Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
8 août 2020

Laetitia Casta par Jean Paul Goude

casta goude

Publicité
8 août 2020

Les cinémas se vident, les « drive in » séduisent

drive in

Les « drive in » rencontrent un beau succès, alors que les salles de cinéma traditionnelles souffrent, notamment en raison du report des sorties américaines. 

Quentin Raillard

Le constat est sans appel : les cinémas bretons peinent à remplir leurs salles depuis leur réouverture fin juin. À Brest (29), Le Studio enregistre une baisse de 30 % par rapport à juillet 2019. Et encore, ce cinéma d’Art & Essai est moins pénalisé par le report des sorties des grosses productions américaines que les multiplexes, comme le Liberté, toujours à Brest, qui accuse une baisse de fréquentation « de l’ordre de 70 % ».

Le Cinéland de Trégueux (22) enregistre seulement « entre 25 % et 30 % de la fréquentation habituelle », quand le Cinéville de Quimper (29) a vendu sept fois moins de billets par rapport à juillet 2019. Le cinéma de Dinan (22), qui estimait perdre 2 000 € par jour depuis sa réouverture, a même envisagé de fermer temporairement, avant de se raviser. Ce constat est le même, à l’échelle régionale et nationale.

Les « drive in » trouvent leur public

Pendant ce temps, les séances « drive in » sont plébiscitées. Ces soirées cinéma en plein air séduisent de plus en plus, que ce soit pour regarder un film assis dans sa voiture, comme à Quiberon (56), ou assis dans l’herbe, comme à Quimperlé (29). Le 30 juillet, la prairie Saint-Nicolas a réussi à attirer 700 spectateurs : le maximum autorisé. Ce succès ne réussira cependant pas à compenser les pertes du secteur, d’autant que ces « drive in » diffusent le plus souvent des films sortis au cinéma depuis plusieurs mois, voire plusieurs années.

8 août 2020

Bondage

bondage80

bondage81

8 août 2020

Le festival de Deauville invite Cannes sur ses planches

La 46e édition du Festival du cinéma américain de Deauville se tiendra du 4 au 13 septembre.

Les planches de Deauville accueillent le Festival du film américain du 4 au 13 septembre. La traditionnelle sélection de 70 films sera enrichie de dix films de la sélection officielle du festival de Cannes, qui n’a pas pu se tenir en mai. Avec leurs équipes majoritairement hexagonales, les films cannois projetés apporteront une saveur inédite à cette 46e édition du festival de Deauville. Vanessa Paradis, déjà membre par le passé du jury du festival de Cannes, est la présidente du jury de cette édition.

Parmi la sélection officielle du festival de Cannes, seront présentés : ADN de Maïwenn, Les deux Alfred de Bruno Podalydès ou encore Rouge de Farid Bentoumi.

8 août 2020

Emmanuelle Béart présidera le jury du Dinard Film Festival

beart e

Le jury de la 31è édition du Dinard film Festival sera présidé par l’actrice, Emmanuelle Béart. (Photo EPA-EFE)

C’est l’actrice Emmanuelle Béart qui a été choisie pour présider le jury de la 31e édition du Dinard Film Festival qui se déroulera du 30 septembre au 4 octobre 2020.

Malgré la crise sanitaire, dans moins de deux mois, Dinard (35) déroulera ses tapis rouges et accueillera ses festivaliers. Mais les rideaux de la 31e édition du Dinard Film Festival (du 30 septembre au 4 octobre prochain) s’ouvriront cette année « sur une version allégée » ont indiqué, ce vendredi, les organisateurs qui souhaitent élargir l’évènement cinématographie aux séries télévisées.

Le jury de la 31è édition du Dinard film Festival sera présidé par l’actrice, Emmanuelle Béart qui s’est révélée en 1986 par sa performance dans le drame « Manon des sources », de Claude Berri, qui lui vaut le César de la meilleure actrice dans un second rôle. Egalement présents dans le jury : l’actrice Christine Citti, le comédien Vincent Dedienne, l’actrice Sara Forestier, le réalisateur-acteur Cédric Khan et le producteur Paul Webster.

dinard festival

L’affiche de la 31e edition du Dinard Film Festival. (DR)

Dominique Green à la direction artistique

C’est Dominique Green, une ressortissante britannique, très introduite dans le monde du cinéma qui succédera cette année à Hussam Hindi à la direction artistique du Dinard film Festival. La ville organisatrice du Dinard Film Festival a toujours eu à cœur de promouvoir ce que l’industrie cinématographique britannique a de plus innovant ou incisif, drôle ou grinçant, dérangeant ou provocateur.

L’esprit critique et l’humour légendaires des Britanniques seront donc toujours présents dans cette 31e édition dont l’objectif « est de permettre à des films rares, originaux, indépendants, de rencontrer les distributeurs et le public ». En compétition, le film «Quiz » sera présenté en avant-première en présence de son réalisateur, Stephen Frears.

Publicité
8 août 2020

'SUMMER FANCY POOL' UNE NOUVELLE HISTOIRE VISUELLE DE 'ERIC TACCHINI' {NSFW / EXCLUSIVE EDITORIAL}

eric25

eric26

Nous nous rafraîchissons au bord de la piscine avec le photographe Eric Tacchini  et le mannequin  Natalie Allegretta  qui se sont associés pour l' éditorial exclusif de NAKID d' aujourd'hui intitulé ' Summer Fancy Pool '. - stylisme par Gaia Stella Vitale.

Si vous aimez cette histoire visuelle, montrez-leur un peu d'amour, ce n'est qu'un aperçu des trucs incroyables qu'ils ont créés - rendez-vous sur leur Instagram ci-dessous pour en savoir plus sur cet artiste génial et soutenir leur créativité et votre inspiration quotidienne en les suivant !

eric20

eric21

eric22

eric23

eric24

8 août 2020

Empilements de galets en presqu’île de Crozon : un phénomène désastreux pour l’environnement

galets33

Communes et gestionnaires environnementaux alertent, une nouvelle fois, sur les conséquences néfastes des empilements de galets qui fleurissent à Camaret et un peu partout en Presqu’île.

Les communes de la presqu’île de Crozon, Natura 2000 et le Parc d’Armorique alertent régulièrement sur la mode consistant à empiler des galets. Esthétiques mais pas sans danger pour le littoral, ces « cairns » sont apparus ces dernières années, au risque de perturber l’écosystème local.

À Camaret, ces amas artificiels de galets placés sur le mur délimitant le Sillon, derrière la chapelle, prennent de l’ampleur. Ces constructions, anodines pour certains, dans les mouvances du land-art, sont bien loin des coutumes originelles et affectent insidieusement le milieu naturel.

« Le Sillon est une construction maritime active construite par la mer. Prendre ces matériaux, c’est modifier durablement l’équilibre naturel du site. Certains endroits sont des milieux de vie, quelques fois invisibles à l’œil nu et les toucher portent atteinte à ce milieu vivant», explique régulièrement Yves Cyrille, directeur de la Maison des minéraux, à Crozon.

Équilibres naturels fragiles

De son côté, Ségolène Guéguen, chargée de mission Natura 2000, alerte sur l’importance de ce phénomène désastreux au Cap de la Chèvre. « Nous sommes sur des sites protégés, où l’équilibre naturel est fragile. Nous sommes obligés, sur certains sites, de remettre les pierres en place ».

Malgré les campagnes de préventions comme l’opération de déconstruction menée à Camaret, l’an passé, par les élus et les gestionnaires des espaces naturels, malgré la diffusion de brochures éditées par l’office de tourisme communautaire, malgré les articles dans la presse locale, régionale ou nationale, le message semble avoir du mal à passer auprès de personnes qui, bien souvent, rabrouent ceux qui tentent de sensibiliser les artistes d’un jour sur ces gestes qui ont des effets irrémédiables sur l’environnement.

Amendes de 1 500 €

Outre les dégâts sur l’écosystème, la remise en état quasi journalière représente un coût non négligeable pour les gestionnaires des sites.

 

Pour mémoire, les prélèvements de nature à compromettre l’intégrité du littoral sont interdits et passibles d’une amende de 1 500 € sur tout le littoral français.

galets

7 août 2020

Helmut Newton

newton65

newton81

newton88

7 août 2020

Cinq façons de naviguer sur la rivière d’Auray

En rythme, à bord d’un kayak

La formule est classique, mais efficace. Au départ de Saint-Goustan, le Canoë-Kayak-club Auray propose de louer des kayaks, pour une ou deux personnes, afin de naviguer à son rythme sur la ria. Les locations sont possibles pour une heure, la demi-journée (trois heures), voire la journée (à partir de quatre heures). Les sorties peuvent être encadrées sur demande.

En flânant sur un bateau électrique

Lancée par Thomas Germain, l’entreprise Ty Bagou propose de découvrir la rivière en bateau électrique. L’avantage étant que sa conduite ne nécessite pas de permis, ce qui le rend accessible « à tout le monde », précise le créateur de l’entreprise. Un briefing d’une dizaine de minutes est effectué avant le départ. Libre aux estivants de se rendre « jusqu’à la pointe du Blair », en passant par Plougoumelen ou Le Bono. La location est possible tous les jours, entre 10 h et 21 h, avec une durée de location pouvant osciller entre une à six heures.

En hissant la voile sur l’Indomptable

Profiter des paysages de la rivière d’Auray, du golfe du Morbihan et des îles tout en s’initiant aux pratiques de la voile. C’est la recette concoctée par Frédéric Barbary sur l’Indomptable, célèbre voilier de Saint-Goustan, et ancien sloop coquillier de la rade de Brest. En groupe, chacun aura l’occasion de tenir la barre et, peut-être, de hisser la grande voile rouge, qui rend l’embarcation reconnaissable. Les visites s’adaptent au public ainsi qu’aux conditions climatiques.

En équilibre sur un paddle

Sur les eaux calmes, le paddle peut aussi être un vecteur de découverte. Dans le cadre de balades encadrées ou d’une location seule, l’entreprise À la Dérive, située au Bono, offre du choix. Des balades d’initiation, de découverte, voire gourmandes s’adaptent à tout public. L’occasion de voguer tranquillement, avec plus ou moins d’assurance, sur ces longues planches de près de 3 m.

En croisière

Au départ de Locmariaquer (ou Port-Navalo), avec les vedettes Angélus, il sera possible de découvrir l’histoire et le patrimoine qui borde le cours d’eau. Des escales, variant d’une heure à une heure et demie, viennent rythmer la remontée de la rivière au Bono, ou à Auray. Comptez quatre heures pour l’aller-retour en toute quiétude sur les rives du Loch.

Clément AUBRY.

7 août 2020

Leonardo Corredor

IMG_4632

IMG_4638

IMG_4639

IMG_4640

IMG_4637

IMG_4641

Publicité