« Pour combattre la fragmentation de la société, il faut revenir à une technologie que nous connaissons bien : nous-mêmes »
Par Marc-Olivier Bherer
La psychologue Sherry Turkle, spécialiste du Web, estime, dans un entretien au « Monde », que la pandémie, malgré de nombreuses initiatives numériques désintéressées, n’a pas fait disparaître le risque que nous soyons manipulés par des technologies qui cherchent à capter notre attention.
Psychologue et anthropologue, Sherry Turkle occupe la chaire Abby Rockefeller Mauzé d’études sociales des sciences et de la technologie au Massachusetts Institute of Technology (Etats-Unis). Formée à la psychanalyse en France, elle s’est intéressée, dès l’essor de l’ordinateur personnel dans les années 1980, aux relations que nous nouons avec les machines et les robots. Elle est notamment l’autrice de Les Yeux dans les yeux. Le pouvoir de la conversation à l’heure du numérique (Actes Sud, 560 p., 28 €) et de Seuls ensemble. De plus en plus de technologies, de moins en moins de relations humaines (L’Echappée, 2015)
Avec la pandémie, le télétravail s’est largement répandu. Si jongler entre vie professionnelle et vie de famille n’est pas toujours facile, ne faut-il pas se réjouir d’être enfin libéré de l’emprise du bureau ?
Votre question soulève plusieurs enjeux. A propos du travail multitâche, il faut rappeler que, malheureusement, nous ne savons pas faire plusieurs choses à la fois. Nous avons l’illusion d’y arriver, particulièrement lorsque nous travaillons à la maison. Mais notre cerveau ne peut faire qu’une tâche à la fois. La recherche est très claire sur un point : à chaque chose que nous ajoutons, notre capacité de concentration diminue, alors que nous avons l’impression d’être de plus en plus efficaces. C’est un tour que nous joue notre cerveau. Pour faire face, la solution la plus simple est de se montrer bienveillant envers soi-même, lorsque les choses à faire s’accumulent, il faut mieux diviser notre temps entre le travail, les enfants, les amis, etc.
Second enjeu, décrire le fait de travailler de la maison comme une libération revient à présenter le bureau comme un endroit qui n’a que des désavantages. Les choses ne sont pas si simples. Travailler à la maison apporte un supplément de flexibilité pour concilier vie professionnelle et vie familiale. Les parents peuvent optimiser leur temps, sachant qu’ils pourront profiter du sommeil des enfants pour se consacrer à leur travail. Sans avoir à se déplacer, on récupère aussi de précieuses minutes que l’on peut employer à des fins personnelles. Mais on risque aussi de voir s’affaiblir notre réseau professionnel, les décisions perdent aussi de leur collégialité et nous sommes moins créatifs. Et n’oublions pas que ce sont les femmes qui, plus que les hommes, paient le prix du travail à distance. Tirons néanmoins profit de cette expérience pour rendre les entreprises plus flexibles et mieux utiliser les technologies, les mettre davantage à notre service plutôt que l’inverse.
Internet a été un outil incontournable pour continuer à vivre comme d’habitude tout en respectant la distanciation physique. Que pensez-vous de cette transition accélérée vers le numérique ?
Pendant cette période sans précédent, le Web a joué un rôle bénéfique, c’est indéniable. Mais il ne faut pas pour autant se bercer d’illusions. Internet n’est pas le meilleur médium en toute occasion et pour tout le monde. Le recours constant à Zoom pour converser est peut-être pratique, mais génère une certaine lassitude, car il est impossible d’établir un véritable contact visuel.
Néanmoins, il faut reconnaître qu’Internet a permis des choses extraordinaires : nous étions ensemble bien que seuls, plutôt que seuls ensemble, pour reprendre le titre de l’un de mes livres, dans lequel je mettais en garde contre notre tendance à se replier sur nos appareils numériques. Comme nous tous, j’ai donc été, pendant le confinement, seule chez moi, mais avec les autres grâce au numérique : j’ai pu participer à des cours de yoga, à des réunions de promo, prendre part à des « cocktail parties », à des visites guidées sur le thème de l’architecture et participer à des réunions professionnelles. J’ai même célébré la soirée du Seder de Pâques sur Zoom. Mais, comme la plupart d’entre nous, j’ai souffert de l’absence des autres, ils me manquaient. Le confinement nous a appris à mieux apprécier tout ce qui fait notre humanité commune. Cette distance renforce notre besoin de se retrouver ensemble dans le monde physique.
Diriez-vous que cette crise a révélé les réelles possibilités sociales du Web ?
Si Internet s’est montré sous un meilleur jour pendant cette crise, ce n’est toutefois pas grâce à la technologie elle-même, mais aux personnes créatives qui ont choisi d’employer autrement ces technologies. D’autres types de communautés ont été créées et célébrées. J’ai beaucoup apprécié le concert quotidien offert par le violoncelliste Yo-Yo Ma. Mais on a aussi vu des entrepreneurs jouer les mentors en ligne pour aider ceux qui envisagent de créer leur société. Un tout autre modèle a été imaginé et popularisé pendant le confinement, bien différent de celui qui prévaut généralement où chacun cherche à polir son image sur les réseaux sociaux ou s’évade dans un jeu vidéo. La générosité et l’empathie ont existé à une tout autre échelle, plusieurs personnes se sont demandé ce qu’elles pouvaient offrir aux autres. Si nous pouvons poursuivre sur cette lancée, le Covid-19 aura contribué à nous faire avancer.
Très souvent, en ligne, nous prétendons nous présenter tels que nous sommes véritablement, alors que nous pratiquons en réalité un étroit contrôle de notre apparence. Le Web n’est pas le meilleur endroit pour révéler qui nous sommes, nous exposer aux autres, pratiquer l’ouverture. Pendant les premiers mois de la pandémie, la sincérité a trouvé une plus grande place en ligne, et je m’en réjouis.
Vous êtes généralement très critique à l’égard du Web et de ses possibilités dites « sociales ». Pourquoi ?
Les différents modes de communication que nous employons sur nos téléphones, nos ordinateurs – textos, courriels, échanges sur des forums – font tous la même promesse : tout se passera sans difficulté, sans heurt ni « friction ». Ce discours, d’abord employé pour parler d’applications servant au transfert de fonds, est désormais utilisé pour des applications dites sociales. Nous nous sommes donc habitués à choisir la photo la plus flatteuse, à écrire plutôt que de téléphoner, à maîtriser beaucoup mieux notre expression que lors d’un échange fait de vive voix.
Mais échapper – en amour, dans notre vie de famille, en amitié – à toute « friction », est-ce vraiment possible ou désirable ? C’est pourtant la vie que l’on nous a vendue en ligne, contredisant notre expérience dans le monde physique. Sur le plan politique, on a donc cru que la démocratie pouvait se contenter de ce monde numérique aseptisé. Nous vivons pourtant un moment d’intenses frictions, comme le mouvement Black Lives Matter ou la répression à Hongkong le démontrent. Si Internet doit être sans friction, alors cette technologie est en profond décalage avec l’époque.
Comment le Web a-t-il appauvri la vie démocratique ?
Les moyens traditionnels d’action politique, comme le porte-à-porte, converser avec nos voisins, les meetings politiques, sont dévalués. Aux Etats-Unis, on s’en remet de plus en plus à des courriels et aux sondages. Les partis politiques embauchent des volontaires sans vraiment les connaître, on leur demande simplement de remplir un formulaire et d’envoyer un chèque.
Des campagnes lancées en ligne par des associations restent sans lendemain, car même si le matériel diffusé touche les internautes, ils ne prennent pas part aux mobilisations le jour venu. En ligne, on peut croire que les liens d’amitiés virtuels et les messages partagés feront plier ceux qui sont au pouvoir. Mais ce n’est qu’au prix d’actions à plus long terme, fondées sur des relations solides entre concitoyens, que l’on peut obtenir des avancées durables. Pour cela, nous devons chercher à développer ces aptitudes émotionnelles et notre capacité à prendre part au débat public. Il faut accepter de s’exposer aux autres.
Se réfugier en ligne, c’est aussi accepter d’être trompé. Sur Facebook, nous exprimons des préférences, lisons des articles, mais les données collectées sur nous sont ensuite revendues lors d’enchères. Des acteurs malintentionnés récupèrent ainsi notre profil et nous adressent des éléments de désinformation qui peuvent d’autant plus facilement nous séduire qu’ils correspondent à nos préoccupations.
Que pensez-vous du boycott de Facebook par des publicitaires qui estiment que le réseau social n’en fait pas assez pour lutter contre la haine en ligne ?
C’est une bonne chose. Mark Zuckerberg [le PDG de Facebook] a dû en prendre note. Mais il sait que ces campagnes sont généralement de courte durée. Il faut donc que cette mobilisation se poursuive jusqu’à ce qu’il prenne des mesures réelles. Pour le moment, il se contente de faire le minimum, sans reconnaître la responsabilité de son entreprise. La plupart des gens s’informent sur Facebook, ce qui correspond à l’ambition de ce réseau social qui cherche à retenir leur attention le plus longtemps possible. Pour cela, il s’en remet au sensationnalisme et flatte les convictions politiques de ses usagers.
Le combat promet d’être long. Ce premier pas est important. Espérons qu’il y en ait un second. Nous devons veiller à ce que les acteurs économiques qui sont en position d’exercer une forme de contrôle sur Facebook s’engagent fermement.
Vous n’abandonnez donc pas vos critiques du Web. Quel bilan tirez-vous alors de la récente période de confinement ?
Il est temps de développer de nouvelles valeurs pour le Web, de ne plus lui demander de simplifier les choses. Il doit au contraire nous permettre de mieux appréhender la complexité du monde, son exigence et les défis qu’il nous pose. Nous nous sommes habitués à Internet tel qu’il existe aujourd’hui, mais cela ne veut pas dire qu’il doit nécessairement prendre cette forme, nous pouvons le réinventer. Surtout, nous devons apprendre à le voir comme un acteur politique : il n’y a pas de solutions technologiques à tout et surtout pas aux problèmes créés par la technologie, notamment la division semée par les réseaux sociaux.
Nous n’avons pas besoin d’une nouvelle ou d’une meilleure application. Pour combattre la solitude, l’isolement, la fragmentation de la société, l’intolérance propagée par le président Trump, il faut revenir à une technologie que nous connaissons bien : nous-mêmes. Pour l’empathie, l’être humain vaut mieux que toutes les applications.
Deva Cassel, la « fille de » à surveiller de près
La fille aînée de Vincent Cassel et Monica Bellucci, qui jusqu’à présent restait discrète a brisé le silence mardi 4 août, accusée d’avoir fait de la chirurgie esthétique à seulement 15 ans. Mais qui est vraiment Deva Cassel, dont la beauté est remise en cause ?
Fille d’un des couples les plus mythiques du cinéma français, Deva Cassel fête ses 15 ans cette année et fait déjà bien parler d’elle. Le peu de photo que dévoile la jeune fille à ses 43 000 abonnés sur son compte Instagram fait en effet déjà polémique.
Certains internautes vont même jusqu’à l’accuser d’avoir eu recours à la chirurgie esthétique. Si la jeune fille avait une première fois répondu poliment sous l'un de ses posts, cela n’a pas suffit à faire taire les critiques.
Il y a une semaine, un internaute a commenté sur sa dernière photo en noir et blanc : « Si tu lis mon commentaire, je veux juste te demander pourquoi tu n’est pas à l'aise avec toi même ? Vous étiez jolie avant l'opération, tu n’as pas besoin d'imiter ta mère et de lui voler son identité. Tu ferais mieux d'être toi-même et de trouver ta place. » Avant d’ajouter « Concentre-toi sur ton talent et sois un bonne actrice comme ton légendaire père et arrête de te comporter comme un adulte. Comporte toi comme une adolescente comme tu n’es qu'une adolescente ».
Vexée et sincèrement touchée, Deva a finit par prendre les choses en main du haut de son jeune âge et a décidé de faire taire une bonne fois pour toutes ces fausses rumeurs.
Dévoilant une photo d’elle dans sa story Instagram mardi 4 août l’adolescente écrit (en anglais) : « Maintenant voici des photos de quand j’étais vraiment jeune. Comme vous pouvez le voir, lèvres et sourcils sont toujours aussi grands. Je sais que ne devrais pas donner d’importance à des commentaires comme ceux-là, mais ils affectent mon quotidien. Arrêtez de répandre des rumeurs si vous n’avez aucune preuve. Et je donne ici clairement la preuve que mon visage n’a absolument pas changé, excepté avec l’âge. »
Elle poursuit dans une deuxième strory : « Je ne vais pas exposer plus de photos de moi de quand j’étais plus jeune parce que c’est ce qu’on appelle la vie privée. J’ai choisi ces images parce qu’elles montrent le mieux mes caractéristiques. Ainsi les gens arrêteront de dire de telles absurdités sur ma vie privée alors qu’ils ne connaissent même pas 3% de ma vie. Je sais que les rumeurs sont en grande partie ce qui tient les réseaux sociaux vivants. Ils peuvent être funs et vous faire réfléchir à beaucoup de choses. Mais pas sur des sujets comme ceux-ci. Allez, vous pouvez faire mieux que ça. »
C’est donc un premier coup dur pour la jeune fille qui est devenue début 2020 le nouveau visage pour la campagne du parfum Dolce Shine de Dolce & Gabbana.
Mais il en faut plus pour décourager Deva Cassel qui souhaite marcher dans les pas de sa maman. L'adolescente, protégée par ses parents de toutes agitations médiatiques durant son enfance est discrète mais semble aujourd'hui attirée par le mannequinat et prête à affronter le regard des autres.
La jeune fille peut néanmoins compter sur l'expérience de Monica Bellucci pour garder les pieds sur terre. L'actrice émet en effet des réserves sur la carrière de mannequin de sa fille. Dans une interview accordée au Monde, le 16 février dernier, l’actrice confait au sujet de sa fille et de sa première campagne publicitaire : « Mais c’est seulement une campagne. Et elle va à l’école. Elle a voulu tenter cette expérience qu’on lui a proposée (...) Je pense qu’elle a voulu se prouver à elle-même qu’elle pouvait entrer dans le monde du travail, qu’elle avait la capacité à évoluer avec des adultes et qu’elle était apte à gérer tout cela. »
Quoi qu'il arrive, l’avenir prometteur de cette jeune fille encore peu connue mais qui commence déjà à faire parler d’elle avec ses grand yeux bleus, ses cheveux bouclés, et son répondant, est à surveiller.
À Rennes, le parlement de Bretagne s’illumine mais reste muet
Comme chaque été, le parlement de Bretagne à Rennes s’illumine tous les soirs avec des projections qui viennent animer la façade de l’édifice. Crise sanitaire oblige, l’événement qui attire régulièrement la foule, a été écourté cette année. Le traditionnel spectacle son et lumière, d’une vingtaine de minutes, a été remplacé par une simple projection lumineuse, d’environ cinq minutes, qui garde malgré tout sa magie. « Lumières sur le parlement », une mise en lumière sans son, ne raconte pas à proprement parler une histoire, comme d’habitude, mais dessine une évocation de la ville à travers plusieurs scènes de spectacles passés toujours aussi poétiques. « Lumières sur le parlement », spectacle gratuit de 5 minutes diffusé en boucle pendant une heure de 23 h à minuit, jusqu’au 30 août 2020.
Le Ruffian, vélo électrique aux allures de Harley
Mc Coy’s lance une gamme de vélos hors du commun qui vont retourner toutes les têtes.
« Mes vélos ont de la gueule et avec eux on roule différent », résume sobrement Christophe Mackowiak, dit Mc Coy’s, gérant du Garage Mc Coy’s Speedshop, à Mézidon-Canon, entre Lisieux et Caen (Calvados).
Biker dans l’âme, spécialisé dans la restauration de hot-rod (modèles de collection) et de voitures customisées, il est le créateur de l’Open garage, un rassemblement qui attire chaque année des milliers de passionnés de belles carrosseries et de rockabilly (années 1950), qui lui vaut une réputation internationale.
Inspiré d’Easy Rider
Mis à l’arrêt forcé durant le confinement, il s’est intéressé à la commercialisation de vélos électriques. Et s’est emballé pour « un deux-roues qui est le prolongement de ce que nous faisons au garage en matière de customs ». Bref, des bécanes vintage au look des vieilles Terrot ou des légendaires Harley. « En recherchant sur le Net, j’ai déniché en Allemagne un fabricant de vélos mécaniques et électriques au look complètement dingue. »
Ces deux roues de l’entreprise Ruff ont le design « chopper » des motos du film Easy Rider (1969), avec Dennis Hopper, Jack Nicholson et Peter Fonda. Cultissime !
Fabriqué et assemblé à la main, le cadre en aluminium est garanti à vie. Trois couches de peinture résistante, puis une thermolaque contribuent à l’aspect rutilant de ce bolide tout terrain, qui permet de rouler sans effort à 25 km/h.
Le Ruffian type « choper » claque à l’œil et n’a pas tardé à faire des adeptes en Normandie, où Mc Coy’s est son revendeur exclusif. Certains modèles peuvent être faits sur mesure, le client choisit alors chacune des pièces « que nous assemblons comme un puzzle ».
Créée en 2012 par Pero Desnica, la firme Ruff Cycles est allemande. Installée à Ratisbonne, en Bavière, la société développe des vélos à assistance électrique « kick ass », ce qui, en langage politiquement correct, peut se traduire par « qui déchirent ».
« Depuis mai, je vends deux à trois vélos par mois, souligne Christophe Mackowiak, dont les clients de l’Open garage sont forcément fans. Là, ça se bouscule un peu au magasin, il m’en reste encore deux modèles en stock, mais pour les suivants, il faudra attendre neuf semaines avant d’être livré. »
Une petite folie à plus de 5 000 €, néanmoins moins coûteuse qu’une voiture customisée, « pour rejoindre notre famille du hot-rod ». Un peu plus abordable, l’autre modèle qui cartonne, c’est le Lil’Buddy, dont le châssis reprend de façon moderne et simplifiée celui du Ruffian. Ce « vélo qui grimpe même dans les dunes, commence à 1 000 € pour des cycles classiques et à 2 500 € pour les versions électriques. »
Anne BLANCHARD-LAIZE.
Garage Mc Coy’s Speedshop, ZI Alfred-Zukerman, à Mézidon-Canon ; https ://mc-coys-speed-shop.business.site ; tél. 06 22 62 69 18.
Au cœur de l'histoire: La saga des Rothschild (Franck Ferrand)
Franck Ferrand nous entraîne cet après-midi dans la saga des Rothschild. Grande famille, mondialement mythique, à laquelle Tristan Gaston-Breton vint de consacrer un passionnant ouvrage; il nous aidera à y voir plus clair dans l‘arbre généalogique des Rothschild, après que Franck Ferrand nous aura raconté l’histoire du fondateur de cette dynastie financière. Nous irons ensuite nous promener, en compagnie de Clémentine Portier-Kaltenbach sur les pas des Rothschild en Bordelais. Invité : Tristan Gaston-Breton, historien










































