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Jours tranquilles à Paris

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24 janvier 2019

Jean Paul Gaultier - PFW Haute Couture (hier après-midi)

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23 janvier 2019

Gare à l’effet «je-sais-tout»

Sur un point au moins, Emmanuel Macron peut être satisfait de sa contre-offensive. Grâce à sa lettre aux Français et deux rencontres marathon avec les maires, on a vu moins de jaune sur les chaînes info et plus de président mouillant la chemise. Ses deux prestations ont été suffisamment saluées pour que l’on s’interroge : a-t-il si bien réussi son coup ?On s’explique : le chef de l’Etat a hérité rapidement de deux étiquettes qui ont fini par peser très lourd : « président des riches » et « président des villes ». Il a tenté de rectifier la première en lâchant plus de dix milliards sur le pouvoir d’achat, début décembre. Il essaie actuellement de modifier la deuxième, au contact d’élus dont certains - ah, la symbolique de l’accent ! - respirent le terroir.Difficile de mesurer l’impact de cette double correction dans l’opinion. Pour l’instant, ils semblent applaudir le numéro d’estrade, les sept heures sur « scène », la répartie et surtout, la maîtrise des sujets les plus obscurs. C’est peut-être de là que peut venir le danger s’il continue à jouer les premier de la classe. Les Français peuvent saluer un jour la « performance », comme on dit des acteurs oscarisables, et se lasser le lendemain. Voire s’agacer et même être rebutés… L’effet « waouh » n’aura qu’un temps.Lorsqu’il s’était « mesuré » en avril dernier à Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel, deux journalistes à la réputation « teigneuse », on avait deviné chez Emmanuel Macron le désir d’épater la galerie. Avec cette séquence « grand débat », un autre soupçon commence à s’insinuer : celui d’un président moins là pour écouter que pour parler et donner les réponses. Une troisième étiquette pourrait vite lui être collée sur le dos : celle, à peine plus enviable, de « monsieur je-sais-tout ». Le Parisien

23 janvier 2019

Vu sur internet

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Concorde Art Gallery

23 janvier 2019

Deneuve – Saint-Laurent chez Christie’s : une vente très haute couture

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L’actrice française la plus connue au monde a décidé de se séparer de 300 créations réalisées par Yves Saint-Laurent. Cette vente aura lieu chez Christie’s le jeudi 24 janvier (14h30), en pleine Fashion Week.

Une salle de vente à la hauteur de ce duo mythique

Depuis sa création par James Christie en 1766, cette maison prestigieuse propose des ventes d’exception et bat tous les records. En effet, Christie’s a été le théâtre de nombreux événements majeurs ayant marqué l’histoire de l’art, telle que la vente légendaire du Salvator Mundi. Le 15 novembre 2017, adjugé pour la somme record de 450 millions de dollars, ce tableau attribué à Léonard de Vinci a bouleversé le monde de l’art en devenant le tableau le plus cher jamais vendu.

En 2006, la vente Altman au cours de laquelle le Portrait d’Adèle Bloch-Bauer de Klimt, connu pour sa spoliation par les nazis et l’imbroglio juridique qui a suivi, a été vendu pour 135 millions de dollars, un record à l’époque. Plus récemment, David Hockney est devenu l’artiste vivant le plus cher au monde après la vente de son tableau, Portrait of an Artist (Pool with Two Figures) pour 90 millions de dollars, encore une fois à New-York. C’est donc dans ce lieu au passé fascinant qu’aura lieu la vente événement Catherine Deneuve – Yves Saint-Laurent.

Des pièces sur-mesure pour une icône Saint-Laurent

Bien que réfutant le terme de muse, Catherine Deneuve fut une source d’inspiration du créateur pendant quatre décennies. De cette relation si particulière sont nées des pièces de haute couture exceptionnelles. C’est donc avec mélancolie que l’actrice se sépare de ces vêtements, qui sont, selon ses propres mots, « les créations d’un homme si talentueux qui ne créait que pour rendre les femmes plus belles ».

Ces dernières ont accompagné l’actrice au cours de sa carrière et participé à la création de sa légende. Ci-dessous l’une des pièces maîtresses du catalogue de vente : une robe courte à franges brodée de perles de la collection haute couture printemps-été 1969. Estimée entre 3.000 et 5.000 euros, cette pièce fut portée par l’actrice lors d’une rencontre la même année avec Alfred Hitchcock.

Habituée du Festival de Cannes, Catherine Deneuve a porté une robe longue en mousseline de soie bleu canard lors de la clôture de l’édition 1997. Ce vêtement estimé entre 2 000 et 3 000 euros sera exposé au 9 avenue Matignon à partir du 19 janvier, tout comme l’ensemble de la garde-robe dispersée par l’actrice.

Agathe Pinet

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23 janvier 2019

Helmut Newton - 23 janvier 2004 : il y a 15 ans...

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Helmut Newton, né Helmut Neustädter le 31 octobre 1920, à Berlin et mort le 23 janvier 2004, à Los Angeles, est un photographe australien d'origine allemande.

Il est connu pour ses photographies de mode et de nus féminins. Il a photographié de nombreux modèles parmi lesquelles Catherine Deneuve, Sylvie Vartan, Brigitte Nielsen, Grace Jones, Kate Moss, Karen Mulder, Monica Bellucci, Cindy Crawford et Claudia Schiffer.

De père juif allemand et de mère américaine, le jeune Helmut suit ses études au lycée Werner von Trotschke de Berlin, puis à l'École américaine de Berlin. Il s'intéresse très tôt à la photographie et, dès 1936, devient l'élève de la photographe allemande Else Simon, dite « Yva », à qui il doit son style de photographie. Il quitte l'Allemagne nazie en 1938 : après avoir travaillé pendant un temps à Singapour, il émigre en Australie. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il rejoint l'armée australienne où il est affecté à la logistique.

En 1948, il épouse l'actrice australienne June Brunell. Après la guerre, il travaille comme photographe en indépendant, en réalisant des photos de mode ainsi que des travaux pour le magazine Playboy. À la fin des années 1950, il se concentre davantage sur les clichés de mode.

Il s'installe à Paris, rue Aubriot, en 1961 et devient un photographe de mode très productif. Il réalise des séries de mode pour de nombreux magazines, en particulier dans Vogue. Son style, parfois d'une subjectivité sensuelle, est marqué par l'érotisme, par des scènes stylisées et, souvent, par une violence sous-jacente. À partir de 1970, sa femme June se lance aussi dans la photographie sous le nom d'Alice Springs. En 1977, le couple s'installe à Paris, rue de l'Abbé-de-l'Épée.

À partir de 1981, Helmut Newton réside à Monaco et à Los Angeles.

Helmut Newton meurt le 23 janvier 2004 des suites d'un accident de voiture à Hollywood (celle-ci ayant percuté le mur d'un hôtel). Selon sa volonté, il est enterré à Berlin. Il repose au cimetière Schöneberg III (Stubenrauchstraße 43-45), près de la tombe de Marlene Dietrich.

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23 janvier 2019

En salles à partir d'aujourd'hui

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Actuellement au Théâtre Hébertot

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23 janvier 2019

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22 janvier 2019

Intelligence et connerie...

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