Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
5 mars 2020

Sylvio Testa

silvio test

Publicité
5 mars 2020

Attention TIRS...

tir

tirs

5 mars 2020

Coronavirus. Les commerçants des halles d’Auray comptent ouvrir vendredi

halles auray

Par mesure préfectorale, les halles d’Auray (Morbihan) sont fermées jusqu’au 14 mars 2020. Les commerçants demandent une réouverture à la préfecture. « Quelle que soit la décision préfectorale, nous ouvrirons vendredi », annoncent-ils dans un communiqué.

Par mesure préfectorale, les halles d’Auray (Morbihan) sont fermées jusqu’au 14 mars 2020. Les commerçants et producteurs implantés dans le bâtiment demandent une réouverture du lieu.

« Nous ouvrirons tous les jours à partir de vendredi »

Ils ont été reçus mercredi 4 mars 2020 par le maire d’Auray, « qui nous a conseillé de prendre rendez-vous avec le préfet, seul décideur dans cette affaire, expliquent-ils. Nous attendons d’être reçus. » Dans un communiqué envoyé ce mercredi après-midi, « quelle que soit la décision préfectorale, nous ouvrirons, tous les jours, à partir de vendredi », annoncent-ils,

Une fermeture « injuste » et « discriminatoire »

Ils jugent la fermeture « injuste » et « discriminatoire », estiment qu’elle « n’est basée sur aucun fondement scientifique viable […]. » Ils interpellent : « Nous n’acceptons pas d’être fermés, alors que les supermarchés et hypermarchés eux restent ouverts. » Il s’agit, soulignent les commerçants et producteurs des halles de « défendre notre outil de travail, notre droit à travailler et aussi notre droit à proposer une alternative de choix alimentaire aux habitants ».

« Les Halles, ouvert à tous vents »

Ils s’interrogent : « Comment le virus peut-il être plus dangereux dans un espace de centre-ville comme les Halles, ouvert à tous vents, que dans les grandes surfaces de périphérie qui sont des espaces chauffés, confinés et où tous les clients touchent à tout alors que nous, nous servons nos produits aux clients ? »

Les commerçants non sédentaires interpellent aussi le préfet

Des commerçants non sédentaires ont aussi été reçus, ce mercredi après-midi, par le maire d’Auray, Joseph Rochelle. Ils représentaient les trois marchés alréens : du lundi (environ 200 stands), du jeudi après-midi (producteurs bio) et du vendredi matin (producteurs locaux). Ces deux derniers réunissent une dizaine d’étals. «Le maire nous a invité à prendre contact directement avec le préfet, ce que j’ai fait aussitôt, par mail», indique Nicolas Le Lostec, commerçant ambulant en fruits et légumes bio. Ils demandent également l’autorisation de la tenue des marchés. «On espère une réponse rapide.» Les commerçants proposent «des solutions» : porter eux-mêmes des masques, utiliser du gel hydroalcoolique, s’équiper que des gants à usage unique, que les clients ne touchent pas les articles. L’enjeu pour eux : «Pouvoir au moins continuer à exercer notre métier.»

Le maire : «C’est au préfet de prendre la décision»

De son côté, le maire d’Auray, Joesph Rochelle, confirme qu’il a reçu les commerçants des Halles ce mercredi matin et les non sédentaires cet après-midi. Ils ont demandé un rendez-vous avec le préfet que j’ai relayé. Ils mettent en avant que le marché accueille au grand maximem 200 exposants en cette période contre 450 l’été... Il est vrai que l’on ne se marche pas dessus. Ils leur semblent moins dangereux d’acheter des produits à l’air libre plutôt de s’entasser dans un supermarché. C’est leur argument et il s’entend, estime-t-il. Il ajoute ainsi appliquer les arrêtés préfectoraux. Je ne suis qu’un maillon de la hiérarchie administrative et politique. Je suis un exécutant du préfet. Mais oui, j’ai fait remonter leurs demandes qui semblent légitimes. Mais c’est au préfet de prendre la décision

5 mars 2020

Cultura inquieta

cultura inquieta

5 mars 2020

Annas Workshops

annas

Publicité
5 mars 2020

Chronique - « Les coupures d’Internet creusent le fossé entre les pays pauvres et le reste de l’économie mondiale »

Par Julien Bouissou

L’Inde, qui fait la promotion des nouvelles technologies, figure parmi les pays les plus prompts à bloquer leur accès, relate notre journaliste Julien Bouissou dans sa chronique.

Les pays émergents font face à une disruption économique bien plus ravageuse que celle provoquée par le coronavirus. En 2019, les coupures Internet imposées par les autorités ont coûté 7,3 milliards d’euros à des économies situées pour la plupart en Asie et en Afrique, selon les calculs de Cost of Shutdown Tool, un outil développé par les organisations non gouvernementales (ONG) NetBlocks et The Internet Society. Ces pertes économiques ont quadruplé depuis 2016.

Les autorités invoquent la lutte contre le terrorisme, les risques de manifestations et d’émeutes et même la triche aux examens pour justifier ces coupures, sans toujours avoir conscience de leurs conséquences économiques et sociales.

Parmi les pays les plus touchés, on trouve l’Inde, qui se définit pourtant comme étant la plus « grande démocratie du monde ». Avec 4 196 heures de coupure Internet en 2019, elle arrive deuxième sur la liste, juste après le Tchad.

La région du Cachemire a été la plus affectée après la révocation, à l’été 2019, de son autonomie par le pouvoir central à Delhi. Pour s’inscrire aux examens, les habitants devaient emprunter un train surnommé « Internet Express » et rejoindre la ville connectée la plus proche, avant de faire la queue des heures devant les webcafés.

Entre 5 % et 6 % du PIB africain

Mais la suspension de l’accès à Internet et aux réseaux sociaux est également imposée dans d’autres Etats de la fédération pour éviter les lynchages ou les émeutes, dans un pays où les fausses informations, sur fond d’extrémisme hindou belliqueux, se propagent à toute vitesse.

Ces coupures sont si nombreuses que la Cour suprême a décidé de s’emparer du sujet. Les magistrats de la plus haute juridiction indienne ont rappelé en janvier que l’accès à Internet était une « liberté fondamentale » et que les coupures devaient être « exceptionnelles ».

C’est là tout le paradoxe des démocraties illibérales comme l’Inde : elles font la promotion des nouvelles technologies, présentées comme un gage de modernité, mais sont les plus promptes à bloquer leur accès.

Le premier ministre Narendra Modi, à la tête du pays détenteur du record mondial de la plus longue coupure Internet dans une démocratie, est aussi l’initiateur d’un grand plan Inde numérique. Il a en outre démonétisé du jour au lendemain 87 % des billets en circulation au nom de la numérisation des moyens de paiement et de la lutte contre la corruption.

DANS LES PAYS PAUVRES ET ÉMERGENTS, L’INTERNET MOBILE EST UN FACTEUR D’INCLUSION SOCIALE ET ÉCONOMIQUE

Dans les pays pauvres et émergents, l’Internet mobile est un facteur d’inclusion sociale et économique qui ouvre de nombreuses occasions économiques, tout en offrant un accès à la santé et à l’éducation. Il est par exemple utilisé pour diffuser des informations destinées à contenir les épidémies. « Les pays africains ont un secteur informel important qui repose largement sur les communications téléphoniques, les paiements mobiles et l’utilisation d’applications comme WhatsApp ou Facebook », ajoute le groupe de réflexion Cipesa (The Collaboration on International ICT Policy in East and Southern Africa), basé en Ouganda, dans un rapport de 2017.

La plupart des travailleurs du secteur informel utilisent en effet des réseaux comme WhatsApp ou Facebook pour répondre aux offres d’emploi ou proposer leurs services. Ils utilisent leurs smartphones pour transférer de l’argent ou avoir accès à des marchés lointains. Le cabinet de conseil McKinsey a calculé que, d’ici à 2025, l’Internet représenterait entre 5 % et 6 % du produit intérieur brut africain.

D’autres effets indirects sont plus difficiles à mesurer, notamment sur l’innovation, la productivité, la confiance des investisseurs ou l’attractivité d’un pays.

Dans un rapport publié en juin 2016, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) rappelait qu’un « Internet ouvert est un catalyseur du commerce mondial ». Les chaînes de valeur, dont on parle tant en cette période de crise du coronavirus, passent aussi par les câbles Internet.

Les coupures peuvent faire sauter l’un des chaînons du circuit mondialisé d’approvisionnement et discréditer un fournisseur, voire un pays, auprès de ses clients et distributeurs dans le reste du monde. Elles creusent le fossé entre les pays pauvres et le reste de l’économie mondiale.

5 mars 2020

Bernie Sanders

bernie20

sanders

IMG_6383

5 mars 2020

Patrick Balkany inéligible, mais pas tout de suite incarcéré

Par Renaud Lecadre — Libération

balkany epouw

Isabelle et Patrick Balkany au conseil municipal de Levallois-Perret, en avril 2019. Photo Stéphane de Sakutin. AFP

La cour d'appel de Paris a confirmé mercredi matin les condamnations pour fraude fiscale de l'ancien maire de Levallois-Perret et de son épouse. La peine de prison ferme du premier a été partiellement allégée.

Patrick Balkany inéligible, mais pas tout de suite incarcéré

La cour d’appel de Paris ne pouvait pas faire autre chose que de confirmer la condamnation de Patrick et Isabelle Balkany pour fraude fiscale, tant les faits étaient matériellement établis, et même partiellement admis par les intéressés. Le seul suspense résidait dans le quantum de la peine : en première instance, en septembre, lui avait écopé de quatre ans de prison ferme avec incarcération immédiate, elle de trois ans ferme. Dans leur arrêt rendu mercredi matin, les juges d’appel allègent partiellement la peine de prison promise à Patrick Balkany : quatre ans dont un avec sursis. Et surtout, renoncent provisoirement à son application : «La cour ne décerne pas de mandat de dépôt en raison de l’état de santé actuel de l’intéressé», remis en liberté il y a trois semaines pour motif médical.

En revanche, confirmation totale de leur peine complémentaire de dix ans d’inéligibilité, «assortie de l’exécution provisoire». Quand bien même il en aurait eu l’intention, Patrick Balkany ne pourra donc plus être candidat à l’élection municipale dans sa bonne ville de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).

Fraude «d’une ampleur exceptionnelle»

Pas de prison dans l’immédiat, donc, mais une expulsion de la vie politique. Et une condamnation sévère que d’aucuns jugent déplacée – voire politique – pour une «banale» affaire fiscale. La cour s’en est justifiée : «M. Balkany a commis une fraude fiscale d’une ampleur exceptionnelle, avec des moyens sophistiqués, faisant créer par des gestionnaires suisses expérimentés diverses structures offshore qui étaient autant d’écrans pour masquer l’origine des fonds.» Il est aussi récidiviste en la matière, car déjà redressé fiscalement pour 1 million d’euros éludés entre 1986 et 1995.

«La peine prononcée doit tenir compte de ce comportement qui laisse craindre une réitération, pointent les magistrats. Seule une peine d’emprisonnement d’un quantum significatif peut être prononcée, la gravité de l’infraction et la personnalité de son auteur […] rendant cette peine nécessaire et toute autre sanction étant manifestement inadéquate.» Place désormais au second arrêt à venir de la même cour d’appel, en avril prochain, sur le volet «blanchiment de fraude fiscale», pour lequel Patrick Balkany avait été condamné en première instance à cinq ans de prison ferme, et son épouse à quatre ans ferme.

5 mars 2020

Extrait d'un shooting - femme enceinte - photos : Jacques Snap

shoot enceinte21

shoot enceinte22

shoot enceinte23

4 mars 2020

Coronavirus en Pays d'Auray

coronabretagne

Cinq nouveaux cas de coronavirus ont été annoncés, ce mercredi soir, dans le Morbihan, notamment à Saint-Pierre-Quiberon et Sainte-Anne-d’Auray. 22 personnes sont infectées dans le département (morbihan), 29 en Bretagne.

Le coronavirus se propage dans le foyer épidémique morbihannais. Après la détection de cinq nouveaux cas plus tôt dans la journée, la préfecture du Morbihan a annoncé, ce mercredi soir, que cinq autres personnes étaient porteuses du Covid-19 dans le département.

De nouvelles communes du pays d’Auray sont désormais concernées, puisque trois cas ont été identifiés à Saint-Pierre-Quiberon, un autre à Sainte-Anne-d’Auray et un autre à La Trinité-sur-Mer. Saint-Pierre-Quiberon devient un foyer épidémique. Conséquence : les établissements scolaires sont fermés ce jeudi.

Pour rappel, l’autre foyer épidémique morbihannais touche les communes de Crac’h, Carnac et Auray, auquel Brec’h est désormais rattaché.

Publicité