Selfies mortels...
Les selfies sont plus dangereux que les requins ‼️ 🤳🏻🦈 Mourir en prenant un selfie est malheureusement en pleine expansion. Cette semaine, Gigi Wu, une taïwanaise connue pour ses selfies en bikini en altitude, est morte des suites d’une chute de 30 mètres ! 😱
Quelles sont les causes : la recherche de la super photo ? le selfie unique ? l’adrénaline ? la reconnaissance ? des milliers de likes ? des commentaires qui font le buzz ???? Tout ceci est ridicule ! 🤬😤🤯 Aujourd’hui de nombreuses personnes n'hésitent pas à se mettre en danger à cause d’un comportement trop narcissique et surtout très bête. Le selfie est devenu un comportement à risque comme de l’état d’ivresse ou la prise de stupéfiants… .
Alors, faites-nous rêver de vos photos de voyages, de vos exploits, de vos coups de cœur, de paysages merveilleux, de vos commentaire touchants ou drôles mais ne soyez jamais imprudents inutilement ou ne négligez jamais les dangers qui vous entourent !
«Fatigué», Karl Lagerfeld absent des deux défilés Chanel, une première
Karl Lagerfeld, qui « se sentait fatigué », n’est pas venu non plus saluer le public après le deuxième défilé...
« Fatigué », Karl Lagerfeld a été absent mardi des deux défilés Chanel, à l’ambiance très 18e siècle, organisés au Grand Palais à Paris, un fait inédit selon les spécialistes. D’une façon inhabituelle pour les défilés, qu’aucune parole ne perturbe, un organisateur a annoncé après l’ultime silhouette, une jeune mariée en maillot de bain et voile argentés scintillants, que le couturier octogénaire n’était pas là. Tout en assurant qu’il devait être présent pour le deuxième défilé à la mi-journée.
Karl Lagerfeld, qui « se sentait fatigué », n’est toutefois pas venu non plus saluer le public après le deuxième défilé, a indiqué une porte-parole de Chanel. Il a « demandé à Virginie Viard, directrice du studio de création de la maison de le représenter et de venir saluer les invités aux côtés de la mariée », selon un communiqué de la maison.
Une première depuis 40 ans
Une critique de la mode chevronnée a déclaré ne pas avoir de souvenir du créateur octogénaire manquant un défilé de Chanel à Paris au cours de ses quarante années passées dans la maison de couture. Inédit aussi pour Le Figaro qui a assuré sur son site que le couturier, âgé officiellement de 85 ans (même s’il entretient le flou sur sa date de naissance), n’a « jamais manqué » de saluer le public après les défilés depuis ses débuts chez Chanel en 1983. Le quotidien souligne que le couturier était « déjà très affaibli » lundi, à l’occasion d’une rencontre avec ses journalistes.
« Virginie Viard en tant que directrice du studio de création et Eric Pfrunder en tant que directeur de l’image de Chanel continuent à l’accompagner et à assurer le suivi des collections et des campagnes image de la marque », écrit Chanel dans son communiqué.
Un spectacle rétro
Toujours très attendus, les défilés de Karl Lagerfeld pour Chanel sont grandioses démontrant un sens aigu de la mise en scène. Cadre habituel des défilés Chanel, le Grand Palais avait déjà accueilli une forêt, un paquebot ou les quais de Seine avec ses boîtes de bouquinistes. La collection présentée ce mardi, au deuxième jour de la haute couture 2019, devant les invités parmi lesquels la réalisatrice américaine Sofia Coppola, l’ex-top et créatrice Inès de la Fressange et l’actrice française Carole Bouquet, était inspirée du 18e siècle, « la période préférée » de Karl Lagerfeld.
Alors qu’il neigeait dehors, les mannequins, bouche rouge et regard charbonneux avec des coiffures hautes style Pompadour ont défilé autour d’une impressionnante villa italienne avec piscine bordée de palmiers et de cyprès. Un spectacle rétro, loin de l’éclat du dernier défilé prêt-à-porter en octobre, frais et joyeux, pour lequel Karl Lagerfeld avait entraîné ses mannequins sur une plage plus vraie que nature.
La fille de Cindy Crawford en robe rose à fleurs
Elles portaient cette fois des tailleurs traditionnels en tweed de la maison aux couleurs claires et une jupe longue fendue à l’avant avec des escarpins à bout pointu et des robes de cocktail et de soir à col bateau et des silhouettes rappelant les corsets et les paniers des robes féminines du siècle des Lumières. Des fleurs dans les cheveux et des boucles d’oreilles en plumes complétaient les looks.
La top du moment Kaia Gerber, fille de Cindy Crawford, a présenté une longue robe rose à fleurs avec des basques et des manches en plumes grises d’autruche et aux épaules dénudées.
Conversations sauvages avec Isabelle Huppert
L'indomptable
Elle a joué la pianiste sadomaso, la mère incestueuse, la postière assassine, la bourgeoise adultère, Phèdre, Médée et tant d’autres... Mais qui est vraiment Isabelle Huppert quand les projecteurs s’éteignent ? Comment trouve-t-elle la force d’être à l’affiche de six films et deux pièces cette année ? Quelles fêlures cache-t-elle sous ses masques ? Marie-France Etchegoin a rencontré la femme derrière l’icône.
« Il y a des visages qui se transforment plus ou moins », dit l’impératrice Isabelle en joignant le geste à la parole. D’un coup, elle appuie un doigt sur son nez. L’appendice écrasé se plisse et se ride. Moi : « Vous faites le pékinois ? » Elle : « Non, le cochon. » Et voici Huppert, les narines écartelées dans les salons de l’hôtel de l’Abbaye, son quartier général au cœur de Saint-Germain-des-Prés. Clientèle internationale et feu de cheminée. Elle fait le cochon et moi, le poisson-lune. Concours de mimiques avec la plus grande actrice française, celle dont on dit que la froideur n’a d’égal que sa volonté de contrôle.
Évidemment, ça surprend et les dames blondes – des Américaines ou peut-être des Anglaises – qui sirotent un thé à quelques tables de la nôtre, ouvrent des yeux ronds. J’aimerais leur dire que si nous en sommes arrivées là, c’est à cause de La Pianiste, le film de Michael Haneke. Vous vous souvenez ? L’histoire d’une mélomane aux pulsions sadomasochistes, un rôle qui a valu à Huppert son second prix d’interprétation féminine à Cannes en 2001. Maintenant, songez à la séquence finale – ou mieux : revoyez-la – et vous comprendrez. Le visage de Huppert se métamorphose dans une grimace qui est, sans doute, l’une des plus extraordinaires de l’histoire du cinéma. Non pas une grimace de star, mais un rictus pathétique et grotesque qui, l’espace de quelques secondes, laisse entrevoir un abîme de douleur et de laideur. À l’hôtel de l’Abbaye, avant de faire « pour rire » sa tête de cochon, l’actrice retrousse ses lèvres pour m’en faire une nouvelle démonstration. « Pour Michael, raconte-t-elle, j’ai dû recommencer cette scène quarante-huit fois. Il cherchait à obtenir de moi une expression particulière, animale, celle du cheval malade montrant les dents qu’Elfriede Jelinek [la romancière autrichienne dont le récit a inspiré le film] décrit à la fin de son livre en seulement trois mots. Je me demande s’il ne voulait pas que le spectateur soit tellement gêné qu’il ne puisse plus regarder l’écran. En tout cas, j’ai fait ce qu’il m’a demandé. »
Insaisissable et paradoxale Huppert, qui maîtrise autant son image qu’elle s’abandonne aux choix de ses metteurs en scène. Elle surveille le moindre de ses reflets, mais ne peut s’empêcher, partout et à peu près tout le temps, de faire don de son corps au cinéma. Sous le feu de mes questions, elle se rétracte comme une huître ou devient aussi chaleureuse qu’un pic à glace, puis soudain lâche prise, au moment où l’on s’y attend le moins. Avec elle, tout se transforme en son contraire. Près de cent trente films au compteur – trois par an en moyenne – et toujours la même faculté à s’échapper des jugements trop vite assénés.
Ce soir de novembre, lors de notre premier rendez-vous, ses traits semblent d’une fraîcheur à toute épreuve, rehaussés par la couleur fauve de son pull, le rouge mat de sa bouche, la rousseur chatoyante et docile de sa chevelure. Tout en elle respire la précision. La perfection. Elle vient pourtant de passer sa journée à arpenter les trottoirs de Barbès, grimée en trafiquante de drogue, devant les caméras de Jean-Paul Salomé pour La Daronne. « Un polar tragicomique, dit le réalisateur, où Isabelle donne toute la mesure de sa drôlerie. » Quelques jours auparavant, elle œuvrait au Portugal, héroïne d’un drame familial, Frankie, signé Ira Sachs, figure du cinéma indépendant américain, après s’être produite dans un film chinois, Luz, sous la direction de la jeune hongkongaise, Flora Lau.
Combien de films à l’affiche en 2019 ? « Cinq ou six, dit-elle, je ne sais plus très bien. » Dans Une jeunesse dorée d’Eva Ionesco – en ce début d’année au cinéma –, elle se livre jusqu’au bout de la nuit à un cruel marivaudage dans les vapeurs d’alcool et de poudre blanche du Palace, haut lieu des soirées parisiennes des eighties. Mais dans la vraie vie, cela fait des semaines qu’elle se lève tous les matins à 5 heures. Et si elle s’endort après minuit, c’est pour apprendre des textes. Fin février, elle sera à New York dans une pièce de Florian Zeller, La Mère. En mai, au théâtre de la Ville, à Paris, avec son cher Bob Wilson qui lui a concocté un monologue tourmenté, Mary Said What She Said, sur la grandeur et les misères de la reine d’Écosse Marie Stuart.
Dans un épisode qui vient de lui être consacré, dans la série Dix pour cent, on la voit caser au cours de la même soirée trois tournages, des négociations à n’en plus finir pour qu’on rallonge ses répliques, une interview chez Laure Adler (« Parlez-nous du vide, Isabelle... »), une répétition de Hamlet à l’Odéon sans oublier une virée de dernière minute à la Fashion Week. C’est presque en dessous de la vérité. Les scénaristes craignaient son courroux, « mais Isabelle en a rajouté dans l’autodérision », assure Dominique Besnehard, le producteur de la série. Quant au réalisateur, Marc Fitoussi, il se souvient que « parfois, la réalité a dépassé la fiction. Interprétant Catherine de Médicis à l’agonie [l’une des multiples prestations qu’elle doit fournir au cours de l’épisode], elle en profitait pour faire des microsiestes dans le lit à baldaquin pendant les prises. » Il n’en fallait pas plus pour recharger ses batteries... suite de l'article dans Vanity Fair.
Venezuela : le président du Parlement s’autoproclame « président en exercice »
Juan Guaido, opposant au président Nicolas Maduro, a prêté serment, mercredi, à Caracas. Donald Trump l’a aussitôt reconnu officiellement.
Juan Guaido, le président du Parlement vénézuélien, contrôlé par l’opposition, s’est autoproclamé, mercredi 23 janvier, « président en exercice » du pays devant des dizaines de milliers de partisans, réunis à Caracas pour protester contre le président Nicolas Maduro. « Je jure d’assumer formellement les compétences de l’exécutif national comme président en exercice du Venezuela pour parvenir (…) à un gouvernement de transition et obtenir des élections libres », a lancé l’opposant de 35 ans depuis une tribune.
Totalement inconnu il y a encore quelques mois, cet ingénieur, membre du parti Volonté populaire (VP), est devenu, le 5 janvier, le plus jeune président du Parlement et s’est imposé comme le principal adversaire du chef de l’Etat vénézuélien. Il a réussi à remobiliser les adversaires du président, divisés et affaiblis ces derniers temps. C’est « un gamin qui joue à la politique », a dit de lui Nicolas Maduro. La Cour suprême vénézuélienne, plus haute juridiction du pays, composée de fidèles au régime, a ordonné une enquête pénale contre les membres du Parlement, en les accusant d’usurper les prérogatives du président Maduro.
L’armée rejette l’autoproclamation de Juan Guaido comme président par intérim, a affirmé, mercredi, le ministre de la défense, Vladimir Padrino. « Le désespoir et l’intolérance portent atteinte à la paix de la nation. Nous, soldats de la patrie, nous n’acceptons pas un président imposé à l’ombre d’intérêts obscurs ni autoproclamé en marge de la loi. L’armée défend notre Constitution et est garante de la souveraineté nationale », a écrit le ministre sur Twitter.
Adoubement américain
Donald Trump, lui, l’a aussitôt reconnu. « Aujourd’hui, je reconnais officiellement le président de l’Assemblée nationale vénézuélienne, Juan Guaido, comme président par intérim du Venezuela », a-t-il indiqué dans un communiqué. Jugeant que l’Assemblée nationale était « la seule branche légitime du gouvernement », M. Trump rappelle que cette dernière a déclaré le président Nicolas Maduro « illégitime ».
« Le peuple du Venezuela a courageusement parlé contre Maduro et son régime et exigé la liberté et l’Etat de droit, écrit le président américain. Je continuerai à utiliser toute la puissance économique et diplomatique des Etats-Unis pour faire pression en faveur du rétablissement de la démocratie vénézuélienne. »
Un responsable américain a précisé par ailleurs que « toutes les options » étaient sur la table si le régime Maduro avait recours à la violence. « Les Vénézuéliens ont trop longtemps souffert aux mains du régime illégitime de Maduro », a ajouté M. Trump un peu plus tard dans un tweet tandis que le chef de la diplomatie, Mike Pompeo, appelait explicitement Nicolas Maduro à « céder la place ».
En réaction, Nicolas Maduro a annoncé que son pays rompait ses relations diplomatiques avec les Etats-Unis. « Dehors ! Qu’ils s’en aillent du Venezuela, ici il y a de la dignité, voyons ! », a déclaré M. Maduro, qui a donné soixante-douze heures aux représentants diplomatiques américains pour quitter le pays.
« Les Etats-Unis ne reconnaissent pas le régime de Maduro. (...) Par conséquent, les Etats-Unis ne considèrent pas que l’ancien président Nicolas Maduro ait l’autorité légale pour rompre les relations diplomatiques avec les Etats-Unis ou pour déclarer nos diplomates persona non grata », a rétorqué dans un communiqué le département d’Etat américain.
Reconnu par le Canada et plusieurs pays latino-américains
Le Brésil, dont le nouveau président Jair Bolsonaro affiche constamment son hostilité à M. Maduro, « reconnaît Juan Guaido comme président », a écrit le ministère des affaires étrangères. Mais contrairement à Washington qui n’excluait pas d’intervenir si M. Maduro écrasait la contestation par la force , Brasilia a écarté cette idée. « Notre politique extérieure n’est pas d’intervenir dans les affaires internes d’autres pays », a déclaré à la presse à Davos, en Suisse, le vice-président Hamilton Mourao.
Dix autres pays membres du groupe de Lima, qui dénonçait régulièrement les abus du régime de M. Maduro, ont également dit reconnaître M. Guaido : Argentine, Canada, Chili, Colombie, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Panama, Paraguay et Pérou. Le secrétaire général de l’Organisation des Etats américains (OEA), Luis Almagro, a également félicité M. Guaido. « Il a toute notre reconnaissance pour impulser le retour de la démocratie dans ce pays », a-t-il écrit sur Twitter.
Le Mexique maintient lui son soutien au président Maduro. Tout comme Cuba, où le président Miguel Diaz-Canel a exprimé sur Twitter son « soutien et solidarité au président Nicolas Maduro devant les tentatives impérialistes pour discréditer et déstabiliser la Révolution bolivarienne ».
L’Union européenne (UE) a appelé à écouter la « voix » du peuple du Venezuela et a réclamé des élections « libres et crédibles ». « Les droits civils, la liberté et la sécurité de tous les membres de l’Assemblée nationale, y compris de son président, Juan Guaido, doivent être (...) pleinement respectés », a ajouté la haute représentante de l’UE, Federica Mogherini, au nom des Vingt-Huit. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a dit sur Twitter « espérer que toute l’Europe va être unie en soutien des forces démocratiques au Venezuela ». « Contrairement à Maduro, l’Assemblée parlementaire, y compris Juan Guaido, ont un mandat démocratique », a-t-il ajouté. En France, l’Elysée consulte ses partenaires européens, a déclaré une source interne à l’Agence France-Presse (AFP).
« Rendez-vous historique »
Opposants et partisans du président Nicolas Maduro sont descendus en masse dans les rues mercredi dans tout le pays, dans un climat de haute tension. Treize personnes ont été tuées en deux jours dans le cadre de ces manifestations antigouvernementales, a dit à l’AFP mercredi une organisation non gouvernementale de défense des droits humains. Ces morts, la majorité par arme à feu, ont été enregistrées dans la capitale Caracas aussi bien que dans d’autres régions du pays, selon l’Observatoire vénézuélien des conflits sociaux (OVCS), organisation d’opposition au président Nicolas Maduro.
« Nous avons un rendez-vous historique avec notre pays, avec l’avenir de nos enfants », a lancé mardi, en pleine session parlementaire, le président du Parlement, unique institution contrôlée par l’opposition. Juan Guaido avait appelé, le 11 janvier, au lendemain de l’investiture de Nicolas Maduro pour un deuxième mandat contesté, à une « grande mobilisation dans tous les coins du Venezuela ».
De leur côté, les partisans du gouvernement, habillés de rouge pour la plupart, se sont retrouvés dans d’autres points de la capitale pour apporter leur soutien au chef de l’Etat et rejeter les revendications de l’opposition, qu’ils considèrent comme une tentative de coup d’Etat orchestrée par Washington. « L’unique transition au Venezuela est celle vers le socialisme », a déclaré, mardi, Diosdado Cabello, le président de la puissante Assemblée constituante, fidèle à Maduro, qui a également appelé les partisans du gouvernement à manifester en nombre dans différentes régions du pays.
Climat explosif
En cette date historique, qui célèbre les soixante et un ans de la chute de la dictature de Marcos Perez Jimenez, le 23 janvier 1958, les opposants et partisans du président socialiste souhaitaient compter leurs forces.
Le président vénézuélien a été investi le 10 janvier pour un deuxième mandat, contesté par l’opposition et non reconnu par les Etats-Unis, l’UE et de nombreux pays d’Amérique latine.
Les commerces, écoles et institutions sont restés fermés mercredi, tandis que de rares véhicules étaient visibles dans les rues. Les violentes manifestations de 2017 qui ont fait 125 morts sont encore dans toutes les mémoires.
Ces mobilisations sont organisées dans un climat explosif, deux jours après le bref soulèvement d’un groupe de vingt-sept militaires qui se sont retranchés quelques heures dans une caserne du nord de Caracas, en lançant des appels à l’insurrection.
Dans sa première allusion à cet événement, plus de vingt-quatre heures après l’arrestation des militaires rebelles, Nicolas Maduro a déclaré, mardi, que l’armée « avait donné d’innombrables preuves de discipline, de cohésion, de préparation pour affronter n’importe quelle menace des ennemis de la patrie ».
Dita von Teese dans le "Fashion Freak Show" de JPG aux Folies Bergère
Cheveux de jais, lèvres écarlates et courbes haute couture, Jean Paul Gaultier invite l’icône mondiale de l’effeuillage burlesque, Dita Von Teese pour 7 représentations exceptionnelles de son Fashion Freak Show aux Folies Bergère !
Sa personnalité singulière épouse parfaitement l’univers déjanté de l’enfant terrible de la mode aujourd’hui créateur du Fashion Freak Show pensé comme une grande fête et confectionné à sa démesure.
A découvrir jusqu’au 27 janvier
Renault. Jour J pour la succession de Carlos Ghosn
Il a pris les devants. Carlos Ghosn a démissionné de la présidence de Renault dans la nuit du mercredi 23 au jeudi 24 janvier. Bruno Le Maire, le ministre de l'Economie et des Finances, l'a déclaré dans une interview à Bloomberg (en anglais) en marge du Forum économique mondial de Davos, et à l'AFP. "Désormais il est temps de mettre en place une nouvelle gouvernance parce que le plus important aujourd'hui, c'est de préparer le futur de Renault et de l'alliance" avec Nissan, a précisé le ministre sur Bloomberg.
Ces déclarations interviennent à quelques heures d'un conseil d'administration du groupe au losange pour définir la succession de son PDG, incarcéré depuis deux mois au Japon pour des malversations financières présumée.
Le tribunal de Tokyo a rejeté, mardi, une nouvelle demande de libération sous caution de Carlos Ghosn. Il s'est justifié en faisant valoir un risque de dissimulation ou de destruction de preuves et de fuite. Les procureurs ont argué auprès du juge qu'étant le plus souvent à l'étranger, l'ancien dirigeant pourrait être tenté de se soustraire à la justice japonaise.
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C'est la fin de 14 ans de règne chez Renault. Jeudi 24 janvier, en fin de matinée Carlos Ghosn ne sera officiellement plus PDG. Sauf coup de théâtre, le conseil d'administration du constructeur automobile français devrait choisir une gouvernance bicéphale avec comme président, l'actuel patron de Michelin, Jean-Dominique Senard, épaulé par Thierry Bolloré comme directeur général. Le conseil d'administration doit aussi se pencher sur les indemnités de départ de Carlos Ghosn, qui pourrait atteindre avec plusieurs millions d'euros.
Plusieurs types d'indemnités en plus du salaire
Carlos Ghosn aura droit quoiqu'il arrive à son salaire fixe au titre de l'année 2018, soit un million d'euros. Pour la part variable, c'est plus discutable car elle est indexée sur sa présence au sein de l'entreprise alors que le PDG de Renault est emprisonné au Japon depuis la mi-novembre.
Il y a aussi une indemnité de non-concurrence pour que Carlos Ghosn n'aille pas offrir ses services ailleurs quand il sort de prison. Elle peut monter à quatre millions d'euros. Carlos Ghosn va fêter ses 65 ans début mars et pourra alors faire valoir ses droits à la retraite. Sa retraite chapeau est de l'ordre de 800 000 euros par an. Et il n'y a pas de raison pour que le conseil d'administration lui refuse,selon Loïc Dessaint du cabinet Proxinvest qui conseille les actionnaires dont ceux de Renault.
Renault pourrait tenter de faire baisser la note
Pour le cabinet Proxinvest en revanche, le conseil d'administration devra se montrer extrêmement ferme sur les actions promises à Carlos Ghosn. "Se posera une question importante pour le conseil d'administration de Renault sur les actions gratuites qu'il aurait dû avoir sous condition de présence", explique Loic Dessaint.























