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Jours tranquilles à Paris

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4 septembre 2018

Rentrée au bureau...

rentrée bureau

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4 septembre 2018

"Pierres de la faim"

4 septembre 2018

Station Volontaires - Des volontaires pour un puzzle ?

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4 septembre 2018

La plage - souvenir de vacances...

4 septembre 2018

Retour au travail après mes vacances d'été...

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4 septembre 2018

RENNES - UNE EXPOSITION EXCEPTIONNELLE (derniers jours)

Visitez l'Exposition de la Collection Pinault "Debout !" jusqu'au dimanche 9 septembre 2018, un événement incontournable à vivre en exclusivité cet été à Rennes ! Une exposition exceptionnelle au Couvent des Jacobins et au Musée des Beaux-Arts, avec une soixantaine d'oeuvres issues de l'une des plus importantes collection d'art contemporain au monde, dont une grande partie n'avait jamais été exposée au public. Une vingtaine d'artistes à la renommée internationale tels que Maurizio Cattelan, Marlene Dumas, Bertrand Lavier ou Thomas Schütte sont exposés.

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4 septembre 2018

La Chine va mettre fin à sa politique de contrôle des naissances

Pékin prépare un code civil ne faisant aucune référence à une limitation du nombre d’enfants, selon un journal officiel. La fin de quarante années de strict planning familial.

Après quatre décennies d’un contrôle drastique des naissances, Pékin s’apprête à renoncer à sa politique de planning familial. Selon un journal juridique officiel, un code civil est en préparation en Chine et ne devrait pas faire référence à la limitation du nombre d’enfants.

Affolé par le vieillissement de sa population, le pays avait officiellement abandonné fin 2015 sa politique dite de « l’enfant unique ». Depuis, tous les couples mariés sont autorisés à avoir un deuxième enfant… mais pas davantage. Le code civil actuellement en préparation doit être adopté lors d’un vote en 2020 par l’Assemblée nationale populaire, chambre d’enregistrement législative du régime.

Le Parti communiste (PCC) avait commencé à imposer la politique de l’enfant unique en 1979 afin d’enrayer la forte poussée démographique du pays le plus peuplé du monde. Appliqué au prix d’avortements forcés, d’amendes et de stérilisations, ce strict contrôle des naissances est décrié en raison des déséquilibres provoqués : vieillissement de la population et baisse de la proportion de femmes, nombre de familles préférant avoir un garçon.

Vieillissement accéléré de la population

Avant le changement de politique de 2015, cinquante millions de femmes bénéficiaient cependant déjà du droit d’avoir deux enfants, en raison de plusieurs exceptions accordées aux minorités ethniques, aux familles rurales dont le premier enfant était une fille, ainsi que, plus récemment, aux couples dont au moins un membre était enfant unique.

Mais la nouvelle loi peine à porter ses fruits : le nombre de naissances a stagné en 2017, avec 17,23 millions de bébés. De nombreux couples rechignent à avoir un second enfant, mettant en avant l’envol des prix de l’immobilier, les coûts de l’éducation et l’impact sur leurs carrières professionnelles. Les naissances devraient cependant repartir à la hausse cette année, à 20 millions, selon les prévisions officielles.

Dans ce contexte, le vieillissement accéléré de la population devient une bombe démographique à retardement pour le géant asiatique, qui compte actuellement environ 1,38 milliard d’habitants. La population en âge de travailler (de 16 à 59 ans) a chuté de près de 5,5 millions en 2017, déclinant pour la sixième année consécutive, tombant à 902 millions (65 % de la population totale).

Selon des estimations du gouvernement, le nombre de personnes âgées de 60 ans ou davantage devrait atteindre 487 millions en 2050, soit 35 % de la population contre 241 millions (17,3 % de la population) fin 2017.

3 septembre 2018

Addiction(s)

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3 septembre 2018

La lettre politique de Laurent Joffrin - Festival de gaffes

Les emmerdes, disait poétiquement Jacques Chirac, volent toujours en escadrille. S’agissant d’Emmanuel Macron, ce n’est plus une escadrille mais une flotte aérienne. Une liste de noms propres symbolise cet été politiquement meurtrier : Benalla, Borloo, Aquarius, Hulot, Darmanin, Gaulois, Besson, Saal, Bern… Ouf ! On dit que c’est le retour de la scoumoune qui a empoisonné les prédécesseurs du président. Pas tout à fait. Cette malchance a été puissamment aidée par les gaffes, les boulettes et les bévues commises en haut lieu, sous le signe de la contradiction.

On promet une présidence irréprochable mais on nomme, puis on protège, un Rambo amateur chargé de la sécurité rapprochée du président ; on commande à Jean-Louis Borloo un «plan pauvreté» dont on savait qu’il serait ambitieux et donc dispendieux (l’auteur du rapport ne s’en cachait pas) puis on l’écarte d’un revers de main faute de crédits ; on refuse d’accueillir un bateau de migrants, puis on reproche la même chose au gouvernement italien, qui fait remarquer que l’Italie a accueilli dix fois plus de réfugiés que la France ; on nomme un ministre de la Transition écologique emblématique puis on le désavoue dans une série de dossiers sensibles, ce qui provoque son départ ; on annonce le prélèvement des impôts à la source, puis on s’avise que la réforme pourrait indisposer les contribuables et on entre dans une valse-hésitation ; on nomme un écrivain ami consul à Los Angeles au risque d’alimenter l’accusation de copinage  ; on stigmatise les «Gaulois réfractaires au changement» en oubliant que les mêmes réfractaires ont voté pour un président qui promettait un changement radical ; on plaide la promotion au mérite et on promeut une dame condamnée en justice, qui reçoit une mission, un grade et une belle augmentation de salaire ; on nomme un «Monsieur Patrimoine» mais on mesure chichement ses moyens et on pond un projet de loi sur le logement qui déclenche son ire en réduisant les prérogatives des architectes des bâtiments de France. Dans cet inventaire à la Prévert, qui mêle questions de fond et anecdotes, il ne manque que le raton laveur.

Par son intensité, cette série de pas de clerc a quelque chose d’inquiétant. Certes, le président est protégé par la Constitution – il fera cinq ans quoi qu’il arrive. Mais dans quel équipage ? Un exécutif si prématurément affaibli risque l’aboulie, ce qui n’est pas rassurant pour le pays. Avec ces deux questions qui planent sur la présidence : a-t-on élu la bonne personne ? Sa stratégie de libéralisation est-elle juste ? Jupiter tonnant ou Jupiter vacillant ?

LAURENT JOFFRIN

3 septembre 2018

C'est la rentrée...

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