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Jours tranquilles à Paris

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21 janvier 2019

Milo Moiré : My Crazy Cartoon Immersion

milo245

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21 janvier 2019

Brexit ... ou pas...

20 janvier 2019

Paris : une plaque de rue en l’honneur d'Azzedine Alaïa à l’occasion de la semaine de la mode

La Ville de Paris a rendu hommage au couturier Azzedine Alaïa avec l'inauguration d'une plaque de rue moins de deux ans après sa disparition le 18 novembre 2017 à Paris.

azzedine

A l’occasion de la semaine de la mode, la Ville de Paris a dévoilé dimanche 20 janvier 2019 au 18 rue de la Verrerie, dans le 4e arrondissement où il travaillait et vivait, une plaque en l’honneur du styliste et grand couturier Azzedine Alaïa, décédé à Paris le 18 novembre 2017 à l’âge de 82 ans.

Victime d'une chute, Azzedine Alaïa avait été transporté à l'hôpital Lariboisière, où il décède après avoir été plongé dans le coma pendant une dizaine de jours. Ce franco-tunisien était entré à la Maison Dior reprise par Yves Saint-Laurent à la disparition de Christian Dior, à son arrivée en France dans les années soixante.  

"Figure iconique et atypique de la mode à Paris, Azzedine Alaïa présentait ses défilés selon son propre calendrier, à l’écart de la frénésie des Fashion Weeks et sans mise en scène spectaculaire. Ses robes moulantes, qui ont grandement participé à l’esthétique des années 1980, ont habillé de grands noms de la mode, du cinéma et de la musique telles que Naomi Campbell, Grâce Jones ou encore Lady Gaga. Il a su imposer son style, laisser son empreinte et être aimé du monde de la mode qu’il a laissé endeuillé en 2017".

Ville de Paris, communiqué.

Son atelier au 18 rue de la Verrerie dans le Marais accueille désormais l’Association Azzedine Alaïa qui inaugure, le jour de l'apposition de la plaque, l’exposition Adrian et Alaïa, L’art du tailleur, sous la direction d’Olivier Saillard, historien français de la mode. Elle présentera jusqu’au 23 juin 2019, et pour la première fois, les modèles d’Azzedine Alaïa en résonance avec sa collection personnelle de modèles de Gilbert Adrian, couturier américain mythique.

Azzedine Alaïa a été enterré le 20 novembre 2017 en Tunisie, en présence de Naomi Campbell et de son compagnon.

20 janvier 2019

Décryptages : Eclipses lunaires, éclipses solaires : quelle est la différence ?

eclipse

Par Jérémie Baruch, Maxime Vaudano, Agathe Dahyot, Mathilde Damgé, Gary Dagor - Le Monde

Une éclipse complète de la Lune sera observable dans la nuit de dimanche à lundi. La dernière avant 2022.

Les éclipses, tout le monde ou presque pourrait vous l’expliquer, se produisent lorsque la Lune, la Terre et le Soleil s’alignent et que notre planète et sa compagne projettent leurs ombres l’une sur l’autre :

dans un cas, la Lune vient masquer le soleil, et l’éclipse est solaire ;

dans l’autre, c’est la Lune qui passe dans l’ombre de la Terre et alors l’éclipse est… lunaire.

Les éclipses solaires

Trois types d’éclipses solaires peuvent être observées :

Les éclipses totales :

Elles se produisent lorsque l’intégralité du disque solaire est masqué par la Lune. Celle-ci est à l’exacte bonne distance pour apparaître de la même taille que le Soleil : elle est alors 400 fois plus proche de la Terre que le Soleil, mais également 400 fois plus petite. Le moment où la Lune masque parfaitement le Soleil est appelé la « totalité » et peut durer jusqu’à sept minutes.

Un temps pendant lequel on peut observer l’atmosphère de notre étoile : la chromosphère (basse atmosphère) et la couronne solaire (haute atmosphère, diffusée sur plusieurs millions de kilomètres). Ce spectacle est observable à l’œil nu sans danger, contrairement aux moments précédents et succédant à la totalité, pendant lesquels les rayons du soleil (surtout les ultraviolets et les infrarouges) sont toujours aussi dangereux pour les yeux, malgré la baisse de luminosité du Soleil, et peuvent engendrer des séquelles oculaires irréversibles. Attention, donc, à bien se munir de lunettes de protection idoines.

Les éclipses partielles :

Elles se produisent lorsque la Lune ne fait que masquer partiellement le Soleil, passant un peu trop haut ou trop bas par rapport à celui-ci.

Les éclipses annulaires :

Elles se produisent lorsque la Lune est trop loin de la Terre pour masquer totalement le Soleil, laissant visible un anneau de lumière autour de la Lune. Elles sont légèrement plus nombreuses que les éclipses totales, parce que la Lune est souvent un peu trop éloignée de la Terre.

Les éclipses lunaires

Bien moins connues car moins spectaculaires, les éclipses lunaires peuvent être beaucoup plus longues que les éclipses solaires car l’ombre de la Terre, dans laquelle entre la Lune, est beaucoup plus large.

La Lune se trouvant actuellement proche du point le plus lointain de son orbite (dit l’apogée), sa vitesse de déplacement sur son orbite est moindre, ce qui fait que le 27 juillet, elle devrait rester dans l’ombre terrestre pendant environ cent trois minutes selon les calculs des astronomes, pas très loin de la durée maximale théorique (107 minutes).

Tout comme son pendant solaire, l’éclipse lunaire peut être observée dans trois configurations :

les éclipses pénombrales : c’est l’éclipse la moins visible, puisque la Lune ne rentre pas dans l’ombre de la Terre mais dans sa pénombre. En clair, elle est bien cachée du Soleil mais pas dans le cône d’ombre. La surface lunaire s’assombrit alors légèrement, mais pas de manière nette.

les éclipses partielles : au même titre que l’éclipse solaire partielle, ici, le corps de la Lune est partiellement masqué par l’ombre de la Terre et le disque lunaire plonge en partie dans l’obscurité

les éclipses totales : dans cette configuration, la Lune rentre totalement dans le cône d’ombre de la Terre et sa surface visible s’assombrit plus ou moins. Elle prend souvent une teinte orangée, voire rouge, qu’on appelle communément la « Lune de sang ». Cette teinte, propre aux éclipses lunaires totales, est due à la lumière solaire qui traverse notre atmosphère de chaque côté de la Terre avant d’être réfractés et d’atteindre la Lune. C’est en quelque sorte l’agrégat des couchers et levers de soleil qui se produisent respectivement à l’ouest et à l’est que l’on retrouve alors sur notre satellite naturel.

Pourquoi si peu d’éclipses ?

Puisque notre satellite naturel complète son orbite autour de la Terre en 29,5 jours, et qu’il s’aligne forcément au cours de son périple avec la Terre et le Soleil, comment se fait-il que nous ne comptions que deux à cinq éclipses par an, et non deux par mois ?

Cela s’explique par l’inclinaison du plan dans lequel la Lune tourne autour de la Terre par rapport au plan Terre-Soleil (le « plan de l’écliptique »). Une inclinaison de 5,1°, précisément. Ce qui fait que l’ombre de la Lune se projette bien tous les mois, mais très souvent au-dessus ou en dessous de notre planète.

L’orbite étant inclinée, elle croise en deux endroits le plan Terre-Soleil, ce sont les nœuds lunaires. Si la Lune, lorsqu’elle passe sur un de ces deux nœuds, est alignée avec la Terre et le Soleil, une éclipse se produit alors. On compte au minimum deux éclipses solaires par an, mais certaines années en comptent davantage (jusqu’à cinq ! La prochaine année à cinq éclipses étant… l’année 2206).

Les éclipses totales du soleil sont amenées à disparaître

A raison de trois centimètres par an, la Lune s’éloigne progressivement de la Terre. Viendra un moment, dans quelque 650 millions d’années, où elle sera devenue trop petite pour masquer entièrement le roi Soleil.

20 janvier 2019

Vu sur internet

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amour

banane

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20 janvier 2019

Une jeunesse dorée (vu aujourd'hui)

Paris 1979, au cœur des années Palace. Haut lieu de la nuit où se retrouvent artistes, créatures et personnalités, guidés par une envie de liberté.
Rose, une jeune fille de 16 ans issue de la DASS, et son fiancé Michel, 22 ans, jeune peintre désargenté, vivent leur première grande et innocente histoire d’amour.
De fêtes en fêtes, ils vivent au jour le jour, au gré des rencontres improbables de la nuit.
Lors d’une soirée, Rose et Michel font la connaissance de Lucille et Hubert, de riches oisifs, qui vont les prendre sous leur aile et bousculer leur existence.

jeunesse

20 janvier 2019

Une Jeunesse Dorée - Le Palace

20 janvier 2019

La coupe au bol

coupe bol

20 janvier 2019

BENEDETTA bientôt en salles...

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Virginie Efira incarne une religieuse lesbienne du XVIIe siècle dans le nouveau long métrage du cinéaste hollandais, Paul Verhoeven.

Au dernier festival de Cannes, le producteur français Saïd Ben Saïd annonçait le tournage imminent du nouveau film de Paul Verhoeven, Sainte Vierge – le deuxième long métrage en français réalisé par le « Hollandais Violent », deux ans après Elle. Les prises de vue ont bien débuté en Italie, dans la région de l’Ombrie en juillet, et se poursuivent en France jusqu’au 4 novembre. Mais le film a été rebaptisé Benedetta, du nom de son héroïne, Benedetta Carlini, une authentique religieuse catholique née en 1590 et morte en 1661. Après être entrée comme novice au couvent de Pescia (Toscane) à l’âge de neuf ans, en pleine épidémie de peste, Sœur Benedetta découvrira son homosexualité et réalisera des miracles…

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C’est Virginie Efira (déjà à l’affiche de Elle) qui incarne ce personnage sulfureux aux côtés de Charlotte Rampling, Clotilde Coureau, Louise Chevillote (la révélation de L’amant d’un jour, de Philippe Garrel) mais aussi Lambert Wilson et Olivier Rabourdin. Le film, qui doit sortir en 2019, se pose déjà en candidat sérieux pour une sélection au 72e festival de Cannes. 

20 janvier 2019

Flashball

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