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Jours tranquilles à Paris

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22 janvier 2019

Baguettes de pain...

baguettes pain

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22 janvier 2019

Extrait d'un shooting

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22 janvier 2019

Le comte de Paris, Henri d’Orléans, est mort à l’âge de 85 ans

comte paris

Le prétendant orléaniste au trône de France était l’un des descendants du frère de Louis XIV.

Le comte de Paris, Henri d’Orléans, prétendant orléaniste au trône de France, est mort lundi 21 janvier, a déclaré son conseiller juridique, Dominique Chagnollaud de Sabouret. Le comte de Paris était l’un des descendants du frère de Louis XIV, mais aussi de Philippe-Egalité, qui avait voté la mort du roi Louis XVI. Clin d’œil de l’histoire, son décès coïncide avec l’anniversaire de la décapitation de ce dernier, le 21 janvier 1793.

Il était aussi le descendant du dernier roi en France, Louis-Philippe 1er (1773-1850), qui a régné de 1830 à 1848.

« Le roi est mort, vive le roi »

Le fils d’Henri d’Orléans, le prince Jean de France, a fait part de sa « tristesse » sur Twitter.

De nombreux militants royalistes se sont émus de cette disparition. « Le roi est mort, vive le roi », a écrit sur le réseau social le mouvement royaliste Action française, qui soutient cette branche orléaniste.

Tugdual Derville, délégué général de l’association anti-avortement Alliance VITA et porte-parole de La Manif pour tous en 2013, a estimé que la dernière prise de parole du comte de Paris, demandant aux « gilets jaunes » de rester pacifiques, « [résonnait] comme un émouvant testament public ».

Le journaliste et fin connaisseur de la royauté Stéphane Bern s’est également exprimé sur Twitter. Il connaissait personnellement le comte de Paris, pour avoir été dans sa jeunesse l’assistant du père du défunt, qui fut le prétendant orléaniste au trône de France entre 1940 et 1999.

Désavoué par son père

Deuxième de onze enfants, Henri d’Orléans était devenu à 66 ans chef de la Maison de France, en dépit d’une longue brouille avec son père. Ce dernier l’avait confirmé en 1996 dans l’ordre de succession dynastique.

Né le 14 juin 1933 au manoir d’Anjou à Woluwé-Saint-Pierre (Belgique), Henri d’Orléans passe son enfance au Maroc, en Espagne et au Portugal. Malgré la loi d’exil frappant le chef de la Maison de France, le jeune prince est autorisé par le président de l’époque, Vincent Auriol, à rentrer en France et à y poursuivre ses études. Après avoir suivi les cours de l’Institut des sciences politiques à Paris, il prend part comme officier à la guerre d’Algérie. Devenu officier d’active, successivement affecté à l’état-major de la défense nationale, en Allemagne, puis au premier régiment étranger de cavalerie en Corse, le prince quitte l’armée en 1967 et entre dans la banque, en France et en Suisse.

En 1957, il reçoit le titre de comte de Clermont et épouse Marie-Thérèse de Wurtemberg, dont il aura cinq enfants, avant de s’en séparer en 1977 et d’obtenir le divorce en février 1984. Le 31 octobre suivant, il se remarie avec Micaela Cousino Quinones de Leon. Contraire aux lois dynastiques, ce mariage civil d’Henri d’Orléans avec une femme divorcée est désavoué par le comte de Paris. Celui-ci renie son fils aîné et, en 1987, investit comme successeur son petit-fils Jean, fils du comte de Clermont. En 1991, le comte de Clermont est « rétabli à sa place dans la famille de France », puis confirmé en 1996 comme héritier des droits à la couronne.

Quelle succession ?

Le comte de Paris était le père de deux filles, Marie et Blanche, et de trois garçons, François, Jean et Eudes, duc d’Angoulême. L’aîné des garçons, François, est mort en 2017. Le second, Jean, pourrait donc prétendre au trône, du moins pour les royalistes « orléanistes ». Ceux-ci sont partisans de l’une des branches cadettes de la maison capétienne de Bourbon, dont le fondateur, Philippe de France (1640-1701), duc d’Orléans, donne à cette dynastie son nom.

Mais cette succession est contestée par les royalistes « légitimistes », qui préféreraient, eux, voir sur le trône l’aîné des Capétiens, le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou. Né en Espagne, Louis est doté de la double nationalité française et espagnole. Il est d’ailleurs l’arrière-petit-fils du général Franco, dont il regrette que l’héritage soit effacé par l’Espagne.

22 janvier 2019

Vu dans les couloirs du métro

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22 janvier 2019

Devant les sénateurs, Alexandre Benalla élude les questions sur ses passeports

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Par Nicolas Chapuis - Le

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Monde

L’ancien chargé de mission de l’Elysée s’est réfugié derrière l’information judiciaire en cours, au nom de la séparation des pouvoirs.

Au cours d’échanges feutrés, à peine un haussement de voix du président Philippe Bas a signalé aux spectateurs que l’audition d’Alexandre Benalla devant la commission d’enquête du Sénat, lundi 21 janvier, venait d’atteindre un point de blocage. Sans retour. Devant les élus, l’ancien chargé de mission de l’Elysée a tenu sa ligne de défense, en refusant de s’exprimer sur l’attribution de ses passeports diplomatiques, lorsqu’il était encore en service, et sur l’usage qu’il en a fait.

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Pendant les quelque deux heures de son échange soutenu avec les élus, Alexandre Benalla a joué au chat et à la souris. Il a répondu quand il l’a souhaité. Et il s’est abrité à d’autres moments derrière sa mise en examen et l’information judiciaire en cours. Ainsi, malgré ses rappels des sanctions encourues, la commission a semblé bien désarmée pour faire appliquer à M. Benalla sa promesse initiale de dire « toute la vérité, rien que la vérité ». Restant sur une ligne de crête, ce dernier a argué de la séparation des pouvoirs pour opposer une fin de non-recevoir aux interrogations les plus gênantes, au grand dam de Philippe Bas, qui a pointé à plusieurs reprises la lecture sélective des règles institutionnelles de la part du jeune homme.

« Une connerie de ma part »

Ainsi M. Benalla a-t-il accepté de parler de ses passeports… mais simplement pour affirmer qu’ils n’étaient pas en sa possession lors de la précédente audition devant le Sénat en septembre 2018, conformément à ce qu’il avait affirmé à l’époque, bien qu’il ait voyagé avec au mois d’août. Un détail qui n’en est pas un : la seule chose qui pouvait lui être reprochée dans le cadre de cette commission était un éventuel parjure lors de sa précédente audition.

Pour expliquer cette incongruité, Alexandre Benalla a affirmé qu’il avait gardé ses passeports diplomatiques après son licenciement en juillet, qu’il aurait voyagé avec, avant de les restituer en août à une personne de l’Elysée. Selon lui, un membre de la présidence lui aurait ensuite rapporté ces passeports début octobre, en même temps que le reste de ses affaires personnelles. L’ancien conseiller a refusé de donner davantage de détails, sur l’identité de la personne qui lui a restitué ces documents, sur les conditions dans lesquelles il les avait obtenus en premier lieu – alors qu’il était suspendu de ses fonctions après ses agissements du 1er-Mai – ou sur leur utilisation.

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L’emploi de ces passeports diplomatiques, un document officiel qui permet de voyager plus facilement, est au centre des interrogations depuis la révélation par Mediapart du fait qu’Alexandre Benalla a utilisé le sien pour se rendre au Tchad en décembre, alors même qu’il a été licencié de l’Elysée en juillet.

« Ils m’ont été rendus début octobre, sans courrier les accompagnant ou mention expliquant qu’ils ne pouvaient plus être utilisés », a-t-il expliqué pour justifier les vingt-trois voyages qu’il aurait effectués avec depuis. « C’est une connerie de ma part de les avoir utilisés », a-t-il concédé, précisant au passage qu’il avait tenu informés certains membres de l’Elysée de ses déplacements. Jean-Yves Le Drian, le ministre des affaires étrangères, avait affirmé la semaine dernière ne pas avoir été mis au courant de son déplacement au Tchad, peu de temps avant Emmanuel Macron, mettant en cause l’ambassadeur français sur place qui n’aurait pas jugé utile de transmettre l’information.

Ambiguïté des termes

Interrogé sur les dysfonctionnements au sein de l’Elysée et sur les erreurs commises dans l’ensemble de l’appareil d’Etat, Alexandre Benalla a battu en brèche l’idée qu’il pourrait avoir des moyens de pression sur la présidence. « Je ne détiens aucun secret, je ne fais aucun chantage », a-t-il expliqué, alors que la nature de ses contacts avec Emmanuel Macron et ses proches demeure à ce jour encore floue. Jouant de l’ambiguïté des termes, l’ancien chargé de mission a d’ailleurs laissé entendre qu’il avait gardé des liens avec la présidence, à défaut de se rendre au « château », depuis juillet 2018. Un fonds de commerce pour celui qui tente de se construire une carrière de consultant à l’international, dans laquelle son influence réelle ou supposée joue un rôle majeur.

Si la passe d’armes sur la question des passeports a occupé la quasi-totalité de l’audition, les sénateurs ont commencé en questionnant M. Benalla sur d’éventuelles missions professionnelles dans le domaine de la sécurité ou de la défense, alors qu’il était encore en poste à l’Elysée. Si celui-ci a nié toute activité de ce type, il n’a pas caché qu’il avait continué à entretenir ses réseaux dans ce domaine depuis l’élection de M. Macron. Interrogé sur la nature de ses nouvelles activités et sur d’éventuels conflits d’intérêts, Alexandre Benalla a reconnu une « erreur » dans le fait de ne pas avoir saisi la commission de déontologie de la fonction publique. « Ce serait intéressant de savoir combien de personnes l’ont fait à leur départ de l’Elysée depuis plusieurs mandats », a-t-il noté, refusant de s’étendre sur ses activités, dans une de ces non-réponses qui auront marqué cette audition parcellaire.

Nicolas Chapuis

Vincent Crase s’explique sur ses liens avec un oligarque russe. Depuis le 1er mai 2018, leurs sorts sont intimement liés quand bien même ils n’ont plus aucun contact. Vincent Crase était auditionné à la suite d’Alexandre Benalla, lundi 21 janvier, par la commission d’enquête du Sénat. Les questions des élus portaient sur les liens de l’ex-réserviste de la gendarmerie avec l’oligarque russe Iskander Makhmudov, pour lequel il a effectué des missions de sécurité privée entre juin et août 2018. Les sénateurs voulaient savoir si des contacts avaient été noués lors de sa période d’emploi à la présidence et si M. Benalla, son ami, avait participé aux négociations. M. Crase a affirmé que les contacts remontaient à une période pré-élyséenne et qu’ils avaient ensuite été mis en suspens, avant d’être réactivés à son éviction de l’Elysée, le 4 mai, sans que M. Benalla soit impliqué. Une chronologie qui le dédouane vis-à-vis de la commission d’enquête. L’audition a vite tourné court, tant l’homme semble avoir joué, aux yeux des sénateurs, un rôle mineur par rapport à M. Benalla. Manifestement moins à l’aise que son comparse, M. Crase, qui a aussi été licencié de son poste à la sécurité du mouvement La République en marche, a affirmé son souhait de tourner la page et sa volonté de se mettre à l’écriture.

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22 janvier 2019

Helmut Newton

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22 janvier 2019

“Localement Agité” actuellement sur scène au Théâtre de Paris

La pièce d'Arnaud Bédouet et mise en scène par Hervé Icovic est actuellement sur les planches au Théâtre de Paris. Récit d'une représentation vivante et..localement agitée.

Arnaud Bédouet est l'auteur de cette pièce bien agitée et surprenante. Auteur mais aussi acteur et réalisateur, il a écrit d'autres pièces comme "Kinkali", dont il reçoit en 1997, le Molière du meilleur auteur et de celui de la meilleure pièce; "Mort au Crédit" interprétée par Denis Podalydès et sa dernière "Gustave" interprétée par Jacques Weber.

En 2010, il réalise son premier film pour France 2 "Clandestin", qui lui vaudra notamment le prix Michel Mitrani, le Fipa d'or du meilleur scénario et d'autres prix tout aussi prestigieux. Il revient sur les planches dans sa dernière pièce "Localement agité" où il interprête le rôle de Yves.

Synopsis

Après avoir échoué quatre ans auparavant à disperser les cendres de leur père, la fratrie composée de Lisa Martino (Jeanne), Nicolas Vaude (Pierre), Thierry Frémont (Clément), Anne Loiret (Marie), Arnaud Bédouet (Yves) et Guillaume Pottier (Boris) se réunit à nouveau dans la maison familiale située au bout de la Bretagne.

Et il s'agit d'une véritable course contre la montre, ils n'ont que 24 heures, pour en finir avec cette obligation morale qui pèse sur la famille, mais un vent de sud-est en période hivernale ne se commande pas, la découverte d'un secret de famille ne se prévoit pas, les liens du sang ne se choisissent pas.

Une comédie déjantée, une crise de nerfs et d'amour où une fratrie vont devoir se reconstruire autour d'une image d'un père doublement en cendre.

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22 janvier 2019

Moi Magazine

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21 janvier 2019

Vingt-quatre départements du Nord, du Centre et de l’Ile-de-France en vigilance orange à la neige et au verglas

Vingt-quatre départements sont placés en vigilance orange à la neige et au verglas dans le Nord, le Centre et en Ile-de-France à partir de mardi 22 janvier. Il s'agit des départements suivants : Aisne (02), Ardennes (08), Aube (10), Cher (18), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Loir-et-Cher (41), Loiret (45), Marne (51), Nièvre (58), Nord (59), Oise (60), Pas-de-Calais (62), Paris et petite couronne (75-92-93-94), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Somme (80), Yonne (89), Essonne (91) et Val-d'Oise (95). 

Il s'agit d'un "épisode neigeux suffisamment notable pour rendre les conditions de circulation difficiles", explique Météo France. "La perturbation neigeuse aborde les départements placés en vigilance Orange dès la fin de nuit par l'ouest. Elle progressera ensuite vers l'est, donnant toujours des chutes de neige jusqu'en plaine. Ce premier passage neigeux durera quelques heures, puis sera suivi d'une accalmie temporaire avant la reprise des averses de neige dans la nuit de mardi à mercredi, à nouveau par l'ouest", précise Météo France.

21 janvier 2019

Hello ! Vivement l'été

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