allard et des oeuvres qu'il compose et sculpte, qu'il compresse et cristallise "dans des inclusions de résines des produits iconiques appartenant à l'imaginaire collectif, de la rue comme du luxe". Louis Vuitton, Versace, H&M, Lacoste, Moncler... Tout y passe. L'occasion de découvrir un artiste singulier et de voir le monde des marques sous un nouvel oeil. Et si on allait y faire un tour, les amis ?

INFORMATIONS PRATIQUES

Lieu

Hôtel Le Lutetia

45 Boulevard Raspail

75006 Paris 6

Tarifs

Gratuit

Site officiel

www.fred-allard.com

lutetia23

 

utetia24

 

Publicité
30 juin 2019

Toilet Paper

toilet66

30 juin 2019

Alors que la France suffoque, les appels pour agir en faveur du climat se multiplient

Le pays est en proie depuis plusieurs jours à une canicule, qui a vu des records absolus de température. Militants et politiques dénoncent l’incurie des pouvoirs publics dans la lutte contre le dérèglement climatique.

Rassemblement de militants écologistes à Paris, blocage de convoi par Greenpeace France, entretiens de l’ancien ministre Nicolas Hulot et du député européen (Europe Ecologie-Les Verts, EELV) Yannick Jadot… Alors que le pays est en proie depuis plusieurs jours à une canicule exceptionnelle, qui a vu des records absolus de température, les initiatives pour dénoncer l’incurie des pouvoirs publics dans la lutte contre le réchauffement climatique se sont multipliées, samedi 29 et dimanche 30 juin.

Il faut adapter nos lieux et mode de vie, prévient Yannick Jadot

Dans un entretien accordé au Journal du dimanche du 30 juin, l’eurodéputé Yannick Jadot, estime que les pouvoirs publics sont « très en retard » dans l’adaptation des lieux de vie au dérèglement climatique. « Nos villes regorgent d’îlots de chaleur », déplore-t-il.

« Dans cette situation de canicule et de pollution, il faut des transports publics gratuits. Aménager le temps de travail, favoriser le télétravail et adapter les entreprises et les écoles à ces chaleurs. Si on mettait en place des congés “canicule”, cela permettrait aux parents, aux enfants et aux salariés de s’organiser. »

Il propose en outre de « travailler sur la morphologie des villes », de « végétaliser les centres urbains », et d’investir « massivement » dans l’isolation des habitations. « Malheureusement, ce gouvernement, comme les précédents, s’y refuse et ne respecte pas l’objectif des 500 000 logements par an prévus par la loi ».

Et si les écologistes soutiennent le « principe de circulation différenciée », Yannick Jadot juge qu’elle a échoué « en l’absence d’anticipation, d’information et de contrôle ». « Il y a eu autant, voire plus de bouchons que d’habitude » lors de sa mise en œuvre cette semaine dans plusieurs villes.

Pour le député européen, à qui l’on rappelle l’hostilité des « gilets jaunes » à la taxe carbone, il faut pour que l’opinion épouse la cause environnementale que « les plus fragiles » soient « exonérés des efforts alors qu’ils sont déjà les plus touchés par les pollutions ».

« Il y a une question d’équité : on demande beaucoup d’efforts aux automobilistes, mais on n’en demande pas aux constructeurs qui fraudent, on ne taxe pas le kérosène au niveau national ou international et on laisse entrer dans nos ports des navires qui crachent des saloperies matin, midi et soir. »

« On est au bord de l’abîme », alerte Nicolas Hulot

« Il est urgent d’affronter la réalité climatique, écologique plutôt que de toujours lui tourner le dos », réaffirme aussi l’ancien ministre de la transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, dans un entretien à Dimanche Ouest-France du 30 juin. Et ce dernier d’appeler à l’unité par-delà les clivages partisans :

« Nous devons absolument nous rassembler, au-delà de toutes nos barrières politiques, religieuses pour changer nos modes de vie. En temps de guerre, on est capable de s’unir sur l’essentiel. Et nous sommes en guerre ! »

« Ce modèle économique est obsolète. On est au bord de l’abîme, poursuit M. Hulot. Quand Notre-Dame brûle, les flammes sont visibles, que l’on soit croyant ou pas, on est tous prêt à prendre un seau pour aller aider les pompiers. La planète se consume, mais on continue à cultiver nos différences, à s’appuyer sur des idéologies creuses. » « Il faut arrêter de dire aux gens qu’on a une grippe alors qu’il s’agit bien d’une tumeur », insiste-t-il.

Nicolas Hulot, qui a démissionné de son poste au sein de l’exécutif en septembre 2018, se dit « prêt » à apporter son « soutien à un gouvernement qui fera la démonstration qu’il veut véritablement faire rentrer l’écologie dans la modernité ». Il appelle par ailleurs « les maires de tous bords » à « faire un effort » pour « cesser de consommer des terres agricoles à tous crins avec des projets immobiliers, des projets de grandes surfaces, des projets d’une autre époque au moment où il faut revitaliser les cœurs des villes ».

« 45 degrés, zéro engagement », dénonce Greenpeace France

« Quand parlera-t-on enfin des causes et pas uniquement des conséquences de cette canicule ? », interroge, de son côté, Cécile Leuba, chargée de campagne Forêt chez Greenpeace France. Au lendemain d’une journée de canicule exceptionnelle qui a vu des records absolus de température, l’ONG continuait, samedi, à bloquer un cargo de soja à Sète (Hérault) pour dénoncer l’absence d’engagement du gouvernement sur les causes du réchauffement climatique.

Depuis vendredi, des activistes entravent les grues de déchargement du quai d’un navire transportant du soja et ils ont déployé une banderole de quinze mètres sur laquelle on peut lire « Elevage industriel = déforestation ». Sur la coque, ils ont peint le message « 45 degrés, zéro engagement ».

Le cargo bloqué contient 50 000 tonnes de soja, en provenance du port de Salvador au Brésil. 89 % du soja exporté par ce port provient du Cerrado, une des zones les plus détruites par la déforestation au Brésil et ces cargaisons servent principalement à nourrir des animaux d’élevage industriel.

« Au même moment au G20 [d’Osaka, au Japon], Emmanuel Macron se revendique porte-étendard de l’ambition climatique, déclarant ne pas vouloir signer de communiqué final s’il ne mentionne pas l’accord de Paris », dénonce l’association de défense de l’environnement. « L’accord de Paris, il ne suffit pas de le mentionner, il faut surtout l’appliquer », souligne Cécile Leuba. La déforestation et l’élevage représentent 12 % et 14,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Des militants écologistes évacués violemment à Paris

Autre coup de bec, celui du réalisateur et militant écologiste Cyril Dion. Il a annoncé, samedi qu’il refusait sa promotion dans l’ordre du Mérite, en raison de « violences » commises par les forces de l’ordre la veille à Paris, lors de l’évacuation de manifestants qui bloquaient un pont.

« Comment accepter d’être décoré par un gouvernement qui fait usage d’une telle violence à l’encontre d’une partie de sa population ? », a écrit le réalisateur du documentaire Demain dans un message posté sur Facebook.

Il dénonce l’utilisation de gaz lacrymogènes lors de l’occupation d’un pont du centre de la capitale par l’organisation Extinction Rebellion. Né au Royaume-Uni, ce mouvement prône la « désobéissance civile » pour lutter contre le changement climatique.

« On n’est pas supposé utiliser ce genre d’instruments à moins d’un mètre et on est censé l’utiliser pour disperser des manifestations violentes, pas des mouvements pacifistes », a déclaré à l’Agence France-Presse Cyril Dion, joint par téléphone samedi soir. Le réalisateur, a prôné ces derniers mois un rapprochement entre militants écolo et « gilets jaunes ».

30 juin 2019

Julie Christie

julie christie

30 juin 2019

Jean Paul Goude

goude

30 juin 2019

Jacques Chirac est le leader qui a "le plus impressionné" Vladimir Poutine

L'homme qui tient la Russie d'une main de fer a avoué au "Financial Times" son admiration pour Jacques Chirac, qu'il qualifie de "véritable intellectuel".

Vladimir Poutine ne paraît pas être un personnage dont on suscite facilement l'admiration. Pourtant c'est ce qu'à réussi à faire l'un de ses homologues au début des années 2000, alors que le maître de la Russie venait juste de se faire élire pour la première fois (26 mars 2000). En effet, lors d'une longue interview accordée au Financial Times relayée par Le Parisien, Vladimir Poutine a évoqué sa relation avec Jacques Chirac.

Après avoir assuré que le leader mondial qu'il admirait le plus était l'ancien empereur russe (entre 1682 et 1725) Pierre le Grand, il a cité l'ancien chef de l'État français parmi les leaders contemporains. Jacques Chirac est celui qui l'a "le plus impressionné", a assuré Vladimir Poutine.

"Il est un véritable intellectuel, un homme très pondéré et très intéressant", rappelle le président russe. "Quand il était président, il avait sa propre opinion sur chaque question, il savait comment la défendre et il respectait toujours les avis de ses partenaires", explique-t-il.

Tous deux en poste entre 2000 et 2007, ils avaient partagé une opposition à l'intervention américaine en Irak en 2003, et ont toujours mis en avant une relation solide, et même personnelle. Ainsi, Le Monde avait révélé que Jacques Chirac s'était rendu deux fois en Russie après ses mandats de président, à l'invitation de Vladimir Poutine.

Publicité